Avertir le modérateur

H- Relations Occident-Chine - Page 4

  • Les États-Unis sont une « cible continue » des cyberattaques chinoises

    La Chine a longtemps été accusée d'utiliser les cyberattaques dans le cadre de sa stratégie militaire, notamment contre les États-Unis. Dans son rapport annuel au Congrès daté du 6 mai sur l'Armée populaire de libération, le Pentagone a mis l'accent plus que jamais sur la gravité de ces attaques.

    [David Helvey, sous-secrétaire adjoint à la Défense aux affaires asiatiques,  homme]:
    « L'armée chinoise continue d'explorer les rôles des opérations militaires dans le cyberespace comme une caractéristique de la guerre moderne et continue à développer la formation de la doctrine et des exercices qui mettent l'accent sur la technologie de l'information et des opérations. Par ailleurs, en 2012, de nombreux systèmes informatiques à travers le monde, y compris ceux qui sont détenus par le gouvernement des États-Unis, ont continué à être la cible d'intrusions, dont certains semblent être attribuables directement au gouvernement et organisations militaires de la République populaire de Chine. »

    Des exemples de telles attaques sont le vol présumé de plans du F-35 et F-22, les avions de combat furtifs.Le ministère chinois des Affaires étrangères a nié les accusations contenues dans le rapport américain, réaffirmant sa position contre le piratage.

    [Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères ,femme]:
    « La Chine a déclaré à maintes reprises son opposition au soi-disant réseau d’attaque. La Chine s'oppose fermement à toute forme de piratage informatique et est prête à avoir un dialogue pacifique et constructif avec les États-Unis concernant la sécurité du réseau. »

    Malgré ce refus, les législateurs américains ont décrit l'utilisation de la cyberguerre sans cesse croissante de la Chine comme la "pierre angulaire" des opérations de  l'Armée populaire de libération. Au début de cette année, Mandiant, l'entreprise américaine de sécurité informatique a publié un rapport disant qu'ils avaient suivi un nombre important de cyber attaques venant d’une tour blanche de 12 étages à Shanghai.

    Mandiant croit que la tour est le siège de l’unité 61398 de l’Armée populaire de libération. Ces allégations ont également été rejetées par le ministère chinois des Affaires étrangères.

    Le vol de secrets militaires américains permettrait à la Chine de se défendre ou même de répliquer des armes américaines. Cela fait partie d'une expansion militaire chinoise.

    Le rapport de 83 pages du Pentagone a déclaré que les dépenses militaires chinoises ont augmenté de près de 10% par an au cours des dix dernières années. La Chine a annoncé un budget militaire de 114 milliards de dollars en mars, mais le Pentagone estime que le chiffre réel pourrait être aussi élevé que 215 milliards. Le budget militaire annuel des États-Unis dépasse cependant les 500 milliards de dollars.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-05-10/364134961411.html

  • Des hommes politiques israéliens réclament la fin des prélèvements d’organes en Chine

    politique, israel, Knesset, Chine, prélèvements d'organes, prisonniers de conscience, parlement

    Le 24 Avril, les membres du parlement israélien, nommé la Knesset, ont visionné la projection du film Free China: le courage de croire, un documentaire qui relate l’histoire de deux anciens prisonniers de conscience en Chine communiste pratiquant le Falun Gong, et entendu des témoignages en direct sur la torture en Chine. Ils ont ensuite appelé le régime chinois à cesser le prélèvement d’organes forcés sur les prisonniers de conscience.

    Le film a été présenté à la première session du Lobby libéral des membres de la Knesset, un groupe de membres de la Knesset qui impulsent le débat et essaient  d’influencer la politique.

    Un pratiquant de Falun Gong, Lizhi He, a rejoint la session et fait part de son témoignage sur la torture sévère qu’il a subie pendant près de quatre années dans des camps de travaux forcés chinois et des prisons.

    «Au cours des sept premiers mois de mon incarcération, ils m’ont fait asseoir tous les jours sans bouger sur une planche dans ma cellule. Tout mouvement menait droit au passage à tabac», s’est-il souvenu, ajoutant que sa peau pourrissait lentement et collait à ses vêtements.

    «Cet hiver-là, ils m’ont déshabillé et ont versé de l’eau glacée sur moi pendant de longues périodes. J’avais du mal à respirer et à rester en vie.»

    Moshe Feiglin, le chef du lobby libéral a déclaré que c’est probablement en raison de la forte pression politique subie par les membres du parlement que seuls 9 membres de la Knesset sur 120 ont pu assister à la projection.

    «Je tiens à féliciter les membres qui n’ont pas permis aux vagues de coercition et d’intimidation venues de Chine –employées ici même sur les personnes et ayant actuellement infiltré également la Knesset israélienne– de les impressionner. Beaucoup ont tout simplement eu peur de se présenter», a déclaré Feiglin.

    «Nous, les participants à cette conférence, appelons le régime chinois à cesser les prélèvements d’organes, à respecter l’image de Dieu partagée par nous tous et à cesser toute persécution et outrage sur des personnes en raison de leurs croyances.»

    Roy Bar-Ilan, le porte-parole du centre d’information du Falun Dafa israélien, a déclaré qu’il n’y avait plus aucun doute concernant la persécution brutale contre le Falun Gong et l’exercice de prélèvements d’organes forcés en Chine. Il a évoqué plusieurs témoignages, montrant un rapport de David Matas avocat des droits de l’homme et militant contre les criminels antisémites et nazis, et David Kilgour, un ancien ministre canadien et Procureur de la Couronne.

    De nombreux autres parlements ont déjà appelé à mettre fin à la pratique de prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, notamment le Congrès américain, le Parlement européen et le Parlement d’Australie.

    Le rabbin Uri Sharki a déclaré qu’il était inacceptable qu’Israël soit en retard sur d’autres pays concernant cette question éthique de la politique étrangère. «La puissance d’un pays réside d’abord dans sa morale», a-t-il ajouté. «Si le gouvernement n’a pas de fondement moral, il peut être fort temporairement, mais finira par s’affaiblir, perdant sa légitimité.»

    Le rabbin Eliakim Levanon a déclaré qu’Israël se devait de jouer un rôle de premier plan pour prévenir cette violation «choquante» des droits de l’homme et cette «corruption inexprimable».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/1/n3508297.htm

  • François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris

    françois hollande,chine,xi jinping,falun gong,ambassade de chine,paris,france,manifestation,25 avril 1999,persécution,parti socialiste

    Alain Tong, président de l’association Falun Gong France aux côtés de Zhang Jiang, un étudiant présent lors du massacre de la place Tian An Men de 1989 faisant un discours ce jeudi 25 avril 2013 devant l’ambassade de Chine à Paris (Laurent Gey, Epoch Times)

    Hasard du calendrier, le 25 avril 2013 coïncide cette année avec l’arrivée de François Hollande en Chine et la date anniversaire de l’appel de Zhongnanhai à Pékin marquant le début de la persécution du Falun Gong. François Hollande en visite éclair de deux jours en Chine est le premier chef d’État à être reçu depuis la prise de fonction du nouveau président Xi Jinping, il y a 5 semaines. Au programme de cette rencontre diplomatique préparée quelques semaines plus tôt par Laurent Fabius, la coopération économique entre les deux pays et l’équilibre de la balance commerciale concernant les exportations françaises. Sur la question des droits de l’homme le président français avait rencontré le 2 avril dernier les ONG françaises de défense des droits de l’homme en Chine, pour préparer sa ligne de conduite lors de la rencontre.

    Le 25 avril est aussi la date anniversaire de l’appel pacifique de Zhongnanhai à Pékin en 1999, célébrée cet après midi devant l’ambassade chinoise à Paris. Cet appel avait fait suite aux prémices de la persécution lorsque 10 000 pratiquants de Falun Gong s’étaient rendus au centre des pétitions de Pékin, à la demande des autorités locales régionales, pour faire appel. Jiang Zemin, ancien chef du parti, voyant à tort menace à son pouvoir en interdit la méthode à partir du 20 juillet 1999, en instiguant une campagne de répression et de diffamation sans précédent. A l’image de toute dictature autoritaire qui se respecte, la machine de répression est mise en marche: police spéciale pour traquer les pratiquants, arrestations, tortures, camps de travaux forcés, lavages de cerveaux, propagande par les médias d’états et pressions diplomatiques à l’étranger.

    C’est pourquoi l’association Falun Gong en France accompagnée d’une cinquantaine de pratiquants et citoyens français ont manifesté pacifiquement cet l’après midi devant l’ambassade de Chine à Paris dans le 8ième arrondissement.  Devant les pressions de l’ambassade chinoise, le dépôt de la manifestation avait été refusé par l’ancien Préfet en 2010, décision invalidée ensuite par le Tribunal Administratif de Paris autorisant par la même les manifestations devant l’ambassade pour le Falun Gong et faisant jurisprudence.

    Parmi les intervenants, le jeune chinois Wang Zhe a pu témoigner de l’inhumanité à laquelle il a dû faire face en 2001 parce qu’il pratiquait le Falun Gong. Il avait déjà témoigné le 20 juillet 2012, seulement quelques mois après être arrivé en France et avoir demandé son statut de réfugié politique.

    La persécution du Falun Gong a été qualifiée par plusieurs responsables politiques et responsables d’ONG internationaux de génocide à l’échelle de la Chine. Depuis 2006, un rapport d’enquête de l’avocat international David Matas et de l’ancien secrétaire d’état canadien d’Asie Pacifique David Kilgour ont apporté les preuves d’un vaste réseau de prélèvements d’organes à vif dont était victime les pratiquants de Falun Gong et organisé en Chine à des fins commerciales. David Kilgour a d’ailleurs appelé récemment à mettre fin à ces crimes contre l’humanité.

    Cependant pendant la visite diplomatique de François Hollande en Chine, la bataille interne au parti communiste chinois à propos du Falun Gong continue à faire rage, alors que Xi Jinping vient de prendre officiellement la tête du parti depuis quelques semaines. En effet, Xi est train de négocier en coulisse avec la faction rivale de Jiang Zemin coupable d’avoir organisé illégalement la persécution du Falun Gong et causant le mécontentement grandissant de la population. C’est d’ailleurs dans ce contexte que Wen Jiabao, rangé du côté de Xi Jinping, avait annoncé dans plusieurs discours début 2012 qu’il fallait arrêter dans les plus brefs délais la persécution du Falun Gong (et aussi des étudiants de la place Tienanmen réprimés le 4 juin 1989) et de les dédommager des injustices qu’ils avaient subi.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/25/n3508270.htm

  • Débat au Parlement danois - Les députés condamnent le prélèvement forcé d’organes à vif par le PCC

    Parlement danois, droits humains, Chine, Prélèvement d'organes, commerce humain, Falun DafaLe 22 février 2013 le Parlement danois a tenu un débat intitulé: “La situation judiciaire de la Chine communiste”. Ce débat était l’initiative de Soren Espersen- éminent membre du Parlement, vice-président et porte-parole du Parti du peuple danois. Il visait à discuter du problème actuel des droits de l'homme en Chine et questionner le Ministre des Affaires étrangères concernant le prélèvement d’organes à vif sur des pratiquants du Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC).

     

    Le ministre danois des Affaires étrangères et les porte-paroles de la politique étrangère de huit autres partis ont participé au débat et pris la parole. Le 26 Février, plus de 100 membres du Parlement ont voté la proposition du débat.


    M. Espersen a souligné lors du débat :”En ce qui concerne ce qui se passe en Chine, comme l’a dit le Ministre des Affaires étrangères, nous n'avons pas les chiffres exacts. Mais selon les dernières informations d'Amnesty International, en Chine il y a plus de 5 millions de prisonniers, comprenant des dissidents politiques, des représentants d’églises, des avocats, des avocats, des pratiquants de Falun Gong, des chrétiens, et des Tibétains. Ils sont répartis dans plus de 1.400 camps de travail. Certains camps créent leurs propres sociétés commerciales afin d’exploiter ouvertement le travail gratuit des prisonniers pour se faire de l'argent. Le pire, c'est qu’y est perpétré le crime de prélèvement d'organes à vif. Quels que soient les organes ou le type de sang, ils peuvent fournir à leurs acheteurs exactement ce dont ils ont besoin et tirer un énorme profit de la vente d'organes. "


    Le porte-parole pour les affaires étrangères du parti danois de l’Alliance rouge et verte, Nikolaj Villusen a déclaré: “Le débat d'aujourd'hui est très important. Au Danemark, nous avons un accord commun quant aux droits humain. Presque tous les partis sont d’accord que les droits de l'homme revêtent une importance fondamentale. Par conséquent, nous devons parler pour ceux qui luttent encore pour leurs droits humains dans leur propre pays. "
    Les membres du Parlement ont soulevé sept questions concernant le passif de violations des droits de l'homme du PCC. C'était la première fois que le Parlement danois tenait un débat spécial sur la situation des droits humains chinois. Le débat a été retransmis en direct.


    Le 26 Février, les parlementaires ont voté sur la proposition lancée commune de six partis lors du débat. La proposition a été adoptée à la majorité des votes de plus de 100 membres. La proposition se lit comme suit: “Le parlement danois a débattu sur le problème de droits humains de la Chine et invite le gouvernement chinois à travailler à l'amélioration de sa situation des droits humains.Le parlement danois est également au courant des recommandations formulées par les hauts représentants des Nations Unies et les hauts représentants de l'UE pour aborder les violations actuelles des droits humains par la Chine, y compris l’absence de liberté d'expression et le traitement injuste des groupes minoritaires. "
    C'est la première fois que le gouvernement danois a, dans son propre parlement, officiellement reconnu le prélèvement d’organes à vif par le PCC. "


    Interviewé par les médias, Soren Espersen a déclaré ”Je pense qu'en tant que pays, nous devrions avoir le bon point de vue. La Chine est contrôlée par une dictature communiste qui continue à poursuivre et à prendre pour victime les Tibétains et les pratiquants de Falun Gong. Nous ne devons pas seulement penser à des échanges commerciaux avec la Chine et ignorer ses problèmes de droits humains. "

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201303/112111.html

  • Royaume Uni - Les droits de l’homme s'exposent dans les chambres du Parlement

    Exposition d'art, parlement anglais, exposition des droits de l'homme, artistes chinois, répression, Chine

    La Cérémonie d’ouverture à la Salle d’attente supérieure, Chambre des Communes, le 18 Décembre 2012. (Simon Gross/The Epoch Times)

    Un jour normal, il n’y a pas beaucoup d’attente dans la Salle d’Attente Supérieure, au coeur même des Chambres du Parlement. Proche des 19 chambres du comité où plus de 700 sessions publiques sont tenues chaque année produisant 300 rapports, c’est un espace où les Députés, les personnalités, les responsables de gouvernements, les magnats du commerce, les représentants des corps de la communauté et les citoyens concernés se pressent pour en rencontrer d'autres.

    Le 18 décembre, et pour quatre jours, la 11ème et dernière présentation de la tournée de L’Art de Zhen-Shan-Ren de cette année s'est tenue à cet endroit où pendant des années n’ont été présentées que des expositions privées, visibles seulement pour ceux ayant affaire dans le Parlement.

    Andrew George, le député d’Ouest Cornouailles et des Iles de la circonscription Scilly de St Yves, a parrainé l’exposition. Il a dit qu’il " tenait à s’assurer que nous étendions l’amplitude de nos connaissances."

    Ajoutant que l’exposition est extrêmement puissante et que les Chambres du Parlement sont "le coeur démocratique du Royaume Uni et que [donc] nous devrions pouvoir recevoir l’information que peut-être dans d’autres chambres dans d’autres parties du monde ils ne reçoivent tout simplement pas. Il a parrainé la présentation de l’exposition parce qu’il voulait que les législateurs du RU "gardent nos yeux ouverts."

    "Je pense que cela ouvrira les yeux de beaucoup de gens parce qu’il y a manifestement un problème culturel et de foi et également, je pense, une sensibilité artistique" a-t-il dit.

    Sous différentes formes, L’Art de Zhen Shan Ren a tourné dans le monde depuis 2004. La collection, dont le titre se traduit par L’Art de Vérité, Bienveillance, Tolérance, a commencé lorsqu’un groupe d’artistes ont décidé d’utiliser leurs talents pour rendre compte de la nature de leurs expériences de la pratique spirituelle du Falun Dafa.

    La plupart des peintres sont Chinois et certains ont connu la torture et la persécution qui a été infligée à des millions de pratiquants de Falun Gong en Chine depuis 1999. Du fait de leur sujet international, l’acceptation des peintures a dû passer par un processus supplémentaire d’inspection du Foreign Office. Cela a pris plus d’un an, les relations avec la Chine étant pleines de points de vue diplomatiques, politiques et éthiques.

    Exposition d'art, parlement anglais, exposition des droits de l'homme, artistes chinois, répression, Chine

    Le membre du Parlement Andrew George, avec sa constituante des Cornouailles Yukari Werrell devant la peinture Les larmes d’une orpheline de Xiqiang Dong, huile sur toile, 48” x 48”, 2006. (Simon Gross/The Epoch Times)

    Les artistes participant savent que bien d’autres artistes capables ne peuvent pas se joindre à l’exposition étant privés des libertés fondamentales dont jouissent ceux qui vivent en Occident. Les œuvres présentées sont majoritairement dans la tradition Occidentale de peinture à l’huile réaliste. D’autres sont exécutées à l’aquarelle chinoise et dans des styles à l’encre, où l’essence du sujet est décrite plutôt que de se focaliser sur les textures de surface.

    M. George a admiré la peinture Les Larmes d’une Orpheline de Xiqiang Dong. Elle montre une fillette tenant une boite avec les cendres de ses parents. Elle porte un blouson de cuir, ayant appartenu à son père, sur ses épaules. Comme de nombreux pratiquants de Falun Gong, ses parents sont morts dans une prison d'état et ont été incinérés, possiblement après l'extraction de leurs organes.

    M. George a déclaré : "C’est extrêmement puissant, très expressif. Je ne pense pas qu’il soit possible pour quiconque de regarder cela sans considérer tout le symbolisme qui s’y trouve et sans reconnaître à quel point c’est poignant."

    Il a dit qu’il ressentait comme un privilège le fait d’être associé à l’exposition.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201301/111609.html

  • Littérature française sur la Chine: Le gué du tigre - vidéo


    Le roman de l'économiste Philippe Dessertine spécialisé sur le marché des finances. Dans "Le Gué du Tigre", il raconte dans cette vidéo comment un évènement d'apparence anodin en Chine va bouleverser l'équilibre mondial début 2012.

    Résumé:

    Le 6 février 2012, un événement affecte l'équilibre du monde : un policier conduit par un vice-colonel de l'armée chinoise entre dans le consulat américain de Chengdu pour y rester une nuit entière. Surnommé l'Eliott Ness chinois, il détient des secrets susceptibles de faire vaciller l'appareil politique du pays et demande l'asile politique aux Etats-Unis.

    Quatrième de couverture

    Chine, ville de Chengdu, 6 février 2012. Par une grise fin de journée, un policier descend d'une voiture officielle et entre dans le consulat américain où il restera près de trente heures. Ce policier est surnommé l'Eliot Ness chinois ; il détient des secrets susceptibles de faire vaciller l'appareil politique de son pays et, par là, de créer une onde de choc aux conséquences incalculables. Pendant cette nuit folle, il va demander l'asile politique aux États-Unis, dans une atmosphère de tension extrême entre les deux superpuissances. Un thriller géopolitique haletant. Un roman d'espionnage à la John le Carré. Une partie de poker menteur aux répercussions mondiales terrifiantes. Cela sonne bien, n'est-ce pas ? Le seul problème, c'est que, dans ce livre, presque tout est vrai.

    Tiré de: http://www.mollat.com/livres/philippe-dessertine-gue-tigre-roman-9782843376856.html

  • Les ratés de la politique Chinoise des États-Unis

    Obama, Etats Unis, Politique américaine, politique, Chine, Nixon, soft power, démocratie

    Les États-Unis ont gagné la guerre froide en désintégrant l’Union soviétique il y a vingt ans. Aujourd’hui, ils affrontent la République populaire de Chine, un régime qui considérait le régime soviétique comme son  «Grand Frère» et dont la situation économique et la puissance militaire reste inférieure à celle des États-Unis. L’Amérique se retrouve à faire souvent des compromis au lieu d’impulser des changements en Chine. Le fait est que les États-Unis n’ont fait que faiblir dans leur  promotion des droits de l’homme et de la démocratie en Chine, alors que la République populaire de Chine, elle, jouit d’une croissance plus affirmée sur la scène internationale.

    Les gouvernements Nixon et Carter se sont tout d’abord alliés à Pékin afin d’affronter les Soviétiques. Il fallait redéfinir les liens avec la République Populaire de Chine après l’évolution de la situation stratégique de 1991. Sur les 20 dernières années, le mot d’ordre de la politique chinoise des États-Unis a été le dialogue. Par des contacts et des échanges, les États-Unis espéraient transformer progressivement la Chine en une société libre et démocratique où s’applique la règle du droit.

    Au cours de la guerre froide, la concurrence frontale à un pouvoir dur s’est avérée efficace pour désintégrer cet immense empire. Dans le cas de la République populaire de Chine, arriver à transformer la Chine en une nation démocratique par le dialogue, était une voie préférable, car elle n’impliquait pas de course à l’armement ; en théorie ce processus est possible. Si cet engagement avait réussit, cela aurait été la politique étrangère la plus perspicace.

    Cependant, vingt ans se sont écoulés et sous le régime du Parti Communiste, la Chine n’a réalisé aucun progrès politique. L’histoire montre que l’approche politique a échoué. Pour être juste, ce n’est pas cette politique elle même qui est à blâmer, mais plutôt sa mise en œuvre. Le vrai problème est que dans leurs échanges avec la Chine, les États-Unis ont privilégié les gains économiques à la transformation du régime répressif. Ils ont ainsi commis cinq erreurs dans les faits.

    Première erreur: l’ouverture sans entrave du marché américain à la Chine

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la première superpuissance mondiale, économique et militaire. Son marché intérieur était le plus mature et le plus dynamique au monde et disposait d’un pouvoir d’achat énorme. L’histoire économique du monde d’après-guerre a montré que lorsque les États-Unis ouvrent leur marché à un pays, ce pays s’enrichit. C’était le cas de l’Europe qui a bénéficié pour sa renaissance du Plan Marshall; c’était aussi le cas avec les moteurs d’Asie comme le Japon, la Corée et Taiwan.

    Avec la signature des relations diplomatiques en 1979, les États-Unis ont accordé à la RPC (République Populaire de Chine) le statut commercial annuel de Nation privilégiée (MFN). L’examen annuel du statut de MFN installait les États-Unis en position de force. L’accès des chinois au marché américain dépendrait de la situation des droits de l’homme en Chine.

    Pékin accordait beaucoup d’importance au statut de MFN. Depuis 1978, la croissance économique était la seule source de légitimité pour le Parti communiste au pouvoir et son modèle économique basé sur l’exportation, rendait le marché américain critique pour son économie.

    En 2000 la situation a changé lorsque l’administration Clinton a adopté un projet de loi qui donnait un statut normalisant les relations commerciales de façon permanente avec la Chine (PNTR). Par la suite, le marché américain s’est largement ouvert à la Chine sans aucune restriction matérielle et le régime chinois n’eut plus à s’inquiéter des risques qu’engendreraient les mauvais traitements qu’il infligeait à son propre peuple.

    Les États-Unis ont souvent utilisé la carotte et le bâton avec les régimes autoritaires, mais avec la Chine, ils ont laissé tomber le bâton. Aujourd’hui, nombre de responsables américains, impuissants, soupirent et concèdent devant les agissements condamnables de la Chine: «nous n’avons aucune prise».

    Derrière l’adoption du projet de loi, des entreprises  américaines qui lorgnaient avec envie sur le coût dérisoire du travail en Chine, ont réussi à convaincre les politiciens d’ouvrir la voie aux investissements des entreprises américaines en Chine.

    C’est ainsi que le gouvernement américain a sciemment trahi ses propres principes en échange d’avantages économiques. Et cela à un moment où la situation des droits de l’homme a pris une tournure désastreuse à dire, la pire de toute, en Chine. Seulement un an avant le passage du PNTR, le régime communiste a lancé une campagne nationale pour éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong, une campagne devenue un modèle pour réprimer tout embryon de dissidence dans le pays.

    Une fois lancée, on ne peut plus rattraper la pierre. Les avantages économiques ont eu un effet boule de neige devenant une arme efficace dans les mains de Pékin qui s’en sert comme prise sur les sociétés américaines, qui à leur tour influencent le gouvernement américain afin que ce dernier favorise les politiques prochinoises.

    Deuxième erreur: sous estimer l’impact du soft power

    Puisque de nombreux responsables américains chargés des affaires Chinoises sont d’anciens experts de l’Union soviétique, ils ont par habitude des approches de guerre froide avec la République populaire de Chine et concentrent toute leur attention à surveiller le développement économique de même que le potentiel militaire chinois.

    Cette approche a pour inconvénient d’ignorer un autre aspect du pouvoir: l’habileté du régime chinois à user de tromperie et de propagande pour gagner les faveurs de l’opinion publique nationale et internationale. Pékin muscle discrètement son soft power, qui se transformera en un pouvoir dur, synonyme de victoire sur  l’adversaire. Pékin endoctrine le peuple chinois, persuadant ce dernier que les États-Unis représentent la menace n°1 du pays; et continue sa propagande non-stop contre les valeurs démocratiques occidentales.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/5/n3507376.htm

  • Le président Obama accepte la lettre d'une pratiquante de Falun Gong

    Chine, Obama, Etats Unis, Falun Gong, Congrès Américain, Clinton, Prélevements, organe

    Karen Gao serre la main du président Obama, en lui remettant une lettre lors de sa campagne à l'Université George Mason à Fairfax, en Virginie, le 5 octobre 2012. Cette lettre informe le président des prélèvements d'organes ayant lieu actuellement en Chine sur des pratiquants de Falun Gong par le régime communiste chinois. (The Epoch Times)

    Lors de sa campagne en Virginie, le 5 octobre Karen Gao, une représentante de l'association du Falun Dafa à Washington a remis au président Obama une lettre concernant les travaux forcés et le trafic d'organes sur les pratiquants de Falun gong. Normalement, durant ce type d'évènement, le président ne peut pas accepter de documents pour des questions de sécurité. Cependant, il a pris la lettre, tandis que ses gardes du corps se tenaient près de lui les yeux fixés sur cet échange et l'a mis dans sa poche de pantalon au lieu de la remettre à son personnel.


    La veille, le 4 octobre, 106 membres du Congrès américain, environ un quart des membres de la Chambre des Députés américains, ont cosigné une lettre adressée au secrétaire d'État Hilary Clinton lui demandant de «mettre au jour toutes les informations» du Département d'état «en relation avec les transplantations abusives» en Chine.


    Le CQ Global Researcher, l'agence de presse officielle du congrès, a signalé que l'enquête concernant les prélèvements d'organes en Chine estimait que dans les années 2000 à 2008, 62 000 pratiquants de Falun Gong avaient été tués de cette manière. David Matas, avocat des droits de l'homme, et coauteur avec David Kilgour du livre «
    Bloody Harvest», a estimé de son coté que chaque année 8 000 pratiquants avaient été tués ainsi.


    La persécution du Falun Gong a été ordonnée par l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) Jiang Zemin, en 1999. Durant 13 ans, les Chinois ont été astreints à une propagande diabolisant le Falun Gong, occupant plus de 4 heures de programme par jour dans tous les médias d'État pendant les 6 premiers mois. Selon le Centre d'information du Falun Dafa www.faluninfo.net, ceux qui pratiquent le Falun Gong sont soumis à de graves violations des droits de l'homme de la part du PCC. Les pouvoirs publics chinois ont estimé qu'entre 70 et 100 millions de personnes pratiquaient le Falun Gong en 1999- ce qui pourrait faire de cette persécution la plus grande persécution religieuse et violation des droits de l’homme ayant lieu actuellement au monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/19/n3507289.htm

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu