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F- Tortures, Prélèvements d'organes et camps - Page 2

  • Publication de la liste des organisations et individus impliqués dans le prélèvement forcé d'organes à vif

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    L'Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) a enquêté sur les organisations et les individus qui sont impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant depuis la divulgation de ces atrocités en Chine en 2006. La WOIPFG a récemment annoncé une liste de 865 hôpitaux et 9500 professionnels de la santé impliqués.

    L'enquête a révélé que le nombre d'hôpitaux et de transplantations d'organes a considérablement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la campagne de persécution contre le Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC). Au moins 865 hôpitaux ont rapidement développé ou commencé à effectuer des transplantations d'organes. Les hôpitaux sont répartis à travers 22 provinces, 5 régions autonomes et 4 municipalités de niveau provincial en Chine.

    Sur la base d’annonces sur les sites Internet d’hôpitaux chinois et d’articles publiés dans des revues médicales, ces hôpitaux ont effectué la transplantation d'au moins 176 267 reins, 40 170 foies et 137 294 cornées jusqu’en septembre 2014.

    Le rapport ne révèle que la pointe de l'iceberg. De nombreux hôpitaux n’ont pas signalé leur nombre total de transplantations d'organes. Les hôpitaux militaires considèrent l'information comme un secret militaire et ne la divulguent absolument pas..

    Le régime communiste a admis le prélèvement d'organes sur des prisonniers exécutés sous la pression de la communauté internationale depuis 2006. Mais le nombre de condamnations à mort diminue d'année en année, ce qui est incompatible avec la croissance exponentielle des greffes d'organes depuis 2000. Des essais de donation volontaire d'organes en Chine ont commencé en 2010. Il y a peu de donneurs d'organes volontaires. Le premier système d'enregistrement de don d'organes volontaire a débuté en mars 2014. La source de la plupart des transplantations d'organes en Chine reste un mystère.

    L'ancien ministre chinois de la santé pour le département général de logistique de l’armée de libération du peuple , Bai Shuzhong, a déclaré dans un appel téléphonique que l'ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes venait de l'ancien chef du Parti communiste Jiang Zemin.

    "À l'époque, cela venait du président Jiang", a déclaré Bai. "Sous ses ordres, beaucoup d'entre nous avons fait beaucoup de travail pour éliminer le Falun Gong. Pour être exact, la transplantation rénale n’est pas limitée aux militaires [hôpitaux]." Le fichier audio de l'appel a été publié par la WOIPFG en septembre 2014.

    Un nombre scandaleusement grand de greffes et d’opérations multiples faites au même moment

    Le registre de transplantation de foie chinois a indiqué que Shen Zhongyang et ses collègues dans l’hôpital n ° 1 de Tianjin et l'hôpital général de la police armée avaient effectué 6270 greffes de foie en 2010. Mais il n'a mené que dix de telles opérations de 1994 à1999.

    Le centre de transplantation d'organes dans le Premier hôpital affilié à l'Université Sun Yat-Sen a mené plus de 4000 greffes de reins et 1500 greffes de foie jusqu’en décembre 2013. Le premier hôpital affilié de l'Université Xi'an Jiaotong a mené plus de 3700 greffes de rein et a chargé 23 hôpitaux dans 13 provinces d’ effectuer plus de 10 000 greffes de rein dans la même période.

    Le Premier Hôpital affilié de l'Université de Zhejiang a effectué plus de 3200 greffes de rein jusqu’en mai 2012, sept fois plus qu'en 1999, et il a effectué plus de 1500 greffes de foie jusqu’en juillet 2014.

    Le Southeastern News Express a rapporté le 6 mars 2014 que le directeur Jiang Yi et ses 16 chirurgiens dans le département de chirurgie hépatobiliaire de l’Hôpital général Fuzhou de la région militaire de Nanjing avaient réalisé cinq procédures de transplantation de foie en 17 heures le 18 février 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est également le directeur du département, cinq patients étaient en attente de foies à l'hôpital. Les cinq "donateurs" "sont morts" le même jour, et les cinq foies ont été transplantés en 17 heures avec succès.

    Le Guangzhou Daily a rapporté le 14 mars 2006, que le journaliste a été témoin de cinq opérations simultanées de foie et six greffes de rein dans le Premier hôpital affilié de l'université Sun Yat-Sen. Le record dans le centre de transplantation était de 19 reins et 6 foies en une seule journée.

    L'enquête a révélé que le Département général de logistique de l'armée populaire de Libération avait mis en place une base de données centrale pour une banque d'organes vivants. La base de données comprend l'identité des pratiquants de Falun Gong détenus et d'autres informations pertinentes, telles que leur type sanguin.

    Le Département général de logistique est responsable de la sécurité des camps secrets où les prisonniers sont détenus, se chargeant de la disponibilité des organes pour les hôpitaux, ainsi que du transport des organes, de la comptabilité, et de la sécurité .Les hôpitaux militaires et de police sont des acteurs majeurs dans l'industrie de la transplantation, mais ils vendent parfois des organes aux hôpitaux civils pour attirer des patients étrangers tout en faisant un petit bénéfice.

    Un médecin militaire travaillant pour le Département de logistique de la région militaire de Shenyang a déclaré aux médias étrangers : " En raison de l'importante source d'organes vivants, le nombre réel des greffes d'organes en Chine devrait au moins tripler les chiffres publiés dans les médias d’état. Si le gouvernement déclare 30 000 cas en un an, les chiffres réels pourraient être de 110 000 par an. "

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116913-Publication-de-la-liste-des-organisations-et-individus-impliques-dans-le-prelevement-force-d-organes-a-vif.html

  • Génocide en Chine: un secret d'État chinois

    Le 7 mars 2014, Huang Jiefu, ancien ministre adjoint de la santé chinois, a annoncé que la Chine allait continuer à utiliser les prisonniers condamnés à mort et exécutés pour fournir en organes les hôpitaux pratiquant des greffes en Chine.

    Le gouvernement chinois a expliqué que le système de transplantations était, jusqu’à présent, corrompu par des médecins et des policiers malveillants qui se contentaient de proposer des organes au « plus offrant ».En suivant cette stratégie, le gouvernement chinois cherche à incriminer la médecine et les services de police pour le système de transplantation qu’il a lui-même secrètement mis en place et « légalisé » par :

    La loi du 9 octobre 1984 – Réglementation provisoire pour l’utilisation des cadavres et des organes de prisonniers exécutés : Les établissements médicaux peuvent utiliser les corps et les organes des prisonniers exécutés non réclamés ou avec le consentement des familles de ces prisonniers.

    Chine, génocide, gouvernement chinois, prélèvements forcés d'organes, Falun Gong, camps, Le gouvernement chinois propose d’officialiser la collaboration entre les centres de détention et les centres de transplantations qui ont l’autorisation d’utiliser des organes de prisonniers. Et pour rendre ce système, selon lui plus « juste », le gouvernement chinois va intégrer les organes des prisonniers à son nouveau système national de don et de répartition d’organes mis en place en novembre 2013 seulement.

    Les exécutions en Chine sont un secret d’État. La Communauté internationale considère la loi de 1984, depuis sa création, et de par sa nature secrète et son manque de transparence, comme non-éthique et abusive. De plus, la Communauté internationale, ne reconnait pas ce que la Chine prétend, à savoir, que les prisonniers ont la liberté de consentir à faire don de leurs organes. Bien au contraire, il est précisé que les prisonniers, privés de liberté, ne sont pas dans une position pour donner leur consentement libre et volontaire, qui est la condition sine qua non pour le don d’organes altruiste.

    Cette dernière annonce du gouvernement chinois anéantit les efforts de la Communauté médicale internationale, qui soutenait la Chine dans la réforme qui visait à ne plus dépendre des organes des prisonniers condamnés à mort et exécutés et à développer un programme de don d’organe éthique.

    Ce renversement de situation révèle le manque total du respect des lois internationales et des principes directeurs de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Association Médicale Mondiale par le gouvernement chinois qui siège maintenant au Conseil des droits humains aux Nations Unies.

    Comment le gouvernement chinois peut-il se permettre d’enfreindre des lois et des recommandations internationales alors qu’il est supposé les défendre en tant que membre du Conseil des droits humains aux Nations Unies ?

    La transplantation d’organes était une technique chirurgicale peu développée en Chine mais à partir des années 2000, les transplantations d’organes ont augmenté de façon exponentielle à plus de 10 000 transplantations par année, élevant la Chine au deuxième rang mondial après les États-Unis. Et pourtant sans aucun système de don d’organe public et un nombre d’exécutions en baisse constante, on ne peut que se poser la question de la provenance de tous ces organes.

    En moins d’une décennie, sans aucun programme de don d’organes national et avec une tradition culturelle à « être enterré entier », la Chine est devenue totalement dépendante des organes recueillis à la suite d’exécutions de prisonniers condamnés à mort.

    Le développement de la transplantation d’organes en Chine coïncide statistiquement, d’après le rapporteur spécial sur la torture des Nations Unies, Professeur Manfred Nowak, avec la persécution des pratiquants de Falun Gong qui sont violement torturés et maltraités dans les camps de rééducation par le travail à travers toute la Chine. Ses recherches en Chine ont démontré que les pratiquants de Falun Gong sont les prisonniers de conscience les plus nombreux dans les centres de rééducation par le travail, et ceux qui sont les plus torturés.

    D’autres enquêtes indépendantes, comme le rapport « Prélèvements Meurtriers » en 2007 de Messieurs David Matas et David Kilgour, ont constaté :

    - que les rendez-vous pour la chirurgie de transplantation étaient prévus à date fixe et avec plus d’un mois d’avance,

    - les temps d’attente extrêmement courts (15 jours à un mois),

    - que des sites Internet annonçaient l’utilisation d’organes « frais » ou non cadavériques,

    - le témoignage de gardiens de prisons,

    - le parcours de soins des patients partis en Chine pour se faire greffer un organe,

    - que les médecins du monde entier qui ont participé à aider au développement de la transplantation en Chine ont tous constaté des dysfonctionnements dans la transparence,

    - l’origine des organes transplantés et la rapidité pour trouver un organe correspondant.

    Ces derniers points sont inclus dans les 52 preuves qui ont été recueillies dans le livre de Matas et Kilgour en 2009. Ils ont ensuite continué leur recherche et ont dévoilé une commercialisation d’organes proposée à toute personne capable de payer les sommes demandées. Les organes sont rapidement disponibles à la demande pour le tourisme de transplantation.

    Tiré de: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • Chine: lettre venue de l’enfer

    Chine, Masanjia, torture, camp de travail, prison, femme, livre, DU bin

    Dans son nouveau livre Roar of Masanjia, Du Bin expose les atrocités commises au camp de travail de Masanjia.

    En 2012, juste avant Noël, une lettre clandestine découverte dans un accessoire d’Halloween vendu par l’enseigne K-Mart a fait irruption dans les nouvelles internationales.

    Ecrite dans un anglais approximatif, mélangé avec des caractères chinois, la lettre racontait les mauvais traitements subis par les prisonniers du camp de travail de Masanjia en Chine et appelait à l’aide. Julie Keith de Portland, Oregon, qui a trouvé la lettre, l’a publiée sur sa page Facebook, déclenchant par la même occasion des débats dans les médias et au sein des organisations de défense des droits humains, sur le système de camp de travaux forcés en Chine.

    Pour les experts, l’émouvante lettre était très certainement authentique – le camp de Masanjia étant connu pour les tortures qui y sont pratiquées – mais l’identité de son auteur restait un mystère.

    Aujourd’hui, l’écrivain chinois Du Bin raconte dans son dernier livre, Roar of Masanjia, l’histoire de l’auteur de la lettre.

    Trois jours après que Keith a découvert la lettre dans l’Oregon, son auteur contactait Du Bin. À la surprise de Du Bin, c’était un de ses amis.

    En 2008, l’auteur de la lettre avait été emprisonné à Masanjia et détenu 29 mois durant, dont dix au cours desquels il a été sévèrement torturé.

    Au cours des 23 mois de préparation de son livre Roar of Masanjia, Du Bin a lui aussi été illégalement détenu pendant 37 jours et placé en résidence surveillée pendant un an. Il a publié son livre en chinois au mois de décembre à Hong Kong.

    Roar of Masanjia est le onzième livre de Du Bin, et le troisième consacré au camp de travail de Masanjia. En juillet 2014, il publiait Vagina Coma à Hong Kong, qui abordait la torture sexuelle des femmes détenues dans le camp. En avril 2013, sortait son film documentaire  Above the Ghosts’ Heads, à Hong Kong et à Taiwan traitant des abus commis sur les femmes à Masanjia.

    Dans Roar of Masanjia, Du Bin donne la parole à l’auteur de la lettre qui parle du camp: «Tous les gouvernements sur cette planète devraient s’opposer à l’existence et au maintien d’une telle perversité dans ce monde. Si vous ne vous sentez aucunement concernés par cela, c’est que vous êtes du côté du pervers Parti communiste chinois».

    Puisque le sujet du livre est un pratiquant de Falun Gong vivant à Beijing, Du Bin a choisi de l’appeler «lui/il» tout au long du livre. Chaque pratiquant de Falun Gong en Chine, risque d’être arbitrairement arrêté, et ce pratiquant en particulier, s’il est identifié, subirait très probablement de vicieuses représailles pour avoir écrit ses quelques phrases.

    Après la publication de Roar of Masanjia, le journal Epoch Times a pu interviewer Du Bin. Tout comme dans le livre de Du Bin, l’auteur de la lettre est ici aussi appelé «lui/il».

    Pourquoi teniez-vous à écrire le livre Roar of Masanjia?

    L’histoire devait être racontée. J’ai toujours défendu la thèse suivante, que les êtres humains ne sont pas des animaux, et par conséquent je voulais montrer comment un être humain pouvait survivre dans une situation hostile, ce qui est ici le thème de mon livre.

    Je lui ai dit que j’avais déjà écrit de nombreux livres exposant les abus du gouvernement. Cela lui a peut-être donné confiance en moi, et il m’a raconté son histoire. L’ensemble du processus est une parfaite surprise.

    Comment vous a-t-il contacté?

    Avant qu’il ne prenne contacte avec moi, j’étais déjà à la recherche de l’auteur de la lettre. J’étais très intrigué par l’arrivée de la lettre aux États-Unis.

    En fait, il s’est avéré que l’auteur de la lettre était un ami. Trois jours après la parution de la lettre dans le journal The Oregonian, «il» est venu me voir et m’a demandé si j’avais vu les informations au sujet de la lettre.

    Puis il a posé la question suivante: «Sais-tu qui a écrit cette lettre?». J’ai répondu: «j’aimerais bien le savoir, et je le cherche en ce moment». Et là il m’a dit: «C’est moi. J’en suis l’auteur».

    C’était un tel choc, j’étais abasourdi. Même si je le connaissais depuis un ou deux ans, nous n’avions vraiment discuté que quelques fois. Je savais qu’il avait été détenu dans un camp de travail, mais nous n’en avions jamais parlé dans le détail.

    Au début, j’étais sous le choc, ensuite très surpris. Nous sommes tous les deux journalistes. C’était une bénédiction. Je lui ai donc demandé: «Peux-tu me prouver que c’est bien toi qui a écrit cette lettre?» Il m’a demandé un stylo et une feuille pour écrire. «Ça ressemble à mon écriture ou pas?» C’était vraiment son écriture. J’ai connu certaines personnes à Masanjia, qui le connaissaient également. Et pour tout le monde, c’était bien lui l’auteur de la lettre.

    En avril 2013, en Chine, le Lens Magazine a fait un reportage sur le camp de travail pour femmes de Masanjia et des millions de personnes l’ont lu. Elles auraient dû être révoltées, sauf que très peu savent qu’un groupe spécifique est la cible de ces abus, et que ces personnes sont des pratiquantes de Falun Gong.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/19/n3510770/lettre-venue-de-lenfer.htm

  • Derrière le “miracle” des transplantations d’organes du régime chinois

     Attention certains passages de cet article peuvent heurter la sensibilité des plus jeunestransplantations, organes, régime chinois, chine, industrialisation,prélèvement forcé, dialyse, chirurgie, droits de l'homme, torture

    Une capture d’écran d’un article du Southeastern News Express daté du 6 mars 2014. L’article félicite l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing pour ses réalisations "miraculeuses". Il cite l’intervention d’une équipe de chirurgiens ayant achevé 5 transplantations de foie en 17 heures le 18 Février 2014.


    "Pour une seule vie, huit vies ont été sacrifiées». Chaque fois qu’il évoque ses investigations sur le prélèvement forcé d’organes en Chine, David Kilgour ne peut dissimuler sa tristesse. M. Kilgour est co-auteur du livre Bloody Harvest (I<>Prélèvements meurtriers), et ancien Secrétaire d’État canadien pour la région Asie Pacifique.

    Trois mois plus tard, Tan est retourné à l’hôpital pour quatre nouvelles tentatives ; finalement, son corps a accepté l’un des reins. Tan Jianming, le chirurgien, est à présent vice-président de l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing, ainsi que directeur du département d’Urologie.

    Tan est également le directeur du Centre militaire chinois de transplantations d’organes, Secrétaire général de la société chinoise de transplantation et de dialyse, et a été le directeur du principal département de transplantations de la Clinique nationale chinoise.

    Tan a effectué à lui seul plus de 4.200 transplantations rénales, et obtenu le 9ème Grand Prix des Médecins 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est aussi directeur du département de chirurgie hépatobiliaire, les cinq patients ont rapidement trouvé des foies compatibles, et les ont attendus à l’hôpital. Les cinq «donneurs» moururent le même jour, et les cinq foies furent greffés avec succès en 17 heures.

    Aux yeux de l’Occident, qui possède pourtant des systèmes très organisés de donations d’organes, la vitesse à laquelle ces foies furent trouvés semble incroyable. La Chine ne possède pas de tel système, car dans ce pays, la coutume veut que le corps reste intact après la mort. Or, cela n’a pas empêché le nombre de transplantations d’organes d’augmenter de façon exponentielle dans les hôpitaux militaires, les hôpitaux de la police armée, et les hôpitaux civils.

    Le rapport "Le régime militaire communiste et les hôpitaux de la police armée impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong" publié le 28 Octobre 2014 par l'Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) (www.upholdjustice.org), fournit plus de détails sur l'implication de l'hôpital général de Fuzhou, de la région militaire de Nanjing.

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    Entre 1997 et 1998, l’hôpital a conduit 808 transplantations de reins, avec une moyenne de 40 procédures par an. Ce nombre est monté en flèche jusqu’à une moyenne de 177 procédures de la fin 2000 à 2004, pour atteindre un total de 887 transplantations en moins de cinq ans. Le rendement annuel est de quatre à cinq fois plus élevé durant persécution du Falun Gong qu’il ne l’était avant. Le taux de réussite des opérations de transplantations n’étant pas de 100% , le nombre réel de transplantations est sûrement plus élevé qu’indiqué dans le rapport.

    Pour le professeur Arthur Caplan, ancien directeur du Centre de Bioéthique de l’Université de Pennsylvanie, les "meurtres sur commande"exécutés en fonction de la demande d’organes, tels qu’ils se produisent en Chine actuellement, sont " une honte pour l’humanité".

    D’après Ethan Gutmann, ancien enquêteur d’un think tank américain et auteur du livre The Skaughter, la question n’est pas de savoir si le crime de prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong est établi ou non, mais plutôt de comprendre à quelle échelle il se produit, combien d’individus il concerne et s’il continue encore actuellement.

    Un ordre direct de Jiang Zemin, ancien Secrétaire Général du PCC

    Baï Shuzhong, ancien ministre de la Santé pour le département général de logistique de l’Armée de Libération du Peuple, a indiqué par téléphone que l’ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes émanait directement de l’ancien Secrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin.

    "L’ordre venait alors du président Jiang", s’est souvenu Baï."Sous ses ordres, beaucoup d’entre nous avaient travaillé dur à l’éradication du Falun Gong. À vrai dire, les transplantations de reins ne sont pas conduites que dans des hôpitaux militaires". Le fichier audio de l’appel a été publié par la WOIPFG en Septembre 2014. Une source anonyme de Chine a également fourni une conversation enregistrée entre l’ancien Ministre du Commerce, Bo Xilaï, et un fonctionnaire de l’ambassade chinoise en Allemagne aux médias étrangers en 2013.

    L’enregistrement a été fait pendant la visite de Bo Xilai en Allemagne alors qu’il était encore Ministre du Commerce, et confirme que l’ordre de prélever de force les organes des pratiquants de Falun Gong émanait bien de Jiang Zemin lui-même.

    En Juillet 1999, Jiang Zemin, ancien chef du Parti Communiste Chinois, a lancé une cruelle persécution de la pratique spirituelle Falun Gong. Son mot d’ordre : "Diffamez leur réputation, ruinez les financièrement, et détruisez les physiquement", ajoutant qu’"une fois mort, il n’y a aucun besoin de vérifier leur identité, incinérez directement leurs corps"

    Les medias d’État chinois ont rapporté que Wu Mengchao, chercheur de pointe sur les rejets immunitaires dans les transplantations de foie, et président du Second Hôpital militaire oriental de chirurgie hépatobiliaire de l’Université Médicale militaire, découvrit un moyen de prévenir les rejets durant les opérations de greffe de foies. A la fin 2010, il avait effectué près de 4.000 transplantations de foies. Jiang Zemin l'a rencontré à quatre reprises et lui a décerné le titre d’ "expert médical modèle" assorti d’une médaille de héro de premier grade.

    L’Armée chinoise a industrialisé et militarisé le commerce de prélèvement et de transplantation d’organes.

    Le prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants était une "trouvaille" diabolique de Bo Xilai, alors que ce dernier était encore en charge de la sécurité publique au sein du Parti Communiste de la ville de Dalian, dans la province du Liaoning. Encouragée par les plus hauts gradés militaires et par la police, la pratique fut industrialisée, et rentabilisée.

    Les militaires chinois et la police armée ont agrandi et construit de grands camps de concentration, des prisons et des camps de travaux forcés à l’intérieur des bases militaires pour soustraire ces crimes aux yeux du grand public.

    Un médecin militaire officiant pour le Département logistique de la région militaire de Shenyang a révélé à des médias étrangers qu’il existait au moins 36 établissements de détentions ou de camps similaires ou même plus étendus que celui de Sujiatun, situé dans la ville de Shenyang. Sujiatun a été le premier camp où l’on a fait état du crime de prélèvement forcé d’organe.. Crimes exposés en mars 2006 par un journaliste et par la femme d’un ancien chirurgien qui était spécialisé dans le prélèvement de cornées à l’hôpital de Sujiatun.

    “Le camp n°6721S dans la province de Jilin a emprisonné près de 120.000 pratiquants de Falun Gong et autres dissidents. Un autre camp de concentration, dans le district de Jiutai de la ville de Changchun, dans la province de Jilin, contient 14.000 prisonniers". L’ancien chirurgien poursuivant : "Ces prisonniers» y sont "classifiés comme 'ennemis d’États'". Les pratiquants de Falun Gong ne sont plus considérés comme des êtres humains, mais comme une "matière première", ou produit brut destiné aux greffes d’organes servant l’industrie de la transplantation".

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116605-Derriere-le-%E2%80%9Cmiracle%E2%80%9D-des-transplantations-d%E2%80%99organes-du-regime-chinois.html

  • Le documentaire Davids et Goliath sur le prélèvement d’organes récompensé au Canada

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    Davids et Goliath, un documentaire sur le prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine, a été reconnu comme le meilleur film documentaire de cette année au festival du film d’Hamilton. L’événement, qui s’est déroulé du 3 au 9 novembre 2014 à Ontario, Canada a reçu 140 soumissions de films venus du monde entier.

    Nathan Fleet, directeur administratif du festival, a fait l’éloge du film : "C’est un documentaire fantastique, réellement incroyable, triste et horrible. Il a laissé une bonne impression sur chacun d’entre nous qui l’avons visionné. Ainsi, il a été facile de le sélectionner comme étant le meilleur documentaire."

    Davids et Goliath, se focalise sur les efforts considérables de David Matas, avocat des droits de l’homme, et David Kilgour, ancien membre du Parlement et ancien Secrétaire d’État (Asie et Pacifique). Il contient aussi des entretiens avec de nombreux patients ayant reçu des greffes d’organes en Chine.

    En mars 2006, deux personnes ont témoigné contre Sujiatun, camp de concentration secret dans l’agglomération de Shenyang, province du Liaoning, pour son implication dans le prélèvement systématique d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants. Davantage de témoignages ont suivi.

    Matas et Kilgour ont mené des enquêtes indépendantes et publié un rapport en juillet 2006. Leur recherche a continué à mesure que des preuves supplémentaires devenaient disponibles. La troisième version de leur rapport a été publiée en 2009 sous le titre Bloody Harvest.

    Des experts estiment que prés de 65 000 pratiquants de Falun Gong sont devenus victimes du prélèvement d’organes entre 2000 et 2008. Ceci a été soutenu par l’accroissement rapide des chirurgies de greffes d'organes en Chine, dont la source ne pouvait être expliquées par les prisonniers condamnés à mort.

    Le prélèvement d’organes est devenu une pratique validée par l’état permettant à l’armée, aux tribunaux et aux hôpitaux de profiter de l’assassinat sur demande de prisonniers du Falun Gong. La politique de persécution à l’échelle du pays a rendu de telles opérations systématiques en Chine possibles, sans conséquences légales.

    State Organs, un livre compilé par Matas et d’autres experts dans ce domaine et publié en juillet 2012, a plus tard, exploré l’implication des institutions d’état chinoise. En réunissant les auteurs de quatre continents qui ont partagé leurs points de vue sur la façon de combattre ces atrocités, ce livre appelle chacun à mettre fin à cette " forme de mal encore jamais vue sur cette planète."

    Messieurs Matas et Kilgour ont été nominés pour le Prix Nobel de la Paix 2010, pour leurs recherches étendues et leurs suivis cohérents sur le prélèvement d’organes à vif.

    M. Fleet a déclaré: "Comme de nombreuses personnes dans le film, je n’arrivais pas croire que quelque chose de tel soit effectivement arrivé, et qu’on laisse cela continuer. "

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116574-Un-documentaire-sur-le-prelevement-d%E2%80%99organes-recoit-la-meilleure-recompense-de-sa-categorie-au-Festival-du-film-d%E2%80%99Hamilton-au-Canada.html

    Plus d'informations sur le documentaire Davids et Goliath sur: http://www.davidsandgoliath.com/

  • En souvenir des torturés du centre de lavage de cerveau de Xingtai dans la province du Hebei

    Chine, torture, prison, lavage de cerveau, bureau 610, persécution, camps de travaux forcésEntouré de hauts murs surmontés de barbelés et sécurisé à l'aide d'une porte de fer, le tristement célèbre centre de lavage de cerveau de Xingtai est situé à environ 330 mètres à l'est de l'Hôpital d'Epilepsie de Xingtai sur la route de Donghuan, qui mène au village de Jing'an.

    Le centre de lavage de cerveau a été établi par le " Bureau 610 "local, une agence de la sécurité créée par le Parti qui s'est propagée à tous les niveaux du gouvernement en Chine dans le seul but de persécuter les pratiquants de Falun Gong.

    Au cours de la dernière décennie, le centre de lavage de cerveau a emprisonné et torturé de nombreux pratiquants de Falun Gong. Certains ont été emmenés directement au centre par la police locale, et d'autres y ont été transférés depuis des camps de travaux forcés et des prisons.

    L'objectif du centre de lavage de cerveau est de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance et à être transformés" par tout moyen qu'il juge nécessaire. Les autorités chinoises utilisent ensuite ces personnes "transformées" pour espionner et même torturer d'autres pratiquants.

     Les poumons du dentiste gravement endommagés

    M. Zhang Guangcai et Mme Zhang Xingfang, un couple marié, exploitait une clinique dentaire dans la ville de Shahe, province du Hebei. Ils ont été détenus dans le centre de lavage de cerveau de Xingtai à deux reprises en 2004.

    La première fois, cela s'est passé le 6 juillet 2004, huit jours après que des policiers du Département de police de la ville de Shahe aient fouillé leur clinique et fait irruption dans leur domicile avec un pied de biche,.

    M. Zhang a été détenu là-bas pendant trois mois. Il a été privé de nourriture et de sommeil et n'a eu qu'une utilisation limitée des toilettes.

    Le 24 décembre 2004, la police locale est retournée à la clinique et a de nouveau arrêté le couple. M. et Mme Zhang ont été emmenés directement au centre de lavage de cerveau cette fois-ci.

    M. Zhang a été menotté les mains derrière le dos, un bras par dessus l'épaule (voir illustration ci-dessous). Il a ensuite subi des chocs avec des matraques électriques. Alors que M. Zhang était torturé, un garde du centre de lavage de cerveau a dit : " Battre [les pratiquants de Falun Gong] à mort ne nous sera pas reproché - c'est enregistré comme un suicide. "

    M. Zhang a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Le directeur adjoint du centre de lavage de cerveau Qiu Youlin a riposté par des méthodes douloureuses de gavages forcés qui ont endommagé la trachée et l’œsophage de M. Zhang.

    La santé de M. Zhang s'est rapidement détériorée. Il luttait pour respirer, souffrait constamment, toussait en permanence et avait la sensation de suffoquer - même pendant son sommeil.

    M. Zhang a été emmené à l'hôpital, où les médecins ont constaté que ses poumons avaient été gravement endommagés. Le centre de lavage de cerveau a alors transféré M. Zhang au Département de police de la ville de Shahe.

    Le département de police a ensuite tenté de renvoyer M. Zhang au camp de travaux forcés de la ville de Handan, mais le camp ne voulait pas l'accepter à cause de son mauvais état de santé. Le département de police a dû à contrecœur libérer M. Zhang.

    Une mère allaitante torturée et éloignée de son enfant

    Lorsque Mme Wen Cai est allée au centre de lavage de cerveau de Xingtai en mars 2004 pour obtenir la libération de sa mère, elle a également été arrêtée.

    Le personnel du centre de lavage de cerveau a essayé de contraindre Mme Wen à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong en la battant et la gavant de force avec des médicaments. Sa famille a dû payer 3 000 yuans (384 euros) pour la libération de Mme Cai et des « frais d'éducation juridique ».

    Elle allaitait encore à l'époque. Sa fille d'un an a dû passer au lait maternisé en raison de sa détention.

    Une mère battue devant sa fille de cinq ans

    Un groupe d'environ 12 personnes du gouvernement municipal du canton de Shiliting, dont plusieurs policiers, a saccagé la maison de Mme Hao Bianyun le 27 octobre 2004.

    Le groupe a pris 230 yuans (29 euros) que sa famille avait économisés pour acheter du charbon pour le chauffage en hiver.

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116361-Chine-Ne-pas-oublier-les-pratiquants-tortures-dans-le-centre-de-lavage-de-cerveau-de-Xingtai-dans-la-province-du-Hebei-Part-1.html

    Les témoignages de la persécution du Falun Gong en Chine sur: http://fr.clearharmony.net/cat/c116-p1-PERSECUTION-EN-CHINE.html

  • Le Congrès national de transplantation vivement critiqué en Chine continentale

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    Le Congrès national chinois de la transplantation s’est déroulé dans une atmosphère étrangement discrète, les informations n’étant rendues disponibles au public qu’à la dernière minute. Peu avant la conférence, le lieu a été changé pour la ville de Hangzhou et la date repoussée au 30 octobre.

    Dans les semaines précédant la conférence, l’Organisation mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong a publié deux rapports consécutifs sur les atrocités des prélèvements d’organes à vif perpétrés par le Parti communiste chinois (PCC).

    Selon cette organisation, le département général de la logistique de l’Armée populaire de libération (APL) a confirmé que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin a lui-même ordonné les prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants et la Commission centrale de l’armée a discuté des prélèvements d’organes en interne.

    La révélation de cette nouvelle preuve a bouleversé les personnes en Chine qui ont eu accès à ces informations. Certains Chinois ont même protesté directement contre le Congrès chinois de la transplantation en disant qu’ils pensent que la plupart des participants sont des bouchers et des exécuteurs en blouse blanche.

    La cérémonie d’ouverture a été discrète et les informations concernant certains intervenants n’ont pas été communiquées.

    Le programmes et d’autres informations ont été publiée sur le site web du Congrès le 30 octobre – le premier jour de la conférence. Selon ce programme, des 10 orateurs annoncés pour la session d’ouverture, les noms de 7 médecins seulement étaient précisés.

    Deux des orateurs «secrets» ont été identifiés respectivement comme responsables du PCC de l’Université du Zhejiang et de la Société de la Croix-Rouge de Chine. Quand au dernier intervenant non-identifié, seul le terme «responsable» était précisé sur le programme, afin qu’aucune personne extérieure ne sache qui il est, ni quel est son rang. Visiblement, ce responsable ne souhaite pas être ouvertement impliqué dans le Congrès. 

    Le Congrès national chinois de la transplantation devait originellement se dérouler du 25 au 27 septembre à Chongqing. L’organisateur a soudainement annoncé le 28 août qu’il serait reporté au 30 octobre et se déroulerait à Hangzhou, la capitale de la province du Zhejiang.

    Dans la note annonçant les modifications, le Bureau des transplantations d’organes de l’Association médicale chinoise a seulement précisé que ces changements étaient «dus à certaine raison spéciale.» Les personnes extérieures n’ont donc pas pu savoir quelles étaient les véritables raisons. 

    Les informations sur le Congrès n’étaient disponibles qu’en chinois sur le site officiel du Congrès. Ce site web n’a été mis à jour que le 29 octobre et les médias chinois n’ont pas couvert ces informations importantes.

    Des internautes réagissent

    Bien que le Congrès ait été gardé dans une extrême discrétion, certains internautes de Chine se sont interrogés sur l’événement et en ont discuté en ligne.

    Un internaute a commenté: «Maintenant, le monde entier sait que les hôpitaux en Chine comptent un grand nombre de bouchers sous leurs blouses blanches. S’ils avaient tout de même organisé cette rencontre de façon publique, cela n’aurait fait que révéler leur laideur.» 

    Un message sur un site de réseaux sociaux de Chine continentale a comparé les temps d’attente pour recevoir un organe pour une transplantation aux États-Unis et en Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/11/n3510494/le-congres-national-de-transplantation-vivement-critique-en-chine-continentale-.htm

  • Nouveaux témoignages terrifiants sur les prélevements d'organes forcés en Chine

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    Dans une interview exclusive menée le 30 octobre par la chaîne New Tang Dynasty, à New York, un patient taïwanais raconte avoir reçu un foie et un rein compatible en seulement un mois dans un hôpital d’une ville du Nord Est de la Chine.

    Le temps d’attente extrêmement court pour les transplantations d’organes a fait de la Chine le pays le plus populaire pour le tourisme de transplantation. Par exemple, aux États-Unis, le temps moyen d’attente pour recevoir un rein adapté est de quatre à cinq ans, selon le Département américain de la Santé et des Services sociaux. Ainsi, les patients en attente d’organes, au prix d’une certaine somme fixée par les autorités locales, se rendent en Chine.

    Le patient taïwanais était atteint de cirrhose. Il s’est rendu en Chine avec un visa touristique et est arrivé au Premier centre hospitalier la ville de Tianjin en septembre 2012.

    D’après un membre de la famille du patient qui tient à garder son identité secrète, la décision de mener deux transplantations d’organes en même temps a été en fait  recommandée par le chirurgien.

    «Nous avions prévu d’avoir une greffe du foie à l’origine. [Mais] le chirurgien nous a suggéré de transplanter le foie et les reins en même temps, pour écarter l’éventualité d’une deuxième intervention », a déclaré le membre de la famille.

    «Cette suggestion, un peu surréaliste, ressemble à une opération de marketing. À Taïwan, il serait tout à fait impossible de pouvoir mener une double opération de transplantation de ce type», affirme le journaliste de NTD.

    Cependant, cela n’a posé aucun problème dans le cas présent: trouver des sources d’organes correspondantes au patient n’était pas du tout un problème. Un mois à l’avance, le patient était informé par l’hôpital.

    D’après un membre de la famille, le patient et sa famille ont reçu peu d’informations sur les sources des organes. «Je ne savais même pas ce que signifiait la notion médicale de "correspondance"», a-t-il remarqué.

    Le membre de la famille a indiqué que l’hôpital avait créé une zone spécifique, à destination des patients venant de pays du monde entier et attendant une opération chirurgicale de transplantation d’organe. Cette aire se trouve au dixième étage de l’hôpital, et les mesures de sécurité l’entourant sont particulièrement strictes.

    Au total, le voyage de trois mois en Chine, en comptant le prix réclamé par les autorités chinoises pour les organes, a coûté au patient et à sa famille environ 500.000 dollars. Cependant, selon les dires de la famille, l’opération a entraîné une infection et un accident vasculaire cérébral (AVC), ce qui a entraîné une hospitalisation post-opératoire du patient.

    Le temps d’attente d’un mois ne semble manifestement pas un temps court pour l’hôpital. Un membre de la famille affirme qu’un autre patient a reçu une greffe d’organe dans la semaine.

    Des temps d’attentes similaires ont été publiquement rapportés par les médias d’État chinois. Xue Yanlin, patiente atteinte d’urémie, a reçu deux greffes de rein en 48 heures à l’hôpital de Haidian, en décembre 2004, à Pékin. Ce fait a été rapporté par le média d’État Beijing Times.

    Xue Yanlin a été hospitalisé le 19 décembre 2004, et seulement neuf jours plus tard, elle s’est vue informée par l’hôpital qu’un rein adapté a été trouvé. L’opération de chirurgie de transplantation a été menée par le Dr Han Xiuwu, au cours de la soirée du 28 décembre.

    Le jour de l’opération, Xue a dit à plusieurs reprises: «Comment se fait-il que tout cela soit si rapide! Je ne suis pas encore prête». Ses propos ont été rapportés par son mari, qui a été interviewé par le Magazine du Sud, directement parrainé par le Comité du Parti communiste chinois de la province du Guangdong.

    La première greffe a échoué en raison d’un rejet de la part de la patiente. Xue a dit avoir subi une nouvelle greffe de rein le 30 décembre, car un nouvel organe venait d’être trouvé. Finalement, la transplantation a de nouveau échoué et Xue est décédée le 30 janvier 2005.

    Après le début de la persécution de la méthode bouddhiste Falun Gong, en 1999, le nombre de transplantations en Chine est monté en flèche. Au cours de la seule période 2000-2005, une estimation provenant des enquêtes menées par le journaliste Ethan Gutmann porte à 60.000 le nombre de transplantations d’organes issus pour la plupart des pratiquants du Falun Gong. Ces derniers seraient dépouillés de leurs organes et laissés pour morts au cours de l’opération pour fournir l’organe approprié.

    La Chine n’a jamais divulgué ouvertement les sources des organes qui rendent possible un tel essor dans le domaine de la transplantation. En novembre 2012, le vice-ministre chinois de la Santé Huang Jiefu a tout de même déclaré à la presse chinoise que la transplantation d’organes en Chine a «longtemps reposé sur des prisonniers exécutés».

    D’après lui, les sources d’organes en Chine seraient impossibles à tracer en raison du «système chaotique existant». Ainsi le commerce illégal d’organes et le tourisme de transplantation d’organes serait monnaie courante.

    Plusieurs études et rapports internationaux au cours des dernières années ont souligné qu’il n’existe pas suffisamment de prisonniers condamnés à mort en Chine pour fournir les organes nécessaires. D’après les enquêtes menées par David Matas, avocat international des droits de l’homme et David Kilgour, ancien secrétaire d’État canadien, l’énorme fossé existant dans les chiffres rapportés ne peut s’expliquer que par l’existence de prélèvements d’organes forcés sur des personnes vivantes.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/31/n3510445/nouveaux-temoignages-terrifiants-sur-les-prelevements-dorganes-forces-en-chine.htm

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