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F- Tortures, Prélèvements d'organes et camps - Page 3

  • Une interview captivante sur les prélèvements d'organes forcés en Chine

    Retrouver cet interview captivante du représentant en France de Dafoh (Doctors Against Forced Organ Harvesting, Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), venu parler en détail des prélèvements d'organes forcés en Chine au micro de la télévision Étoile du Coeur.


    Broadcast live streaming video on Ustream

    Dafoh a lancé en France une pétition adressée au Président François Hollande que vous pouvez signer sur: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • Amnesty International : L'abolition du système de camps de travail en Chine “un changement cosmétique”

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    Pour Corinna-Barbara Francis, chercheuse d'Amnesty International, équipe Asie de l'Est (Londres), abolir "le système de rééducation par le travail (RTL) semble n'être qu'"un changement cosmétique" pour éviter l'indignation publique suscitée par le système abusif de RTL où la torture était endémique.

    La "Rééducation par le travail" est un terme que le régime chinois a forgé pour déguiser ce qui se passe vraiment dans ses camps de travaux forcés- la torture, le surmenage, les conditions de travail dangereuses, et souvent le lavage de cerveau.

    Amnesty International a publié le 17 décembre un nouveau rapport concernant le système des travaux forcés en Chine qui conclut qu' “il est clair que les politiques sous-jacentes consistant à sanctionner les gens pour leurs activités politiques ou leurs croyances religieuses n'ont pas changé. Les sévices et la torture perdurent, mais simplement sous une forme différente."

    Le rapport d'Amnesty confirme ce que le site web Minghui n'a cessé de rapporter depuis début 2013, lorsque les autorités chinoises ont pour la première fois annoncé la fermeture du système de camps de travail.

    Les abus continuent en dépit de la fermeture des camps de travail

    Le Camp de travail de Jiangsu dans la province de Fangqiang (sur la photo) a été fermé en février 2013, selon le rapport d'Amnesty. Toutefois, les pratiquants de Falun Gong ont été transférés à un autre camp de travail lorsqu'ils ont été "relâchés". Les caractères affichés à l'entrée signifient "réforme par le travail" et "centre de réadaptation pour toxicomanes." Bien que nous sachions que le camp de travail a été déclaré "fermé", cela ne signifie pas que le centre de réadaptation pour toxicomanes situé au même endroit l'est aussi.

    La recherche d'Amnesty International identifie quelques tendances. De nombreux camps de travail ont simplement changé de nom lorsqu'ils ont été déclarés "fermés." Dans de nombreux cas, ils sont rebaptisés centres de réadapation pour toxicomanes et continuent à servir d'installations pour la détention arbitaire et la torture.

    Les autorités chinoises utilisent de plus en plus les soi-disant "prisons noires", les centres de réadaptation pour toxicomanes, et les "centres d'éducation juridique" (un euphémisme pour "centres de lavage de cerveau") pour remplacer les camps de "réforme par le travail."

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    Les méthodes de torture dans les "prisons noires" : le banc du tigre, les passages à tabac brutaux (le lit d'étirement, également appelé cinq chevaux écartelant le corps), les chocs électriques, la suspension par les menottes, le gavage, la chaise en fer, l'injection de médicaments inconnus.


    Le rapport d'Amnesty déclare que les autorités du Bureau 610 et la police apparaissent habituellement aux camps de travail locaux le jour où des pratiquants de Falun Gong sont libérés afin de les transférer directement aux centres de lavage de cerveau et continuer avec la torture et autres indignités qui leurs sont communément infligées.

    Par exemple, Zhang Zhi, une pratiquante de Falun Gong et ancien professeur au Collège de la ferme agricole du Heilongjiang, a été relâchée en juin 2013 du Centre de réadapation pour toxicomanes de Harbin. Le personnel du Bureau 610 de Harbin attendait à la grille et l'a transférée à un centre de lavage de cerveau. Zhang a été capable de s'échapper seulement parce que sa famille était là et est intervenue. Elle a dû se cacher depuis de peur que le Bureau 610 n'esaie de l'enlever de chez elle pour la ramener au centre de lavage de cerveau.

    Il y a aussi des cas où les pratiquants de Falun Gong ont été envoyés à des centres de lavage de cerveau établis à l'emplacement des précédents camps de travail. L'information publiée dans le rapport d'Amnesty international corrobore les déclarations du Centre d'information de Falun Dafa (CIFD).

    Le CIFD déclarait dans un précédent communiqué : "De telles tendances font courir aux pratiquants de Falun Gong et aux autres détenus de plus grands risques, parce que les installations de lavage de cerveau sont souvent moins juridiquement codifiées que le système RTL. N’ayant pas d’existence officielle, les centres de lavage de cerveau sont connus pour avoir été arbitrairement installés dans des endroits aussi variés que des écoles, des appartements, ou même d’anciens temples bouddhistes."

    Le travail forcé joue un rôle clé dans la persécution

    Le système du travail forcé a joué un rôle clé dans la persécution du Falun Gong, absorbant de grands nombres de pratiquants au cours des années. Des milliers de pratiquants ont été envoyés dans les camps de travail en l'espace d'un an après juillet 1999, début de la persécution.

    “Des preuves suggèrent que les pratiquants de Falun Gong constituaient en moyenne de un tiers à, dans certains cas, 100 pour cent de la population totale de certains camps RTL.” déclare le rapport. Mme Zhang a dit à Amnesty International qu'elle connaissait personnellement 21 pratiquants qui étaient morts sous la torture dans des camps de travail

    Dans le tristement célèbre Camp de Masanjia, elle a été soumise à la torture pas moins de dix fois en l'espace de deux mois entre le 14 juillet et le mois de septembre 2008, en plus de la privation de sommeil, des chocs électriques et des coups.

    Le rapport d'Amnesty a publié un récit de l'expérience de Mme Zhang au Camp de travail pour femmes de Pékin.

    “Le souvenir le plus insupportable, qui me glace encore les sangs en l'évoquant, est que mon nez et ma bouche ont été couverts pendant de longues périodes de temps et à répétition, de sorte que je n'étais plus capable de respirer ce jusqu'à ce que je perde le contrôle de ma vessie et de mes intestins. Pendant des mois, j'ai été soumise à répétition à une telle torture. Ils m'ont fourré des serviettes mouillées dans le nez et la bouche, de sorte que je ne pouvais plus respirer .... la douleur est si terrible que j'ai eu l'impression que j'allais exploser et tout mon corps a perdu la force et mes jambes sont devenues flasques jusqu'à ce que je devienne incontinente .”

    Le rapport indique également que les carrières du personnel des camps de travail sont directement liées à leurs "performances" en persécutant les pratiquants de Falun Gong. Une telle campagne de persécution utilise des dizaines de milliers de fonctionnaires pour contrôler l'esprit des gens et les torturer pour leurs croyances plutôt que de s'engager dans la répression du crime.

    “Il y a un risque très réel que les autorités chinoises n'abolissent un système de détention arbitraire que pour étendre l'utilisation d'autres sortes.” avertit le rapport d'Amnesty.

    Autres articles sur le même sujet (en anglais) :
    • Vidéo et article de CNN :
    Amnesty report: China's abolition of labor camps a 'cosmetic change'
    • Rapport de presse d'Amnesty International :
    China’s 'Re-education Through Labour' camps: Replacing one system of repression with another?
    • Intégralité du rapport de recherche d'Amnesty International (PDF):
    “Changing the soup but not the medicine?” :Abolishing re-education through labour in China
    • Article d'Epoch Times: “
    Amnesty International: New Name, Old Abuses as Labor Camps Close in China

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115108-Amnesty-International-L-abolition-du-systeme-de-camps-de-travail-en-Chine-%E2%80%9Cun-changement-cosmetique%E2%80%9D.html

  • 1.5 Million de signatures presentées aux Nations Unies pour intervenir contre les prélèvements forcés d’organes en Chine

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    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques: L’avocat canadien des droits de l’homme David Matas; le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH; Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique; l’avocat espagnol Carlos Iglesias Jimenez, conseiller juridique de DAFOH pour l’Union européenne; le Prof. Dr. Francis Navarro, Chef du service de chirurgie et de transplantation au CHU de Montpellier en France; et le Dr. Adnan Sharif, spécialiste de la transplantation rénale du Royaume Uni et membre du Conseil consultatif de DAFOH.

    Médecins contre le prélèvement forcé d’organes (Doctors against Forced Organ Harvesting [DAFOH]) a organisé une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 10 décembre 2013, pour appeler à une fin immédiate du prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le Parti communiste chinois. DAFOH a annoncé qu’en l’espace de 5 mois, 1,5 millions de personnes de plus de 50 pays et régions à travers le monde ont signé une pétition en soutien à cette cause.

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques, a remis en mains propres la pétition au Bureau du Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, la veille de la Journée internationale des droits de l'homme.

    La pétition demande aux Nations Unies 1) " d’appeler la Chine à immédiatement mettre fin au prélèvement forcé d’organes provenant de pratiquants de Falun Gong," 2) " d’initier des enquêtes plus poussées et menant aux poursuites de ceux impliqués dans ce crime contre l’humanité, "et 3) " d’appeler le gouvernement chinois à mettre immédiatement fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui est la principale source du prélèvement forcé d’organes. "

    DAFOH s'engage à poursuive son effort mondial

    DAFOH prévoie de continuer à étendre l’impact de cet effort mondial afin de sensibiliser et d'aboutir à un effort concerté pour mettre fin au prélèvement d’organes en Chine.

    “Nous avons recueilli des signatures pour cette pétition pendant 5 mois. Nous avons rassemblé 1.5 millions de signatures dans plus de 50 pays et régions," a déclaré le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH. "Pour nous, c’est un nombre vraiment important … Il y encore plus de personnes intéressées à nous soutenir. Elles l’ont appris et voulaient signer, mais n’en ont pas eu l’opportunité."

    “Ce que nous voulons faire à présent est d’amener l’impact de la pétition à un plus vaste public." a-t-il ajouté. " Ce qui signifie, que nous allons parler aux gens, contacter différents représentants dans les domaines politiques et médicaux, et que nous leur dirons que nous avons une pétition que 1.5 millions de personnes ont signé – ça ne peut pas être ignoré."

    Appeler à une enquête plus poussée

    La délégation DAFOH a demandé au Haut-Commissaire aux Droits de l’homme de mandater une équipe pour investiguer à fond le crime de prélèvement forcé d’organes du régime chinois sur des prisonniers de conscience, en majorité des pratiquants de Falun Gong. La requête a été soumise par écrit, de même que d’autres matériaux d’informations, lors de leur rencontre le 9 décembre.

    Deux enquêteurs canadiens, l’avocat des droits de l’homme David Matas et l’ancien Membre du Parlement David Kilgour, ont confirmé l’existence de prélèvement d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine en 2006, après avoir mené une enquête indépendante. En dépit de l’accumulation de preuves et de la pression internationale, le régime chinois est resté silencieux sur la question. La délégation DAFOH a demandé au Comité des Droits de l’homme des Nations Unies de briser le silence et d’aborder publiquement la question.

    Mme. Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique, faisait partie de la délégation qui a rencontré Mme Navi Pillay, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le 9 décembre. Elle a demandé à la Commissaire d’enquêter sur qui est arrivé aux milliers de pratiquants de Falun Gong qui ont disparu, et s’il y a en Chine des camps de concentration où les pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés et tués à la demande pour leurs organes.

    “Il ne s’agit pas seulement d’arrêter la persécution, mais aussi de mettre fin au génocide survenu au 21ème siècle,” a déclaré Mme Chu durant la conférence de presse.

    M. Matas pense que le Haut-Commissaire peut initier l’enquête toute seule. La délégation a demandé une confirmation écrite de la Commissaire à la réunion que cette mesure serait prise.

    La communauté médicale se lève pour la justice

    Le Dr. Adnan Sharif, un spécialiste de la transplantation du RU, faisait partie de la délégation à la conférence de presse. Il a souligné que d’une perspective médicale, la transplantation est dépendante de donneurs consentants ; cependant, les données provenant de Chine incluent des descriptions précises de courts temps d’attente pour obtenir une greffe de cœur ou de poumon, ce qui n’est pas possible si les organes sont prélevés sur des donneurs volontaires.

    Le Dr Sharif a également noté qu’il semble ne pas y avoir de raison logique pour les fréquentes prises de sang et examens physiques sur les prisonniers, étant donné le peu de bénéfice médical pour eux en tant qu’individus. Bien qu’il soit difficile de rassembler des preuves directes, a-t-il dit, de multiples éléments de preuves recueillis par des enquêteurs du monde entier, indiquent le fait que le prélèvement forcé d’organes est bel et bien une réalité en Chine.

    “D’une perspective médicale, nous devons nous assurer que ces critères éthiques qui gouvernent la transplantation sont unanimes dans le monde. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’amener le prélèvement forcé d’organe à une fin immédiate et d’examiner ces allégations à fond,” a conclu le Dr. Sharif.

    Les professionnels médicaux assistant à la conférence de presse se sont montrés profondément concernés par la question. Khelfa Mourad, un pharmacien, a félicité DAFOH pour ses efforts en rassemblant 1.5 millions de signatures et en les soumettant à différentes organisations. C’est un grand pas en avant, a-t-il dit, encourageant l’organisation à poursuivre ses efforts.

    Mme Chu a apporté 920,000 signatures recueillies dans 10 pays asiatiques pour les soumettre aux Nations Unies. Parmi lesquelles, plus de 10,000 provenaient de médecins.

    Lire l'article au complet sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a115092-Geneve-Suisse-15-Million-de-signatures-pressent-les-Nations-Unies-d%E2%80%99intervenir-pour-mettre-fin-au-prelevement-force-d%E2%80%99organes-en-Chine.html

  • Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine

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    Hier, le Parlement européen a notifié à la République Populaire de Chine (RPC) que la pratique des prélèvements d'organes forcés était inacceptable. Une résolution adoptée jeudi après-midi à Strasbourg a exprimé « sa profonde préoccupation devant les informations persistantes et crédibles de prélèvements d'organes systématiques organisés par l'État chinois sur des prisonniers de conscience non consentants en République Populaire de Chine, y compris sur un grand nombre de pratiquants de Falun Gong emprisonnés pour leur croyances religieuses, et des membres d'autres groupes minoritaires religieux et ethniques » .

    La Chine est appelée dans la résolution à : « mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience » ; de répondre aux demandes des rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur la torture sur ​​la liberté de religion ; de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations ; de permettre aux rapporteurs de mener leur enquête ; et de libérer immédiatement « tous les prisonniers de conscience en Chine , y compris les pratiquants de Falun Gong . »

    La résolution recommande à l'Union Européenne (UE) et à ses États membres de condamner publiquement les violations de transplantation en Chine et de sensibiliser leurs citoyens voyageant en RPC. La résolution demande à l'UE de mener une « enquête complète et transparente » sur les pratiques de prélèvements d'organes en RPC et « de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l'éthique. »

    La résolution indique également l’identité des principales victimes de prélèvements d'organes forcés en Chine : « En juillet 1999, le Parti communiste chinois a lancé une persécution nationale intensive conçue pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong menant à l'arrestation et la détention de centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong […] il y a des rapports que des ouïghours et des tibétains détenus ont également été soumis à des prélèvements d'organes forcés ».


    Un pas en avant
    « La position du Parlement européen est vraiment très importante », a écrit le Dr Rafael Matesanz, le directeur de l'Organisation nationale de transplantation en Espagne, dans un courriel.

    « Que la représentation des citoyens de 28 pays de l'UE ait exprimé une position commune devant le gouvernement chinois en leur demandant d'arrêter immédiatement toutes ces pratiques contraires à l'éthique est aller dans le bon sens de la marche », a écrit Matesanz .

    Il a noté que, à cette occasion, les « autres considérations » qui auraient « modulés les positions de nombreux gouvernements ou d’organismes internationaux » ont été oubliées. La République populaire de Chine utilise en effet régulièrement les relations commerciales et l’intimidation diplomatique pour tenter de faire taire les critiques sur son bilan des droits de l'homme.

    Erping Zhang, le porte-parole du Centre d’information sur le Falun Dafa, a déclaré que la résolution de l'UE « a envoyé un message fort au régime du PCC que de tels crimes contre l'humanité sont inacceptables par les représentants de sociétés civilisées. »


    Entrer en action
    « La pression internationale devrait suivre le même sens [que la résolution de l'UE] non seulement en Europe mais partout dans le monde, au sein des organismes internationaux comme l'OMS, l'ONU, ou le Conseil Européen » écrit le Dr Rafael Matesanz .

    Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de l'organisation des droits humains DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), voit dans cette résolution une mobilisation et une condamnation internationale des prélèvements d'organes forcés de la République populaire de Chine .

    La résolution « va servir de phare pour de nombreux autres pays et régions pour exiger de la Chine de mettre immédiatement en place les droits fondamentaux souverains du 21e siècle », écrit le Dr Trey dans un e-mail.

    Pour Rafael Matesanz la résolution donne « une définition claire de ce qui ne devrait pas être fait pour les patients: aller à l'étranger pour acheter un organe d'origine non éthique ». Elle donne également des conseils à « certains médecins européens, qui « comprenne » ou même de facilite de telles pratiques pour le bénéfice théorique de leurs patients » .

    Le Dr. Rafael Matesanz a travaillé en Espagne sur une loi qui a été votée et qui criminalise un citoyen espagnol recevant un organe prélevé sur une victime non consentante, que la transplantation ait lieu en Espagne, en Chine, ou ailleurs .

    Torsten Trey a déclaré: « Cette résolution contribuera à sensibiliser les pays du monde à adopter des règlements pour mettre fin au commerce et l'approvisionnement d'organes contraire à l'éthique ».

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Vidéo: Prélèvements forcé d'organes en Chine au Magazine de la Santé sur France 5 - Emission du 4 décembre 2013

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    ( voir la vidéo dans le lien )


    Des médecins appellent à signer une pétition pour que cesse le prélèvement forcé d'organes en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois permet à la police d'utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d'organes.


    C'est l'un des pays où l'on pratique le plus grand nombre de transplantations d'organes. Et pourtant il n'existe en Chine aucun système de don d'organes public ni de système de distribution d'organes.


    L'association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) a lancé une pétition pour que cessent les prélèvements forcés d'organes en Chine. Depuis les années 80, le pays a mis en place un système de transplantation avec des organes prélevés sur des condamnés à mort et des prisonniers de conscience, comme les pratiquants du Falun Gong, un mouvement pacifique et apolitique proche du bouddhisme.


    Le Dr Harold King, représentant de Dafoh en France, était l'invité du Magazine de la Santé ce mercredi 4 décembre 2013.


    Tiré de et voir la vidéo de l'intervention sur: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-prelevement-force-d-organes-en-chine-signez-la-petition-11959.asp?1=1

  • « La complicité médicale internationale sur les prélèvements d'organes bafoue nos valeurs citoyennes »

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    Conférence-débat à l’Assemblée nationale sur le trafic d’organes et le tourisme de transplantation

    PARIS, France - A l’Assemblée nationale, ce 27 novembre a eu lieu une conférence-débat sur le thème du trafic et du tourisme de transplantations d'organes. Animée par la député des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer et Docteur Harold king, contact français pour DAFOH, la conférence a donné la parole à des professeurs et des chirurgiens français, autour du problème éthique du trafic d’organes à l’étranger et, notamment, en Chine. Cette conférence fait suite à une conférence en juillet dernier sur les abus de transplantation d’organes en Chine, avec la venue de David Matas pour la présentation à la presse et aux députés de son ouvrage Organes de l’État. Cette fois, étaient présents des professionnels du domaine médical, le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier ; le professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d'éthique ; le professeur Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon; le professeur Yves Chapuis de l’Académie de médecine, ancien chirurgien et pionnier des greffes d’organes en France et le professeur Patrick Pessaux, chirurgien transplanteur au CHU de Strasbourg. Ils ont tenu à être présents pour témoigner de leurs expériences sur la transplantation d’organes en France et à l’étranger et du mutisme complice du domaine médical et politique concernant les prélèvements forcés en Chine.

    Le contexte du commerce de prélèvements d’organes non consentis en Chine

    Selon Harold King, contact de DAFOH en France (Doctors against forced organ harvesting – Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), les prélèvements d’organes forcés sont un problème éthique majeur dans la communauté internationale et, notamment, en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois a permis à la police d’utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d’organes, avec ou sans consentement des familles ou de l'individu. Le premier impact de cette loi a été de violer pour la première fois la loi éthique reconnue au niveau mondial quant au consentement de la personne. Le second impact a été la grande opacité conséquente du système, car les services de police et les militaires gèrent intégralement les prisons en Chine. Harold King, a mentionné son doute vis-à-vis de la résolution Hangzou signée il y a quelques semaines par 169 hôpitaux chinois dans laquelle le gouvernement chinois projette de limiter l’utilisation des organes prélevés sur les prisonniers condamnés à mort et exécutés.

    Selon lui, cette résolution est, comme il en est coutume en Chine, un discours de façade, à l’image de la loi sortie en Chine en 2007 interdisant les prélèvements d’organes forcés suite à la pression internationale suscitée par la publication du rapport sur les prélèvements d’organes forcés de David Kilgour et David Matas et du rapport de Manfred Nowak rapporteur spécial des  Nations unies. Dans les faits cela n’a pas du tout été respecté. Au contraire, ce commerce d’organes en Chine touche dans une plus grande mesure les prisonniers de conscience qui n’ont commis aucune faute pénale. Ils  n’apparaissent ni dans le système judiciaire ni dans le décompte des exécutions de condamnés à mort. Pour montrer le jeu des autorités chinoises face à ces pratiques et à la communauté internationale, en 2012, le chiffre de 1167 personnes volontaires pour le don d’organes a été communiqué par le gouvernement chinois, or, curieusement, c’est exactement le chiffre de 1167 personnes qui sont mortes dans l’année pour donner leurs organes.

    La Chine s’avère être le seul pays au monde, où l’on peut obtenir un organe en moins de 2 semaines, ce qui est incompatible avec les données cliniques et scientifiques et les chiffres du nombre de personnes exécutées en Chine chaque année. La question se pose donc sur la provenance de cette source d’organes rapidement disponible. Selon les différents rapports de David Kilgour et David Matas, et du journaliste d’investigation américain Ethan Gutmann, ce surplus d’organes disponibles vient des pratiquants du Falun Gong, des prisonniers de conscience emprisonnés par centaines de milliers dans les prisons chinoises depuis 1999 et dont plusieurs recoupements de preuves expliquent les plus de 200.000 transplantations d’organes d’origine inconnue entre 2000 et 2008.

    Aller opérer en Chine au nom de la coopération scientifique

    Selon le professeur Jacques Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon, il n’y a aucune publication scientifique sur les résultats de transplantations venant de prélèvements d’organes forcés.

    Jacques Belghiti a été nommé en 2006, président de la société internationale de transplantation. Selon lui, en 2006 c’était l’explosion du nombre de transplantation en Chine, avec plus de 500 centres, 8.000 transplantations rénales (officielles), 4.000 transplantations hépatiques, des prélèvements à partir de condamnés à mort et une commercialisation effrénée. C’était l’industrie principale et la source des revenus de beaucoup d’hôpitaux. A ce moment là, il n’y a pas eu de réactions de la part du milieu des transplanteurs, car il y avait un pays, la Chine, qui pouvait leur offrir pratiquement sans limite des organes de jeunes gens en bonne santé. Le rôle de Jacques Belghiti était à ce moment de faire prendre conscience - notamment aux Américains qui dirigent les grandes sociétés internationales de recherche scientifique, de l’inacceptable qui avait lieu en Chine.

    C’est à cette même période qu’il a eu connaissance de patients américains d’origine chinoise qui allaient se faire transplanter en Chine et revenaient avec des complications plus ou moins graves. Les médecins ont alors pris conscience qu’ils devaient reprendre en charge ces malades avec des médicaments anti rejet et qu’il était parfois nécessaire de refaire une transplantation. Pour le professeur Belghiti, il est inadmissible qu’il y ait une commercialisation des organes à quelques endroits que ce soit.

    En 2008, devant le constat de cette banque d’organes vivante en provenance de Chine, des professionnels de la santé de 78 pays se sont retrouvés à la conférence d’Istanbul et ont défini pour la première fois ce qu'était le trafic d’organes et le commerce de transplantation, et ce que signifiait pour un certain nombre de chirurgiens de se rendre en Chine au nom de la coopération scientifique. Il y avait alors une floraison de sites internet d’hôpitaux chinois ressemblant à des sites vacances, promettant à l’image des spots publicitaires, une réussite à 100% de la greffe, peu de complication, 4 min d’arrêt circulatoire, un taux de rejet de 0%, etc. Ces sites portaient la caution d’une collaboration étrangère. En Chine, les équipes de chirurgiens constituent un corps médical très puissant et lié pouvoir, ils pouvaient intervenir comme bon leur semble et avec tous les moyens possibles dans l’organisation du commerce d’organes.

    Selon Jacques Belghiti, ce qu’il y a de commun pour ces hôpitaux et ces cliniques de transplantation, c’est que leurs opérations médicales ont toujours été associées à une faible ou une absence totale de rigueur scientifique, et aucune publication dans les revues spécialisées. Selon lui, avec tous les moyens qui ont été donnés à ces chirurgiens, le résultat scientifique et médical est nul, et il n’en est rien resté pour la communauté internationale.

    Des chirurgiens chinois formés par des chirurgiens français

    Le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier a pris la parole pour témoigner de son expérience de collaboration avec un hôpital chinois. Avant cela, il a tenu à préciser que suite à la conférence avec David Kilgour qui s’était tenue en 2009 à l’Assemblée nationale sur le même sujet, il avait initié une pétition auprès des chirurgiens français pour les sensibiliser à cette question éthique. Puis, il avait souhaité la remettre à Nicolas Sarkozy et au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et le gouvernement lui avait fait comprendre qu’il fallait se calmer et être le plus discret possible sur le sujet des prélèvements d’organes forcés en Chine. La Chine reste en effet un sujet sensible pour le gouvernement français, et le sujet des prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, soigneusement évité pour ne pas froisser les fonctionnaires et les investisseurs chinois liés au régime.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/28/n3509066.htm

  • La secrète Règlementation 1984 en Chine relative à l’extraction d’organes sur les prisonniers

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    La Réglementation 1984, dont il est question ici, n’a rien à voir avec le roman de 1949 de George Orwell 1984, mais fait référence à une loi chinoise qui  est entrée en vigueur  en 1984. Le nom complet de cette loi est Réglementations Provisionnelles concernant l’utilisation des cadavres et organes de détenus exécutés par la Cour Suprême du Peuple, le Parquet Suprême du Peuple, le Ministère de la Sécurité Publique, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Civiles. Si cette réglementation provoque la même horreur que le roman d’Orwell, c’est une pure coïncidence.

    Prisonniers exécutés

    Avant 2012, le fait que les organes pour effectuer des greffes, en Chine, provenaient de détenus exécutés n’était l’objet que de murmures. Mais récemment, après l’exécution du vendeur de rue chinois Xia Junfeng, on a vu bien des spéculations émises par les usagers de microblogs quant à savoir si ses organes ont été volés.

    Je cite ici trois commentaires caractéristiques des citoyens du Net: «Xia a été condamné à mort en avril mais l’exécution a été effectuée brusquement, après cinq mois. Sa famille n’a reçu l’information pour venir recueillir ses cendres qu’après-coup et nul n’a jamais vu son corps», a publié FifthDimen

    «La période d’attente des cinq mois était en fait pour permettre au receveur d’organe de se préparer et non pour laisser Xia vivre encore quelques mois», a spéculé Miaojue12

    «Utiliser des gens vivants comme réservoirs d’organes… eux seuls osent faire une chose pareille», a commenté Aiww

    Des reportages chinois confirment que de telles assomptions sont plausibles.

    Le citoyen du net truth&justice citait un bulletin de presse précisant: «Lorsque Zhang Jing, l’épouse de Xia, a reçu les effets de Xia à la prison, elle a découvert que les vêtements qu’il portait, lors de leur dernière entrevue, étaient inclus dans le paquet. Zhang s’est demandé ce qu’il avait bien pu porter quand il a quitté ce monde. Puis, elle a éclaté subitement en sanglots.»

    J’ai recherché en ligne et découvert que le Beijing News et l’Apple Daily de Hong Kong ont rendu compte de ceci. Les spéculations des citoyens du net n’ont rien d’extravagant; ce n’est que lorsque l’on est exécuté sur une table chirurgicale –autrement dit, tué suite à une extraction d’organes – qu’on n’a pas besoin de vêtements.

    De nombreux Chinois sont furieux quand ils découvrent que les prisonniers en Chine doivent faire une dernière contribution économique au groupe d’intérêt législatif particulier de la Chine. En ce qui me concerne, je me sens pleine de chagrin et désarmée.

    Changer les déchets en trésor

    Il y a bien des années, j’ai eu connaissance d’une réglementation légalisant l’usage d’organes de prisonniers exécutés dans un but de recherche. Ce document – Réglementation 1984 – était top secret et je l’ai vu. Il y a quelque deux ans, je suis tombée sur ce document en ligne. Le nom complet en est Réglementations Provisionnelles concernant l’utilisation des cadavres et organes de détenus exécutés par la Cour Suprême du Peuple, le Parquet Suprême du Peuple, le Ministère de la Sécurité Publique, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Civiles. Il a été publié le 9 octobre 1984 et est utilisé depuis.

    Une réglementation a été effective en Chine depuis presque trente ans, mais les citoyens n’en savent rien, du fait de la capacité du régime à garder les secrets.

    La section 4, No 4 de cette réglementation indique: «Il faut garder secrète l’utilisation de cadavres et d’organes de prisonniers exécutés car on doit tenir compte de son influence parmi le public. Il est recommandé qu’elle [l’extraction d’organe] soit effectuée dans la même unité. Si nécessaire, une fois obtenue la permission de la cour [de justice] qui prononce la peine de mort, un camion médicalisé peut se déplacer jusqu’au site d’exécution et prélever les organes sur place. Aucune mention médicale sur le camion et aucun uniforme médical blanc ne sont autorisés. L’interdiction d’accès au site d’exécution ne peut pas être levée avant que l’ablation d’organes ne soit terminée.»

    Nous sommes en mesure d’affirmer que l’allégation qui a démarré, vers la fin des années 1980, concernant les autorités chinoises prélevant des organes sur des prisonniers exécutés, est véridique. Le régime l’a gardée top secret et les gens de l’extérieur n’en connaissent pas les détails. De plus, les Chinois de l’époque ne savaient pas grand-chose sur les droits de l’homme, à plus forte raison que les prisonniers dans le «couloir de la mort» ont aussi des droits fondamentaux. Qui plus est, le régime promouvait le don d’organe dans la société à cette époque, avec ce que l’on appelait «changer la coutume».

    J’ai un jour discuté de ce sujet avec plusieurs professionnels appartenant au domaine juridique et ils étaient d’avis que les personnes condamnées à mort doivent mourir de toute façon, alors leurs organes peuvent bien être utilisés pour d’autres. Cela s’appelle «transformer les déchets en trésor».

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/4/n3508982.htm

  • Les tortures d'étirement utilisées par le régime communiste chinois

    Torture, Chine, description, étirement, camps de travaux forcés, prisons, pratique, Falun Gong, prisonniers de conscience, La « Grande suspension » est utilisée dans le camp de travaux forcés de Wanjia dans la ville de Harbin
    Au camp de travaux forcés de Wanjia dans la ville de Harbin, les pratiquants de Falun Gong ont été torturés par une méthode cruelle qui impliquait " de les suspendre dans les airs ". En octobre 2002, le garde Zhao Yuqing a battu la pratiquante Mme Lu Huiwen du village de Shuangsheng, canton de Yilan, jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.

    La prisonnière Bai Xuelian a ensuite traîné Mme Lu dans la « salle de torture ». On lui a ordonné de se tenir sur un tabouret placé entre deux lits et ses deux poignets ont été menottés à l'extrémité d'un lit. Les lits ont été séparés, le tabouret a ensuite été enlevé d'un coup de pied et Mme Lu s'est retrouvée suspendue dans les airs. Ses poignets ont immédiatement commencé à saigner.

    Mme Hao Peijie, une pratiquante enseignant à l'Université de médecine traditionnelle du Heilongjiang, a été suspendue d'une façon différente en août 2002. Ses membres ont été attachés aux quatre colonnes de quatre lits différents. Les quatre lits ont ensuite été séparés. Son corps entier est demeuré suspendu dans les airs.

    Chaque prison et camp de travaux forcés en Chine emploie cette méthode de torture de différentes façons.

    La méthode de « Suspension » utilisée dans le camp de travaux forcés de Sanshui dans le Guangdong

    Dans ce camp de travail, les gardes ordonnaient d'abord aux détenus de remplir une couette de coton. Ensuite, ils menottaient le pratiquant à deux couettes différentes. Les couettes étaient alors étirées dans des directions opposées. La peau des poignets des pratiquants s'arrachaient presque instantanément et les os étaient parfois exposés. Presque tous les pratiquants qui y ont été détenus ont été torturés de cette façon.

    Dans le camp de travaux forcés de Sanshui, un garde peut obtenir 20 000 yuan s'il réussit à laver le cerveau d'un pratiquant, le forçant à renoncer à ses croyances. Le garde Zhang Wujun a eu recours à la méthode de torture de suspension sur Mme Huang Zhufeng, une pratiquante dont le bras gauche a été mutilé après la torture.

    Méthode de « suspension » utilisée dans la ville de Zhuzhou, province du Hunan

    Le 11 avril 2008, Mme Zhang Hejun, une employée de l'Usine d'axes de pistons de Hetang, a été arrêtée et détenue à la Division de la sécurité intérieure de Hetang à Zhuzhou. Ils lui ont mis les mains derrière le dos de force et l'ont menottée à une chaise. Quatre hommes forts lui ont étiré les pieds en arrière. Après cela, elle a été suspendue par les bras au cadre d'une fenêtre jusqu'au lendemain matin.

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    Étirement à Chibi, province du Hebei
    Le 6 décembre 2002, Deng Dingsheng, le directeur adjoint et plus d'une dizaine de gardes et quatre détenus ont torturé Mme Liu Xiaolian, une pratiquante de 62 ans. Les quatre détenus se sont emparés de ses membres et ont tiré. Deng l'a même saisie par les cheveux et a tiré. Lorsque les cinq d'entre eux ont tiré avec force en même temps, la peau entre ses jambes s'est arrachée. Ses os ont fendu et se sont disloqués. Plus tard, d'autres gardes y ont participé. Ils l'ont battue à tour de rôle avec des chaînes. Beaucoup de ses os étaient cassés et elle a perdu connaissance. Après avoir repris conscience, ils lui ont poussé la tête vers le bas et elle s'est de nouveau évanouie.

    Pour en lire plus sur ce qui est arrvé à Mme Liu, veuillez lire : Ms.liu Xiaolian from Chibi City, Hubei Province, Persecuted to Death (Graphic Photos)

    Suspendu à des encadrements de porte
    Mme Yan Jiehua du canton de Yandu, province du Jiangsu, a été menottée à deux portes qu'on a ensuite ouvertes.

    Le 29 novembre 2001, Zhen Jianghhe, le directeur du bureau, Piao Binglong, le directeur du parti et Li Fuzhi, le directeur du Comité des affaires politiques et juridiques du Bureau de foresterie de Huichun, ont monté un coup contre la pratiquante Mme Huang Jiazhen. Elle a été arrêtée alors qu'elle partait de chez elle. Ils lui ont mis une menotte à chaque main et l'ont suspendue à deux portes de chaque côté d'elle. Peng, un policier, a ensuite ouvert l'une des portes d'un coup de pied. Les bras de Mme Huang ont été étirés et son corps a été maintenu dans les airs. Comme ses bras étaient si fermement tendus, elle pouvait seulement toucher par terre avec les orteils.

    Pour lire davantage d'informations sur Mme Huang, veuillez lire : L'ingénieure Mme Huang Jiazhen soumise à d'interminables abus

    En août 2004, M. Guo Yongbo, un pratiquant du canton de Guidong, province du Hunan, a été menotté à deux portes. Plusieurs prisonniers forts ont tiré les portes ouvertes et ses pieds ont commencé à saigner.

    Torture, Chine, description, étirement, camps de travaux forcés, prisons, pratique, Falun Gong, prisonniers de conscience, La torture d'étirement au camp de travaux forcés de Wangcun, province du Shandong
    Pendant le Nouvel An chinois en 2002, M. Zhang Guangbao, un pratiquant, a été menotté à deux colonnes de lit et les lits ont été séparés. Une autre personne lui a saisi les bras et a commencé à le balancer. Lorsqu'il a été libéré, il ne pouvait rien tenir dans les mains.

    La méthode de torture de « tirer la taille vers le bas »

    M. Cui Xunhua, un pratiquant du canton de Huangmei, province du Hubei, a été arrêté le 11 mars 2002. L'une de ses mains a été menottée au plafond et deux policiers lui ont tenu la taille et ont tiré vers le bas.

    Étirer le corps

    Mme Luo Hong, une pratiquante de 61 ans de la ville de Hengyang, province du Hunan, a été envoyée au camp de travaux forcés de Baimalong. Alors qu'elle y était, elle a été torturée par étirement. Des prisonniers lui ont tenu la poitrine et ont tiré dans une direction, alors que d'autres lui ont tiré les jambes dans la direction opposée. Elle était torturée ainsi six fois par jour. Ses côtes ont été cassées après avoir été étirée si violemment.

    La position debout croisée

    Mme Chen Hua, une enseignante de 34 ans de la 27e école secondaire de la ville de Guanzhou, a été envoyée dans un camp de travail à deux reprises. Une méthode de torture qu'ils utilisaient était appelée « la position debout croisée ». Ses bras étaient étirés directement de l'autre côté et menottés de chaque côté d'un lit en acier, puis ils la frappaient ensuite aux jambes, qui enflaient. Mme Chen avait l'interdiction d'aller aux toilettes, alors elle s'est retrouvée à uriner dans son pantalon.

    Suspendre une grande balance romaine

    Des policiers du Département de police de la ville de Nanyang ont utilisé les tortures suivantes sur 10 pratiquants. Ils menottaient l'une des mains de la victime à un anneau au plafond et l'autre main à une fenêtre au mur. Les pratiquants étaient torturés ainsi après avoir entamé une grève de la faim en signe de protestation pendant 10 jours, refusant de manger et de boire. Mme Wang Huaiying, une pratiquante de 58 ans de la province du Shandong, a été torturée à mort par cette méthode cruelle.

    Étirement

    Dans le camp de travaux forcés de Wangcun, les gardes ont tenté de transformer Mme Yang Wenjie, une pratiquante de 45 ans de Zhaoyuan, province du Shandong. Une de ses mains a été attachée aux barreaux de la fenêtre et l'autre à une conduite de gaz par terre. Dans cette position, elle ne pouvait ni se tenir droite, ni s'asseoir. Elle a été forcée de rester dans cette position pendant 10 jours. Elle n'a pas été autorisée à aller aux toilettes pendant la durée de la torture.

    Menotter en position accroupie

    Il y a un centre de lavage de cerveau à Qinglongshan, province du Heilongjiang. Le 14 octobre 2011, Mme Liu Rangying a été menottée à deux lits séparés qui ont ensuite été tirés de chaque côté. La hauteur du lit faisait en sorte qu'elle devait demeurer dans une position très inconfortable dans laquelle elle ne pouvait ni se tenir debout, ni s'asseoir.


    Le 5 septembre 2012, Mme Meng Fanli, une pratiquante de la ville de Jiamusi a été arrêtée et détenue au centre de lavage de cerveau de Qinglongshan. Elle a été menottée à deux chaises et les chaises ont été séparées, la forçant à être dans une position très douloureuse et inconfortable.

    Étirement sur le banc du tigre

    Mme Hou Lihua, une pratiquante, a été arrêtée en novembre 2001. Elle a été attachée à un banc du tigre. Ses jambes ont été étirées en ligne droite et attachées au banc. Six briques lui ont été insérées sous les jambes. Après qu'elle ait perdu conscience à cause de la douleur, ils l'ont aspergé d'eau froide et ils ont repris la torture.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114776.html

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