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H- Relations Occident-Chine - Page 3

  • Washington, DC : Le Falun Gong participe au Défilé du Jour de l’Indépendance

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    Le grand défilé du Jour de l’Indépendance s’est déroulé sur Constitution Avenue à Washington DC, le 4 juillet 2013. Des dizaines de milliers de spectateurs du pays tout entier et de l’étranger se sont rassemblés pour le voir. Le Falun Gong était nouveau, invité à y participer et a offert de superbes représentations comprenant l'ensemble Tian Guo Marching Band de New York, un groupe de Danse du Dragon de Washington, DC et un superbe char. Le groupe du Falun Gong a été chaleureusement accueilli et a défilé sous les applaudissements et les acclamations de la foule.

    Prés d'une centaine de groupes participaient au défilé les uns avec des chars, d'autres des orchestres, des danses ou même des cavaliers, sans oublier les invités d’honneur et des représentations de groupes d'arts de la scène de divers contextes culturels. Le défilé offrait vraiment une scène spectaculaire.
    De nombreuses régions du monde ont leur propres ensembles Tian Guo, parmi lesquelles San Francisco, Toronto, Vancouver, la Nouvelle Zélande, l'Australie, la Corée du Sud, Taiwan et davantage. l'orchestre de New York a été établi en 2005, avec 150 membres principalement chinois. Tous sont pratiquants de Falun Gong.

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    Les musiciens de Tian Guo Marching Band portaient d'anciens costumes chinois. Ils ont joué divers morceaux composés par des pratiquants tels "Falun Dafa Hao [Falun Dafa est bon]", "Triomphe", mais aussi "La belle Amérique". Leur magnifique prestation a constitué une attraction populaire pour les spectateurs, Occidentaux et Chinois. Des citoyens de Chine continentale ont déclaré n’avoir jamais rien vu en Chine, d’aussi magnifique que la procession du Falun Gong et se sont précipités vers le char pour prendre des photos.
    Deux chercheurs chinois invités ont déclaré que depuis qu’ils avaient quitté la Chine et commencé à lire la presse libre mondiale, ils avaient gagné une compréhension plus claire du Falun Gong et de la persécution en Chine. Ils étaient profondément perturbés par la brutalité de la persécution.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201307/113588.html

  • Un journaliste de FRANCE 24 menacé par Pékin pour un reportage sur le Tibet

    FRANCE 24 a refusé de déprogrammer un documentaire tourné clandestinement au Tibet par Cyril Payen malgré les pressions des autorités chinoises. Le journaliste, basé à Bangkok, est menacé par Pékin et supporte "difficilement" la situation

    Diffusé le 30 mai, le reportage "Sept jours au Tibet" réalisé par Cyril Payen, le correspondant de FRANCE 24 à Bangkok, a provoqué l’ire des autorités chinoises. Quelques jours après sa diffusion sur la chaîne, des personnels de l’ambassade de Chine à Paris se sont rendus dans les locaux de FRANCE 24 pour tenter de faire déprogrammer le reportage.

    "La direction n’a en rien cédé aux tentatives d’intimidation, maintenant le sujet sur nos antennes et sur les plateformes multimédias", explique Marc Saikali, le directeur des rédactions de FRANCE 24, dans un communiqué envoyé aux journalistes de la chaîne. "La direction a alerté les plus hautes instances de l’État, ainsi que les ONG spécialisées dans les droits de l’Homme en général, et des journalistes en particulier", précise-t-il.

    Journaliste, France 24, Chine, Tibet, pression Ambassade, reportage, Pékin, Censure, Cyril Payen, Marc Saikali, médias, FranceÀ Bangkok, Cyril Payen est activement recherché par l’ambassade de Chine qui le somme de se rendre dans ses locaux pour s’expliquer sur les raisons qui l’ont poussé à "tricher" pour obtenir un visa. Le grand reporter s’est en effet rendu à titre touristique dans la région, profitant d’un relâchement du contrôle des entrées pour se rendre au Tibet. Il a tourné l'intégralité de son sujet clandestinement. Depuis les graves émeutes pro-tibétaines de 2008, la Chine a interdit l’accès aux journalistes, ne laissant entrer les étrangers qu’au compte-gouttes.

    "Je dors une heure par nuit"

    "Je suis rentré à Bangkok le 4 juin, et à partir de cette date, tout s’est accéléré. Une diplomate chinoise m’a laissé un message sur mon téléphone et a clairement joué la carte de l’intimidation", explique Cyril Payen. "Elle m’a demandé de me rendre à l’ambassade pour m’expliquer sur les raisons des ‘mensonges’ que j’ai colporté dans mon reportage. Elle a fini par me menacer : ‘Si vous ne vous rendez pas à l’ambassade avant le 11 juin, il faudra que vous en tiriez toutes les conséquences'."

    Depuis 24 heures, le journaliste n’a plus de nouvelles des autorités chinoises. Mais il craint leur "contre-attaque". "Je fais tout pour rendre publique cette affaire, c’est une sorte de garantie pour moi. Tout le monde m’a conseillé de ne surtout pas me rendre à l’ambassade chinoise, que c’était dangereux. Le Quai d’Orsay et FRANCE 24 suivent de très près cette affaire. Mais, ce n’est pas facile en ce moment, je dors une heure par nuit, c’est vraiment difficilement vivable tout ça…"

    L’association Reporters sans frontières s’indigne dans un communiqué publié le 11 juin des menaces émises par les autorités chinoises. "Ces procédés inacceptables s’apparentent aux méthodes de la pègre plus qu’à celles de fonctionnaires de haut rang. Qu’une ambassade exprime son désaccord envers un reportage est concevable. Que des diplomates tentent par l’intimidation de modifier un contenu éditorial, fustigent un journaliste et le convoquent avec l’intention affichée de l’interroger, dépasse largement les limites tolérables", peut-on y lire.

    Dans son documentaire, Cyril Payen dénonce sans détour la répression dont est victime la population tibétaine sous le joug chinois. Son constat est sans appel : le "génocide culturel" que dénonçait le dalaï-lama en 2008 est toujours en marche.

    Tiré de: http://www.france24.com/fr/20130612-chine-censure-documentaire-france-24-tibet-cyril-payen-reportage

  • Au Canada, les immigrants chinois trouvent la liberté pour vivre leurs croyances

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    Un historien qui a quitté la Chine après le massacre de la place Tiananmen, un ingénieur en informatique qui ne s'est jamais senti à l'aise en parlant de Hong Kong, sa ville natale, ainsi qu’un artiste; tous ont en commun des expériences similaires en arrivant au Canada. Chacun s'est épanoui grâce à la liberté qu'ils ont pu apprécier au Canada. Ils profitent de leur nouveau pays tout en exprimant leurs convictions les plus profondes, ce qui est impossible à réaliser en Chine.

    Vivre ses valeurs

    Su Ming, un commentateur et membre du conseil d'administration de la Fédération pour une Chine démocratique (FDC), est arrivé au Canada il y a 24 ans. Il a déclaré : « Le Canada m'a accepté et m'a donné asile, ce qui prouve que mes philosophies étaient compatibles avec les valeurs canadiennes. Le Canada est un pays libre et démocratique, où je peux dire ce que je veux dire et continuer à dénoncer le Parti communiste chinois (PCC).»

    Avant l'incident de la place Tiananmen en 1989, Su Ming était directeur d'un institut de l'Académie chinoise des sciences sociales et historien. Il a raconté que, lors du massacre, certains de ses collègues ont été tués, blessés et se sont enfuis. «[Après le massacre de la place Tiananmen] ils [le régime chinois] me tenaient responsable de la plupart de ces émeutes.»

    Toutefois, Su Ming estime que plaider pour la justice pour le peuple est juste et qu'un intellectuel devrait être un homme libre qui a une personnalité et une pensée indépendantes. «C'est-à-dire, ils doivent parler pour le peuple, surveiller et critiquer le gouvernement du point de vue social et de la justice, de la conscience et de la morale», a déclaré Su.

    «J'ai fait des choses basées sur ces valeurs, mais le résultat était offensant pour le régime totalitaire.» Après son arrivée au Canada, Su a trouvé que c'était un endroit convenable pour remplir sa philosophie personnelle de vie. Il a accompli ce qu'il pense comme étant de sa responsabilité et un devoir en Chine. «Comme un homme, j'ai fait ce que je devais faire et j'ai dit ce que je devais dire.»

    Su a souligné que, dans les universités partout dans le monde, les sciences humaines, les sciences sociales et les sciences naturelles sont étudiées. Mais en Chine continentale, selon Su, seules les sciences sociales et les sciences naturelles sont enseignées.

    «Il n'y a pas d'humanité, ce qui signifie la négation de la nature humaine de l'homme, de la culture humaine et de l'esprit humain», a déclaré Su. «L'idée du Parti communiste était, “par le biais des sciences naturelles, de résoudre les problèmes sociaux”, mais je pense que c'est une erreur.»

    Bien que ce soit réprimé par le PCC, Su a toujours insisté pour vivre selon ses propres valeurs. «Nous naissons en tant qu'être humain, ce qui est une grande bénédiction et satisfaction. Nous devons agir en fonction de nos valeurs dans la vie.»

    Beaucoup de Chinois qui sont venus au Canada étaient incapables de s'intégrer parce qu'ils pensaient que les différences culturelles entre les peuples asiatiques et occidentaux étaient un obstacle majeur.

    «Les cultures qui peuvent durer des milliers d'années sont toutes des cultures humaines», a déclaré Su. «Confucius a dit que la nature des gens est la même, mais que leurs habitudes sont très différentes, ce qui signifie que l'humanité est pareille, mais il y a des différences dans les habitudes de vie.»

    Depuis son arrivée au Canada à l'âge de 39 ans, Su Ming a appris l'anglais diligemment et s'est bien adapté à la société canadienne. Il a travaillé pour le gouvernement de la ville de Toronto pendant longtemps et n'a jamais cessé de se battre pour la liberté et la démocratie en Chine. Su a résumé pourquoi il ne peut jamais arrêter de parler du système communiste : «Les communistes sont toujours fous là-bas. Certes, je ne peux pas arrêter de parler de ça tant que je suis vivant. Si les Chinois continuent à supporter ce système, le comportement du peuple ira du simple soutien, à la sympathie, à la pitié. Alors, ce sera fini pour le peuple chinois.»

    Au service de la communauté

    Li Shude n'a jamais parlé en public lorsqu’il était à Hong Kong. Il a expliqué à Epoch Times : «Je ne suis allé à aucune manifestation lorsque je vivais à Hong Kong. Même si j'avais quelque chose à dire, je ne voulais pas le dire.»

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    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508570.htm

  • Une résolution de la chambre des représentants des Etats-Unis appelle à mettre fin aux prélèvements d’organes illégaux en Chine

    La résolution relie une importante augmentation des greffes en Chine avec la persécution du Falun Gong

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    WASHINGTON—La congressiste Ileana Ros-Lehtinen (R-Fla.) et le Rep. Robert Andrews (D-N.J.) ont présenté jeudi la Résolution 281 de la chambre au Comité sur les Affaires étrangères, qui appelle la Chine à arrêter immédiatement la pratique de prélèvement d’organes sur ses prisonniers, en particulier les prisonniers de conscience du Falun Gong et les " membres d’autres groupes de minorités ethniques et religieuses.”

    La résolution demande : au gouvernement des USA de condamner les abus de greffes d'organes de la Chine; une enquête du Département d'Etat sur les pratiques de transplantation d'organes de la Chine et la poursuite de ceux qui sont responsables; la fin des 14 ans de persécution du Falun Gong ; l'émission d'un avertissement de voyage aux citoyens américains se rendant en Chine pour des greffes, les informant que les organes utilisés dans leur opération pourraient provenir de prisonniers de conscience; la condamnation par le gouvernement des États-Unis des abus de greffes de la Chine, d'interdire l'entrée aux États-Unis d'individus ayant participé à l'extraction d'organes et de tissus contraires à l'éthique et la pousuite de telles personnes susceptibles de se trouver aux Etats-Unis.


    On s'attend à ce que la H. Res.281 acquière de nombreux co-sponsors dans les jours qui viennent. Après discussion et un possible amendement, la résolution sera votée au sein du Comité des Affaires étrangères, et si elle est approuvée, ira ensuite à John Boehmer, le Président de la Chambre des représentants qui programmera un vote à la Chambre.


    Le prélèvement d'organe avait été brièvement mentionné dans la H.Res.605, passée en 2010, et qui appelait la Chine à mettre fin à sa campagne pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong. La Résolution 281 de la Chambre va beaucoup plus loin. Dans approximativement cinq pages de clauses explicatives détaillées, elle établit que l'abus systématique de transplantation d'organes a bien lieu en Chine.


    La résolution déclare que "des rapports persistants et crédibles de prélèvement systématique d'organes sanctionnés par l'état sur des prisonniers de conscience non-consentants", est la base des préoccupations, puis fournit un résumé de la preuve qui lie la majorité des prélèvments d'organes à une campagne résolue visant à persécuter et "éradiquer" la pratique du Falun Gong, qui a commencé en juillet 1999;

    La résolution note que "le nombre des opérations de transplantation d'organes en Chine a significativement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la persécution du Falun Gong."


    La résolution déclare que les pratiquants ont été envoyés à des "camps de rééducation par le travail, centres de détention, et prisons, où la torture est les abus sont routiniers" et où "les prisonniers de conscience du Falun Gong constituent la majorité de la population, et recevraient les plus longues condamnations et les pires traitements."


    La résolution note également que les pratiquants de Falun Gong en détention reçoivent des examens médicaux auxquels les autres prisonniers ne sont pas soumis et dont le but semble être de s'assurer de la santé des organes vitaux et de leur potentielle candidature pour le prélèvement d'organes.


    La résolution mentionne aussi la preuve fournie par des enquêteurs secrets qui ont passé des appels téléphoniques à 17 hôpitaux chinois en 2006. Les médecins ont admis utiliser ou pouvoir obtenir des organes vitaux de prisonniers du Falun Gong. Certains impliquaient la collusion des tribunaux locaux et de la police pour l'obtention des organes.


    Des trancriptions et des enregistrements audios de conversations entre des enquêteurs secrets et de hauts fonctionnaires du Parti communiste chinois, publiées en mai 2012 par l'Organisation mondiale d'investigation de la persécution du Falun Gong (WOIPFG) sont aussi mentionnées par la résolution . Les conversations témoignent que plusieurs “ont indiqué que les autorités centrales étaient au courant ou impliquées dans le prélèvement d'organes sur des prisonniers du Falun Gong ,” selon la résolution.


    La résolution mentionne également les découvertes de l'enquêteur Ethan Gutmann, qui a estimé que 65,000 pratiquants de Falun Gong peuvent avoir été tués pour leurs organes dans les années allant de 2000 à 2008.


    La résolution note que l'ancien vice-ministre de la santé de la Chine a admis que 90 pourcent des transplantations d'organes viennent de prisonniers exécutés. "La pratique d'approvisionnement en organes issus de prisonniers est une violation des règles de l'éthique médicale," déclare la résolution.


    Les hôpitaux chinois annoncent des temps d'attente de 2 à 4 semaines pour des greffes de rein ou de foie ; des transplantations de coeur ont été programmées seulement 3 semaines à l'avance, déclare la résolution. "Les courts temps d'attente ne peuvent être expliqués que par l'existence d'un vaste réservoir de donneurs vivants dont les organes peuvent être prélevés sur demande" déclare la résolution.


    La résolution fournit un bref résumé du témoignage donné par un médecin chinois "Wang Guoqi, en juin 2001 devant le Sous comité des Relations internationales de la Chambre des Représentants sur les Organisation internationales et les Droits de l'homme. Wang a témoigné que "les hôpitaux en Chine ont travaillé en collusion avec les agences de la sécurité d'état pour extraire des organes de prisonniers exécutés sans le consentement écrit des donneurs d'organes, et que ces transplantations étaient une source de revenus extrêmement lucrative."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113500.html

  • Les investisseurs et les fonds se ruent hors de Chine

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    Depuis 2011, on constate une forte augmentation de l’acquisition de biens immobiliers dans les pays occidentaux par des Chinois et des transferts de leurs avoirs hors de Chine, effectué parfois illégalement. Une analyse du secteur des finances identifie quatre groupes de personnes qui transfèrent actuellement leurs avoirs à l’étranger afin d’éviter des pertes liées aux troubles sociaux en Chine : les immigrés, les investisseurs, les propriétaires d’entreprises et les célébrités. Il y a aussi la catégorie des « fonctionnaires nus » – ceux qui  envoient les membres de leurs familles à l’étranger en restant seuls en Chine – ou des fonctionnaires corrompus qui transfèrent des fonds obtenus illégalement à l’étranger, au cas où ils devraient fuir la Chine à la hâte.

    Le marché immobilier en expansion

    Les acheteurs chinois stimulent les marchés immobiliers à travers le monde. Selon le rapport annuel publié par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) des États-Unis, en 2007, les achats des biens immobiliers américains par les Chinois ne représentaient que 5 % des ventes internationales.

    Cependant, vers 2011, ils ont atteint 11 %, et les Chinois (y compris les acheteurs de Hong Kong) ont dépensé 9 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) pour l’acquisition d’immobilier. Pour la deuxième année consécutive, la Chine reste le deuxième plus important acheteur étranger d’immobilier aux Etats-Unis.

    En 2010 et 2011, les acheteurs chinois ont investi 4,09 milliards de dollars australiens (3 milliards d’euros) dans le marché immobilier australien en devenant le deuxième plus important acheteur étranger  en Australie.

    Au début de 2012, la compagnie de conseil immobilier Colliers International, a publié un rapport montrant une nette augmentation des investisseurs chinois dans l’achat de l’immobilier au Canada au cours des vingt dernières années. La part des acheteurs chinois à Vancouver est passée de 29 % en 2011 à plus de 40 % en 2012.

    Selon une enquête réalisée par Knight Frank, une compagnie de courtages immobiliers au Royaume-Uni, en juin 2011 les acheteurs chinois ont dépensé 120 millions de livres (139 millions d’euros) pour l’acquisition  de biens immobiliers à Londres.

    Cependant, le Rapport sur la  migration internationale chinoise  (2012) dans International Talent Blue Book a révélé que la Chine connaît actuellement une troisième vague d’immigration. En 2011, plus de 150 000 personnes ont quitté la Chine pour s’installer de façon permanente dans plusieurs des principaux pays à travers le monde.

    Devant les États-Unis et Singapour, la France reste la première destination des Chinois dans le monde et le premier choix des investisseurs chinois en Europe, selon une étude réalisée par le Hurun Report 2013, société basée à Shanghai. Les chiffres exacts des investissements chinois immobiliers et commerciaux en Europe s’élevait à près de 16,3 milliards d’euros en 2010, selon le Quotidien du peuple.

    Les banques clandestines en plein essor

    Selon un rapport du China Economic Weekly, dans le centre-ville de Shenzhen, dans le sud de la Chine, de nombreux magasins opérant sous façade, gèrent des banques clandestines. Ces banques permettent aux fonds transférés d’être raccordés à un compte sur le territoire. Par la suite, les banques clandestines déposent l’équivalent en devises étrangères sur un compte à l’étranger ouvert pour le client.

    En général, pour ne pas être repérées, elles gèrent à la fois plusieurs comptes. Les banques encaissent une commission de 0,8 à 1,5 % en fonction du montant des transactions. L’argent est également blanchi à travers des casinos offshor, et des virements par cartes bancaires ou en espèces sont effectués de la Chine vers l’étranger sans passer par l'Administration d'État des devises étrangères (AEDE).

    Un président de la branche de la Banque chinoise de construction a confié à un journaliste d’Epoch Times : « L’économie chinoise a des problèmes et un grand nombre de fonds licites et illicites sont transférés à l’étranger. Nous avons beaucoup d’argent en circulation chaque jour. Il y a un problème évident, à en juger par le flux des fonds et on constate aussi une anomalie par rapport aux montants d’argent et la période du chiffre d’affaires».

    Le marché de l’import-export

    Les compagnies commerciales chinoises ont mis au point un moyen pour augmenter les profits de leurs comptes à l’étranger en collaborant avec des sociétés étrangères. Les compagnies chinoises annoncent des prix à l’importation plus élevés et des prix à l’exportation plus bas, ce qui leur permet d’accumuler d’importants bénéfices sur des comptes étrangers.

    Ce phénomène se reflète déjà dans les données commerciales officielles. Selon les statistiques douanières officielles, au cours du premier trimestre de cette année, les exportations de la Chine vers Hong Kong ont atteint 105,6 milliards de dollars (80.88 milliards d’euros), soit une augmentation de 74,2% sur la base annuelle.

    Selon les experts, une augmentation d’exportations aussi importante, qui dépasse de loin les prix à l’importation, est inhabituelle pour le premier trimestre. Zhu Haibin, le principal économiste pour la Chine de JP Morgan a précisé à China Economic Weekly, que leurs analystes « n’excluent pas la possibilité que le capital et les profits soient transférés à l’étranger à travers  les exportations à Hong Kong ».

    De plus, les analystes estiment, qu’en 2011, le régime chinois a approuvé dix fois plus d’investissements à l’étranger, ce qui augmente aussi le montant des fonds transférés.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/5/n3508430.htm

  • Le Canada se montre préoccupé par la persécution du Falun Gong durant la réunion du Conseil des Nations Unies

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    La 23ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a eu lieu le 5 juin 2013. Durant le débat général sur la situation des droits de l’homme, la délégation canadienne s’est encore une fois montrée préoccupée par la persécution religieuse dans le monde, en particulier la persécution du Falun Gong en Chine.


    La délégation du Canada a entre autres déclaré : "Le Canada est profondément préoccupé par l’accroissement de la persécution des communautés religieuses dans le monde entier." " Il est d’une extrême importance que chaque individu soit capable de pratiquer sa foi en toute sécurité." Falun Gong est parmi les huit communautés religieuses persécutées pour leur fois dans le monde.


    Nullement découragé par les pressions du PCC, le Bureau de la liberté religieuse du Canada continue à se montrer concerné

    The Globe and Mail , un journal diffusé à l'échelle nationale au Canada, a publié un article le 7 juin intitulé : “Le nouvel observateur de la liberté religieuse fait face à une bataille en puissance.” L'article révélait que Zhang Junsai, l'ambassadeur chinois au Canada, avait exprimé son mécontentement auprès du gouvernement canadien après que le Premier ministre canadien ait pointé la persécution religieuse en Chine, en février, lors de son annonce concernant la création du Bureau de la Liberté religieuse.


    Andrew Bennet, Ambassadeur du Bureau de la Liberté religieuse, a déclaré lors d'une discussion avec Zhang Junsai qu' "il serait ferme sur la nécessité de parler ouvertement de la [liberté religieuse en ) Chine si nécessaire."


    "S'agissant des droits humains et en particulier de la liberté de religion, nous continuerons à exprimer nos préoccupations dans ce domaine," a affirmé M. Bennet, selon The Globe and Mail , Je lui ai dit [à Zhang Junsai] à ce moment que je rencontrerai des groupes comme les Bouddhistes tibétains, le Falun Gong, les Chrétiens," a dit M. Bennet. "Je ne pense pas qu'il en ait été particulièrement satisfait."


    M. Bennet a rencontré des membres de l'Association Falun Dafa du Canada à la mi-mai cette année afin d'en apprendre davantage concernant la persécution du Falun Gong par le régime communiste chinois.


    Le Bureau de la Liberté religieuse du Canada préoccupé par la persécution du Falun gong continuera à en parler ouvertement
    Le Premier ministre canadien Stephen Harper, a annoncé le 19 février 2013, l'établissement du Bureau de la Liberté religieuse au sein du Département des Affaires étrangères et du Commerce internationale. Dans ses remarques à la conférence de presse marquant l'ouverture officielle du nouveau bureau, le Premier ministre mentionnait la persécution du Falun Gong en Chine comme une des préoccupations du gouvernement canadien.

    Le Premier ministre a spécifiquement mentionné la persécution religieuse en Chine. "En Chine, les Chrétiens exerçant leur culte en dehors des limites approuvées par le gouvernement sont contraints à la clandestinité et leurs leaders sont arrêtés et détenus, tandis que les Musulmans ouighours, les Bouddhistes tibétains, et les pratiquants de Falun Gong sont soumis à la répression et à l'intimidation."


    "La liste, malheureusement, ne s'arrête pas là,"a-t-il dit. "Face à ces injustices et ces atrocités, le Canada ne restera pas silencieux."
    Jason Kenney, Ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, a dit aux journalistes à la conférence de presse, comme souligné par le Premier ministre, que les pratiquants de Falun Gong en Chine, de meme que les Chrétiens clandestins, les Bouddhistes tibétains et les Musulmans Ouighours sont des groupes ayant besoin de protection. Il a affirmé "Nous parlerons en leur nom.”

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113285.html

  • Un survivant du 4 juin dépose une pétition à la Maison-Blanche

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    Tang Baiqiao, un étudiant leader lors du massacre de la place Tiananmen le 4 Juin 1989, prévoit d’attirer l’attention du Président des États-Unis sur la question, espérant que son influence va enfin rendre justice aux victimes du massacre et à tous ceux qui ont été persécutés depuis lors, pour leur implication dans ce mouvement pour la démocratie.

    Pour ce 24e anniversaire du Mouvement prodémocratique suite au massacre du 4 juin de la place Tiananmen, Tang,  le président de l’Académie pour la démocratie en Chine, a initié une pétition sur le site de la Maison-Blanche, invitant le public à la signer. La pétition appelle le Président Obama à faire une déclaration pour le Mouvement Démocratique du 4 juin, et de demander au Parti communiste chinois (PCC) de mettre fin à la persécution du Mouvement pour la démocratie et de libérer ses membres emprisonnés.

    Selon les exigences du site Web de la Maison-Blanche, si le nombre de signatures sur une pétition atteint les 100.000, la Maison-Blanche devra faire une déclaration officielle en réponse à la pétition.

    Tang a indiqué dans sa requête que comme survivant du massacre, il porte sur ses épaules le devoir de travailler pour obtenir  justice au nom de ceux qui sont morts lors du massacre et de ceux qui ont été persécutés depuis par le PCC, un objectif qui doit maintenant être atteint. Il a également affirmé que c’était ce qu’espéraient un milliard de Chinois dont les voix ont été réduites au silence.

    En tant qu’étudiant leader du mouvement du 4 juin, Tang a été arrêté, puis condamné à trois ans de prison et vit en exil depuis 1992. Il a été impliqué dans de multiples mouvements qui travaillent pour une Chine démocratique, et est l’auteur de deux livres.

    Chaque année, à l’approche de l’anniversaire de la répression sanglante, les manifestants occupent les mémoriaux à travers le monde en hommage aux victimes. Parmi les grands événements pour commémorer le 4 juin cette année, la veillée annuelle de Hong Kong qui attirera des milliers de personnes et à Taiwan un groupe d’étudiants tiendra une veillée à Taipei.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/3/n3508423.htm

  • Hollande remet la Légion d’honneur en catimini à l’ambassadeur chinois

    France, Chine, François Hollande, légion d'honneur, Kong Quan, ambassadeur, Xi Jiping, parti communiste, rue 89, Pierre HaskiVoilà une cérémonie dont on ne trouve pas trace sur le site de l’Elysée : François Hollande a discrètement remis vendredi dernier les insignes de Grand Officier de la Légion d’honneur française à l’ambassadeur de Chine en France, Kong Quan, en fin de mission.

    C’est sur les sites officiels chinois, ici celui de Radio Chine Internationale (RCI), qu’on trouve la photo de la remise de décoration, le 17 mai, au représentant d’un pays qui continue de maintenir en prison le prix Nobel de la paix Liu Xiaobo et quelques autres délicatesses avec les droits de l’homme.

    Est-ce à l’énarque ou au diplomate que le diplômé de la promotion Voltaire a remis la Légion d’honneur ? Kong Quan, l’ambassadeur chinois, est en effet passé par l’Ecole nationale d’administration (pas la même promo que Hollande toutefois...), qui accueille chaque année des étudiants chinois.

    Réputé nationaliste, Kong Quan, aujourd’hui rentré en Chine et qui n’a pas encore été remplacé, avait eu une attitude très dure vis-à-vis de la France lors des incidents lors du passage de la flamme olympique à Paris au printemps 2008.

    Il avait été le premier diplomate étranger reçu par François Hollande au lendemain de son élection, alors qu’il venait de s’installer dans son QG de transition. Le président français vient d’effectuer une visite d’Etat en Chine et la France accueillera l’an prochain le président chinois Xi Jinping, dans le cadre du 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et la Chine communiste par le général de Gaulle.

    Pierre Haski

    Tiré de: http://www.rue89.com/2013/05/22/hollande-remet-legion-dhonneur-catimini-a-lambassadeur-chinois-242567

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