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C- Droits de l'Homme en Chine - Page 4

  • La différence d'un mot: l'impact des médias français dans le monde

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    Il est surprenant en regardant le très bon documentaire sur la Chine de Jean-Michel Carré mardi soir sur Arte d’entendre une fois de plus le mouvement Falun Gong qualifié de secte. Si on regarde de plus près les faits, on peut comprendre l’impact négatif de ce mot et sa participation encore aujourd’hui à la campagne de diffamation mise en place en 1999 par le régime communiste chinois pour éradiquer le Falun Gong.

    Rappel des faits

    En 1999, Jiang Zemin, pour des raisons politiques, décide d’interdire le Falun Gong, une méthode de Qigong renouant avec la culture traditionnelle chinoise et consistant en des exercices de méditation debout et assis. Ses ordres auprès de l’appareil communiste à l’époque sont explicites: «Ruinez leur réputation, détruisez les financièrement et physiquement». Quelques années auparavant, le Falun Gong était encensé par le gouvernement chinois pour ses vertus pour la santé et la moralité et son enseignement promu auprès des ambassades chinoises à l’étranger. Mais Jiang Zemin, voyant dans ces plus de 70 millions de pratiquants (selon les chiffres du ministère des Sports chinois en 1997), un moyen de s’enrichir, demande au fondateur de la méthode Li Hongzhi que chaque pratiquant verse une cotisation au parti pour pouvoir pratiquer le Falun Gong. Ce que Li Hongzhi refuse en répondant que l’enseignement de Bouddha sera toujours libre et gratuit.

    La date du 25 avril 1999 citée dans le reportage de Jean-Michel Carré est importante à ce titre (voir à ce sujet l’article François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris), car elle marque le commencement de l’interdiction du Falun Gong en Chine, interdiction qui sera effective le 20 juillet de la même année. Il est intéressant de lire le courrier de Li Hongzhi le 2 juin 1999 au gouvernement chinois alors qu’il vient de devenir réfugié politique aux États-Unis.

    À partir du 20 juillet 1999, la machine d’État staliniste chinoise (très bien expliquée dans le documentaire d’Arte) se met en route et utilise toutes ses forces pour persécuter le Falun Gong, revenant aux méthodes de la révolution culturelle sous Mao avec l’embrigadement idéologique, la propagande et l’exécution des opposants. C’est à Paris, face à un parterre de journalistes, que Jiang Zemin qualifie le Falun Gong de « secte diabolique » pour justifier la persécution, terme très peu apprécié en Occident. À noter que le PCC a désigné quelques années plus tard le Dalaï Lama de « dangereux terroriste » pour justifier la répression au Tibet. L’ampleur de la persécution et de la répression est alors sans précédent. Tous les médias d’État chinois reprennent la propagande du régime à l’encontre du Falun Gong, avec pendant les deux premières années 10 heures de programmes anti-Falun Gong diffusés quotidiennement. Des reportages et des articles sont fabriqués de toutes pièces accusant les pratiquants de Falun Gong de toutes les ignominies nécessaires à alimenter la peur et le rejet de la population chinoise à l’égard de la pratique. À leur tour, les médias étrangers reprennent sans sourciller la propagande du parti dans leurs propres colonnes. Des pressions diplomatiques très fortes sont soumises auprès des gouvernements étrangers pour leur interdire de défendre et de parler du Falun Gong sous peine de sanctions commerciales.

    À l’intérieur de la Chine, le bureau 6.10, véritable gestapo, est créé pour traquer, emprisonner et torturer les pratiquants de Falun Gong afin de leur soutirer des informations et leur faire abandonner leur croyance. Chaque gouvernement local, chaque responsable du parti communiste dans chaque ville et village de Chine, chaque école et chaque entreprise, chaque citoyen chinois est exhorté de dénoncer des pratiquants de Falun Gong, sous peine d’amendes et contre récompense. Les pratiquants de Falun Gong sont licenciés de leur entreprise, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école et quand ils sont arrêtés, ils sont emprisonnés par centaines de milliers dans les camps de travaux forcés et centres de lavage de cerveaux. Tels sont les faits tels que l’on peut les retrouver en recoupant les informations et en évitant de reprendre les informations des outils de propagande chinois. Devant l’ampleur d’un tel désastre humanitaire se déroulant aujourd’hui devant nos yeux, on peut essayer de comprendre la réticence des journalistes, reporters, rédacteurs en chef des médias français à vouloir traiter le sujet, car le choix des mots dans ce contexte peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

    Notre pays pendant la Seconde guerre mondiale a très bien connu l’idéologie et la répression. À cette époque, si les médias avaient été aussi importants qu’aujourd’hui et s’ils avaient la liberté d’expression qu’ils ont aujourd’hui, auraient il parlé du génocide des juifs ? Auraient-ils parlé des faits pour expliquer la persécution et les camps de concentration ? À l’inverse, auraient-ils reproduit la propagande du régime?

    Le premier à avoir donné une alerte internationale a été l’avocat chinois des droits de l’homme Gao Zhizheng avec ses lettres ouvertes au gouvernement chinois en 2004 et 2005. Par la suite, il a été séquestré par les autorités chinoises et il est toujours emprisonné depuis. En 2007, il écrivait une lettre décrivant ses 50 jours de tortures. En 2006, ce sont l’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien ministre des Affaires étrangères canadien pour l’Asie-Pacifique David Kilgour, qui publiaient un rapport d’enquête révélant un système de prélèvements d’organes à vif à grande échelle pratiqué sur les pratiquants de Falun Gong dans les prisons chinoises, à des fins commerciales. Récemment David Kilgour a demandé une nouvelle fois récemment à mettre fin aux crimes contre l’humanité en Chine. Depuis 1999, le Congrès américain, le Parlement européen, les parlements australien, suédois, israélien, etc., des personnalités politiques de premier plan, des ONG de défense des droits de l’homme et des libertés dans le monde se sont prononcés pour appeler à la fin de la persécution du Falun Gong en Chine. Cela peut être vérifié dans la presse étrangère – par exemple récemment avec le plus grand hebdomadaire allemand Die Zeit qui a publié une enquête de 4 pages sur les atrocités des prélèvements d’organes en Chine, et parfois dans la presse française.

    Alors pour revenir au titre un peu provocateur de cet article, est-ce que les médias français participent à la persécution en Chine, en ne traitant pas ce sujet ou en reprenant la propagande du régime chinois, c’est une question qui peut se poser. Il ne s’agit pas pour autant de pointer du doigt le très bon travail réalisé par Jean-Michel Carré pour comprendre la Chine dans le documentaire diffusé sur Arte et le travail quotidien des journalistes des différents grands médias. Cependant, une fois qu’on connaît les faits, il est toujours temps de bien faire.

  • La Croix-Rouge de Chine lutte pour les dons caritatifs faute de transparence

    Après le tremblement de terre dévastateur dans la province du Sichuan le week-end dernier, le soutien aux victimes du tremblement de terre ne s'est pas fait prié, sauf en argent. La plupart des gens hésitent de contribuer de l'argent, car ils se méfient de la Croix-Rouge de Chine et du système de dons en général. Ils craignent que les dons d'argent finissent dans les poches des fonctionnaires corrompus. Les membres du parti pan-démocratique de Hong Kong mettent en garde contre une campagne de donations à Hong Kong.

    [Emily Lau Wai-hing, conseillère législative, Hong Kong] :
    « Je crois que les victimes du Continent ont besoin d'aide. Nous devrions avoir un système anti-corruption honnête qui peut vraiment sauver les victimes en difficulté et protéger l'argent apporté par les gens et les gouvernements afin qu'il ne tombe pas entre les mains des fonctionnaires corrompus. »

    Après le tremblement de terre du Sichuan de 2008, l'argent avait afflué dans la région. Mais une série de scandales de détournement de fond avait été révélée, y ont laissé beaucoup de gens sceptiques du système de distribution de l'aide en Chine.

    [Lee Cheuk-yan, conseiller législatif, Hong Kong] :
    « Nous avons tous eu une expérience négative. Nous ignorons quel montant d'argent sera remis aux victimes si les levées de fonds passent par le gouvernement du Sichuan pour la distribution. Nous ne sommes jamais contre l'aide aux sinistrés. Cependant, nous ne serons pas heureux si les fonds d'aide passent par le gouvernement et ne tombent pas entre les mains des victimes. »

    Le nouveau chef de l'exécutif hongkongais Leung Chun-ying a fait appel à un programme d'aide de près de 13 millions de dollars du gouvernement. Cependant, un sondage réalisé par South China Morning Post montre qu'une écrasante majorité de 92% des répondants conseillent de ne pas donner de l'argent.

    La Société de la Croix-Rouge de Chine n'est pas affiliée à l'Organisation internationale de la Croix-Rouge bien connue. Au contraire, elle est étroitement liée au gouvernement chinois et a été critiquée pour son manque de transparence.

    Des photos de membres du personnel de la Croix-Rouge, debout avec des boîtes de dons vides, ont été postées en ligne. En même temps, des groupes de charité indépendants ont vu le jour et ont apparemment supplanté ce qui est connu comme le plus grand organisme de bienfaisance de la Chine. La plate-forme Micro-charité de Sina, un organisme de dons lancé en février dernier, a déjà recueilli 13 millions de dollars en aide. La Croix-Rouge a seulement recueilli environ 10 millions de dollars.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-25/898299288374.html

  • Des révélations sur un camp de travaux forcés en Chine

    Matraques électriques, gavage, travaux forcés. Ce sont les récits publiés dans le magazine Lens basé en Chine de ce qui se passe à l'intérieur du plus notoire camp de travaux forcés pour femmes : Masanjia. Des médias étrangers, dont NTD, couvrent la situation à Masanjia depuis des années, mais c'est la toute première fois qu'un média de Chine continentale ose publier de telles révélations.

    Et cela corrobore les terrifiants récits de torture qui ont choqué même les plus expérimentés des spécialistes.

    [Ma Yong, Chercheur, Académie des Sciences sociales chinoises] :
    «  J'ai été choqué après l'avoir lu. Je n'avais jamais imaginé que de telles choses puissent avoir lieu. Au 21ème siècle, quelque chose de tel a pu arriver. Je ne sais pas trop pourquoi l'information a pu être publiée. Elle a été propagée en ligne et n'a pas été retirée. »

    L'article est intitulé "Sortir de Masanjia," Il se base sur le journal écrit à la main d'une ancienne détenue Liu Hua. Une autre détenue a réussi à le faire sortir pour elle en septembre 2011, bien que ce qui est à présent arrivé à Liu Hu elle-même ne soit pas clair.

    Selon l'article, les détenues de Masanjia sont forcées à travailler jusqu'à 14 heures par jour, à fabriquer des pantalons de coton et d'autres vêtements. Elles n'ont droit qu'à trois pauses toilettes par jour. Si elles se plaignent, les punitions tombent. Certaines sont forcées de rester dans des pièces minuscules, sans ventilation pendant plusieurs jours d'affilée. D'autres sont soumises aux chocs de matraques électriques, ou forcées à rester assise sur le douloureux "Banc du tigre".

    Le magazine Lens est une filiale du magazine Caijing, une publication financière qui sort souvent de la langue de bois habituelle et repousse les limites du reportage au sein de la censure du régime.

    Des histoires de torture à Masanjia ont commencé à paraître voici treize ans dans les médias à l'étranger. En octobre 2000, des groupes de droits à l'étranger ont rapporté que 18 détenues avaient été complètement déshabillées et jetées dans des cellules de prisonniers masculins. Elles ont été violées et au moins cinq d'entre elles sont mortes. Les femmes étaient des pratiquantes de Falun Gong.

    Les violences faites au Falun Gong est un des détails clés omis par l'article de Lens, peut-être pour s'assurer que l'article ne soit pas censuré.

    Depuis 1999, le régime chinois a persécuté la pratique spirituelle. En réalité, depuis 2000, ce site internet basé au USA a publié plus de 8000 articles sur la torture ayant cours à Masanjia visant entièrement les pratiquantes de Falun Gong.

    [Jia Yuanliang, avocat des vétérans de l'armée ]:
    «  Maintenant c'est révélé, ça ne peut plus être dissimulé. Après l'avoir appris, beaucoup de gens ont exprimé une vive condamnation à l'égard de Masanjia. Le système de camps de travaux forcés de la Chine ne convient plus à la société actuelle. Il devrait être aboli le plus rapidement possible. »

    "Sortir de Masanjia" n'a jusque là pas été censuré sur l'Internet chinois. Des observateurs pensent que sa publication ouvre la voie à une dénonciation plus vaste des abus qui se poursuivent dans les camps de travail de la Chine.

    Ces suspicions pourraient s'avérer correctes. Lundi, moins de deux jours après la sortie de l'article, le gouvernement provincial du Liaoning a annoncé qu'il allait mandater une équipe d'enquêteurs pour examiner les allégations à l'encontre du camp de travail de Masanjia.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-09/259477104688.html

  • Free China: Le courage de croire

    Le documentaire « Free China: Le courage de croire», co-produit par NTD, a été projeté au Parlement suédois à Stockholm la semaine dernière. Le film parle d'un homme et d'une femme qui pratiquent le Falun Gong. Ils ont été emprisonnés et torturés pour avoir défendu leurs croyances en Chine.

    Le film dénonce les abus derrière la réussite économique de la Chine, comme le travail forcé et montre les conditions cruelles qui règnent dans les camps de travail en Chine.

    Jennifer Zheng, le personnage féminin du film, a été jetée dans un camp de travail chinois parce qu'elle pratique le Falun Gong. Il s'agit d'une pratique de méditation que le régime chinois persécute depuis 1999. Dans le camp de travail, elle a été forcée à fabriquer à la main des jouets, des chaussures, des décorations de Noël et d'autres articles qui sont vendus en Occident.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=0UVshxgDXPU

    Voir aussi: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-09-24/576757059311.html

  • Le Canada crée un Bureau de la liberté religieuse, le Premier ministre préoccupé par la persécution du Falun Gong

    Falun Gong, premier ministre canadien, canada, Stephen Harper, démocratie en Chine, droits de l'homme en Chine, liberté religieuse

    Le Premier ministre canadien Stephen Harper annonce la création d’un Bureau de la liberté religieuse

    Le 19 février 2013, le Premier ministre canadien Stephen Harper a annoncé la création du Bureau de la liberté religieuse au sein du département des Affaires étrangères et du commerce international. Dans ses remarques à la conférence de presse marquant l’ouverture officielle du nouveau bureau, le Premier ministre a mentionné la persécution du Falun Gong en Chine comme étant une des préoccupations du gouvernement canadien.

    Le gouvernement canadien favorise la liberté religieuse

    Le nouveau bureau s’attachera à promouvoir la liberté de religion et de croyance à travers le monde. Le bureau surveillera les abus et encouragera la liberté religieuse. Il fournira aussi des analyses et créera des programmes pour protéger les minorités religieuses menacées et s’opposera à la haine religieuse. Le nouveau bureau deviendra la première voie pour promouvoir la liberté, la démocratie, les droits humains et l’état de droit, selon une déclaration du gouvernement.
    Plusieurs centaines de représentants de différents groupes religieux assistaient à la conférence de presse. Le Premier ministre a déclaré à la conférence :" Partout dans le monde, les violations de la liberté religieuse sont largement répandues et en augmentation." Il a souligné que le gouvernement canadien privilégie la liberté religieuse et la tolérance, parmi les plus importantes valeurs du Canada.
    Le Premier Ministre a spécifiquement mentionné la persécution religieuse en Chine. "En Chine, les Chrétiens qui pratiquent en dehors des limites approuvées par le gouvernement sont contraints à la clandestinité et leurs dirigeants sont arrêtés et détenus tandis que les Musulmans ouighours, les Bouddhistes tibétains et les pratiquants de Falun Gong sont soumis à la répression et l’intimidation. "
    “La liste, épouvantablement, continue,” a-t-il dit. “Face à ces injustices et atrocités, le Canada ne demeurera pas silencieux.”
    Lorsqu’un journaliste a demandé au Premier ministre comment le Canada développerait les relations avec la Chine alors que le Parti communiste persécute le Falun Gong, le Premier ministre Harper a souligné les trois priorités dans les politiques diplomatiques : la démocratie et les valeurs canadiennes ; la sécurité et la paix intérieures et internationales ; et le commerce, les échanges et la prospérité.
    Il a dit que tous ces buts pouvaient être accomplis avec une gestion adéquate. Il a indiqué qu’une attention devait être exercée car les valeurs canadiennes pouvaient être compromises dans le commerce et les échanges internationaux.
    "Nous parlerons pour ces groupes persécutés "

    La persécution du Falun Gong par le Parti communiste (PCC) est incessante et cruelle. Au début de ce mois, le 5 février 2013, une audition sur le prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine a été tenue au Sous-comité des droits internationaux de la personne du Comité permanent des Affaires Étrangères et du Développement international du Parlement canadien. L’avocat des droits humains internationaux David Matas et l’ancien représentant politique David Kilgour y ont assisté et ont fourni des preuves des atrocités en cours.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201302/111970.html

  • Parlement européen : forum sur les prélèvements d'organes

    [Leonidas Donskis, Sous-comité des droits de l'homme, Parlement européen]:
    «Les gens qui sont derrière cela sont des criminels. C'est un crime contre l'humanité.»

    Lors du forum organisé au Parlement européen à Bruxelles, ce 29 janvier, des médecins, des politiciens et des défenseurs des droits de l'homme ont discuté de la façon dont les prisonniers de conscience en Chine sont persécutés, torturés et dans certains cas tués pour leurs organes.

    [Tunne Kelam, Comité des affaires étrangères, Parlement européen]:
    «Si nous ne considérons pas sérieusement cette pratique, nous deviendrons moralement et politiquement co-responsables de ce qui se passe.»

    Enver Tohti était chirurgien en Chine dans les années 90. Il a, un jour, reçu l'ordre de prélever de force des organes sur des personnes vivantes. À cette époque, il n'avait pas compris que ces personnes étaient des prisonniers de conscience persécutés pour leur religion. Plus tard, il a agi et a témoigné pour mettre fin à cette pratique.

    [Enver Tohti, Ancien chirurgien, Xinjiang, Chine]:
    «En tant que médecin, je devais sauver mon patient. Mais d'un certain point de vue, j'ai tué cette personne. Il est mort après que j'ai prélevé son foie et ses deux reins. Pour moi, c'est une sorte de blasphème envers mon devoir de médecin. Pendant de nombreuses années, j'ai eu le cœur très lourd.»

    Les premiers indices de prélèvements forcés d'organes sur des prisonniers de conscience sont apparus en 2006. Les enquêteurs indépendants, David Kilgour et David Matas, ont conclu que plus de 40 000 personnes innocentes ont été tuées pour leurs organes. La plupart de ces victimes pratiquaient le Falun Gong.

    Selon le journaliste d'investigation Ethan Gutmann, en plus des pratiquants de Falun Gong, les Ouïgours et les Chrétiens clandestins, en Chine, ont aussi été victimes de prélèvements d'organes.

    Il existe des moyens internationaux de mettre un terme à ces crimes.

    [Ethan Gutmann, Chercheur associé, Fondation pour la défense des démocraties]:
    «Le plus évident et je pense que c'est ce qui va se passer d'abord en Australie, c'est de le criminaliser. Si vous allez en Chine chercher un organe, vous êtes un criminel. C'est aussi simple.»

    Bien que les prélèvements d'organes aient eu lieu, en Chine, depuis plus de 10 ans, ce phénomène n'a attiré l'attention que récemment.

    [Erping Zhang, Porte-parole, Centre d'information du Falun Dafa]:
    «En quoi la situation est-elle différente aujourd'hui ? Beaucoup de médecins ont décidé de parler de ce problème. La communauté internationale ne peut plus l'ignorer, parce que des experts en droit, des avocats et des organisations des droits de l'homme ont soulevé ce problème aujourd'hui.»

    [Prof. Dr. Huige Li, Délégué pour l'Union européenne, DAFOH]:
    «Nous pouvons sentir que visiblement, la communauté européenne est inquiète à ce sujet. Pourquoi ? Nous avons récolté 166 000 signatures en seulement 45 jours.»

    Un précédent forum sur le même sujet avait eu lieu au Congrès américain, en septembre dernier.

    Tiré de: http://www.youtube.com/user/NTDFrench

  • Ai Weiwei: «Le Parti doit comprendre que le peuple est la fondation»

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    Dans sa maison surveillée par la police, en compagnie de ses 23 chats, Ai Weiwei résiste encore et toujours à l’envahisseur. Même réduit au silence et à la «non existence médiatique», l’homme n’en finit plus d’exaspérer les autorités communistes. Lors d’un concert à Pékin, le chanteur britannique Elton John a annoncé dédier son concert à son «ami, Ai Weiwei».

    Résultat, le lendemain, un journal d’État, le Global Times, s’égosillait contre le chanteur, poussant les spectateurs de ses concerts à le «mettre dehors». «Il a imposé l’ajout d’un contenu politique à son concert qui n’aurait dû être qu’un simple spectacle», accusait le journal. Car aux yeux des autorités communistes, Ai Weiwei est un «contenu politique» à lui tout seul.

    Engagé dans ce qu’il appelle lui-même une «partie d’échecs» avec le Parti communiste chinois, l’artiste calcule ses coups. Récemment, on présentait une de ses expositions dans un musée new-yorkais. Dans une interview donnée à France24,  l’artiste, à qui l’on a interdit de quitter le pays, explique sa situation. «Il y a d’autres façons de communiquer», déclare-t-il.

    Sur twitter, par exemple. Ai Weiwei communique et reste en contact avec ses nombreux amis. «Si quelqu’un mentionne mon nom en Chine, son message est effacé. Je suis une personne qui n’existe pas. Vous ne pouvez même pas me critiquer car vous ne pouvez pas mentionner mon nom. Nous devons passer par des technologies spéciales pour aller sur Internet et passer par des sites étrangers», déclare-t-il.

    Après avoir été emprisonné pendant près de trois mois, l’année dernière à la suite d’accusation de fraude fiscale, l’artiste s’interroge sur la réaction irréelle de son gouvernement. «Comme ils l’ont dit, ma situation est celle d’un homme libre. Ils ont annulé les charges à mon encontre et ils font comme si rien ne s’était passé. C’est une situation très étrange pour moi, vous savez. Voyez par vous-même: je suis passé par des moments bien difficiles. Mais alors qu’ils vous plongent dans une situation aussi dramatique, en même temps ils vous disent “rien ne s’est produit”».

    Dans le fond, rien n’a changé en Chine

    Le cas d’Ai Weiwei n’est pas isolé. D’autres personnalités chinoises ont, un jour, eu le malheur de connaître le même sort, voire pire. Certains sont jetés en prison, d’autres sont assignés à résidence, d’autres encore meurent dans des circonstances mystérieuses. L’avocat Gao Zhisheng dont on est sans nouvelles depuis mars 2012, reste toujours derrière les barreaux d’une prison du Xinjiang. Ce dernier avait défendu des chrétiens «dissidents», des mineurs de charbon et des pratiquants de Falun Gong. Il a été emprisonné pour «incitation à la subversion». L’avocat Chen Guanchen a également été assigné à résidence, puis s’est enfui vers les États-Unis. À la suite de quoi son frère a été jeté en prison pour «rébellion contre policiers» alors que ces derniers intervenaient illégalement chez lui.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/12/16/n3507633.htm

  • Une pétition sur le site de la Maison Blanche appelle à une enquête sur la récolte d’organes

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    Le 2 décembre 2012, Arthur L. Caplan, professeur et chef de la Division de bioéthique au Centre médical Langone de l'Université de New York a lancé une pétition sur le site "Nous les citoyens" de la Maison Blanche appelant le gouvernement américain à "enquêter et condamner publiquement la récolte d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine.” Si la pétition reçoit au moins 25 000 signatures avant le 1er janvier 2013, le gouvernement sera obligé de prendre position sur la question, chose qu'il n'a pas faite à ce jour.

    Le Dr Caplan a publié une lettre ouverte sur le site de la Maison Blanche qui déclare: “des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong illégalement emprisonnés ont été utilisés comme banque d’organes, tués à la demande, pour approvisionner la lucrative industrie des greffes d’organes en Chine comme souligné dans cette video http://goo.gl/CcHPe.” Il a ajouté : “En tant que leader mondial dans la protection des droits de l'homme, les États-Unis ont une obligation morale d'exposer ces crimes, d'y mettre fin, et d’assurer que les auteurs soient traduits en justice.

    Le Dr Caplan a occupé des positions prestigieuses dans nombre de comités nationaux et internationaux dont : Président du Groupe de Travail du National Cancer Institute Biobanking Ethics; Président du Comité consultatif des Nations Unies sur le clonage humain; Président du Comité consultatif au ministère de la Santé et des Services sur la sécurité transfusionnelle et la disponibilité; membre du comité consultatif présidentiel sur les maladies de la guerre du Golfe; conseiller spécial auprès du Comité international olympique sur la génétique et la thérapie génique; membre du Comité d'éthique de la Société américaine de thérapie génique, et plus récemment, co-directeur du Conseil Europe/Nations Unies d'étude sur le traffic d'organes et de parties du corps.


    Le Dr Caplan a été élu personnalité de l'année en 2001 par USA Today. Il a été décrit comme l'une des 10 personnes les plus influentes dans le domaine de la science par le magazine Discover en 2008, l'une des 50 personnes les plus influentes en matière de soins de santé américains par le magazine Modern Health Care, l'une des dix personnes les plus influentes d' Amérique en biotechnologie par le National Journal, et l'une des dix personnes les plus influentes dans l'éthique de la biotechnologie par les éditeurs de la revue Nature Biotechnology.


    Récolter des organes à vif est un déshoneur pour l’humanité

    En février 2012, Wang Lijun ancien directeur de la Sécurité publique de la ville de Chongqing , en Chine, a demandé l’asile au consulat des états Unis dans la ville de Chengdu. Parmi d’autres choses Wang a remis des documents secrets au consulat détaillant la récolte systématique d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le PCC. Cette preuve combinée avec les enquêtes en cours sur les crimes de prélèvements d’organes par le PCC a causé un véritable émoi au sein des cercles gouvernementaux, médicaux et académiques à travers le monde.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201212/111177.html

    Signer la pétition sur: http://organpetition.org/

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