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I- Culture chinoise traditionnelle - Page 8

  • Il était une fois "le bienveillant" M. Wang, pratiquant bouddhiste

    Chine, pratiquant, Bouddha, cultivation, tao, bouddhisme, encens, conte, voyage vers l'ouest, 9 chaudrons de cendres Il était une fois dans l' ancienne Chine, un homme dont le nom de famille était Wang. C’était un homme de cœur, enthousiaste quant il s’agissait d’aider les gens et dévoué dans sa cultivation et pratique bouddhiste. On l’appelait le « bienveillant Mr Wang ». 

    Un jour, le bienveillant M. Wang se rendit dans un monastère bouddhiste et tira une baguette du lot de divination dans le but de découvrir quand il atteindrait l’éveil. Alors, un moine lui dit, « Tu dois présenter tes respects au Bouddha chaque jour en lui offrant de l’encens chaque jour. Quand tu auras accumulé neuf grands chaudrons de cendres grâce à l’encens consumé, tu apporteras les cendres à l’Ouest et les présentera au Bouddha. Alors tu atteindra à coup sûr l’éveil ».

    Après être rentré chez lui, le bienveillant M. Wang suivit les conseils de ce moine et offrit sincèrement de l’encens au Bouddha tous les jours. Finalement, il accumula neuf grands chaudrons de cendres après quelques années. Alors il acheta un âne pour le voyage et partit. L’âne portait la plus grosse partie des cendres sur son dos mais le bienveillant M. Wang devait quand même porter le reste . A la fin du premier jour, le bienveillant M. Wang était assoiffé à cause de cette longue journée de marche. Puisque la nuit tombait, il commença à regarder où il passerait la nuit quand un vieil homme apparut soudainement sur la route allant vers l’Ouest.

    Le vieil homme l’arrêta et lui demanda, « D’où venez-vous ? Quel est votre nom ? Pourquoi vous et votre âne portez des sacs si lourds sur votre dos ? ». Le bienveillant M. Wang répondit à toutes ses questions. Alors le vieil homme lui dit, « Excellent. Nous allons dans la même direction. Nous devons avoir une relation prédestinée. Je déteste imposer quoique ce soit aux autres, mais je me demandais si vous ne pourriez pas gentiment me rendre une faveur ? Wang demanda comment il pouvait l’aider. Le vieil homme dit, « J’ai marché toute la journée et je ne peux pas aller plus loin. Pourrais-je monter sur votre âne pour le voyage ? Le bienveillant M Wang hésita une minute, mais il pensa : « Je devrais accumuler de la vertu en accomplissant de bonnes actions. Comment puis-je ne pas aider ce vieil homme ? Il enleva alors la moitié des cendres placées sur le dos de son âne pour permettre au vieil homme de s’asseoir dessus et les prit sur son propre dos. Le vieil homme monta sur l’âne et ils commencèrent leur voyage tous les deux.

    Une fois assis sur l’âne le vieil homme semblait se sentir mieux. Il demanda encore une fois au bienveillant M Wang, « Où avez-vous dit que vous alliez ? Je dois être vieux et sénile. Je ne me souviens pas de tout ! ». Le bienveillant M. Wang répéta patiemment au vieil homme, « Je vais vers l’Ouest pour présenter mes respects au Bouddha Vivant et montrer la sincérité de ma cultivation dans le Bouddhisme ». Le vieil homme dit, « oh, maintenant je comprends ». Ils trouvèrent une auberge après que la nuit soit tombée et réservèrent. Le bienveillant M Wang commença à penser en lui-même, « maintenant que l’âne porte un si vieil homme sur son dos, il va marcher beaucoup plus lentement et se fatiguer beaucoup plus. Quand vais-je arriver à voir Bouddha ? Ca ne va pas. Je dois me lever plus tôt et partir sans lui. Je dois me débarrasser de ce bagage ».

    Le bienveillant M Wang partit avec son âne sans un bruit à l’aube. Quand il atteignit l’entrée de la ville, il vit le vieil homme l’attendant sur le bord de la route. Le vieil homme l’arrêta de nouveau et lui dit : « «Eh ! bienveillant M Wang ! Que t’arrive t-il ? Je te croyais un homme de coeur. Nous sommes predestinés à voyager ensemble. Comment peux-tu abandoner ton partenaire de voyage et t’en aller sans même dire au revoir ? Heureusement que je me suis levé plus tôt et que je t’ai retrouvé à temps. Viens. Viens. Laisse-moi monter sur ton âne!” Le bienveillant M. Wang ne put refuser et n’eut pas d’autre choix que de prendre de nouveau la moitié des cendres du dos de l’âne sur le sien pour laisser le vieil homme s’asseoir.

    Sur la route le vieil homme lui demanda encore, “Bien, je suis un si vieil homme! J’oublie tout ! Je me souviens t’avoir posé cette question hier, mais aujourd’hui j’ai complètement oublié ce que tu m’as dit. Pourquoi vas-tu vers l’Ouest ? Le bienveillant M.r Wang perdait patience. Il répliqua sèchement, “ Pour rencontrer Bouddha.” Après un moment, le vieil homme demanda encore, “oh, je me souviens que tu es le bienveillant M Wang mais je ne me rappelle plus pourquoi tu vas vers l’Ouest? Puis-je te le demander encore une fois? La colère commença à grandir dans l'esprit du bienveillant M. Wang, mais il décida qu’il ne devait pas s'irriter contre un vieil homme si enthousiaste, alors il refoula sa colère et répondit encore une fois à la question.

    Ils marchèrent de l’aube au crépuscule et le vieil homme posa la même question au bienveillant M Wang un millier de fois. Le bienveillant M. Wang était prêt à exploser à la fin de la journée. Finalement il endura la journée entière. Ils trouvèrent une auberge, dînèrent et se couchèrent. Le bienveillant M Wang pensa en lui-même, “Cette fois je dois me lever plus tôt pour me débarasser de ce vieil homme qui ne m’apporte que des ennuis ! » Il donna à l’âne du foin et de l’eau. Il attendit jusqu’à ce qu’il soit presque minuit et partit au beau milieu de la nuit avec son âne et ses grands sacs de cendres.

    Jamais il ne se serait attendu à voir son vieux compagnon à l’entrée du village. L’homme l’appella et lui dit, « Le bienveillant M.Wang ! Le bienveillant M. Wang ! On t’appelle le bienveillant M Wang, mais pourquoi ne fais-tu pas de bonnes actions? Toi et moi voyageons ensemble vers l’Ouest. Je suis un vieil homme qui ne peut pas marcher rapidement. Pourquoi abandonnes-tu ta conscience et t’en vas-tu sans me le dire ? Tu pars de plus en plus tôt chaque jour. Comment peux-tu avoir le cœur de m’abandonner ? »

    Le bienveillant M Wang n’eut d’autres choix que de refouler sa rage et d’enlever encore une fois la moitié des cendres du dos de l’âne pour que le vieil homme puisse s’y installer. Après seulement quelques minutes, le vieil homme lui demanda de nouveau, « Le bienveillant M. Wang, tu as voyagé jours et nuits. Où vas-tu ? Pourquoi es-tu si pressé ? En entendant encore ces questions, le bienveillant M. Wang finit par exploser. « Vieil homme ! Tu n’as pas idée de tout ce que j’ai enduré pour toi ! Je t’ai fait monter sur mon âne et j’ai marché avec un grand sac de cendres sur mon dos! As-tu une idée de ce que j’ai souffert à cause de toi ? Tu n’es pas content de ce que j’ai fait pour toi ! Au lieu de cela tu me poses la même question sans cesse ! Tu n’es pas fatigué de poser toujours la même question, mais moi je suis épuisé de répéter toujours la même réponse ! » Alors il dit quelque chose de vraiment méchant, « Est-ce qu’un chien a mangé ta conscience ? »

    Le vieil homme descendit du dos de l’âne avec une incroyable facilité. Il pointa son doigt vers le bienveillant M Wang et dit, « Retourne chez toi. Ce n’est pas la peine pour toi d’aller vers l’Ouest. Le Bouddha vivant n’acceptera pas un pratiquant qui cultive la bienveillance de cette manière ». En disant ces mots, le vieil homme se mit à léviter. Il s’éleva dans le ciel en direction de l’Ouest et disparu.

    A ce moment-là, le bienveillant M Wang réalisa que ce vieil homme était le Bouddha vivant ! Il s’effondra au sol et commença à se frapper lui-même. Il regretta terriblement d’avoir manqué l’opportunité d’atteindre l’éveil, mais il était trop tard.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200510/22466.html

  • Croire ou ne pas croire - Conte traditionnel chinois

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    Dans les anciens temps, le Bodhisattva Dizang vint dans le monde humain et découvrit que les gens de cette époque ne croyaient plus dans les divinités. Il décida alors qu’il devait trouver une personne qui croyait encore et la sauver.

    Afin de chercher une personne ayant encore la foi, Bodhisattva Dizang se transforma lui-même en un mendiant et alla de village en village, mendiant sa nourriture. Personne sur son chemin ne lui donnait à manger et il ne pouvait toujours pas trouver quelqu’un adorant Dieu. Arrivé à l’entrée d’un village, il vit une vieille grand-mère brûlant de l’encens devant une statue de Bouddha. Il s’avança alors et lui demanda de la nourriture. La grand-mère hésita et dit, « Il ne me reste que ce bol de riz. Vous pouvez en prendre la moitié et je ferais des offrandes au Bouddha avec l’autre moitié. » Voyant la sincérité de la grand-mère et son bon cœur, le Boddhisattva indiqua une paire de lions de pierre et avant de partir s’adressa à la grand-mère en ces mots, « S’il t’arrive de voir les yeux de cette paire de lions de pierre devenir rouges, cela indiquera le temps d’une grande inondation. Tu devras courir très vite jusqu’en haut de la colline et tu seras alors en sûreté. » Cette bonne grand-mère répandit la nouvelle dans toute le village, non seulement personne ne la crut mais ils se moquèrent d’elles et la grondèrent. Ils dirent qu’elle était folle et superstitieuse. Comment les yeux d’une paire de lions de pierre pouvaient ils devenir rouges ? sans se soucier des sarcasmes, la vieille grand-mère supplia les villageois de croire ce qu’elle leur disait.

    La grand-mère garda fermement ces mots dans son esprit et chaque jour regardait les yeux des lions de pierre. Un jour, plusieurs villageois malveillants eurent une idée : « Jouons un tour à la vieille femme. Nous allons peindre les yeux des lions de pierre avec de la teinture rouge. » La grand-mère vit que les yeux des lions de pierre étaient vraiment devenus rouges et elle cria inquiète aux villageois, « Dépêchez-vous et courrez. La crue arrive. » En voyant la grand-mère si hystériquement inquiète, les gens s’esclaffèrent et se moquèrent d’elle. Elle vit qu’il n’y avait pas d’alternative et elle courut seule en direction de la colline . Lorsqu’elle arriva au sommet, elle regarda en arrière pour découvrir que tout le village avait été submergé par la crue et de rire il n’y en avait plus nulle part.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200306/7650.html

  • Le caractère chinois pour sagesse : Zhì (智)

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    智 (zhì) est le caractère chinois pour sagesse, intelligence, et savoir.


    Il est constitué de trois composants. En haut à gauche, 矢 (shǐ) est le radical/character pour flèche et fait également allusion à un serment ou un voeu. En haut à droite, 口 (kǒu) est le radical/caracter pour bouche. Ensemble, ils constituent le caractère 知 (zhī), connaître.


    知 (zhī) donne la prononciation pour 智 (zhì). Il communique aussi le sens de parler de manière juste ou pécise, d'avoir la connaissance de dire ce qui est vrai.


    En bas 智 (zhì) est le radical/caracter 日 (rì), qui signifie soleil, jour, ou journée.


    Par conséquent, la combinaison de 知 et de 日 exprime la capacité à parler correctement chaque jour, symbolisant une vie de sagesse, d'intelligence, d'apprentissage et de bon jugement.


    Dans la pensée confucianiste 智 est de toutes les vertus une des plus fondamentales et une des qualités les plus importantes du caractère humain idéal, de même que 仁 (rén), humanité ou bienveillance; 義 (yì), droiture; 禮 (lǐ), bienséance; et 信 (xìn), fidélité et sincérité .


    智 仁勇 (zhì rén yǒng), qui évoque la sagesse, la bienveillance et le courage, sont les trois attributs essentiels d'un homme de bien comme défini par Confucius dans un premier code de l'éthique.


    D'autres termes contenant 智 comprennent 智力 (zhì lì), intellect ou capacité intellectuelle; 智慧 (zhì huì), sagesse, intelligence, or sagacité; 智能 (zhì néng), sagesse et capacité ; 智謀 (zhì móu), ressource, ou intelligence combiné avec stratégie ; et 智齒 (zhì chǐ), dent de sagesse.


    智勇雙全 (zhì yǒng shuāng quán) décrit une personne qui est à la fois sage et courageuse .

    Tiré de: http://www.theepochtimes.com/n3/321054-chinese-character-for-wisdom-zhi-%E6%99%BA/

  • Guide de l’étiquette lors d’un mariage traditionnel chinois

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    Les mariages traditionnels chinois sont colorés, festifs et reposent sur un système à l’étiquette très précise. Les traditions liées au mariage en Chine remontent à des milliers d’années et différentes cérémonies et rituels ont été pratiqués selon les régions.

    Selon Mme Wang, qui a grandi dans la ville septentrionale de Tianjin, peu de Chinois de nos jours organisent des mariages traditionnels .Celle-ci explique pour Epoch Times que le mariage et les traditions qui lui sont liés ont changé au cours des soixante dernières années, en raison de l’influence du communisme.

    «Vous devez avoir été mariés avant 1949, pour avoir véritablement pu connaître un mariage traditionnel», a-t-elle déclaré. «Je me souviens des photos de mariage de mes parents et de mes grands-parents. Le mariage de mes grands-parents était très beau. Mais mes parents, pendant la Révolution culturelle, portaient des uniformes bruns. Mon mari et moi n’avons pas eu de cérémonie de mariage, nous sommes allés au Palais de justice et avons obtenu notre licence de mariage», a-t-elle ajouté.

    Depuis les années 1980, en raison de l’ouverture économique, de nombreux couples chinois ont commencé à suivre les coutumes américaines du mariage, et les épouses ont commencé à porter une robe de mariée blanche. En général, les mariages en Chine sont devenus très extravagants et très coûteux. Les gens se sentent aujourd’hui placés dans l’obligation de devoir dépenser beaucoup d’argent, a déclaré Mme Wang.

    Mme Wang a poursuivi en expliquant que cependant, les vieilles traditions ne sont pas complètement perdues et valent la peine d’être transmises: certaines personnes utilisant une combinaison de traditions occidentales et de traditions chinoises. «Beaucoup de personnes chinoises sentent qu’elles ont perdu leur identité culturelle au cours des soixante dernières années et elles aspirent à revenir vers leurs anciennes coutumes et valeurs.»

    Selon un certain nombre de sites et de blogs, les traditions chinoises du mariage plongent leurs racines dans les traditions spirituelles: en particulier la pensée confucéenne. L’étiquette et la cérémonie jouaient un rôle important dans le maintien des relations harmonieuses dans la famille et dans la société.

    Ci-dessous une liste des traditions populaires et historiques liées au mariage en Chine.

    1. Un jour faste

    Avant que ne soit arrangé le mariage, les deux familles choisissent un jour de «bon augure», un jour de chance, pour assurer un bon avenir au couple.

    2. La tenue des mariés

    Pour un mariage traditionnel chinois, la mariée porte un vêtement traditionnel Han, une robe rouge et un coiffe bleu ou rouge qui symbolise la solennité du mariage. Le marié porte de longues robes traditionnelles et une ceinture.

    3. L’adoration des ancêtres

    Avant que le fiancé ne se dirige vers la maison de la mariée, il doit d’abord rendre hommage à ses ancêtres.

    4. Se rendre à la maison de la mariée

    Habituellement, la procession vers la maison de la mariée est constituée d’un nombre pair de véhicules. Tout au long de la procession, les feux d’artifice signalent la célébration.

    5. Entrer dans la maison de la mariée

    En arrivant à la maison de la mariée, le marié est accueilli par un jeune garçon qui lui sert du thé. Le marié offre d’abord un pourboire au garçon avec de l’argent dans une enveloppe rouge, et est alors autorisé à entrer dans la maison.

    6. Les fleurs

    Le marié tente de donner des fleurs à la mariée, mais une demoiselle d’honneur lui bloque le chemin, ne lui permettant pas de voir la mariée. Le marié doit d’abord promettre de remplir certaines conditions avant de pouvoir voir la mariée.

    7. Les vœux du départ

    Le couple rend hommage aux ancêtres de la mariée. Ensuite, la mariée se prosterne devant ses parents, exprimant son respect, et le père de la mariée couvre la tête de celle-ci d’un morceau de tissu rouge. Le marié se prosterne également et leur rend hommage.

    8. La mariée quitte la maison

    Une parente âgée respectée de la mariée, la conduit jusqu’au véhicule du mariage tout en tenant un parapluie au-dessus de la mariée pour la protéger du mauvais temps.

    9. La procession de mariage

    Alors que démarre la voiture de la mariée, sa famille verse un bol d’eau et disperse du riz derrière, en signe de bénédiction pour un avenir heureux. Il s’agit aussi de ritualiser le fait que les parents laissent partir leur fille et n’interfère plus dans ses affaires.

    10. Plus de feux d’artifice

    Pendant le trajet de la maison de la mariée à la maison du marié, on fait exploser encore plus de feux d’artifice.

    11. Les oranges

    Après que la voiture de la mariée soit arrivée à la maison du marié, un enfant portant deux oranges félicite la mariée. Celle-ci touche les deux oranges, puis offre un pourboire à l’enfant. Plus tard au cours de la même nuit, la mariée pèlera les oranges. Selon les contes populaires, cela apportera la longévité au couple.

    12. Guider la nouvelle mariée

    Un parent âgé et respecté du marié tient un panier en bambou ou un parapluie noir au-dessus de la mariée et l’accompagne vers la maison. La mariée doit faire attention de ne pas marcher sur la lisière de la porte.

    13. Traversée du poêlon brulant

    Avant d’entrer dans la maison, la mariée enjambe une casserole remplie de charbon de bois allumé: afin de brûler la malchance et le malheur.

    14. Le banquet de mariage

    La réception du mariage et le banquet sont très importants et peuvent contenir cinq à dix événements. C’est l’occasion de cérémonies telle que celle qui consiste à voir la mariée servir du vin ou du thé pour les parents, le conjoint et les invités.

    15. Les adieux aux invités

    Après la réception, les jeunes mariés se tiennent à la porte pour dire adieu aux invités.

    16. Taquiner les nouveaux mariés

    Souvent, des amis proches et des membres de la famille vont jouer un tour aux jeunes mariés tard dans la nuit.

     

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/20/n3508932.htm

  • La culture traditionnelle chinoise telle que reflétée à travers le concept de "gauche masculin, droite féminin"

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    En Chine, la coutume de considérer le côté gauche comme masculin et le côté droit comme féminin semble avoir pénétré chaque aspect de la vie quotidienne. Comment cette coutume a-t-elle vu le jour ? Comme le veut la légende, après que l'ancêtre des chinois, Pangu, soit devenu une divinité, les parties de son corps et ses organes sont devenus le Soleil, la Lune, les étoiles, les montagnes, les rivières, les lacs, toutes choses sur terre, et toutes vies. Le livre Wu Yun Nian Li Ji, écrit par Xu Zheng durant la Période des Trois Royaumes, affirme que le Soleil et la Lune de la nation chinoise ont été créés à partir des yeux de Pangu. Le Dieu Soleil était l'œil gauche de Pangu, et le Dieu Lune était l'œil droit de Pangu. Ceci est l'origine de la coutume traditionnelle chinoise de "gauche masculin, droit féminin".

    Cette coutume était également étroitement liée à la philosophie des gens du passé. Dans le concept traditionnel, les deux côtés opposés dans toute chose sont Yin et Yang. Par exemple, chaque chose pourrait se différencier par la taille, la longueur, le haut ou le bas, la droite ou la gauche, etc. Les gens du passé classifiaient les choses qui étaient grosses, longues, hautes et à gauche comme Yang, et les choses qui étaient petites, courtes, basses et à droite comme Yin. Le Yang était ferme et fort, et le Yin était doux et faible. En terme de tempérament, l'homme est masculin, appartenant à Yang—la gauche, tandis que la femme est douce et aimable, appartenant à Yin, la droite. Le concept de "gauche masculin et droite féminin" se reflète aussi dans le choix du poignet pour prendre le pouls de quelqu'un dans la médecine traditionnelle chinoise. En recueillant le pouls pour un diagnostique, on choisissait de prendre le pouls sur le poignet gauche pour un homme, et sur le poignet droit pour une femme.

    En fait, le concept de "gauche masculin, droite féminin" tire son origine dans la théorie du Yin et du Yang de l'école du Tao. Concernant le Yin et le Yang, les choses faisant face au Soleil étaient répertoriées comme Yang, et l'opposé comme Yin. Plus tard, le concept s'est étendu au climat, au lieu, au mouvement, etc. La théorie du Yin et du Yang indique que toutes les choses dans la nature possèdent deux côtés contraires, le Yin et le Yang. Les deux côtés sont également complémentaires, et le mouvement de l'unité des contraires est la cause fondamentale pour que les choses existent, se développent, changent et meurent. Comme il est dit dans le livre Huang Di Nei Jing – Su Wen, Article 5: "Le Yin et le Yang est la voie du Ciel et de la Terre, la loi de toutes choses, la mère de tous changements et le commencement de la vie et de la mort."


    Le Yin et le Yang peuvent être employés pour décrire des contraires et pour analyser les deux côtés opposés de la matière. Généralement parlant, les choses en mouvement violent, extérieures, ascendantes, chaudes ou brillantes sont considérées comme étant Yang. Les choses relativement tranquilles, intérieures, dirigées vers le bas, froides ou ternes sont considérées comme Yin. Comme pour le ciel et la terre, le ciel étant lumineux et clair est considéré comme Yang. La terre étant lourde et opaque est considérée comme Yin. Comme pour l'eau et le feu, l'eau appartient au Yin, car elle est froide et humide, tandis que le feu appartient au Yang car il est chaud et brûlant.


    La théorie du Yin et du Yang avance que les cinq éléments (bois, feu, terre, métal et eau) représentent la relation fondamentale des changements. Les cinq éléments sont en perpétuel mouvement, obligeant à la génération mutuelle et à la restriction mutuelle. Cette théorie a eu un profond impact sur le développement des anciennes philosophies. L'astronomie, la météorologie, la chimie, les mathématiques, la musique et la médecine attribuent tous leur développement à la théorie du Yin et du Yang.


    Il existe une telle description dans la "Charte Taichi" de Zhou Dunyi: "Le vide infini produit le Tai Chi; le mouvement du Tai Chi génère le Yang; quand le mouvement devient extrême, il se transforme en quiétude et la quiétude génère le Yin; quand la quiétude devient extrême, elle se transforme à nouveau en mouvement. Le mouvement et la quiétude sont les origines l'un de l'autre; le Yin et le Yang sont différenciés et se retrouvent opposés." Ainsi, "Le Tai Chi génère le Yin et le Yang" et "quand les deux interagissent l'un avec l'autre, une multitude de choses se produit. Les choses produisent d'autres choses et les changements sont infinis." C'est la meilleure explication et la plus compréhensible du concept du Yin et du Yang donnée par les savants du passé dans le Livre des Mutations. Le concept de "gauche masculin, droite féminin" est également une forme d'expression du Yin et du Yang dans la culture traditionnelle.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201003/50310.html

  • La fête de la Lune, son origine dans la tradition chinoise

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    Le festival de la Lune, aussi appelé le festival de la mi-automne, est l’une des principales fêtes traditionnelles célébrées par le peuple chinois. Il se déroule toujours le 15e jour du 8e mois, chaque année selon le calendrier lunaire chinois. Cette année, il aura lieu le 19 septembre 2013.

    C’est au début de la dynastie des Tang que cette fête a été présentée pour la première fois comme un jour férié officiel. Elle a été ensuite largement célébrée sous la dynastie des Song. Au cours de la dynastie des Qing, elle est devenue tout aussi importante que le Nouvel An. Comme toute autre fête traditionnelle chinoise, les origines de la fête de la Lune proviennent d’une histoire transmise de génération en génération et elle est toujours liée à Chang’e, la Dame de la Lune.

    Selon une légende chinoise, il fut un temps où il y avait dix soleils suspendus dans le ciel. Ainsi, la terre cuisait devenant sèche, privant les gens d’eau et de vie. Un héros nommé Hou Yi abattit neuf des dix soleils avec son arc et ses flèches, sauvant ainsi les gens sur Terre. Il obtint de la Reine-mère d’Occident un élixir d’immortalité qui en ferait un immortel et lui permettrait de vivre dans les cieux. Il donna l’élixir à son épouse Chang’e pour qu’elle le garde. Un voisin apprit qu’elle détenait l’élixir d’immortalité et essaya de l’obliger à lui remettre. Dans un moment de désespoir, Chang’e avala la potion, devint immédiatement une déesse et s’envola sur la Lune. Quand Hou Yi revint, il vit que sa femme avait disparu. Comme il levait les yeux au ciel pour crier son nom, il remarqua que la Lune cette nuit-là était particulièrement lumineuse et pleine. Il aperçut sa femme. Il sortit les gâteaux ronds qu’appréciait Chang’e et se mit à prier pour la bénédiction du ciel. C’est depuis qu’est apparue la tradition qui consiste à glorifier le ciel en mangeant des gâteaux de Lune ce jour-là.

    Il existe de nombreux rituels pour célébrer la fête de la Lune, mais la plupart des traditions sont aujourd’hui passées dans l’oubli, sauf que les Chinois sont encore nombreux à acheter et manger des gâteaux de lune (gâteaux ronds fourrés, composés de graines, d’épices et de sucre).

    La première fois que j’ai vraiment vu en quoi consistait la fête de la Lune, c’était dans ma ville natale et j’avais environ sept ans. Ma grand-mère était une Chinoise attachée aux traditions qui portait des chemises boutonnées traditionnelles chinoises.

    Durant la nuit de la fête de la Lune, j’ai aperçu ma grand-mère se glissant tranquillement hors de notre chambre. J’étais curieux de voir ce qu’elle faisait, j’ai donc entrepris de la suivre. Ma grand-mère m’écarta rapidement en me disant d’aller jouer. Insatisfait, je me suis faufilé derrière elle et je l’ai suivie jusque dans la cour arrière de notre maison. J’ai vu qu’elle déposait des assiettes remplies de fruits et de gâteaux sur un plateau. Elle a procédé à l’allumage de l’encens et s’est agenouillée pour prier. Je l’ai regardée un moment, puis je l’ai rapidement quittée.

    Plus tard, j’allais apprendre que ma grand-mère priait le ciel et la terre. Le festival de la Lune n’était pas une simple adoration de la déesse de la Lune, mais il s’agissait aussi de montrer le fait qu’on aimait le Ciel et la Terre. En ce jour, les familles se rassemblent et célèbrent la fête dans l’unité.

    Des fruits et des gâteaux de Lune sont déposés pour le dieu de la Terre et la déesse de la Lune. Les familles doivent également partager des gâteaux de Lune. Traditionnellement, les gâteaux de Lune sont coupés en plusieurs morceaux, un bout pour chaque membre de la famille. Si l’un d’entre eux est absent, une part doit lui être réservée.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/9/17/n3508798.htm

  • Cai Lun, inventeur de la fabrication du papier

    inventeur, Chine, fabrication, Papier, Asie, Cai Lun, dynastie Tang, développement, civilisation Avant la création du papier, les pierres, les feuilles, les écorces, la peau des animaux, les os et le textile étaient utilisés comme support à l’écriture. Ces matières, du fait de leurs nombreuses limites, se sont révélées ne pas être de première qualité. Par contre, la maîtrise de la fabrication du papier allait permettre à la Chine de développer sa civilisation. Cette invention a été attribuée à Cai Lun, très connu  dans  la Chine des temps anciens.

    Il est né sous la dynastie des Han orientaux (25-220 ap. J.-C.). À l’âge de 14 ans, il fut envoyé à la Cour de l’empereur pour servir en tant qu’eunuque. Il fut promu à plusieurs reprises du fait de sa diligence, de son ingéniosité et de son efficacité. Au cours de ses quarante années à la Cour impériale, il servit cinq empereurs, dont l’empereur Ming et devint le favori de plusieurs autres empereurs et reines. Il se vit conférer le titre de duc.

    Pendant ses années de service, il fut en charge des dispositifs de fabrication et des armes de la famille royale. À partir de là, il s’intéressa à la technologie en lien avec la fabrication. C’est pourquoi il est devenu rapidement un expert en procédure de fabrication. La qualité des épées et des équipements produits sous sa direction était exceptionnelle.

    Avant la période de la dynastie des Han orientaux, les livres étaient fabriqués avec des matériaux comme le bois, le bambou ou la feuille de soie. La soie était plus onéreuse et le bambou très lourd. Les érudits ne se sentaient pas très à l’aise avec ces genres de matériaux. Bien que le papier de chanvre ait commencé à faire son apparition, la procédure de fabrication du papier en était à ses débuts. La technologie n’était pas suffisamment développée  et le papier de chanvre demeurait un produit rare.

    Cai Lun a conduit certains travailleurs à utiliser l’écorce des arbres, du chanvre, des lambeaux de tissus et des filets de pêche comme matières premières pour fabriquer du papier. Les matières premières étaient réduites en fragments et mises à tremper dans de l’eau pendant de longs moments. Par la suite, la mixture était réduite au pilon, chauffée et répartie en fines lamelles. Après avoir été séchée au soleil, cette pâte devenait du papier prêt à être utilisé pour l’écriture.

    En 105 ap. J.-C., Cai Lun présenta le papier qu’il avait fabriqué à l’empereur de l’époque qui fut enchanté de cette invention qui promulgua un édit impérial pour produire du papier. La procédure de fabrication du papier fut alors adoptée dans toute la Chine et la civilisation chinoise se développa rapidement grâce aux écrits.

    Au VIIIe siècle, la Chine exporta le papier vers les autres pays d’Asie, mais le secret de la technique de fabrication fut soigneusement préservé pendant des siècles. En 751 ap. J.-C., au cours d’un conflit entre la dynastie chinoise des Tang et l’empire arabe, plusieurs employés de la fabrique de papier furent capturés par les Arabes. C’est ainsi que l’industrie du papier se développa rapidement à Bagdad. Elle se répandit progressivement dans tout l’empire arabe. Dans la langue arabe, le mot pour désigner le papier, kagaz, provient à l’origine de la langue chinoise.

    Par la suite, la technologie de la fabrication du papier se répandit du monde arabe vers l’Europe et l’Amérique du nord. Selon les récits historiques, l’Europe élabora sa première fabrication de papier, mille ans après l’invention du papier par Cai Lun. De nos jours, alors que l’industrie du papier est bien développée, elle emploie encore les procédés de base inventés par Cai Lun.

    La technologie de fabrication du papier fut une innovation majeure qui contribua grandement à faciliter les échanges de culture. Elle eut des répercussions considérables sur le progrès de la civilisation humaine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/8/n3508585.htm

  • Vidéo sur l'école de danse Feitian en Californie

    Plus d'informations sur: http://www.feitian-california.org/

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