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C- Droits de l'Homme en Chine - Page 2

  • Lancement du livre The Slaughter à Montréal

    The Slaughter, Chine, falun gong, prélèvements, organes, roman policier, enquête, journaliste

    Un ancien ministre de la Chine, un docteur taïwanais qui témoigne que des chirurgiens de Chine continentale lui ont promis des organes de qualité pour ses patients, un ancien policier de l’ethnie ouïghoure (une ethnie musulmane habitant la région autonome appelée Xinjiang, occupée par la Chine comme l’est le Tibet) du Bureau de la Sécurité publique d’Urumqi, des moines tibétains en exil, des dizaines de pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong – aussi appelée Falun Dafa… Tous ces personnages ont en commun qu’ils ont témoigné, sur quatre continents différents, d’une même atrocité : des prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience vivants innocents ont lieu en Chine, révélant un système à grande échelle, organisé par le gouvernement chinois, dans le but de se débarrasser de ses dissidents, tout en faisant d’énormes profits.

    Un bon roman policier? Malheureusement non, il s’agit du dernier livre écrit par le journaliste d’enquête Ethan Gutmann, spécialiste de la Chine, au terme de sept années de travail – certaines entrevues parmi une centaine ont duré plusieurs jours. L’ouvrage The Slaughter: Mass Killings, Organ Harvesting, and China’s Secret Solution to its Dissident Problem (L’abattoir : massacre de masse, prélèvement d’organes et la solution secrète de la Chine à son problème de dissidents), qui est sorti en août dernier, était présenté à Montréal par son auteur lors d’un forum sur les prélèvements d’organes en Chine le lundi 20 octobre.

    L’événement a été organisé, entre autres, par l’association Concordia Model United Nations, qui avait réservé un grand auditorium moderne au rez-de-chaussée du pavillon Henri F. Hall, en plein cœur de l’université Concordia. «Ce qui s’est passé, c’est que nous, en tant qu’association étudiante, Concordia Model UN, nous voulions organiser un symposium sur les droits de l’homme à un moment donné», raconte Alexander Chaboud, vice-président de cette association étudiante. Il était au courant de la persécution que connaissent les pratiquants de Falun Gong en Chine parce que des pratiquants étaient venus faire une présentation dans un de ses cours l’année dernière.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/26/n3510405/lancement-du-livre-ithe-slaughteri-a-montreal.htm

  • Des manifestants obtiennent la fermeture d’une prison clandestine

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    Un centre de détention illégal chinois a fermé le 28 avril dernier après avoir attiré l’attention nationale et internationale: plusieurs avocats défenseurs des droits de l’homme se sont rassemblés devant l’établissement pour tenter de secourir les pratiquants du Falun Gong qui y étaient détenus.

    "Le centre de lavage de cerveau de Qinglongshan a fermé aujourd’hui! Toutes les personnes détenues illégalement sont rentrées chez elles!" disait un message partagé par l’avocat chinois Liu Jinbin sur Weibo, un réseau social chinois similaire à Twitter.

    "Nous nous sommes énormément sacrifiés, en particulier les avocats et les parents des détenus, originaires de différents endroits. Cet événement rentrera dans l’Histoire!» a posté l’internaute @mianma, qui a appris la fermeture de l’établissement par le biais de prisonniers libérés. Ce message a été largement partagé sur la toile, notamment par des avocats défenseurs des droits de l’homme impliqués dans l’affaire.

    L’établissement a fermé après plusieurs mois d’efforts de la part de militants et d’avocats défenseurs des droits de l’homme de toute la Chine qui ont adressé des lettres et se sont rendus au centre de détention. Certains ont même passé la nuit sur place et engagé une grève de la faim en signe de protestation.
    L’établissement a bien été fermé, mais sept personnes étaient toujours détenues ailleurs, a nuancé Liu Jinbin, sans préciser l’identité des détenus.

    Ce que Liu Jinbin appelait le centre de lavage de cerveau de Qinglongshan s’appelait officiellement "Centre légal de formation", dirigé par le Bureau central de l’agriculture de Jiansanjiang et par des agents locaux de la sécurité publique, dans la province du Heilongjiang, frontalière avec la Russie.

    Les établissements illégaux de ce type sont généralement appelés "prisons noires". Ils ont été spécialement établis pour incarcérer les pratiquants du Falun Gong, une pratique spirituelle traditionnelle. Dans ces centres, ils sont forcés à abandonner leur croyance, souvent au moyen de tortures physiques et mentales. Le Parti communiste chinois a commencé à persécuter violemment les pratiquants du Falun Gong en 1999, par des incarcérations arbitraires de masse et des tortures généralisées.

    En conséquence de leurs efforts pour obtenir la libération de trois pratiquants du Falun Gong détenus au centre de Jiansanjiang, sept autres pratiquants, des proches et les quatre avocats défenseurs des droits de l’homme ont déclaré dans une interview avoir été détenus et battus.

    Les internautes ont fait le calcul: les détenus libérés s’en sont sortis avec 24 os brisés au total, après avoir été battus et torturés par la police de l’établissement. Tang Jitian a signalé 10 côtes fracturées, Jiang Tianyong en a déclaré 8, Wang Chen 3 et Zhang Junjie souffrait de 3 fractures vertébrales.

    Les avocats ont été condamnés à une détention administrative allant de 5 à 15 jours par le Bureau de la sécurité publique de Jianshanjiang le 22 mars dernier, pour avoir «nui à la société au moyen d’une religion hérétique» suite à leur manifestation devant la prison clandestine.

    La détention des quatre avocats a elle-même provoqué la réaction de plusieurs dizaines d’autres militants qui se sont rassemblés devant le centre et y ont campé durant 10 jours, persévérant pour la libération des détenus. La police a arrêté au moins 15 personnes. Bien que la fermeture du centre n’ait encore été officiellement annoncée sur aucun site Internet, elle a réjoui de nombreux internautes et militants.

    "Ces 24 côtes n’auront pas été brisées en vain", concluait l’un des commentaires les plus partagés.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115694-Des-manifestants-obtiennent-la-fermeture-d%E2%80%99une-prison-clandestine.html

  • I'm nobody - Le symbole de la résistance chinoise face au régime

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  • Un ancien ministre canadien propose d'exclure la Chine du Conseil des droits de l'homme

    Chine, falun Gong, génocide, conseil des droits de l'homme, Irwin Cotler, transplantations d’organes, normes internationales

    Après avoir assisté au Sommet pour les Droits de l'Homme et la Démocratie à Genève, où il a rencontré des dissidents d'une vingtaine de pays, Irwin Cotler, membre libéral du Parlement (MP) et ancien Ministre de la Justice du Canada, a déclaré : "Le Sommet a donné une voix à des femmes et des hommes courageux souffrant dans l'ombre des violations des droits de l'homme. Ces héros de l'humanité sont de véritables médaillés d'or du courage moral". Il a proposé dans son discours dix plans d’action pour aider à rompre le silence s’agissant des prisonniers de conscience.

    Un des dix incluait de démettre le régime chinois de son siège au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.

    "Nous appelons à ce que la Chine ne soit plus autorisée à siéger au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, étant donné son implication dans la violation étendue et systématique des droits de l’homme" a déclaré l’ancien ministre de la justice.

    Cotler a cité la persécution du Falun Gong comme un exemple de la criminalisation de l’innocence, "Parce que le Falun Gong ne fait rien d’autre qu’énoncer les valeurs de l’ancienne culture chinoise, le Vrai, le Bien et la Tolérance. Qu’ils soient criminalisés pour l’expression de valeurs traditionnelles, est pour moi un autre exemple de ce que, dans le cas de la Chine, nous qualifions de criminalisation de l’innocence des droits humains."

    "Nous savons que dans le cas du Falun Gong il y a des transplantations d’organes, lesquelles sont-elles-même des violations des normes internationales, et pour lesquelles j’ai une proposition de loi de membres privés, visant à y mettre fin."

    Présentée le 6 décembre 2013 au Parlement canadien, la proposition de loi suggère de sanctionner toutes personnes sciemment impliquée dans le prélèvement d’organes. Les citoyens canadiens de même que les étrangers seraient soumis à cette loi. La législation établirait une liste d’individus estimés engagés dans le prélèvement d’organes et exigerait la documentation de la source des organes utilisés dans les opérations de greffes. (Voir : Une proposition de législation pour lutter contre le prélèvement d'organes)

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115452-Un-ancien-ministre-de-la-justice-du-Canada-apparente-la-persecution-du-Falun-Gong-a-la-criminalisation-de-l%E2%80%99innocence-et-propose-d%E2%80%99exclure-la-Chine-du-Conseil-des-droits-de-l%E2%80%99homme.html

  • La prison de Jilin : décrite par les détenus comme "l'enfer sur terre"

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    (Certains contenus de cet article pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes)

    Au cours de ces derniers quatorze ans, le Parti communiste chinois a brutalement persécuté la paisible cultivation-pratique du Falun Dafa (Falun Gong). Des centaines de milliers de pratiquants de Dafa ont été emprisonnés, envoyés dans des camps de travaux forcés et des centres de lavage de cerveau et pus de 4000 décès sous la torture ou les mauvais traitements ont été documentés – toutefois, compte tenu de la censure de l’information en Chine, le nombre réel serait beaucoup plus élevé.
    Les pratiquants emprisonnés sont soumis à des sévices physiques et psychologiques, dont la torture, dans un effort pour les forcer à abjurer leur croyance. Cet article révèle quelques-uns des crimes perpétrés sur les pratiquants dans la prison de Jilin, province du Jilin, au nord-est de la Chine. La gravité et la dépravation des crimes commis dans la prison de Jilin lui ont valu le surnom de « l'enfer sur terre. »

    Mauvais traitements et humiliations sexuelles

    Dans la prison de Jilin, les pratiquants de Dafa sont fréquemment soumis à des passages à tabac par les gardiens de prison et les détenus criminels, incités par le personnel de la prison leur faisant miroiter des réductions de peines s'ils participent à la persécution des pratiquants. En plus des coups brutaux, les pratiquants sont soumis à des mauvais traitements et des humiliations sexuelles inhumaines dans le cadre d'une stratégie systématique pour briser leur volonté et les forcer à renoncer au Falun Dafa.

    1) Le "secteur nu "

    Le " secteur nu " dans l'unité de surveillance de la prison est un exemple des méthodes viles d'humiliation et de torture de l'institution. Les pratiquants qui sont devenus handicapés suite à la persécution et les détenus souffrant de troubles mentaux sont détenus dans le " secteur nu ". De temps en temps, ils sont emmenés dans la salle d'eau où ils sont placés sous des " douches" munies d'un tuyau d'arrosage à haute pression. Après cela, ils reçoivent une serviette avec des brisures de métal pour se sécher. Les gardiens de prison appellent cela sans honte "prendre un bain cosmétique. "


    Certains pratiquants ont perdu la capacité de prendre soin d'eux-mêmes en raison de la persécution dans la prison de Jilin. Afin de simplifier le processus d'aller aux toilettes pour ces pratiquants, les gardiens ne leur permettent pas de porter de vêtements. Ils sont laissés nus dans le "secteur nu"c toute l'année, forcés de vivre comme des animaux. La chambre n'est pas nettoyée et à cause de la saleté, ils développent des poux, la gale et d'autres infections. Les gardiens de prison viennent généralement une fois tous les 6 jours pour vérifier les pratiquants qui sont incarcérés dans le " secteur nu ".

    Le pratiquant de Falun Gong M. Yang Guang a été emmené à la prison de Jilin en 2002, où il a été torturé de nombreuses fois et est en conséquence devenu invalide. Il a été incarcéré avec des détenus souffrant de maladies mentales. Ils ont été détenus dans le" secteur nu " toute l'année et ont reçu de la nourriture de mauvaise qualité.

    2) Agression sexuelle

    Une autre méthode routinière d'humiliation et de torture validée par la prison de Jilin implique l'agression sexuelle, dont le pincement des organes génitaux et l'insertion d'un manche à balai dans l'anus de la victime. En outre, de nombreux pratiquants ont été dépouillés de leurs vêtements et soumis à des chocs électriques.

    3) Drogues et viol

    Le 17 avril 2008, lors d'un repas, les codétenus du pratiquant de Falun Gong M. Zhang Wenfeng, détenus dans la salle 509 de la troisième unité de surveillance, lui ont donné de la nourriture mélangée avec des médicaments. Le lendemain matin, M. Zhang souffrait d'un écoulement de l'anus et de douleurs dans le cou.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a114919-La-prison-de-Jilin-decrite-par-les-detenus-comme-l-enfer-sur-terre.html

  • Selon un journal d'état, la démocratie sèmerait la confusion dans l’esprit des Chinois

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    Un journal chinois de doctrine politique approuvé par l’État rejette les idées politiques occidentales qui s’implantent actuellement en Chine et affirme qu’elles «créent la confusion dans l’esprit du peuple».

    Selon le média basé à Washington Chinascope, un article récent paru dans la revue Qiushi (littéralement «chercher la vérité») que l’organisme aura partiellement traduit, s’est montré critique envers les tendances idéologiques occidentales qui «créent la confusion dans l’esprit des gens» et «ruinent la base idéologique commune du Parti», tout en favorisant de «fausses idées» telles que «les valeurs universelles» et «la démocratie constitutionnelle».

    L’article intitulé Consolider la base idéologique commune que le Parti et le peuple partage dans leur lutte concertée déclare que ces idées sont destinées à tromper et confondre les masses, et réaffirme avec fermeté la primauté du Parti communiste chinois (PCC). Selon Qiushi les réformes politiques du nouveau régime de Xi Jinping ne font aucunement référence à l’insertion d’une démocratie constitutionnelle de style occidentale, voire à un système multipartite.

    Soutenant résolument un document très strict du Parti divulgué cet été, l’article du journal Qiushi, paru le 16 octobre, dénonce officiellement les changements espérés par le Nouveau Mouvement des Citoyens, un mouvement pro - réforme, pro - démocratie, qui s’est récemment développé en Chine.

    En caractérisant la réforme politique de style occidentale comme un «piège de la démocratie» visant à affaiblir et à éliminer le PCC, l’article de Qiushi attaque les idées politiques occidentales en les définissant comme dangereuses.

    Selon Reuters, l’article affirme que les partisans de l’occidentalisation auraient comploté pour «semer la pagaille dans l’esprit des gens». «Tout cela pour faire pression sur nous afin de mettre en place les ‘réformes politiques’ qu’ils espèrent ardemment et dont le but réel est d’éliminer les dirigeants du Parti communiste et de changer notre système socialiste».

    La réitération de la forte position anti- réforme du régime, publiquement révélée cet été, s’est accompagnée d’une répression continue contre la liberté de réunion, d’association et d’expression.

    Ainsi, dans un effort redoublé pour faire fondre ces tendances par la détention de personnes-clés, les partisans d’un gouvernement reposant sur une constitution, la transparence concernant les biens des fonctionnaires et l’élimination de la corruption au sein du gouvernement se sont retrouvés dans la ligne de mire.

    Selon le Centre Chinois de Défense des Droits humains, les arrestations de dizaines de militants, d’avocats et autres citoyens remontent au mois de mars de cette année, lors de la répression. Cette dernière cherche à supprimer les assemblés pacifiques, l’association et l’expression.

    À la date du 21 octobre 2013, le Centre de Défense a comptabilisé en Chine plus de 60 personnes accusées d’activisme, pénalement détenues ou disparues. Nombre d’entre elles restent en détention sans inculpation et seulement 34 ont été officiellement arrêtées.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/30/n3508967.htm

  • Echec des efforts de la délégation chinoise pour bloquer une discussion sur le Falun Gong aux Nations Unies

    Soutien d'une dizaine de pays lors de l'intervention au sujet des droits de l'homme et la situation du Falun Gong en Chine, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis.

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    La présence de la délégation chinoise a été remarquée lors d’une réunion consacrée aux droits de l’homme, en Chine, organisée au siège des Nations unies au mois de mars 2013. Le fait de balayer un microphone placé sur leur bureau a été qualifié «d’impolitesse» par un journaliste. (Gracieuseté d’Ethan Gutmann)

    La session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies tenue à Genève, le 19 septembre 2013, a clairement démontré la façon dont les diplomates et les fonctionnaires du Parti communiste chinois «ajustent» le système international à leur propre mesure.

    «Point de procédure!»

    En interrompant constamment l’orateur d’une ONG représentée à l’ONU, la délégation chinoise cherchait à gagner du temps afin d’empêcher une discussion sur un sujet «gênant» pour les autorités chinoises.

    «Point de procédure!»

    Chen Shizhong, un enquêteur sur les violations des droits de l’homme en Chine, venait de commencer son discours lors de la 21e réunion de la 24e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, en Suisse. Son discours a commencé par:

    «Point de procédure!»

    Chen a déclaré: «(Mon groupe) exhorte le Conseil des droits de l’homme à prendre en considération la persécution du Falun Gong qui dure en Chine depuis quatorze ans et qui a coûté un grand nombre de vies. Non seulement c’est une des violations les plus massives des droits de l’homme dans le monde, mais les allégations sur le prélèvement  d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, commis par le Parti communiste chinois, constituent également un point important... »

    Et savez-vous ce que la délégation chinoise a alors rétorqué?

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle persécutée par les autorités chinoises. Le chahut s’est prolongé encore pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que la délégation chinoise ait été rappelée à l’ordre par le Secrétariat en charge de maintenir l’ordre dans les salles du Conseil.

    Après avoir pu s’exprimer librement pendant environ trois minutes, Chen Shizhong a été de nouveau interrompu par le même «point de procédure» c’est-à-dire, sous la présomption selon laquelle Chen n’était pas en fait affilié au groupe pour le compte duquel il s’exprimait: dans ce cas-ci, le Parti radical non violent, une ONG pacifiste de gauche européenne accréditée auprès des Nations unies. Bien que les Chinois aient été, à plusieurs reprises, assurés que son accréditation était bien en ordre, le «point de procédure» continuait à être évoqué.

    «Le Secrétariat ne connaît même pas le nom de l’orateur», a affirmé à un moment le représentant de la Chine. «Nous espérons que le Secrétariat identifiera et mettra au clair l’identité de cette personne.»

    L’orateur parlant du Falun Gong était soutenu par le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis. «L’orateur a le droit de s’exprimer et ce qu’il dit est pertinent», a déclaré le représentant américain, en accompagnant ses propos par des gestes pour souligner le caractère raisonnable de la requête.

    «Nous voudrions entendre la fin de l’intervention de l’ONG... », a déclaré le représentant de la République tchèque, en ajoutant que les Chinois «ont tout fait pour que cette intervention devienne l’intervention la plus populaire de la journée». Les applaudissements ont éclaté et la Vice-présidente a eu de la peine à dissimuler son sourire. La tentative de faire dérailler le discours sur le Falun Gong semble s’être retournée contre la délégation chinoise. Cependant cela n’a fait ni chaud ni froid aux Chinois: celui qui initiait les interruptions était un habitué.

    Ethan Gutmann, expert sur les violations des droits de l’homme en Chine, en particulier sur les prélèvements d’organes des pratiquants de Falun Gong, l’aurait reconnu entre mille.

    En mars 2013, Monsieur Gutmann avait déjà rencontré ce délégué chinois alors qu’il s’exprimait dans un forum organisé par d’autres militants des droits de l’homme. «Ils affirmaient que ce rassemblement était illégal, etc. Ils ont essayé de faire s’écouler un maximum de temps en ne posant aucune question, mais en refusant de donner leurs noms. Ils ont pris des photos de tout le monde en essayant de nous intimider. Ils étaient très agressifs et prétentieux», a-t-il écrit dans un courriel.

    Une femme non identifiée et qui avait l’air d’une Chinoise, a aussi essayé  de photographier Chen Shizhong alors qu’il prononçait son discours. Elle a été rappelée à l’ordre par l’un des huissiers de l’ONU et a caché sa caméra.

    En mars, les singeries de la délégation chinoise ont également attiré l’attention des observateurs. Le World Bulletin, un média basé  en Turquie, a publié  dans son rapport: «Au cours des débats, les diplomates chinois ont provoqué le scandale en balayant furieusement les microphones placés sur leur bureau par les correspondants des médias radiophoniques et télévisés».

    Le rapport conclut que: «La réponse des diplomates chinois a été considérée comme une impolitesse».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/10/n3508884.htm

  • La Chine d'aujourd'hui et 1984 selon George Orwell

    George Orwell, 1984, Chine, torture, contrôle du peuple, persécution, littérature,société totalitaire, individualisme, esprit, pensée, police

    1984 de George Orwell a été écrit en 1948. Il dépeint une société totalitaire sous la surveillance omniprésente du gouvernement sous le règne de «Big Brother» et «du Parti». Le gouvernement cherche à contrôler l'esprit des gens et à persécuter tout individualisme et toute opinion indépendante comme des «crimes par la pensée».
     
    Et comment cela est-il appliqué? Voici quelques extraits du livre:
     
    «Une vague de douleur envahit le corps de Winston...Mais son corps était violemment tordu et déformé, ses articulations lentement déchirées et séparées. Bien que la souffrance lui eût fait perler la sueur au front, le pire était la crainte que son épine dorsale ne se casse. Il serra les dents et respira profondément par le nez, en essayant de rester silencieux aussi longtemps que possible....»
     
    «…'Nous étions à quarante', dit O’Brien. 'Vous pouvez voir que les chiffres du cadran vont jusqu’à cent. Voulez-vous vous rappeler, au cours de notre entretien, que j’ai le pouvoir de vous faire souffrir à n’importe quel moment et au degré que j’aurai choisi?'...»

    «O’Brien présenta à Winston le dos de sa main gauche levée. Le pouce était caché, les quatre doigts étendus.

    'Combien est-ce que je vous montre de doigts, Winston?' 'Quatre.'
    'Et si le Parti dit que ce n'est pas quatre mais cinq—alors combien?' 'Quatre.'

    Le mot se termina par un halètement de douleur. L’aiguille du cadran était montée à cinquante-cinq. La sueur jaillie de son corps avait recouvert Winston tout entier. L’air lui déchirait les poumons et ressortait en gémissements profonds qu’il ne pouvait arrêter, même en serrant les dents. O’Brien le surveillait, quatre doigts levés. Il ramena le levier. 'Combien de doigts, Winston?'
    'Quatre.' L’aiguille monta à soixante.»
     
    Similarités avec la Chine d'aujourd'hui
    Cela est similaire au point de choquer à la façon dont le Parti communiste chinois (PCC) persécute les pratiquants de Falun Gong avec des tactiques de lavage de cerveau.
     
    Afin de forcer les pratiquants à abandonner leur croyance dans les principes Authenticité-Bienveillance-Tolérance et à accepter les illusions du PCC, le Parti combine fréquemment le lavage de cerveau à la torture.
     
    Selon le rapport personnel d'un pratiquant de la ville de Wuhan, les policiers de la ville l'ont enfermé dans un hôpital psychiatrique et l'ont torturé avec des aiguilles électriques tout en exerçant des pressions pour lui faire abandonner sa croyance.
     
    «Six responsables m'ont placé sur un lit spécialement conçu et m'ont attaché les pieds et les épaules. Cinq d'entre eux m'ont tenu la tête, les mains et les pieds, pendant que le directeur Chen demandait: «Vas-tu continuer à pratiquer le Falun Gong? Vas-tu continuer ta grève de la faim?»
     
    «J'ai répondu: «Oui. Et je vais continuer la grève de la faim jusqu'à ce que je meure.» Ils ont ensuite poussé deux aiguilles électriques dans mes tempes à environ 5 cm de profondeur. Ils ont poussé le courant et le voltage au maximum et m'ont donné des décharges électriques par intermittence pendant environ une heure. Le fort courant me soulevait encore et encore, malgré les cinq personnes qui me maintenaient. Mon cerveau donnait l'impression d'être entaillé par des dizaines de couteaux tranchants. La douleur m'a poussé à souhaiter mourir. J'ai rapidement perdu conscience. Lorsque j'ai été réanimé, je ne pouvais plus penser normalement. Je ne pouvais supporter la pensée d'une telle horreur et douleur et je ne pouvais retrouver le contrôle de moi-même.»

    Un autre exemple... davantage de similarités
    M. Song Yuegang, un pratiquant de la province du Liaoning, a décrit avoir été torturé par «étirement» au camp de travaux forcés de Benxi. Ses membres étaient étirés de sorte que son corps était suspendu en l'air:

    «L'étirement s'est poursuivi pendant deux jours et mes jambes étaient insensibles. Le directeur adjoint Wu Gang est arrivé. En voyant que je n'avais pas cédé, il a commencé à me donner des décharges avec une matraque électrique à 18000 volts. Quatre autres jours ont passé. La douleur a gagné mes os.»
     
    «Ma colonne vertébrale était sur point de casser, comme si un marteau frappait dessus. C'était comme si des dizaines de milliers de fourmis piquaient ma poitrine. Même l'expiration la plus minime entraînait une souffrance atroce. Alors que j'endurais des douleurs insupportables chaque seconde, les gardes Wang Yi et Liu Jiangpeng me donnaient des chocs électriques avec des matraques électriques de 18000 volts. Les étincelles des matraques bondissaient de près d'un pied. Wang Yi m'a crié: «Song Yuegang, nous allons te battre à mort aujourd'hui si tu n'abandonnes pas.»

    Lire la suite: http://fr.minghui.org/articles/2013/8/11/44642.html

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