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H- Relations Occident-Chine - Page 2

  • Berlin, Allemagne: Les médias locaux dénoncent l’interférence communiste chinoise sur les représentations de Shen Yun

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    "Je suis originaire de l'ancienne Allemagne de l'Est. Pour les Chinois, c'est la même chose que nos dirigeants [d'Allemagne de l'Est]. Ils ont peur," a déclaré M. Jörg Seefeld, directeur de l’évènementiel au Stage Theater am Potsdamer Platz, où Shen Yun est programmé pour quatre représentations du 23 au 26 mars 2014.


    Le Berliner Zeitung, un journal de Berlin, a rapporté ce qui précède dans son article du 12 février intitulé "L'Ambassade de Chine tente de bloquer le Théâtre de la Danse." Il y comparait l'interférence du Parti communiste chinois (CCP) sur les représentations de Shen Yun à la censure des arts dans l'ex Allemagne de l'Est et l'appelant "La guerre froide de Potsdamer Platz."

    Un représentant de l'ambassade chinoise, Chen Ping, a rendu visite au Stage Theater afin de faire pression sur eux pour qu'ils annulent son contrat avec Shen Yun pour les quatre représentations à venir.

    Le 19 mars, Der Tagesspiegel (Daily Mirror), un autre quotidien influent, a également rapporté l'interférence dans un article intitulé "Danse contre la censure: l'Ambassade de Chine tente d'empêcher un spectacle de ballet parce que Shen Yun soutient la culture ancienne."

    D'après l'article, le PCC a essayé d'interférer avec les représentations de Shen Yun à de nombreux endroits à part Berlin. Il a fait des choses similaires il y a cinq ans à Munich. Les médias ont rapporté la tentative de censure, et en conséquence davantage de gens sont allés voir le spectacle. Pour cette raison, le consulat chinois à Francfort a renoncé à un plan similaire.

    Interférences passées

    Shen Yun Performing Arts a son siège social à New York. Sa mission est de faire revivre la culture traditionnelle chinoise d'inspiration divine, et la production a gagné une reconnaissance internationale. De son côté, le PCC a essayé de saboter Shen Yun par des moyens diplomatiques et l'espionnage dans le monde entier. L'Allemagne ne fait pas exception.

    Deux sociétés allemandes partenaires de Shen Yun ont reçu des appels téléphoniques du consulat chinois à Francfort en mars 2013. Les entreprises ont refusé de se conformer à la demande du PCC de retirer leur partenariat. Une société a répondu en disant: "Nous avons la liberté de parole en Allemagne. Nous décidons de ce que nous voulons faire."

    Le 6 janvier 2009, dans une tentative d'empêcher Shen Yun de se produire à Francfort, Li Haiyan, alors Consul général du consulat chinois à Francfort, a écrit au Premier ministre de l'Etat de Holstein, dénigrant Shen Yun sous la forme d'une lettre diplomatique d'état.

    Il a également contacté les consulats des autres pays à Francfort, et a exercé des pressions pour qu'ils n'assistent pas au spectacle de Shen Yun. Ces tentatives ont non seulement échoué, mais ont finalement encouragé plus de gens à aller voir le spectacle. Une organisation allemande des droits de l'homme a exposé la lettre de Li Haiyan au Premier ministre, laquelle est devenue une preuve de l'abus de pouvoir diplomatique du PCC.

    En mars 2008, le promoteur local de Shen Yun, l'Agence de concert Tonicale à Munich, a été menacée par le consulat chinois de Munich. Tonicale a tout d'abord reçu d'incessants appels téléphoniques, environ toutes les 10 minutes, puis une visite personnelle du vice-consul chinois Wang Yanmin le 11 mars. Le directeur général de Tonicale a été menacé que si le spectacle n'était pas annulé, il pourrait ne jamais être en mesure d'entrer à nouveau en Chine et l'agence serait sur la liste noire empêchant toutes relations d’affaires avec des partenaires chinois.

    Malgré la pression, l'agence allemande a tenu bon et les spectacles ont eu lieu avec succès comme prévu.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115535-Berlin-Allemagne-Les-medias-locaux-denoncent-l%E2%80%99interference-communiste-chinoise-sur-les-representations-de-Shen-Yun.html

  • " Il est du devoir moral des Juifs d’aider le Falun Gong " déclare le vice président de la Knesset israélienne.

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    Une audition consacrée aux victimes de la persécution du Falun Gong, organisée le 17 février par le lobby libéral, a eu lieu dans la salle Jerusalem de la Knesset en la présence de plusieurs députés. Elle était accompagnée d’une présentation de l’exposition L’Art de Zhen Shan Ren , dans laquelle les peintres et pratiquants de Falun Gong dépeignent leurs expériences et la violence du régime chinois à leur encontre. L'exposition a été présentée ces dernières années dans plus de 800 endroits dans une cinquantaine de pays, y compris au sein du Parlement australien, du parlement tchèque, du parlement du Royaume Uni, du Sénat américain et dans des centres culturels et galeries à travers le monde.


    Ci-dessous la transcription du communiqué de presse publié en anglais sur le site de la Knesset :

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    Feiglin membre de la Knesset : Il est du devoir moral des Juifs d’aider le Falun Gong en Chine


    Publié : le 18 février 2014


    ”Il est du devoir moral du peuple juif de se lever contre les crimes contre l’humanité se produisant en Chine” a déclaré le MK Moshe Feiglin (likud-Yisrael Beitenu), vice-président de la Knesset et Président du Lobby libéral.

    Feiglin s’exprimait durant la session du Lobby libéral de lundi, consacrée aux victimes de la persécution contre les 100 millions de membres du mouvement spirituel Falun Gong par le régime chinois. Les pratiquants de Falun Gong sont détenus dans des camps prisons et torturés. Selon des rapports, la Chine dirige aussi le prélèvement systématique d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant.

    Assistaient également à la session tenue dans la Salle Jérusalem de la Knesset, le Secrétaire général du Parti travailliste le député Yehiel Hilik Bar, le député Nissim Zeev de Shas et le député Boaz Toporovsky de Yesh Atid.

    La session spéciale présentait également une exposition d’art intitulée “Zhen Shan Ren” (Authenticité-Bonté-Tolérance en chinois, les principes du Falun Gong). Les peintures de pratiquants de Falun Gong exposées dépeignaient leurs expériences et la violence du régime chinois à leur encontre.

    Lors de la session, Shiping Lu, une victime ayant réussi à s’enfuir de Chine après y avoir été emprisonnée et torturée, a décrit les épreuves qu’elle a traversées au cours de ses deux ans d’incarcération. Lu a dit avoir été arrêtée quatre fois, détenue dans l’isolement et torturée avec des bâtons électriques. Lors d’un des épisodes, ses mains ont été attachées derrière son dos et elle a été suspendue à une fenêtre. " Ce qui se passe doit être arrêté, c’est un désastre pour le peuple chinois ; c’est un crime " a-t-elle déclaré.

    Le professeur Jacob (Jay) Lavee, directeur de l’Unité de transplantation au Centre médical Sheba, a présenté le témoignage d’un médecin qui a prélevé des organes sur des prisonniers exécutés pour le régime chinois. Le médecin, Wang Guoqi, qui a témoigné devant un comité du Congrès américain, a fourni des détails terrifiants d’exécutions auxquelles il a pris part. Le médecin a témoigné que le " donneur", une fois extraits ses reins, sa peau et ses cornées, était jeté encore vivant dans un sac plastique et plongé dans un incinérateur. Le responsable de l’exécution sur place, a selon le témoignage du médecin, dit au garde : “Economisez la balle, il ne survivra pas de toute façon. ”

    Le Pr. Lavee a fait remarquer que la loi israélienne sur les greffes avait mis fin au flot de patients israéliens se rendant en Chine et au financement des transplantations illégales dans ce pays, mais il a ajouté que la Knesset israélienne "devrait appeler les autres parlements dans le monde à se joindre au combat pour mettre fin à ce crime contre l’humanité se produisant en Chine, qui est soutenu par le régime en place."

    David Kilgour, un ancien Secrétaire d’Etat canadien (Asie-Pacifique) et nominé pour le Prix Nobel de la paix pour ses recherches sur la persécution du Falun Gong, a dit qu’Israël est un pays précurseur s’agissant de la législation visant à combattre le phénomène de prélèvement d’organes. Kilgour a appelé la Knesset à promulguer une loi qui autoriserait les membres du Falun Gong à obtenir refuge et assistance en Israël.

    L’auteur et journaliste Ethan Gutman, neveu du célèbre peintre Nachum Gutman, a publié plusieurs livres sur la persécution à l’encontre du Falun Gong. Il a déclaré lors de la session que l’activité économique internationale de la Chine devrait être limitée, et a également appelé Israël et les autres pays à agir contre les sociétés pharmaceutiques qui conduisent des essais de transplantation cliniques en Chine.

    D’après Gutman, ces sociétés contribuent à financer les transplantations illégales d’organes en Chine.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115399-Il-est-du-devoir-moral-des-Juifs-d%E2%80%99aider-le-Falun-Gong-declare-le-vice-president-de-la-Knesset-israelienne.html

  • L’Europe réaffirme son attachement aux droits de l’homme

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    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a adopté une résolution condamnant les prélèvements forcés d’organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience. Initiée par 56 eurodéputés venant des quatre partis – démocrates, libéraux, verts et conservateurs, cette résolution votée à la majorité absolue, appelle la Chine à «mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience». Elle demande également de répondre aux questions des rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et sur la liberté de religion, de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations et de libérer immédiatement «tous les prisonniers de conscience en Chine, y compris les pratiquants de Falun Gong».

    Des enquêteurs ont en effet rapporté qu’il y a eu entre 45.000 et 65.000 pratiquants de Falun Gong , le plus important groupe de prisonniers de conscience en Chine, tués pour leurs organes entre 2000 et 2008 à des fins commerciales. La résolution demande à l’Union européenne de mener une «enquête complète et transparente» sur les prélèvements d’organes en Chine et «de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l’éthique».

    Le 9 décembre à Genève, à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, une délégation DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d’organes) de médecins et d’experts juridiques, a remis en main propre au Haut Commissionnaire des Droits Humains aux Nations Unies une pétition demandant la fin des prélèvements forcés d’organes en Chine. En cinq mois, de juillet à novembre 2013, près de 1,5 million de signatures ont été recueillies dans plus de cinquante pays pour s’opposer à ces pratiques contre les prisonniers de conscience chinois.

    Quelques semaines plus tôt, le 27 novembre, à l’Assemblée nationale, la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a tenu une conférence avec DAFOH pour dénoncer le trafic d’organes en Chine et dans le monde. Plusieurs chirurgiens français étaient présents pour témoigner de leurs expériences de  transplantation d’organes en France et à l’étranger. Le constat était le même pour ces spécialistes, les prélèvements d’organes forcés existent bel et bien en Chine, et il existera une faille éthique profonde dans le domaine médical autant que dans le domaine politique français, tant qu’ils continueront à rester complices de ces crimes organisés par l’État chinois.

    Courant janvier 2014, le Congrès américain votera la résolution H.281 similaire à la résolution européenne, qui renforcera davantage, s’il est nécessaire, le message de l’Europe vis-à-vis de la Chine. Selon les ONG, les groupes d’avocats et de médecins et les hommes politiques informés sur le sujet, il est temps de mettre fin à ces crimes contre l’humanité en Chine, de libérer immédiatement les prisonniers de conscience et d’exiger une enquête approfondie dans tous les centres de transplantation, en incluant les hôpitaux militaires pour faire cesser ces pratiques barbares dans le pays.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/14/n3509280.htm

  • Parlement Européen: Une résolution contre les prélèvement d'organes en Chine votée à la majorité absolue

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    Voici le texte en entier de la résolution votée à la majorité absolue le 12 décembre 2013 au Parlement Européen pour dénoncer les prélèvements d'organes en Chine sur les pratiquants de Falun Gong ( voir article : Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine)

    Résolution du Parlement européen sur le prélèvement d'organes en Chine (2013/2981(RSP))

    Le Parlement européen,

    –   vu ses résolutions du 7 septembre 2006(1) et du 14 mars 2013(2) sur les relations UE-Chine, sa résolution du 13 décembre 2012 concernant le rapport annuel 2011 sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière(3), sa résolution du 16 décembre 2010 sur le rapport annuel 2009 sur les droits de l'homme dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière(4), et sa résolution du 19 mai 2010 sur la communication de la Commission intitulée "Plan d'action sur le don et la transplantation d'organes (2009-2015): renforcement de la coopération entre les États membres"(5),

    –   vu la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne du 18 décembre 2012, en particulier son article 3 concernant le droit à l'intégrité de la personne,

    –   vu les auditions de la sous-commission "droits de l'homme" en date des 21 novembre 2009, 6 décembre 2012 et 2 décembre 2013 et les témoignages de David Kilgour, ancien secrétaire d'État du Canada pour la région Asie-Pacifique, et de David Matas, avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, sur le prélèvement d'organes à grande échelle effectué en Chine depuis 2000 sur les adeptes du Falun Gong contre leur gré,

    –   vu la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, ratifiée par la Chine le 4 octobre 1988,

    –   vu l'article 122, paragraphe 5, et l'article 110, paragraphe 4, de son règlement,

    A. considérant que la République populaire de Chine réalise plus de 10 000 greffes d'organes par an et que 165 centres chinois de transplantation font état de leur capacité à trouver des organes compatibles dans un délai de deux à quatre semaines; considérant que, pourtant, à ce jour, la Chine ne dispose pas de système public efficace ou organisé de dons ou de distribution d'organes; considérant que le système de transplantation d'organes en Chine n'est pas conforme aux exigences de l'Organisation mondiale de la santé en termes de transparence et de traçabilité des parcours de distribution d'organes; considérant que le gouvernement chinois refuse tout contrôle indépendant du système; considérant que le consentement éclairé et de plein gré est une condition préalable au respect de la dimension éthique du don d'organes;

    B.  considérant que la République populaire de Chine connaît un taux très faible de dons d'organes volontaires en raison des croyances traditionnelles; considérant qu'en 1984, la Chine a mis en place des réglementations autorisant le prélèvement d'organes sur le corps des prisonniers exécutés;

    C. considérant que le gouvernement de la République populaire de Chine n'a pas rendu convenablement compte de l'origine du surplus d'organes à la suite de la demande d'informations de Manfred Nowak, ancien rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et des chercheurs canadiens David Matas, avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, et David Kilgour, ancien secrétaire d'État du Canada pour la région Asie-Pacifique;

    D. considérant que Huang Jiefu, directeur du comité des dons d'organes de Chine et ancien ministre adjoint de la santé, a déclaré lors de la conférence sur le don et la transplantation d'organes qui a eu lieu en 2010 à Madrid que plus de 90 % des organes greffés prélevés sur des donneurs décédés provenaient de prisonniers exécutés en Chine, et a indiqué qu'à partir de la mi-2014, tous les hôpitaux détenteurs d'une licence de transplantation d'organes auront l'interdiction d'avoir recours à des organes prélevés sur le corps de prisonniers exécutés et seront tenus d'utiliser uniquement les organes donnés sur une base volontaire et distribués via un système national récemment créé;

    E.  considérant que la République populaire de Chine a annoncé son intention de mettre progressivement fin, d'ici à 2015, au prélèvement d'organes sur le corps de prisonniers exécutés et d'introduire un système informatisé d'attribution des organes baptisé "China Organ Transplant Response System" (COTRS), ce qui permet de s'interroger sur la date de la mi‑2014 annoncée pour l'interdiction imposée aux hôpitaux d'utiliser des organes prélevés sur le corps de prisonniers exécutés;

    F.  considérant qu'en juillet 1999, le parti communiste chinois a déclenché, à l'échelle du pays, une vague de persécutions visant à éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong et conduisant à l'arrestation et à la détention de centaines de milliers d'adeptes de ce mouvement; considérant que, selon certains rapports, des prisonniers ouïghours et tibétains ont également fait l'objet de prélèvements d'organes forcés;

    G. considérant que tant le comité des Nations unies contre la torture que le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ont fait état de leur inquiétude vis-à-vis des allégations de prélèvements d'organes sur des prisonniers, et ont demandé au gouvernement de la République populaire de Chine de renforcer l'obligation de rendre des comptes et la transparence du système de transplantation et de punir les responsables des abus; considérant que tuer des prisonniers religieux ou politiques dans le but de vendre leurs organes à des fins de transplantation est une violation flagrante et intolérable du droit fondamental à la vie;

    H. considérant que le 12 novembre 2013, l'Assemblée générale des Nations unies a élu la Chine au Conseil des droits de l'homme pour une période de trois ans à compter du 1er janvier 2014;

    1.  manifeste sa profonde inquiétude vis-à-vis des rapports crédibles et incessants de prélèvements non consentis, systématiques et cautionnés par l'État d'organes sur des prisonniers d'opinion dans la République populaire de Chine, y compris sur un grand nombre d'adeptes du Falun Gong détenus pour leurs croyances religieuses, ainsi que sur des membres d'autres groupes minoritaires religieux ou ethniques;

    2.  insiste sur le fait qu'il est inacceptable d'attendre 2015 pour mettre définitivement fin au prélèvement d'organes sur le corps de prisonniers exécutés; demande au gouvernement de la République populaire de Chine de mettre immédiatement fin à la pratique de prélèvement d'organes sur des prisonniers d'opinion et des membres de groupes minoritaires religieux ou ethniques;

    3.  demande à l'Union européenne et à ses États membres de soulever la question du prélèvement d'organes en Chine; recommande à l'Union et à ses États membres de condamner publiquement les abus en matière de transplantation d'organes ayant lieu en Chine et d'y sensibiliser leurs citoyens voyageant dans ce pays; appelle à une enquête approfondie et transparente de l'Union sur les pratiques de prélèvement d'organes en Chine, et à la poursuite en justice des personnes ayant pris part à des pratiques aussi contraires à l'éthique;

    4.  demande aux autorités chinoises de répondre de manière circonstanciée aux rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et sur la liberté de religion ou de conviction, qui demandent des explications sur l'origine du surplus d'organes constaté avec la hausse du nombre de greffes, et de leur permettre d'effectuer une enquête sur les pratiques de transplantation d'organes en Chine;

    5.  appelle à la libération immédiate de tous les prisonniers d'opinion en Chine, notamment des adeptes du Falun Gong;

    6.  charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la vice-présidente de la Commission / haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, au représentant spécial de l'Union pour les droits de l'homme, au Secrétaire général des Nations unies, au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, au gouvernement de la République populaire de Chine et au Congrès national du peuple chinois.

    Tiré de: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

  • « C'est contraire à la morale, à l'éthique et aux valeurs universelles »

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    Interviews lors de la conférence sur les prélèvements d’organes forcés du 27 novembre 2013 à l’Assemblée nationale

    En marge de la conférence-débat sur le trafic d’organes et le tourisme de transplantation qui a eu lieu le 27 novembre à l’Assemblée nationale, les équipes de NTD Télévision ont rencontré trois personnalités politiques et publiques françaises : le député de l’Ain, Xavier Breton ; l’ancien président du Conseil consultatif national sur l’éthique Didier Sicard et le député de la 3e circonscription de Gironde, Noël Mamère. Ils leur ont posé deux questions.

    Noël Mamère, député écologiste EELV de la 3e circonscription de Gironde

    Epoch Times : Des prélèvements d'organes forcés continuent d’avoir lieu en Chine, est ce que vous pensez que c’est acceptable?

    « Bien sûr que non ! Et cela fait longtemps que nous sommes contraints à nous battre contre les méthodes du régime chinois, pas simplement contre l'utilisation des travailleurs dans les laogai mais aussi les prélèvements d'organes sur des êtres vivants. En Chine, on fait même payer la balle à la famille de la personne exécutée, c’est intolérable.

    Ces pratiques sont donc des pratiques barbares, des pratiques sauvages qui devraient être condamnées par la communauté internationale et par les tribunaux chinois - qui pourtant restent muets et complices de ces méthodes. C'est une atteinte à l'intégrité de la personne humaine et c'est contraire à toutes les lois qui peuvent régir la dignité humaine. Je pense que d'autres pays devraient réclamer à l'Organisation des Nations Unis le bannissement de la Chine pour ces pratiques et lui imposer des sanctions.

    Mais aujourd'hui le commerce avec la Chine prime sur tout le reste et toutes les exigences que l’on peut avoir concernant le respect des droits de l'homme, on les oublie afin de pouvoir faire du commerce avec les Chinois».

    Est-ce que l’on devrait voter en France une législation afin de mettre fin à ces crimes?

    « Les députés d'autres pays que la Chine peuvent voter des lois mais elle n’auront que peu d'influence sur la Chine elle même. Il faudrait qu'en France on vote une loi qui interdise de commercer avec les Chinois tant qu'ils pratiquent le trafic d'organe ou tant qu'ils maintiendront des populations dans des camps de travaux forcés. Il faudrait que nos gouvernants - qui n'ont pas été jusqu'à présent courageux - disent de manière ferme aux autorités chinoises : « Nous ne poursuivrons nos relations commerciales avec vous qu'à la condition que vous arrêtiez le trafic d'organes ou que vous arrêtiez d'enfermer votre peuple. ». C'est une évidence, c'est une barbarie qui doit être éradiquée. C'est contraire à la morale, c'est contraire à l'éthique, c'est contraire aux principes de la dignité humaine, c'est contraire aux valeurs universelles. »

    Xavier Breton, député UMP de l’Ain

    Epoch Times : Des prélèvements d'organes forcés continuent d’avoir lieu en Chine, est ce que vous pensez que c’est acceptable?

    « Il est important d'être sensibilisé à ce trafic et à ce qu’il représente. La première chose est donc d’avoir accès à cette information. Cette conférence m’a permis de mieux comprendre la réalité tragique de ce qui se passe en Chine. Le dialogue entre les professionnels de la santé en France est important pour ne pas rester sur des principes et agir concrètement. Il y a aussi notre devoir de politique de voter une loi rappelant notre exigence éthique. La France a un message unique concernant le respect du corps humain, pour ses citoyens aussi bien que pour les autres pays, et nous devons continuer à porter ce message à l'attention de l'ensemble du monde. »

    Est-ce que l’on devrait voter en France une législation afin de mettre fin à ces crimes?

    « Oui il faut d'abord légiférer à l'intérieur de la France, c'est important. Et puis il faut qu'on soit un moteur au niveau international et au niveau européen - mais là on sait qu'il y a beaucoup de travail parce que les cultures sont différentes entre l'Europe du nord qui est plus utilitariste et l'Europe du sud qui s'inspire de philosophies différentes. Entre les deux, la France a un message particulier, comme on l'a vu avec les lois de bioéthique. Nous avons quelque chose à apporter en rapport à notre histoire, en rapport avec notre manière de concevoir la société.  Nous devons le dire au niveau du parlement français si nous en avons l'occasion, c'est pourquoi j'avais cosigné la proposition de loi auprès de Valérie Boyer. Nous devons travailler aux côtés des médecins et des professionnels de la santé, ceux qui sont en contact avec les autres pays.

    Nous attendons aussi de voir au niveau international quels vont être les orientations à la fois juridiques et éthiques, pour ensuite adapter dans le droit, la défense de nos valeurs. Je crois qu’il est important de ne pas se renfermer et notre parole au niveau de la France doit être une parole d'ouverture. On a la chance d'avoir une éthique du don d’organes qui est respectée, je pense notamment au comité consultatif national d'éthique que beaucoup de pays nous envient. On a la chance d'avoir des lois sur lesquelles se baser et au niveau ministériel l'agence de la biomédecine avec laquelle nous pouvons travailler concrètement. Donc il faut que nous soyons à la fois attentif à ce qui va être dit au niveau international en continuant à cultiver ce qui fait notre spécificité. »

    Professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national sur l’éthique

    Epoch Times : Des prélèvements d'organes forcés continuent d’avoir lieu en Chine, est ce que vous pensez que c’est acceptable?

    « La Chine est un grand pays qui a des concepts très partagés entre : des conduites qui associent des hôpitaux et des policiers avec des médecins qui sont complices d'utiliser des organes de condamnés à mort et des chirurgiens en Chine qui réfléchissent et qui ont un sentiment d’éthique. Je crois qu'il faut aider ceux qui résistent. Il faut aider la Chine à prendre conscience que dans le futur, l'usage des condamnés à mort sera très délétère pour le prélèvement d'organes. En effet, la société chinoise pourrait finir par assimiler la greffe d'organe aux condamnés à mort, alors que dans la plupart des pays du monde, le don d'organes est une solidarité et non pas un prélèvement fait sur des êtres sans défense. »

    Est-ce que l’on devrait voter en France une législation afin de mettre fin à ces crimes?

    « Effectivement les informations que nous avons sont inquiétantes, la condamnation à mort comme source quasiment exclusive pour les greffes d'organes pose une question éthique majeure. Le problème est de savoir comment les autres pays peuvent aider les Chinois plutôt que les diaboliser. Pour arrêter ces prélèvements d'organes, les étrangers doivent savoir qu'ils ne doivent pas être complices de ces pratiques, car la situation est éthiquement discutable. Je pense que c'est une affaire de la responsabilité internationale plutôt que la responsabilité des Chinois. Les Chinois peuvent faire ce qu'ils veulent dans leur pays. Le problème, c’est qu’il ne faut pas que les étrangers participent à ce trafic d'organes. »

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/3/n3509096.htm

  • Caricature sur le communisme en Chine

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  • Si les Chinois mangeaient de la viande comme les Européens

    L’industrie agroalimentaire tente de nous persuader que consommer de la viande est bon pour la santé et que celle-ci est nécessaire à notre équilibre alimentaire. Or de nombreuses études prouvent que trop de viande rouge peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie. Quant aux viandes blanches, elles contiennent trop souvent des résidus d’antibiotiques. De manière générale, les élevages sont devenus des entreprises high-tech dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants et non de simples produits.

    Sans parler des abattoirs. Et pour nourrir ces animaux qui fourniront les 40 millions de tonnes de viande produits chaque année, l’Europe doit importer du fourrage, par exemple du Paraguay, où quelques gros producteurs profitent de ces commandes tandis que la majorité de la population subit les conséquences, parfois dramatiques, de l’utilisation massive des pesticides. Pire encore : grâce à cette exploitation des ressources mondiales, la production européenne est tellement bon marché que les pays émergents préfèrent importer la viande d’Europe plutôt que de soutenir les producteurs locaux.

    Si l'on ajoute à ce tableau la contribution des élevages au réchauffement climatique, la pollution de notre environnement par les herbicides, insecticides et les nitrates, il est plus que temps de reconsidérer les habitudes de consommation de cette viande des riches qui affame les pauvres.

    Tiré de:http://www.arte.tv/guide/fr/044204-000/l-adieu-au-steak

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

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