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E- Falun Dafa en Chine - Page 5

  • Un courrier de Li Hongzhi au gouvernement chinois le 2 juin 1999

    Li Hong Zhi Falun Dafa Teacher.jpg

    (Photo du 21 octobre 2000 à San Francisco)

    En juin 1999, 1 mois avant les débuts de la persécution du Falun Gong en Chine, Li Hongzhi publiait un texte « mes quelques réflexions » commentant les rumeurs selon lesquelles son extradition des États-Unis était demandée par la Chine en échange de 500 millions de dollars prélevés sur l’excédent de la balance commerciale.

     

    Mes quelques réflexions


    Récemment les médias ont rapporté une rumeur selon laquelle la Chine continentale tente d’obtenir mon extradition en contrepartie d’une somme de 500 millions de dollars, prélevée sur l’excédent de sa balance commerciale. A ce propos, je voudrais dire certaines choses. Je ne fais qu'enseigner à l'homme à s’orienter vers la bonté, en même temps j’aide les gens inconditionnellement à se délivrer de leurs maladies, pour leur permettre d’atteindre un niveau spirituel plus élevé. Je n'accepte aucune rétribution, ni en argent ni en nature. Ce qui a un effet positif sur la société et le peuple. Amener universellement le cœur de l'homme à s’orienter vers la bonté, élever le niveau moral. Est-ce bien pour cela qu'on veut m'extrader ? Veut-on que je rentre au pays pour permettre à un plus grand nombre de gens d'obtenir la Loi et de cultiver leur cœur ? Si tel est le cas, je prie l'Etat de ne pas gaspiller 500 millions de dollars pour cet échange. Je rentre de moi-même.


    Toutefois j'ai entendu dire que ceux qu'on extrade sont en général tous des criminels de guerre ou des ennemis publics. Ou encore des condamnés de droit commun. S'il en est ainsi, je ne sais à laquelle de ces catégories je corresponds.


    En réalité, j'enseigne toujours à l'homme à agir en conformité avec le principe fondamental Zhen-Shan-Ren (Vérité, Bonté, Patience), et naturellement je dois donner l'exemple. Lorsque moi-même et les disciples du «  Falun Gong » sommes l'objet de critiques non fondées et subissons des traitements injustes, nous manifestons pleinement l'esprit de grande bonté et de grande patience, donnons au gouvernement suffisamment de temps pour qu'il puisse nous connaître, le supportons en silence. Mais cette patience ne signifie absolument pas que moi et les élèves du «  Falun Gong » ayons peur de quelque chose. Il faut savoir qu'une fois que l'homme connaît la vérité et le vrai sens de l'existence de la vie, il donnera sa vie pour cela sans le moindre regret. Ne prenez pas pour de la peur notre grande patience toute emplie de bonté, en en profitant pour faire de plus belle ce qu'il vous plaît de faire. En réalité ils sont des hommes éveillés, des pratiquants qui connaissent le véritable sens de la vie humaine. Ne dites pas non plus que ce que font les pratiquants du «  Falun Gong » c'est de la superstition. Il y a tant de choses que l'homme n'est pas encore capable de comprendre et que la science n'arrive pas encore à expliquer. Quant aux religions, n'existent-elles pas du fait de la croyance aux divinités ? En fait les véritables religions et les antiques croyances aux divinités ont fait que la moralité de la société humaine s'est maintenue pendant des milliers d'années, qu’il y a l'être humain d’aujourd'hui, y compris vous, moi, lui. Sans cela, l'être humain aurait commencé beaucoup plus tôt à commettre des méfaits, qui en conséquence auraient provoqué des catastrophes, les ancêtres de l'homme auraient probablement été exterminés bien plus tôt. Alors les événements actuels n'existeraient pas. En réalité la moralité de l'être humain est extrêmement importante, si l'homme n'accorde pas d'importance au De il peut alors commettre toutes les mauvaises actions possibles, c'est extrêmement dangereux pour l'humanité. C'est tout ce que je peux dire à l'homme. En réalité mon intention n'est pas de faire quelque chose pour la société, elle n'est absolument pas de m'occuper des problèmes des gens ordinaires, encore moins de vouloir prendre le pouvoir des mains de quiconque. Le pouvoir n'est pas d'un grand prix pour tous. L'humanité n’a-t-elle pas une phrase : «  à chacun ses ambitions » ? Ma seule intention est de faire que les hommes aptes à se cultiver et pratiquer obtiennent la Loi, de leur enseigner comment élever véritablement leur Xinxing (cœur), c'est à dire la sublimation de leur critère moral. De plus, tout le monde ne viendrait pas apprendre le «  Falun Gong ». Néanmoins ce que je fais est destiné à n'avoir aucune affinité avec la «  politique ». Mais que le cœur de l'homme s'oriente vers la bonté, que les pratiquants aient élevé leur moralité est bénéfique pour quelque pays et quelque peuple que ce soit. Comment peut-on qualifier de religion perverse ce qui aide le peuple à guérir de la maladie et à fortifier la santé, qui élève son niveau moral ? Tous ceux qui pratiquent le «  Falun Gong » sont membres de la société. Chacun a son propre travail et ses engagements. Seulement chaque matin ils pratiquent le “Falun Gong” dans des jardins publics une demi-heure ou une heure, puis ils vont au travail. Il n'y a pas toutes sortes de règles religieuses qu'on doit observer, ni temples, ni églises, ni cérémonies religieuses. On apprend si on veut apprendre, on part si on veut partir, il n’y a pas de liste d’inscription, où voit-on là une «  religion » ? Quant à la «  perversité », le fait d'apprendre aux gens à s'orienter vers la bonté, de n'accepter ni argent ni biens, d'apporter à l'homme la guérison et d'améliorer sa santé relèverait-il du domaine de la «  perversité » ? Ou bien, est-ce plutôt que tout ce qui ne rentre pas dans les catégories de la doctrine du parti communiste est pervers ? En outre je sais que, lorsqu'une religion est perverse elle est perverse, ce n'est pas un gouvernement qui en décide. Serait-il possible qu'une religion perverse soit jugée juste si elle se conforme aux conceptions de certaines personnes au gouvernement, et que ce qui est juste soit jugé pervers s'il ne se conforme pas à sa propre conception ?


    En fait je vois très clairement pourquoi certains veulent absolument s'opposer au «  Falun Gong ». Tout comme le disaient les médias c'est parce que ceux qui pratiquent le «  Falun Gong » sont très nombreux. Plus de 100 millions de personnes c'est vrai que ce n'est pas peu, mais pourquoi craindre que les hommes bons soient en grand nombre ? Ne vaut-il pas mieux que les hommes bons soient en grand nombre, que les hommes mauvais soient moins nombreux ? Moi Li Hong Zhi j'apporte mon aide sans conditions aux pratiquants afin que la moralité humaine puisse s'élever, j'améliore la santé du peuple, ce qui entraîne la paix sociale en leur permettant de mieux servir la société avec un corps en pleine santé, n'est-ce pas bénéfique pour ceux qui sont au pouvoir ? En réalité ceci est déjà véritablement accompli. Pourquoi non seulement ne me remercie-t-on pas, mais au contraire pousse-t-on 100 millions de personnes à s'opposer au gouvernement, quel gouvernement peut avoir un comportement aussi incompréhensible ? Mais dans ces cent millions de personnes laquelle est sans parent ni enfant, sans proche ni amis, est-ce alors un problème de cent millions de personnes ? Alors les opposants ne feront sans doute qu'augmenter. En fin de compte «  qu'arrive-t-il aux dirigeants du pays que j'aime tant ? » Si ma vie à moi Li Hong Zhi peut enlever de leur cœur la peur qu'ils ont des hommes de bien, je rentre immédiatement, me mettre à leur disposition, à quoi bon «  s'exposer à la condamnation du monde entier », gaspiller tant d'énergie et d'argent, utiliser la politique et l'argent pour de telles tractations qui bafouent les droits de l'homme ? Or les Etats-Unis se considèrent toujours comme un pays exemplaire dans le respect des droits de l'homme, peuvent-ils donc vendre les droits de l'homme en effectuant de telles tractations ? En outre je suis résident permanent des Etats-Unis, résident permanent dans les termes de l'exercice des lois américaines.


    Je n'ai pas l'intention d'accuser quiconque, mais il m'est bien difficile de comprendre ces actes. Pourquoi ne saisit-on pas cette chance de gagner le cœur du peuple, mais crée-t-on au contraire l'opposition de 100 millions de personnes ?


    Selon certaines informations de nombreuses personnes sont allées à Zhong-Nan-Hai, certains en ont été furieux. En fait les gens qui y sont allés n'étaient pas du tout nombreux. Que tout le monde réfléchisse sur 100 millions de personnes qui ont appris le «  Falun Gong » ils n'ont été que dix mille à y aller, peut-on parler d'un grand nombre ? Nul besoin de mobiliser, avec cent millions de personnes vous voulez y aller, je veux aussi y aller, n'arrive-t-on pas en très peu de temps à plus de dix mille personnes ? Elles n'avaient ni mots d'ordre, ni slogans, ne commettaient aucune mauvaise action, de plus elles n'étaient pas contre le gouvernement, elles ne voulaient que lui rapporter des faits, en quoi est-ce inacceptable? Je vous le demande y a-t-il des manifestants aussi honnêtes et discrets ? N'êtes-vous pas touchés en voyant cela ? On s'obstine à trouver la moindre faute dans le «  Falun Gong », or éradiquer sans réserve est vraiment dépassé. Le «  Falun Gong » n'est pas aussi effrayant que certains l'imaginent, au contraire il apporte d'immenses bienfaits. Il offre tous les avantages sans inconvénient aucun pour quelque société que ce soit. En revanche, perdre le cœur du peuple est ce qu'il y a de plus effrayant. Je vais parler du fond du cœur, les élèves du «  Falun Gong », ils sont aussi des hommes en cours de Xiulian (pratique spirituelle), leur cœur humain existe encore, face aux traitements injustes, je ne sais combien de temps ils peuvent encore endurer cela. C'est aussi ce qui m'inquiète le plus.


    Li Hong Zhi,

    Le 2 juin 1999.

    Source : http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Annexes.html

  • La persécution avant la persécution

    À travers la Chine: Un site de pratique dans le nord-est de la Chine au milieu des années 90. (Avec l’acord de Minghui.net)
    À travers la Chine: Un site de pratique dans le nord-est de la Chine au milieu des années 90. (Avec l’acord de Minghui.net)

    Les pratiquants de Falun Gong en Chine étaient fichés avant le rassemblement du 25 avril

    Le 25 Avril 1999, le plus “sérieux incident politique” depuis 1989 se produisit en chine. Plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle, se sont tranquillement rassemblés dans les rues de Pékin et restèrent debout ou assis du matin jusqu’à la nuit. Ces derniers cherchaient à être autorisés de pratiquer leur foi librement et sans harcèlement.
    L’incident est souvent vu comme le catalyseur de ce qui s’est produit ensuite: une persécution impliquant le pays entier utilisant le modèle culturel de la révolution où figure une propagande incessante, une violence cruelle, des camps de travaux forcés, et des campagnes de rééducation de la pensée qui continuent jusqu’à aujourd’hui. Mais en regardant les trois années qui ont précédées, cet incident montre que plutôt d’être le catalyseur de la persécution, il a été le dernier grand effort des pratiquants pour éliminer une ligne « dure » du parti communiste chinois (PCC) qui avait commencée à éclore en 1996.

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle chinoise comprenant cinq exercices de méditation; il enseigne à se comporter selon les trois principes de Vérité, Compassion et Tolérance. Depuis son introduction en Chine en 1992 jusqu’à sa répression en 1999, 70 à 100 millions de personnes ont suivi cette méthode.

    La campagne contre le Falun Gong a commencé en 1996. Pendant les trois années suivantes, jusqu’à la persécution de masse deviennent officielle, il y a eu déjà des tentatives pour stopper l’influence du Falun Gong en Chine, en répandant une propagande négative, en infiltrant des groupes de pratique, en émettant des étiquettes politiquement chargées, et en posant les fondements d’une plus importante répression.

    Durant cette période, les pratiquants de Falun Gong à l’intérieur et l’extérieur du Parti et de l’Etat tentèrent d’éviter la répression, et cela jusqu’en 1999 où toutes les tactiques visant le Falun Gong étaient épuisées. Le parti communiste s’est alors disposé à « éradiquer » la pratique de Falun Gong.

    Lire l'article en entier: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-persecution-avant-la-persecution.html

    Sur: http://www.lagrandeepoque.com

  • Pékin veut accentuer la «transformation» de Falun Gong


    Pékin veut accentuer la « transformation » de... par NTDFrancais

    Tiré de: http://www.dailymotion.com/video/xfjyzc_pekin-veut-accentuer-la-transformation-de-falun-gong_news

  • Histoire du Falun Dafa: 1997-1999 (3)

    Suite cet article

    Méditation Chine.jpg

    1997-1999 : Inquiétudes dans le gouvernement chinois

    La situation entre 1997 et 1999 a été en quelque sorte celle d’une balance ne sachant de quel côté pencher : D’un côté, les pratiquants du Falungong étaient de bons citoyens, des personnes calmes et morales. D’un autre côté, ils étaient très nombreux. Les premières oppositions au Falungong à cette époque sont venues de la part de certains responsables du Qigong. Le retrait du Falungong de l’Institut Chinois de Recherche sur le Qigong avait provoqué une réaction concurrentielle très vive certains maîtres de Qigong n’acceptèrent pas de voir leurs cours payants désertés parce que beaucoup de leurs élèves décidaient d’apprendre le Falungong ; les responsables de la ICRSQ, eux, n’acceptèrent pas de « perdre le filon » Falungong. Par le biais de certains journaux ou télévisions locales, ils cherchèrent donc à médiatiser leur griefs personnels, avec l’aide de He Zuoxiu, un membre du Parti Communiste ultra-matérialiste pour qui la dimension spirituelle du Falungong était un « féodalisme opposé au matérialisme communiste ».

    Cependant, même si certains journaux publièrent de telles informations, ils rectifièrent ensuite souvent par des articles ou des reportages correctifs les erreurs commises du fait d’un manque d’informations (4) . Les pratiquants de Falungong allaient pour cela leur expliquer les raisons et l’absence de fondement des critiques que certains commençaient à faire, et expliquaient la situation précise avec patience.

    En 1998, le nombre de pratiquant du Falungong avait dépassé les 60 millions. Une popularité d’une telle ampleur et d’une telle rapidité est sans précédent dans toute l’Histoire. Les autorités chinoises ont assisté à une véritable « explosion », un accroissement exponentiel, jusque dans les provinces les plus reculées de Chine, de la pratique du Falungong. S’ils avaient pensé à ce moment à un mouvement politique, la répression aurait été immédiate. Mais cette « explosion » fut silencieuse : les personnes pratiquaient de la méditation, gagnaient en moralité et en santé, et ne demandaient rien. Deux enquêtes menées par le Ministère de la Sécurité Publique en 1997 et 1998 conclurent que le Falun Gong ne présentait pas de potentiel subversif ; l’une d’elles mentionnait même le civisme de ses pratiquants.

    Lire la suite sur: http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Chapitre_II.html

  • Histoire du Falun Dafa: Développement en Chine, apparition en Europe (2)

    Suite de cet article.

    Li HongZhi Suède 1995.jpg

    1995-1996 : Développement en Chine, apparition en Europe

    Début 1995, l’Ambassade de Chine à Paris annonçait l’invitation d’un « grand maître de Qigong », qui donnerait à l’Ambassade des conférences pour les citoyens chinois « Outre-mer ».

    Monsieur Li, invité officiellement par l’Ambassade, vint à Paris une première fois au début du mois de mars 1995. Il fut invité à déjeuner par l’Ambassadeur, qui le conduisit ensuite aux services culturels de l’Ambassade et assista lui-même à la conférence ; celle-ci rassembla une centaine de personnes, principalement des français d’origine chinoise, des diplomates, et le personnel de l’Ambassade. Au mois d’avril 1995, les conférences étaient données en Suède, dans la ville de Göteborg, pour un public cette fois-ci essentiellement occidental (photographie ci-dessous). Par la suite, Monsieur Li revint à Paris donner d’autres conférences. Il alla également aux Etats-Unis, en Australie, et en Allemagne.

    En Chine, les premières tensions apparurent en 1996. L’Institut Chinois de Recherche sur le Qigong acceptait très mal qu’après deux années de stages au plus bas prix, et alors que sa popularité était au plus haut, monsieur Li ait décidé de cesser définitivement ses enseignements publics ; cette institution exerçait donc diverses pressions pour que des stages payants soient organisés, ce qui fit décider à Li Hongzhi d’en retirer le Falungong.

    Li Hongzhi avait, à la fin de 1994, consigné le contenu de ses conférences dans un livre, Zhuan Falun, qui devint rapidement un best-seller en Chine, et permit à un plus grand nombre de Chinois, en particulier dans les régions rurales d’avoir accès à la pratique de Falungong. Les années 1995 et 1996 furent donc, alors même que Li Hongzhi était rarement en Chine, des années de croissance phénoménale du nombre de pratiquants de Falun Gong, le chiffre approchant rapidement la dizaine de millions.

    A cette époque, monsieur Li avait encore son domicile dans la ville de Changchun, mais ne rencontrait plus que rarement ses élèves, devenus trop nombreux pour qu’une rencontre ne provoque pas de troubles liés à l’affluence d’un grand nombre de personnes.

    Lire la suite: http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Chapitre_II.html

  • Histoire du Falun Dafa en Chine (2)

    Suite de cet article

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    Conférence à Wuhan

    En termes de pratique, le Falungong comme beaucoup de méthodes de Qigong est basé sur des mouvements lents et souples, voire sur des postures immobiles. Par contre, la plupart des autres méthodes parlent de déplacer le « Qi » (souffle intérieur) et de contrôler la respiration. De plus, un grand nombre de méthodes imitent des mouvements d’animaux, comme on le voit dans certains arts martiaux chinois, et les pratiques sont généralement complexes, avec une séparation des niveaux de pratique. Pour le Falungong par contre, la pratique des exercices est très simple et ne fait pas de distinction entre techniques pour débutants et pour confirmés. Elle n’implique aucun contrôle de la respiration ni de déplacement du « Qi », et n’est pas basée sur des mouvements d’arts martiaux. Autre avantage dans le contexte de la vie moderne, la pratique peut-être faite n’importe quand et pour la durée de son choix, individuellement ou en groupe selon la préférence de chacun.

    Ces exercices, simples à apprendre et accessibles à tous les âges et à toutes les conditions physiques, ont rendu accessible le Qigong à un plus grand nombre. Le Falungong a sans doute aussi attiré par sa grande efficacité. Ses effets en termes de bien-être peuvent être ressentis après seulement quelques séances. L’absence de structure rigide, d’inscription et de formalisme, en offre de plus un accès facile.

    Enfin, le Falungong s’est voulu dès le départ basé sur le bénévolat, avec pour principe de ne jamais demander d’argent aux élèves pour quelque activité que ce soit. Il a également complètement coupé avec la notion de Qigong thérapeutique, insistant sur le fait que la pratique de Falun Gong, si elle est bénéfique pour la santé, n’a absolument pas pour finalité de guérir les maladies.

    La plus grande particularité du Falungong a été de renouer avec les fondements historiques du Qigong, c’est-à-dire l’idée d’élévation spirituelle, laissée de côté au moment de la Révolution Culturelle. C’est pourquoi la connaissance des principes de la pratique est au moins aussi importante que les mouvements eux-mêmes, et c’est pourquoi la pratique du Falungong inclut des critères de moralité et d’altruisme.

    Les principes

    Selon la vision traditionnelle chinoise du corps humain, matière et esprit sont deux concepts indissociables et il n'est pas possible d'améliorer l'un indépendamment de l'autre. Le Falungong enseigne donc non seulement des exercices mais aussi des principes pouvant guider ceux qui le désirent vers une élévation spirituelle.

    Ces principes sont exposés dans deux livres principaux. Ceux-ci ne constituent pas un corpus de préceptes et d’observances mais plutôt une base de connaissances que chacun va comprendre et aborder en fonction de son propre vécu, de sa propre situation. Une des notions enseignées par Li Hongzhi est le fait que différentes personnes voient les choses différemment, parce qu’elles se situent à des niveaux différents. L’enseignement du Falungong laisse donc une grande place à l’éveil personnel, en s’écartant des dogmatismes rigides. Les principes enseignés dans le livre Zhuan Falun servent par exemple de guide quotidien pour se diriger vers un altruisme sincère et une plus grande authenticité, ce que les taoïstes appellent « retourner à l’origine et à l’authenticité innée (fan ben gui zhen ) »

    Tiré de: http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Chapitre_II.html

  • Histoire du Falun Dafa en Chine

    Li HongZhi.jpg

    Li Hongzhi enseignant le Qigong à ses disciples

    1992-1994 : Popularité, soutien, promotion

    Le fondateur du Falun Gong, Li Hongzhi, est né le 13 mai 1951 dans la ville de Gongzhuling, province de Jilin, et a lui-même reçu cet enseignement pendant sa jeunesse, par des maîtres bouddhistes et taoïstes. Il l’a d’abord transmis à Changchun, dans le Nord-est de la Chine, puis dans la Chine et le monde entier.

    C'est en 1992 que Li Hongzhi, invité par les responsables nationaux du Qigong, cessa d'enseigner à Changchun, ville du Nord-est de la Chine dans laquelle il avait travaillé quelque années comme clerc (à l’office régional des céréales), et rejoint les grands auditoriums de la capitale, Beijing.

    En pleine vogue du Qigong, les méthodes de pratique se comptaient par centaines, voire par milliers, et se transmettaient de façon largement anarchique. L’organisme officiel de réglementation du Qigong, l’Institut Chinois de Recherche Scientifique sur le Qigong (ICRSQ), servait de filtre et attribuait le titre de « Maître de Qigong » à quelques professeurs d’une qualité au-dessus de la normale. Monsieur Li fit rapidement partie de ces quelques « Maîtres » officiellement reconnus et promus, et établit sous les auspices de l’ ICRSQ la Société de Recherche sur le Falungong. Le mot « scientifique » retrouvé pour l’ICRSQ, comme le mot « recherche » généralement utilisé illustrent l’esprit général de la transmission du Qigong en Chine, considéré au début des années 90 comme une science alternative ; une des optiques principales des sociétés de recherche était de répertorier et de rationaliser les effets inexpliqués, « supranormaux », de la pratique du Qigong, en particulier sur la santé. Le souvenir des « prouesses » des premiers maîtres restait vif dans le souvenir des responsables chinois, qui voyaient dans la pratique du Qigong une méthode thérapeutique à bon marché et un éventuel moyen d’affirmer un domaine de supériorité sur l’Occident.

    Li Hongzhi, en tant que Maître reconnu, fut invité comme intervenant aux grands Congrès Asiatiques sur la Santé à Pékin, en 1992 et 1993 ; en ces deux occasions, Monsieur Li et le Falungong furent l’objet de louanges dithyrambiques ; le Falungong fut en 1992 nommé « école de Qigong vedette » ; en 1993, les “Prix d’avancée scientifique” et “Prix du Maître de Qigong le plus acclamé”, hautement convoités, échurent à Monsieur Li

    La réputation du Falungong en termes d’amélioration de la santé et de la moralité (ce qui rejoignait les espoirs gouvernementaux d’un développement de la « civilisation spirituelle ») sortit bien vite de la capitale pour se répandre dans toute la Chine. On ne parlait alors partout que du “Falungong”, le Qigong de haut niveau.

    Li Hongzhi fut donc invité pendant 2 années à donner des conférences dans la plupart des grandes villes de Chine. Il y eut 54 stages, tous organisés par les branches locales de l’Institut Chinois de Recherche Scientifique sur le Qigong. Li Hongzhi insista dès le départ sur un certain nombre de principes : il ne devait pas organiser lui-même les stages, n’ayant pas l’intention de faire un commerce de sa méthode ; pour des questions de principes toutes les rentrées d’argent devaient être gérées par l’Institut Chinois de Recherche Scientifique sur le Qigong, et le prix du billet d’entrée à ces stages devait être aussi bas que possible. En conséquence, les prix d’entrée étaient de 50 à 70% moins chers que ceux habituellement pratiqués, alors que la durée des stages était en moyenne de 9 jours. Les nouveaux élèves payaient l’entrée 40 yuans (environ 5 Euros) et les personnes ayant déjà assisté à un stage ne payaient que 20 yuan. Les autres maîtres de Qigong organisant des stages dans différentes villes de Chine demandèrent à plusieurs reprises à l’ICRSQ d’augmenter ces prix, ce que Li Hongzhi refusa toujours, souhaitant que la pratique du Falungong soit accessible à tous, sans considération de classe ou de revenus.

    Lire la suite sur: http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Chapitre_II.html

  • Le Congrés américain contre la persécution du Falun Gong

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=hMnWuS1XEHI&feature=related

    NTD, New Tang Dynasty Television, en français: http://fr.ntdtv.com/

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