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C- Droits de l'Homme en Chine - Page 3

  • Sortie en France de "Organes de l’État : Abus de transplantation en Chine"

    Livre, Organes de l’État, Chine, transplantation, prélèvement, organes, sortie, France, David Matas, droits de l'homme, la petite éditionAlors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes en Chine dont sont victimes les pratiquants du Falun Gong détenus pour leur croyance. Les textes expliquent l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse dès son origine de la persécution du Falun Gong.

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant » précise le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de Docteurs Contre le Prélèvement Forcé d’Organes, « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Ces essais fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages sur ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité. L’ouvrage rassemble des auteurs venant de quatre continents différents. Les collaborateurs sont le néphrologue américain Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien en transplantation Jacob Lavee, le professeur australien en transplantation Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien Dr. Ghazali Ahmad, et l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour.

     

    David Matas, avocat des droits de l'homme basé à Winnipeg, au Canada est membre de l’Ordre du Canada et a été nominé au prix Nobel de la paix. Il est coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Il sera à Paris pour une conférence de presse les 16 et 17 juillet 2013.

    Organes de l’État: abus de transplantation en Chine disponible auprès de La Petite Edition et bientôt sur les lieux de vente habituels. Pour en savoir plus : contacter Harold King, association DAFOH, au 06 86 37 24 71

  • Projection de "Free China" à l'Entrepôt à Paris

    Free China : Le courage de croire retrace les vies de deux personnes ayant été la cible de la campagne politique du Parti communiste chinois. Le documentaire explore les histoires de Jennifer Zeng et du Dr. Charles Lee, qui ont été l'un et l'autre emprisonnés et torturés en Chine pour leur pratique spirituelle du Falun Gong, qigong très populaire en Chine, puis sévèrement persécuté à partir de 1999.

    Free China a été co-produit par la Télévision NTD, diffuseur en langue chinoise indépendant, basé à New-York, et World2Be Productions, une société créée par le metteur en scène du film Michael Perlman, qui a également dirigé Tibet: Au delà de la peur.

    Mardi 4 juin, le lauréat du Prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et un avocat des droits de l'homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration commune, exhortant les dirigeants du monde à soutenir les droits humaines universels pour tous les citoyens chinois et à demander à Xi Jinping de mettre fin à "la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et d'expression" en Chine.

    La déclaration, publiée bien en vue dans le Huffington Post, renvoie à une pétition en ligne rédigée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d'exprimer leur opposition à toute une variété d'abus en Chine, dont le travail forcé et "l'incompréhensible pratique de prélever les organes de prisonniers exécutés."

     

    Une projection privée du film documentaire Free China aura lieu exceptionnellement à Paris le lundi 17 juin à 19h45:

    L'Entrepôt Lieu des Cultures, 7 rue Francis de Pressensé, 75014 Paris, Métro Pernety
    Projection privée et rencontre avec Michael Perlman directeur primé de "Tibet : Beyond Fear"
    Tarif : 7,80 eur

    Page Facebook: https://www.facebook.com/events/512116318848209/?fref=ts


  • Free China : “Le courage de croire ” - Projection privée à Paris le 17 juin

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    Free China : Le courage de croire retrace les vies de deux personnes ayant été la cible de la campagne politique du Parti communiste chinois. Le documentaire explore les histoires de Jennifer Zeng et du Dr. Charles Lee, qui ont été l'un et l'autre emprisonnés et torturés en Chine pour leur pratique spirituelle du Falun Gong, qigong très populaire en Chine, puis sévèrement persécuté à partir de 1999.

    Free China a été co-produit par la Télévision NTD, diffuseur en langue chinoise indépendant, basé à New-York, et World2Be Productions, une société créée par le metteur en scène du film Michael Perlman, qui a également dirigé Tibet: Au delà de la peur.


    Mardi 4 juin, le lauréat du Prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et un avocat des droits de l'homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration commune, exhortant les dirigeants du monde à soutenir les droits humaines universels pour tous les citoyens chinois et à demander à Xi Jinping de mettre fin à "la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et d'expression" en Chine.

    La déclaration, publiée bien en vue dans le Huffington Post, renvoie à une pétition en ligne rédigée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d'exprimer leur opposition à toute une variété d'abus en Chine, dont le travail forcé et "l'incompréhensible pratique de prélever les organes de prisonniers exécutés."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113199.html


    Une projection privée du film documentaire Free China aura lieu exceptionnellement à Paris le lundi 17 juin à 19h45:

    L'Entrepôt Lieu des Cultures, 7 rue Francis de Pressensé, 75014 Paris, Métro Pernety
    Projection privée et rencontre avec Michael Perlman directeur primé de "Tibet : Beyond Fear"
    Tarif : 7,80 eur

    Page Facebook: https://www.facebook.com/events/512116318848209/?fref=ts

  • On n'oublie pas le sang de Tiananmen

    Reportage des 20 ans du massacre de la place Tienanmen en 2009

    Alors que le jour se lève sur le place Tiananmen de Pékin en ce jeudi 4 juin 2009, ils sont nombreux à se souvenir silencieusement des évènements qui se sont passés ici-même le 4 juin 1989. Dans les premières heures de ce jour fatidique, l'armée a soudainement ouvert le feu sur une manifestation étudiante en faveur de la démocratie, une de ces manifestations qui s'étendaient depuis plusieurs semaines dans tout le pays.

    La Croix-rouge en Chine et des associations d'étudiants estiment à au moins 2.000 le nombre de morts ce jour-là, un nombre généralement annoncé comme étant sous-estimé. Qi Zhiyong était un employé âgé de 33 ans lorsqu'il a rejoint les manifestations de Pékin. Il a dû être amputé d'une jambe. Vingt ans plus tard, il suit un traitement pour la tension et le diabète, qu'il associe à la perte de sa jambe.

    [Qi Zhiyong, survivant du massacre de la place Tiananmen]:
    " Cette balle que j'ai reçue m'a fait comprendre la valeur de la vie. Je comprend mieux dans quelle sorte de pays je suis et comment mon gouvernement m'a traité. Dans les vingt dernières années, j'ai ressenti et expérimenté les épreuves. "

    De nombreuses victimes des balles ce jour-là ont eu moins de chance. Le fils de Zhang Xianling a été tué par arme à feu. Wang Nan était un jeune homme joyeux, de 19 ans, lorsqu'il a laissé un mot dans la nuit du 3 au 4 juin pour prévenir qu'il allait rejoindre ses amis sur la place.

    Zhang a fondé l'association des Mères de Tiananmen avec une autre femme, Ding Zilin, dont le fils de 17 ans a également été tué cette nuit-là. L'association essaye de recenser les morts de Tiananmen pour renverser le verdict annonçant que le mouvement étudiant avait été un complot "contre-révolutionnaire".

    [Zhang Xianling, co-fondatrice des "Mères de Tiananmen"]:
    " Au cours de ces 20 dernières années, mon point de vue n'a pas du tout changé sur le mouvement de Tiananmen, le soulèvement étudiant du 4 juin. Les étudiants se battaient contre la corruption et le contrôle absolu du Parti. Les 20 dernières années ont prouvé qu'ils avaient entièrement raison. "

    La plupart des meneurs ont pu fuir la Chine continentale après l'évènement, poursuivant leur vie à l'étranger. Bao Tong était le bras droit de l'ancien chef du Parti communiste, Zhao Ziyang, qui a sympathisé avec les manifestants étudiants, ce qui lui a valu d'être maintenance à sous résidence surveillée jusqu'à sa mort, survenue en 2005.

    [Bao Tong, bras droit de Zhao Ziyang]:
    " Si l'économie de la Chine a prospéré grâce à cette répression, alors j'invite le gouvernement chinois à faire part de leur expérience au reste du monde et à dire au monde que si vous voulez une économie prospère, tout ce que vous avez à faire est d'envoyer des tanks et des machines à tuer dans votre capitale pour viser votre population. "

    La plupart garde l'espoir qu'un jour l'évènement de Tiananmen ne sera plus un tabou dans le pays le plus peuplé du monde. En effet, 20 ans après que des reportages du massacre aient choqué le monde, les voix de Tiananmen ne sont toujours pas les bienvenues dans leur propre pays.

     Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ELZdUXcmSe4

  • Le Vice-Président du Parlement européen appelle à la liberté de la presse en Chine

    Parlement européen, Démocratie, Droits humains, Edward McMillan-Scott, gouvernement taiwanais, Chine,liberté d’expression, Union Européenne, Chunghwa Telecom, New Tang Dynastie

    Pour la deuxième fois en deux ans, le Vice-président britannique du Parlement européen responsable pour la Démocratie et les Droits humains, a écrit au président de Taïwan au sujet de la liberté de la presse.

    Edward McMillan-Scott a envoyé la lettre à Ma Ying-jeou la semaine dernière, demandant au gouvernement taiwanais d’aider au renouvellement du contrat du satellite de la Télévision New Tang Dynastie (NTD) avec Chunghwa Telecom (CHT) appartenant en partie à Taiwan.

    McMillan-Scott a demandé au président d’«assurer que la démocratie, la liberté d’expression, et la liberté de la presse, pivots de la relation entre Taiwan et l’Union européenne, continuent à prospérer à Taiwan».

    NTD diffuse une couverture des problèmes de droits humains vers le continent, via le satellite de Chunghwa, mais son contrat doit être renouvelé en août. Chunghwa a jusque-là gardé le silence sur la question, dans ce qui semble être une répétition de la controverse de 2011, lorsque le fournisseur n’avait prolongé le contrat qu’après avoir fait l’objet d’une campagne, suite à un problème allégué de bande passante.

    «Il a été largement documenté que Pékin maintient un contrôle absolu sur tous les médias en Chine, et s’efforce de contrôler le flux de l’information entrant et sortant du pays», a déclaré McMillan-Scott. «Cependant, comment réagir à une telle tentative dépend encore du monde libre».

    Chungwha a diffusé NTD sur son satellite ST-2 depuis la campagne pour le dernier renouvellement.

    «Mes collègues au Parlement européen et moi-même attendons impatiemment de voir cette question résolue rapidement et équitablement, car nous avons malheureusement vu auparavant que le régime chinois a fait pression sur des sociétés pour mettre fin à leur couverture de NTD», a ajouté McMillan-Scott, prenant l’exemple de la société française Eutelsat cédant au régime en 2008. En dépit d’une Déclaration écrite adoptée au sein du Parlement européen, et d’une enquête juridique toujours en cours sur l’«interférence chinoise», Eutelsat n’a pas rétabli la couverture.

    McMillan-Scott a conclu qu’il a «foi dans la démocratie et la liberté de la presse à Taiwan, qui est considérée comme une société libre et pleine de vie», et espère «une solution qui permette à NTD de continuer ses précieuses diffusions vers la région asiatique en utilisant les satellites CHT».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/21/n3508374.htm

  • Une école de torture vise le Falun Gong en Chine

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    Le camp de travaux forcés de Masanjia utilisé pour enseigner à la police comment briser les volontés.

    Les Chinois furent choqués et scandalisés de lire, au début de ce mois, qu’un camp de travaux forcés au nord-est du pays, appelé Masanjia, administre depuis des années une torture extrême et atroce envers ceux qui y sont détenus. L’essentiel des détails de cette histoire fut obtenu à partir d’un journal secret sorti clandestinement du camp par une des survivantes.

    Mais les lecteurs horrifiés n’ont jamais pu découvrir  l’identité des victimes, ou le but de la torture et du lavage de cerveau auxquels ils étaient soumis, ni le rôle sinistre et crucial du camp dans la mise en œuvre de la campagne de persécution la plus radicale qui ait jamais été orchestrée dans l’histoire de la Chine contemporaine.

    L’ancienne tête du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, se trouvait derrière cette campagne et ses principaux lieutenants ont personnellement visité les installations de Masanjia, et offert des récompenses aux gardes qui avaient imaginé les techniques les plus novatrices et efficaces pour infliger la douleur.

    Les gardes de la prison usaient d’une variation de la technique de torture connue sous le nom de «cinq chevaux écartelant le corps» sur Zhang Lianying, qui fut envoyée à Masanjia en 2008 parce qu’elle était un cas particulièrement rebelle – la torture intense et spécialisée conçue et administrée par Masanjia était censée la débarrasser de ses croyances dans les principes de vérité, compassion et tolérance du Falun Gong.

    Les gardes encerclaient ses pieds dans des planches de bois, puis d’un coup sec lui attachaient séparément les mains avec des menottes – ils attachaient ensuite une corde à chacune des menottes, la passaient au travers de lits superposés en métal sur chacun de ses côtés, et les tirait durement en avant. Les gardes derrière elle la poussaient vers l’avant et lui donnaient de violents coups de pieds. Son corps se trouvait bloqué, courbé à un angle de 90 degrés, et déchiré vers l’avant. «La souffrance imprégna très vite mes vêtements de sueur», a écrit Zhang lors d’une présentation de son expérience. Minghui.net, un site web de Falun Gong précise que: «La douleur de cette torture est inimaginable».

    Masanjia montre comment faire

    Masanjia, qui tient son nom du comté où il est situé dans la Province de Liaoning, au nord-est de la Chine, fut fondé en 1956, et pendant des décennies emprisonna des intellectuels, «de droite», ainsi que d’autres que le Parti Communiste Chinois pensait devoir enfermer et condamner aux travaux forcés.

    Puis, en Juillet de 1999, le Secrétaire du Parti de l’époque, Jiang Zemin, lança une campagne politique de grande envergure en vue d’éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong. Très rapidement, Masanjia devint une part centrale de cette campagne.

    Jiang avait déjà transmis des décrets internes au Parti selon lesquels aucun moyen utilisé contre des pratiquants n’était trop excessif et que la mort de pratiquants de Falun Gong pendant leur détention pouvait être comptée comme suicide, selon les dires de victimes: lesquelles transmettaient par ailleurs des menaces faites par les gardes. Tandis que Jiang établissait les mesures, Masanjia montrait la manière.

    Wan Xiaohui, une femme de 58 ans, fut envoyée à Masanjia en 2010 pour avoir distribué des DVD en lien avec le Falun Gong. Lors de son premier jour là-bas, on lui arracha ses vêtements et on la laissa toute nue par un froid glacial. Un autre jour, «ils insérèrent des aiguilles dans mes ongles».

    Masanjia en 2000 mit en place une section tout spécialement consacrée à enfermer les pratiquants de Falun Gong pour travailler sur leur mental. Et ceci en réponse aux directives de cadres les plus gradés du Parti, d’après l’Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution de Falun Gong (WOIPFG), un organisme basé à New York, connu pour sa recherche fondamentale et extensive sur les documents et directives du Parti.

    Le projet du Parti Central

    Masanjia n’est pas connecté... Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508348.htm

  • Wang Chunling de la province du Henan décédée après sept ans de persécution en prison

    persecuction, Chine, Falun, harcelement, camps, travaux forcés, justice, torturesMme Wang Chunling du canton de Huaiyang à Zhoukou est décédée tôt le matin du 3 mai 2013. Elle avait été condamnée à dix ans de prison en juillet 2004 et envoyée dans la prison pour femmes de Xinxiang dans le Henan. Les détails des tortures que Mme Wang a endurées dans la prison sont peu clairs. D'après le récit limité qu'en a fait Mme Wang de son vivant et la peur lisible sur son visage quand le sujet de la prison était abordé, on ne peut que spéculer sur l'étendue de la brutalité.

    Ceux qui connaissaient Mme Wang disent dans l'incrédulité : "Une si charmante personne, le gouvernement a ruiné sa vie et sa famille... une famille si gentille, tous partis... "
    Ceux qui connaissaient Mme Wang n'avaient que de bonnes choses à dire à son égard. Elle était très jolie et gentille et traitait les autres avec compassion. Au travail, elle était rapide et fiable et sa calligraphie élégante était bien connue. Sa famille était financièrement à l'aise et elle avait deux fils et un mari aimant. Elle était aussi extrêmement gentille envers ses beaux-parents.


    Avant le début de la persécution en 1999, le canton de Huaiyang comptait plus de 30,000 pratiquants, plus que tout autre canton dans la province du Henan. Par conséquent, la persécution dans cette région a été spécialement sévère.


    Laissée à la maison après avoir été fréquemment harcelée

    Mme Wang a commencé à pratiquer Falun Gong en 1996. Elle estimait que c'était le plus haut niveau de cultivation et l'a par conséquent pratiqué diligemment. Après que le gouvernement chinois a commencé à persécuter le Falun Gong en 1999, Mme Wang et quelques autres pratiquants sont allés au Comité du Parti du canton de Huaiyang demander justice pour le Falun Gong. Les fonctionnaires ne les ont pas écoutés et les ont emmenés au commissariat de la ville de Chengguan.


    En octobre de 1999 lorsque Mme Wang est allée à Pékin demander justice pour le Falun Gong, elle a été arrêtée et envoyée au centre de détention Huaiyang. Au centre de détention, elle a été soumise à un travail d'esclave, battue, privée de sommeil et ne recevait pas une nourriture suffisante si elle n'avait pas terminé le quota de travail assigné. Pour secourir Mme Wang, sa famille a offert à l'assistant commissaire politique Ren Wei et au sous-chef de la division de sécurité intérieure de Zhao Min un ensemble de tenues de grandes marques. La famille a offert des cadeaux coûteux aux agents de police Zhao Jishan, Chen Jiachang et Geng Shouling. Mme Wang a été libérée après que sa famille ait payé une somme supplémentaire de 4,000 yuans.


    Mme Wang a fréquemment reçu les visites de la police et en but à leur harcèlement suite à cela. Une fois, le commissariat a dit à Mme Wang de passer et de regarder une vidéo, ajoutant que ça ne prendrait pas longtemps. Prise à leur piège, elle a été arrêtée aussitôt arrivée au commissariat e détenue pendant quatre mois.


    Mme Wang a été harcelée encore plus après avoir été libérée. Sa famille entière a été perturbée. Pour éviter d'être arrêtée de nouveau, Mme Wang a quitté le domicile.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201305/112917.html

  • Film d'animation sur les orphelins en Chine: Little Lotus

    Les enfants sont les êtres les plus vulnérables et innocents. La responsabilité de les protéger et de leur donner des soins attentifs est indéniablement l’une des priorités les plus importantes pour l’éthique sociale de toute société civilisée.

    Au mois d’août 1925, des délégués de 54 pays se sont rassemblés à Genève, en Suisse pour assister à la « Conférence Mondiale sur le Bien-être des Enfants. » Les délégués ont adopté et passé la « Déclaration de Genève Protégeant les Enfants. » Suite à la conférence, certains gouvernements dans le monde ont désigné un jour à chaque année comme le Jour des Enfants, différent dans chaque pays, pour attirer l’attention sur les problèmes des enfants.

    Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, en juin 1942, dans le Village Tchèque de Lidice, les Nazis ont abattu tous les nouveau-nés et plus de 140 citoyens masculins de plus de 16 ans sous les feux de la mitrailleuse et ils ont envoyé les femmes et 90 enfants dans des camps de concentration. Toutes les maisons et tous les bâtiments du village ont été brûlés. Le village entier a été détruit.

    En souvenir de tous les enfants qui sont morts à Lidice, aussi bien que dans le reste du monde pendant la deuxième guerre mondiale et pour sauvegarder les droits de subsistance des enfants du monde entier, pour recevoir des soins et une éducation et pour s’opposer au meurtre et aux mauvais traitements des enfants, le Conseil d'Administration du Syndicat Démocratique International des Femmes a tenu une réunion, à Moscou, en Russie, au mois de novembre 1949. Ils ont désigné le 1er juin de chaque année pour être le festival des enfants dans le monde entier - Jour International du Festival des Enfants.

    Depuis que les Nations Unies ont été fondées, le bien être et les droits des enfants ont toujours été une question importante. Le 11 décembre 1946, le Fond des Nations Unies pour les Enfants a été établi. La « Déclaration Universelles des Droits de l’Homme » votée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1948 reconnaît le besoin d’assurer les soins spéciaux et l'aide aux enfants. A présent, les pays font attention au futur de leurs enfants et ils protègent activement les droits et intérêts des enfants. En 1989, les Nations Unies ont voté la « Convention sur les Droits des Enfants ».

    L’enfance est sensé être une période de bonheur et de bons souvenirs dans la vie d’une personne. Les gens décrivent souvent ce segment de leur vie comme « l’enfance dorée ».

    La Chine est l’un des pays qui a participé à formuler et à signer la « Convention sur les Droits des Enfants » des Nations Unies. Mais depuis 1999, une persécution sans merci, qui jusqu’ici a duré plus de cinq ans, contre les pratiquants du Falun Gong en Chine, a fait perdre à des centaines d'enfants leurs parents. Depuis que « l’Avis de collecte d’informations sur les orphelins » a été publié par les rédacteurs de Clearwisdom le 15 septembre, une information détaillée sur plus de 100 orphelins a réussi à passer à travers le rigoureux blocus d’informations des communistes chinois. L’information, publiée inclut des données sur les nouveau-nés, les enfants à la maternelle, à l’élémentaire et d’autres jeunes garçons et filles.

    Ces enfants innocents sont privés de bonheur pour la simple raison que leurs parents persistent et sont persécutés pour leur croyance dans « l’Authenticité, la Bienveillance et la Tolérance ». Après avoir perdu leurs parents, les enfants sont privés des soins et du soutien dont ils ont besoin. Ils sont seuls et pauvres, doivent supporter la dérision, la moquerie, sont méprisés, ridiculisés, ou doivent même supporter les mauvais traitements de leurs pairs et de ces adultes à l’esprit empoisonné par les mensonges de la faction de Jiang au sujet du Falun Gong. Les coeurs tendres et jeunes de ces enfants ont été blessés à maintes reprises. De plus, après le meurtre de leurs parents, les autorités cherchent plusieurs de ces orphelins. Certains enfants sont kidnappés, les lieux où ils se trouvent sont inconnus et quelques enfants ont même été trompés en étant forcés d’observer l'autopsie de leurs bien aimés.

    Lire la suite sur: http://fr.infofalungong.net/content/view/24/63/

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