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I- Culture chinoise traditionnelle - Page 5

  • Les dix vertus du thé

    Thé, vertus, thé vert, santé, Chine, culture, tao, antioxydant,philosophie orientale

    De nombreuses études scientifiques ont été menées sur les vertus du thé pour la santé et sur la réputation de cette plante qui ne semblent pas usurpées: antioxydant, bon pour le cœur, le thé aurait une action préventive contre certaines maladies.

    Les dix vertus du thé, œuvre littéraire de Zhenliang Liu, célèbre amateur de thé de la Dynastie des Tang en illustre ainsi les vertus: «Réduction des symptômes de la dépression, diminution de la somnolence, l’entretien de la vitalité, diminution de la maladie, floraison de la vertu et de la courtoisie, apprentissage et respect du goût différent, la restauration du corps, la pratique du Tao, le raffinage des désirs.»

    Il précisa aussi: «Le thé apporte le tao et l’élégance».

    Plus tard, un célèbre moine bouddhiste japonais a résumé sa version des dix vertus du thé comme suit: «Les Divinités protectrices viendront en aide, les parents seront respectés et soutenus, les démons se rendront, on restera toujours plein d’esprit lorsque le sommeil manquera au buveur de thé, ses organes internes seront bien entretenus, les maladies et les catastrophes de sa vie cesseront, l’amitié y sera harmonisée, sa pensée et son comportement seront justes, ses ennuis et soucis cesseront. On ne sera pas dans le chaos pour faire face à la mort.»

    Le thé a évolué progressivement d’une boisson à un véhicule d’une cultivation singulière. Désormais, il représente également une poursuite de la cultivation de l’être lui-même vis-à-vis de l’existence et des règles de vie qu’il doit adopter envers la société.

    Selon le livre Le Classique du thé  ou Cha Jing, tout premier ouvrage au monde traitant du thé, écrit par Lu Yu entre les années 760 et 780 de notre ère et qui comporte 10 chapitres, les gens qui tiennent à la dégustation du thé sont habituellement abstinents, intègres, attachés à l’amitié et à la tradition.

    Le thé possède l’avantage naturel d’être frais et goûteux. En plus de la jouissance sensorielle qu’il procure, le thé est capable de maintenir un esprit calme et serein, il aide à forger le caractère en éliminant les distractions inutiles, il permet également le développement de soi et l’esprit éclairé.

    Ainsi, l’avantage de la culture du thé est de se conformer à la philosophie orientale : sagesse, indifférence, sérénité, indépendance.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/1/26/n3505859/les-dix-vertus-du-the.htm

  • Proverbe du jour: être maître de soi même

    Chine, bouddha, citation, proverbe, philosophie de vie, sens de la vie, coaching personnel

  • Apprendre le chinois -- 春(chūn), printemps

    apprendre le chinois, chine, printemps, érudit, philosophe, idéogramme, Confucius

    L'hiver a été particulièrement rude dans certaines parties du monde, mais voici le printemps qui arrive.

    春(chūn, le caractère pour printemps, fait penser à un joli dessin de plantes commençant à pousser sous un soleil éblouissant. Ce dessin comporte trois parties : la première partie est 艸 (cǎo), qui représente l'herbe et les plantes. La deuxième partie est 屯(tún)qui symbolise les pousses et la troisième partie est 日(rì), le soleil.

    Le printemps était une des saisons favorites des sages et des érudits chinois. Le grand philosophe chinois Confucius demanda un jour à ses élèves quels étaient leurs souhaits. Ils souhaitaient tous aider les rois à construire de puissants royaumes et permettre aux citoyens de connaître une bonne existence. Que répondit Confucius? Il dit qu'il voulait juste avoir une belle saison de printemps pour se baigner dans une rivière d'eau claire et entonner de jolis chants avec les enfants.

    Et vous ? Que souhaitez-vous pour ce printemps qui arrive?

    Tiré de: https://www.facebook.com/ShenYunFR

  • Vidéo de danse classique chinoise

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    Une forme d'art qui s’est perfectionnée au fil des millénaires

    La danse classique chinoise a permis de préserver 5000 ans de culture chinoise. S’appuyant sur une esthétique traditionnelle, elle s’est transmise parmi le peuple, dans les Cours impériales et à travers les théâtres anciens. Au cours de milliers d’années, elle s’est constamment affinée, pour finalement se développer dans la forme de danse chinoise ample et spécifique que nous connaissons aujourd'hui.

    La danse classique chinoise a ses propres méthodes d’entraînement pour acquérir les compétences fondamentales et s’imprégner des expressions physiques et d’une gestuelle bien spécifique. Elle implique également d'apprendre des combinaisons de sauts, pirouettes, saltos, vrilles et autres techniques aériennes et de voltiges. C’est un système de danse vaste et indépendant.

    Les traditions culturelles profondes de la Chine sont contenues dans la danse classique chinoise, permettant à ses mouvements d’être expressivement riches, de façon à ce que la personnalité et les sentiments des personnages soient dépeints avec une clarté sans pareil. Elle est donc capable de décrire des scènes de n’importe quelle époque, qu’elles soit ancienne ou moderne, d’Orient ou d’Occident, d'une manière remarquablement vivante.

    Tiré de:http://www.youtube.com/watch?v=qhDFt65l18w

  • Tao Yuanming: Le premier grand poète des «champs et des jardins»

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    Tao Yuanming était un poète renommé, ainsi qu’un éminent ascète. Il se qualifiait lui-même de «Tao, l’ermite», ou le «maître des cinq saules», formulant ainsi sa volonté de vivre une vie sereine à la campagne et retiré du monde.

    Le père de Tao mourut tôt et la famille vécut alors dans la pauvreté. Assez jeune, Tao fut interpellé par le taoïsme et il admirait le mode de vie en solitaire. Il commença à travailler dans une ferme dès sa vingtième année et pratiqua la méditation taoïste.

    De l’origine du «printemps des fleurs de pêchers»

    En raison de son talent littéraire et poétique, il se vit offrir à plusieurs reprises des postes dans le gouvernement. Dans un premier temps, il rejeta les opportunités qui s’offraient à lui en politique. Mais par la suite, pour soutenir sa famille, il accepta un poste d’agent au gouvernement, alors qu’il était âgé de 29 ans. Après quelques années, il démissionna de son poste et retourna dans son village natal pour cultiver des chrysanthèmes.

    Il rejoignit de nouveau le gouvernement à l’âge de 35 ans, suite à la régression de son niveau de vie. Il devint un magistrat du comté, mais, à 41 ans, démissionna de nouveau.

    Après cette démission, Tao décida de se retirer dans sa petite ferme et de nourrir sa famille en travaillant sans relâche. Parfois, il pouvait apprécier le vin, la poésie et l’amitié en compagnie d’autres ermites, mais il souffrait surtout de la famine et de la pauvreté lorsque les catastrophes naturelles frappaient l’agriculture. Malgré cela, il put terminer de nombreux poèmes et textes en prose décrivant le style de vie magnifique et libre dans le pays. Dans un de ses textes en prose, il inventa l’expression «printemps des fleurs de pêchers», qui en Chine, définit l’utopie.

    Il dédaignait la corruption généralisée et l’extravagance des courtisans, et affirma préférer vivre dans la pauvreté ou mendier avec dignité que d’être un serviteur de la cour avec un bon salaire. Hélas, cet état devint la réalité de ses derniers jours.

    Un homme pauvre rempli de dignité

    À l’âge de 44 ans, la chaumière où vivait sa famille fut entièrement brûlée lors d’un incendie. Ils durent vivre provisoirement sur un bateau en comptant sur le soutien financier de parents et d’amis. Âgé de 58 ans, sa famille étant dans un tel état de pauvreté, il fut parfois dans l’obligation d’emprunter de la nourriture. Décrivant cela dans un poème, il soupira: «La faim de ma famille m’a poussé dehors en quête de nourriture, mais il n’y a nulle part où aller. Déambulant si longtemps, j’ai finalement frappé à une porte, sans être capable de dire un mot. Le propriétaire de la maison l’ayant deviné, il se montra bon et mon voyage ne fut pas une course vaine». Il composa de nombreux poèmes et textes en prose, dont beaucoup enseignaient ses conceptions concernant la vie et la mort, les riches et les pauvres, sans pour autant se limiter à un point de vue taoïste.

    À la fin de sa vie, Tao Yuanming était pauvre, mais il maintint fermement sa dignité jusqu’à sa mort à l’âge de 63 ans.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/3/3/n3509451/tao-yuanming.htm

  • L'Essence de l'Art Martial Chinois—La Vertu

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    Tout comme d'autres développements culturels (tels que la croyance traditionnelle chinoise en l'avancement de la moralité personnelle et sociale) en Chine, l'art martial chinois est passé par un processus de changements et de dégradations.


    1. Un bref résumé de l'histoire des arts martiaux chinois

    Qu’est-il arrivé aux arts martiaux chinois ces dernières années? En tant que patrimoine culturel unique en son genre, pourquoi les arts martiaux se sont-ils autant dégradés de nos jours en Chine?

    Tout d'abord, c'est le résultat de la dégradation générale de la moralité de la société. L'histoire nous montre que les civilisations humaines, les arts et les cultures se sont tous développés à partir de la moralité humaine. La moralité est le point commun des différentes cultures, arts et civilisations. Par exemple, les physiciens devraient suivre les critères moraux du corps médical, les gens pratiquant les arts martiaux les exigences morales du domaine des arts martiaux—appelées vertus des arts martiaux; les hommes d'affaires les critères moraux du domaine des transactions d'affaires, ils devraient se livrer à des échanges équitables; les politiques devraient suivre les exigences de la politique, ils devraient servir les gens et ne jamais être corrompus. Dans tous les domaines de la vie, les gens suivent les exigences morales de leur profession. Si une certaine pratique artistique ou une certaine profession ne remplit pas les critères moraux qui lui correspondent, il est sûr que tôt ou tard cette pratique artistique ou cette profession perdra sa valeur.

    L'art martial chinois vient de la Chine ancestrale. La façon dont les maîtres d'art martiaux chinois ont transmis leurs connaissances et leurs techniques aux générations suivantes est particulière. Dans les temps anciens, les gens menaient des vies simples et ils avaient de hauts critères moraux. Les pratiquants des arts martiaux avaient l'habitude de se retrouver dans des montagnes reculées entourées de lacs, ils pouvaient alors rencontrer des maîtres dotés de grands pouvoirs et s'en inspirer. De tels pratiquants des arts martiaux suivaient souvent des directives rigoureuses et continuaient à pratiquer les arts jusqu'à ce qu'ils aient atteint l'état du "Tao". Ces gens devenaient alors les fondateurs de diverses formes d'arts martiaux ou de combats d'épée. À cette époque, un véritable pratiquant des arts martiaux pouvait bouger ses poings selon sa volonté; un véritable pratiquant des arts de l'épée pouvait manier son épée comme si elle faisait partie de son propre corps. Les maîtres des arts martiaux apparaissaient dans la société de temps en temps et pouvaient vagabonder partout. Sous la lune ou à l'aube, ces maîtres pouvaient guider leurs disciples. Les disciples étaient souvent sélectionnés par les maîtres eux-mêmes à travers un processus strict. Seuls les gens qui avaient une haute moralité étaient choisis. On disait que l'on ne devait jamais révéler ses capacités à quelqu'un à moins que l'on ne tombe sur quelqu'un qui soit doté de grandes vertus.

    Quelques années plus tard, ces disciples pouvaient devenir eux-aussi des maîtres. Si de tels maîtres ne parvenaient pas à trouver des gens dotés d'une haute moralité, ces maîtres commençaient à ouvrir des écoles d'arts martiaux ouvertes au public. Des étudiants se lançaient dans la ‘cultivation’ de la moralité tout en recevant des cours d'arts martiaux. Pour ceux qui avaient développé de hautes exigences morales, leurs maîtres leur révélaient le secret de leur art martial. Par conséquent, deux méthodes ont été adoptées pour enseigner les arts martiaux au public: sélectionner des étudiants pour leur transmettre l'enseignement ou bien enseigner les arts martiaux aux étudiants en leur demandant de suivre de hauts critères moraux.

    Le but ultime de ces deux différentes méthodes est en réalité le même : la moralité est l'exigence la plus importante pour tous les pratiquants d’arts martiaux.

    La transmission des arts martiaux chinois de maître à disciple tire donc son origine du fait de cultiver la moralité. L'exigence d'avoir une vertu élevée pour les pratiquants d'arts martiaux provenait des exigences concernant la moralité sociale. De nos jours, la moralité sociale en Chine a été complètement détruite; chacun peut être témoin d'une telle destruction. Les arts martiaux chinois ont aussi suivi le même processus d'autodestruction, c'est pourquoi nous assistons à une telle dégradation du développement des arts martiaux chinois.

    Si l'on perd sa foi envers les développements spirituels et si l'on commence à refuser de croire aux divinités, Taos, ou à des divinités similaires, on sera vite guidé par le matérialisme et par l'hédonisme. Tout ce qui est fait par un individu athée, que ce soit un évènement culturel, une forme d'art ou une capacité technique, perdra ses valeurs essentielles. Si un individu ayant un critère de moralité très bas pratique l'art ou une profession technique, le résultat final sera encore pire.

    Lao Zi a dit un jour: "Une nation ayant des armes létales devrait éviter d’y recourir ." Sun Zi a dit: "Capturer l’armée ennemie toute entière sans faire aucun blessé est la meilleure stratégie, détruire l'armée de l'ennemi est seulement la deuxième meilleure stratégie." Pour les pratiquants d’arts martiaux, leurs vertus se sont développées à partir de leur foi et de leurs critères moraux. Avec ces vertus, on peut facilement distinguer le bien du mal, et ces vertus seront assurément louées par la société. De tels pratiquants d’arts martiaux puniront assurément les mouvements pervers en maintenant les mouvements justes.

    Avec le déclin de la moralité sociale, les maîtres d’arts martiaux ont aussi commencé à rechercher la gloire et l'intérêt personnel : peu à peu, l'exigence de vertu pour un pratiquant d'arts martiaux est devenue de moins en moins élevée. C'est aussi le résultat des soi-disant développements sociaux de l’état de droit dans l'histoire humaine. Les exigences morales ont ainsi été mises de côté. Oui, les compétiteurs d'arts martiaux peuvent gagner des médailles d'or pour leur nation, et les maîtres d'arts martiaux peuvent attaquer ces mauvais éléments dans la société et protéger les innocents. Cependant, la capacité de distinguer le juste du pervers, le bien du mal, la justice de l'injustice est toujours l'exigence la plus importante et la plus fondamentale que doit avoir un pratiquant d'arts martiaux.

    Dans les anciens temps les gens accordaient de l'importance à la foi et à la moralité et prenaient légèrement la renommée et l'intérêt personnel. Chaque étudiant qui avait été choisi pour apprendre devait avoir de hauts critères moraux. De telles personnes atteignaient assurément un haut niveau en arts martiaux du fait de l’importance qu'ils accordaient au développement moral. En cette période de la fin de la Loi, la moralité de la société toute entière a énormément décliné; les pratiquants d’arts martiaux manquent aussi de vertus et leurs capacités peuvent difficilement atteindre le niveau significatif de maître.

    Si une personne perd sa foi dans les divinités, dans la politique elle ne pourra plus servir autrui correctement et se tenir à l'écart de la corruption, dans les affaires elle ne recherchera assurément que le profit, médecin elle ne respectera pas les exigences médicales de base. Si une industrie se développe sans aucune contrainte morale, elle génèrera nécessairement des pollutions de l'environnement. Si un pratiquant d'arts martiaux ne suit pas les critères de la vertu, il aidera certainement les gens pervers à attaquer les personnes vulnérables et dégénérera à coup sûr en un voyou. S'il n'y a pas de moralité au sein d'une profession dans la société, cette société sera certainement dans un état exécrable et la nation dans une situation périlleuse. Si le monde entier commence à négliger la moralité, alors des désastres surviendront bientôt et l'espèce humaine sera certainement condamnée!

    Etre capable de discerner le bien du mal, attaquer les gens pervers en aidant les personnes justes sont les vertus les plus importantes que doivent avoir des pratiquants d’arts martiaux. Si l'on ne sait pas distinguer le bon du mauvais, on perdra certainement sa réputation en tant que pratiquant d’arts martiaux si l'on se met à commettre de mauvaises actions. Un tel pratiquant des arts martiaux plantera la graine de sa propre destruction à venir. Toute personne qui a perdu les critères de moralité humaine ne tardera pas à être détruite, et le résultat est garanti. De nos jours, la moralité a tant décliné que la conscience sociale s’est perdue. Les Chinois dans leur ensemble ont atteint un état où beaucoup manquent d'âme humaine. Comment allons-nous faire revivre la culture traditionnelle chinoise?

    2. Comprendre les caractéristiques universelles

    Les anciens sages avaient déjà prédit que durant la période de la fin de la Loi (c’est-à-dire maintenant), les trois grandes religions seraient ruinées. La société humaine serait en danger de destruction intégrale. Il y aurait un être éveillé qui apparaîtrait dans ce monde, diffusant Dafa, sauvant les êtres et relevant les critères moraux une fois de plus pour l'espèce humaine.

    [...]

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  • Caractères chinois: Lumière, lumineux - Guang 光

    lumière, traduction, caractères chinois, chine, définition, signification, idéogramme

    Le caractère «lumière» ou «lumineux», 光 (guāng), est composé de deux autres caractères: le caractère du haut 火 (huǒ), le feu, et le caractère du bas 儿 (er ou ér), qui signifie fils ou enfant et qui est la forme simplifiée du caractère traditionnel 兒 (er ou ér).

    Le caractère 光 dépeint un feu lumineux au-dessus d’un homme ou une personne tenant un objet se consumant pour éclairer. Ce caractère peut être interprété comme véhiculant l’idée que la découverte du feu a conduit l’humanité sur le chemin du progrès, de la culture et de la civilisation.

    光 est utilisé dans de nombreux termes courants. Les exemples comprennent 光力 (guāng lì), pouvoir éclairant; 光亮 (guāng liàng) ou 光明 (guāng míng), brillant, clair ou prometteur 光榮 (guāng róng), honneur ou gloire, 光陰 (guāng yīn), temps, 光學 (guāng xué) optique et 光年 (guāng nián) année lumière. 光明正大 (guāng míng zhèng dà) est une phrase utilisée pour louer un comportement droit, ouvert, franc et honnête.

    光陰如箭 (guāng yīn rú jiàn) avertit les gens que le temps vole comme une flèche et 光宗耀祖 (guāng zōng yào zǔ) signifie, rendre honneur à ses ancêtres.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/2/19/n3509399/caracteres-chinois-lumiere-lumineux-guang.htm

  • Zhangsun, Impératrice attentionnée, tolérante et sage

    Zhangsun, impératrice, concubine, Chine, femme, tolérance, sagesse, cultureLe stéréotype des représentations d’impératrices et de concubines impériales dans la Chine ancienne les montre toujours territoriales, luttant brutalement pour la faveur de l’empereur et le pouvoir à la cour. L’impératrice Zhangsun (610-636), épouse de l’empereur Taizhong de la dynastie Tang, s'est au contraire distinguée de par son rôle indépendant et admirable dans la gouvernance de l’empereur.

    Bien qu’estimée être une observatrice perspicace, Zhangsun évitait d’interférer dans les affaires nationales, en tant qu’impératrice. Lorsqu’on le lui demandait, elle se contentait de donner une opinion indépendante après un examen approfondi. " Un empereur avisé devrait être prêt pour les crises tout en vivant en temps de paix, découvrir les talents, et accepter les conseils et même les réprimandes. " Tels étaient ses conseils à l’empereur, et tout au long de sa vie elle s’en tint à son devoir de rappeler souvent à l’empereur de prendre des décisions basées sur la rationalité plutôt que sur les émotions.

    Un jour, Taizhong revint au Palais avec une expression de colère. L’impératrice Zhangsun demanda à toutes les servantes de se retirer et servit elle-même patiemment Taizhong. Une fois la colère de Taizhong retombée, elle s’enquit doucement de la cause : " Mon cheval favori est mort soudainement sans aucun signe de maladie. Ce doit être la faute de la négligence du palefrenier et je veux le voir exécuté. " Entendant cela, Zhangsun déclara : " Votre majesté, ne soyez pas aussi furieux je vous prie. On m’a raconté qu’une fois, un roi voulut tuer le garçon d’écurie pour la mort d’un cheval. Son Premier ministre répertoria ainsi le crime du valet : le valet d’écurie mérite l’exécution à mort pour ne pas avoir maintenu la vie du cheval pour toujours, et une seconde exécution pour avoir amené les gens à croire que le roi accordait plus de valeur à la vie d’un cheval qu’à celle d’un être humain et enfin une troisième pour avoir poussé les dirigeants des états voisins à perdre leur respect pour le roi, ce pour la même raison. Le roi réalisa alors son erreur et laissa le valet d’écurie en liberté. L’impératrice poursuivit " Votre majesté a lu et relu tous les livres d’histoire et connaît ce récit. Comment pouvez-vous l’oublier aujourd’hui ? " L’empereur Taizhong répondît : "Sans vous, j’aurai commis une erreur et l’aurai regrettée. "

    Lorsque la santé de l’impératrice Zhangsun se détériora dangereusement, les princes suggérèrent que l’empereur déclare une amnistie et fasse davantage de dons aux temples dans l’espoir d’appeler sur elle les bénédictions divines. Cependant Zhangsun objecta fermement : "L’amnistie est un événement national important et le faire juste pour moi causerait un préjudice au système judiciaire. Nous croyons que la vie et la mort sont déterminées par le sort alors que la richesse et la gloire sont décrétées par le ciel. Je me suis gardée de tout acte mauvais ma vie durant, alors laissons les choses suivre leur cours ", déclara-t-elle.

    Sur son lit de mort, ses derniers mots furent pour l’empereur Taizhong: "Certains membres de la famille de Zhangsun profitent de privilèges du simple fait de notre mariage et sans avoir suffisamment prouvé leurs mérites. Afin de préserver la réputation de ma famille, je vous prie sincèrement de ne pas leur accorder de positions de pouvoir. En tant que votre épouse, je n’ai fait aucune contribution aux affaires nationales, veuillez donc ne pas gaspiller le trésor impérial sur ma tombe. Enterrez-moi sous une colline, utilisez des briques ou des matériaux de bois pour la tombe seule, et aucun trésor à l’intérieur. Une simple tombe sera mon souhait ultime. "

    Au cours de ses trop courts 36 ans de vie, l’impératrice Zhangsun gagna une réputation considérable et l’admiration de l’empereur et de son peuple pour sa tolérance et sa sagesse. Elle fût ultérieurement considérée comme un exemple pour les impératrices à travers toute l’histoire chinoise.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115329-Zhangsun-Imperatrice-attentionnee-tolerante-et-sage.html

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