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I- Culture chinoise traditionnelle - Page 3

  • Li Mi, le Premier ministre taoïste de la dynastie Tang

    Culture, Chine, chinoise, traditionnelle, valeur, moralité, Tang, dynastie, histoire, premier ministre, Li MiLi Mi (722-789) a collaboré avec quatre empereurs de la dynastie Tang. Il a, par ailleurs, bénéficié d’une importante position à la cour sous ces quatre empereurs. Il s’est entièrement employé à aider les empereurs à vaincre les rebelles, au moment où l’empire traversait de graves crises. Mais il a préféré quitter l’arène politique une fois l’empire rétabli de ses troubles. Il était connu pour être un homme calme doté d’une solide droiture et de compassion.

    Li Mi était aussi connu pour avoir été un «enfant prodige» en raison de son élégance dès son enfance, après avoir présenté son récit devant l’empereur à l’âge de sept ans. Par la suite, le Premier ministre appréciant ses talents l’a souvent invité à jouer dans son jardin. Une fois après avoir entendu dire que le Premier ministre projetait de promouvoir un fonctionnaire obéissant et flatteur, le petit garçon l’a interrogé avec ces mots: «Vous êtes devenu Premier ministre en partant d’un milieu modeste et vertueux. En agissant honnêtement, comment se fait-il que vous préfériez un courtisan?» Cette remarque alerta le Premier ministre qui corrigea immédiatement son erreur.

    Lorsque Li Mi devint adulte, l’empereur lui offrit un poste à la cour suite à la lecture de ses propositions sur les affaires nationales. Cependant, Li Mi repoussa poliment son offre en précisant qu’il était trop jeune pour être un fonctionnaire du gouvernement. Plus tard, il accepta de tuteurer le prince, mais en tant qu’ami privé plutôt qu’à titre officiel. Après avoir écrit quelques poèmes parodiant un chancelier autoritaire, Li Mi fut repoussé hors de la capitale. Il choisit alors de vivre comme un ermite taoïste.

    Quand le prince accéda au trône, l’empire était dans la tourmente enregistrant d’importantes rébellions. Avec très peu de fonctionnaires et de responsables militaires fiables, Li Mi fut rappelé afin de seconder l’empereur. Il lui a été proposé de prendre place aux côtés de l’empereur à la cour pour traiter des affaires impériales, mais il a continué à porter les vêtements d’un ermite.

    Avec l’aide de Li Mi, la rébellion fut réprimée et l’empereur en a été très satisfait. Li Mi a alors décidé de quitter la vie de la cour pour revenir à sa vie d’ermite taoïste, en dépit de la proposition et de la requête de l’empereur. Il a remercié l’empereur de sa confiance et est retourné à son ermitage.

    Li Mi a été respecté pour son honnêteté, sa droiture et sa réserve. Tout en travaillant pour l’empire au sein de la cour durant les périodes de crises, il a su appliquer les lois de manière impartiale et prôner des jugements équitables. Une fois la paix rétablie au sein de l’empire, il a délaissé la politique et a recherché le vrai sens de la vie. Bien que parfois perçu comme un excentrique, il a gagné un grand respect parmi les intellectuels en Chine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/17/n3510544/li-mi-le-premier-ministre-taoste-de-la-dynastie-tang.htm

  • Danse classique chinoise: teaser Shen Yun 2015 à Paris

    La danse classique chinoise, dont la longue histoire de plusieurs milliers d’années a été transmise de façon ininterrompue au sein même du palais Impérial et dans les anciens théâtres et opéras chinois, a absorbé les sagesses profondes de chaque époque et de chaque dynastie. Elle est alors devenue un système de danse complet, incarnant des principes esthétiques traditionnels. C’est une danse aux mouvements et aux rythmes uniques et au sens intérieur exceptionnel.

    La danse représente une partie de la culture humaine. La danse classique chinoise est enracinée dans les 5000 ans d’une culture d’inspiration divine. Cette forme d’art se base sur les fondations profondes de l’esthétisme traditionnel. Le pouvoir expressif de la danse classique chinoise est étendu. A travers l’expression du maintien et de la forme, les magnifiques mouvements dansés révèlent le sens intérieur des pensées intrinsèques et des sentiments, reflétant les spécificités de la nature humaine, les critères de la conduite humaine, les concepts moraux, l’état psychologique, les valeurs morales d’un individu, et ainsi de suite.

    danse classique chinoise, Chine, culture, art, danse, beauté, ballet, traditionLa danse classique chinoise est une culture héritée des anciens qui sont venus avant nous, sa beauté devrait être une richesse à partager avec l’humanité toute entière, sa pureté ne devrait pas être contaminée. Prenant la danse classique chinoise pour base, la compagnie de Shen Yun Performing Arts incorpore également un certain nombre de danses ethniques et de danses folkloriques. Cette combinaison incarne l’esthétisme et le caractère ethnique du peuple chinois.

    La danse classique chinoise est composée de trois parties principales : le maintien, la forme et les compétences techniques. La danse classique chinoise exige une formation complète dans les fondamentaux. Mouvements et postures ainsi que techniques de sauts et de cascades requièrent également un entrainement systématique. Ce qui fait que, tout comme le ballet, la danse classique chinoise est l’un des systèmes de danses les plus complets au monde.

    La danse classique chinoise, dont la longue histoire de plusieurs milliers d’années a été transmise de façon ininterrompue au sein même du palais Impérial et dans les anciens théâtres et opéras chinois, a absorbé les sagesses profondes de chaque époque et de chaque dynastie. Elle est alors devenue un système de danse complet, incarnant des principes esthétiques traditionnels. C’est une danse aux mouvements et aux rythmes uniques et au sens intérieur exceptionnel.

    La danse représente une partie de la culture humaine. La danse classique chinoise est enracinée dans les 5000 ans d’une culture d’inspiration divine. Cette forme d’art se base sur les fondations profondes de l’esthétisme traditionnel. Le pouvoir expressif de la danse classique chinoise est étendu. A travers l’expression du maintien et de la forme, les magnifiques mouvements dansés révèlent le sens intérieur des pensées intrinsèques et des sentiments, reflétant les spécificités de la nature humaine, les critères de la conduite humaine, les concepts moraux, l’état psychologique, les valeurs morales d’un individu, et ainsi de suite.

    La danse classique chinoise est une culture héritée des anciens qui sont venus avant nous, sa beauté devrait être une richesse à partager avec l’humanité toute entière, sa pureté ne devrait pas être contaminée. Prenant la danse classique chinoise pour base, la compagnie de Shen Yun Performing Arts incorpore également un certain nombre de danses ethniques et de danses folkloriques. Cette combinaison incarne l’esthétisme et le caractère ethnique du peuple chinois.

    La danse classique chinoise est composée de trois parties principales : le maintien, la forme et les compétences techniques. La danse classique chinoise exige une formation complète dans les fondamentaux. Mouvements et postures ainsi que techniques de sauts et de cascades requièrent également un entrainement systématique. Ce qui fait que, tout comme le ballet, la danse classique chinoise est l’un des systèmes de danses les plus complets au monde.

    Tiré de: http://fr.shenyunperformingarts.org/learn/category/index/level-one/8i28clX-ln4/chinese-dance.html#

  • Le rôle des couleurs dans la tradition chinoise

    Chine, tradition chinoise, couleur, 5 élements, architecture, peinture, poterie, laque, folklore

    Origine du mot couleur: Yan Se

    Dans la langue moderne chinoise couleur se dit Yan Se mais dans l’ancienne Chine ce mot signifiait «expression faciale». Yan désigne l’emplacement entre les deux sourcils et Se veut dire qi (énergie). Dans le commentaire du célèbre érudit Duan Yucai il est dit: «La honte, le regret, la joie et les inquiétudes sont appelés Yan Se parce que le cœur d’une personne atteint le qi qui atteint les sourcils». C’est seulement sous la dynastie Tang que Yan Se a pris la signification de couleurs.

    Les couleurs et la théorie des cinq éléments

    Il y a environ cinq mille ans avant J.-C., pendant la période de Huang Di (l’Empereur Jaune), la population vénérait une seule couleur. Apres Huang Di, les empereurs ont choisi des couleurs comme symboles en fonction de la théorie des cinq éléments.

    Les cinq éléments sont l’eau, le feu, le bois, le métal et la terre ce qui correspond respectivement aux couleurs noir, rouge, bleu-vert, blanc et jaune. Pour les anciens Chinois, les cinq éléments étaient la source de toute chose dans la nature.

    Comme les cinq éléments sont la source de toute chose, les couleurs viennent aussi de ces cinq éléments. Basé sur la théorie selon laquelle «les couleurs sont là naturellement et les couleurs noire et blanche ont été les premières à apparaître», les gens ont graduellement établi une relation entre les couleurs et le principe des cinq éléments, qui guide le mouvement naturel des cieux et du Dao céleste. Les gens choisissent aussi leurs vêtements, leur nourriture, leur moyen de transport et leur logement en fonction des changements naturels des saisons, ce qui intègre aussi la théorie des cinq éléments.

    Les couleurs standard

    Dans le système traditionnel chinois les cinq couleurs, noir, rouge, bleu verdâtre, blanc et jaune sont considérées comme des couleurs standard. Dans le Livre des Yi King (le livre des Mutations), le noir était considéré comme la couleur des cieux. L’expression «Les cieux et la terre d’un noir mystérieux» était ancrée dans la croyance des anciens pour qui le ciel du nord était d’une couleur noire mystérieuse. Ils croyaient que Tian Di (l’empereur des cieux) se trouvait dans l’étoile du Nord. En conséquence le noir était considéré dans la Chine ancienne, comme la couleur royale parmi les couleurs. Dans le diagramme du Taiji de la Chine ancienne, les noir et blanc étaient utilisés pour représenter l’unité du Yin et du Yang.

    Dans la théorie des «cinq éléments», le blanc correspond à l'or, ce qui montre que les Chinois de l’ancien temps estimaient que le blanc symbolisait la clarté. Ceci le met au rang de couleur représentant la nature de la pureté, de l'éclat et la plénitude. La couleur jaune est la couleur du centre, symbolisant la couleur de la terre. En Chine, il y a une expression: «Le jaune génère le Yin et le Yang» estimant que le jaune est le centre de toutes les couleurs. Le jaune est la couleur orthodoxe positionnée dans le centre et c’est la couleur de la neutralité. Placé au dessus du marron, il est considéré comme la couleur la plus belle.

    La couleur bleu-vert symbolise le printemps quand tout est rempli de vigueur et de vitalité.

    Pendant la période pré-Qin, la symbolique des couleurs de l’ancienne Chine a commencé à montrer une tendance à la diversification. Afin de soutenir le cérémonial de la dynastie Zhou, Confucius a défini la couleur jaune, bleu vert, le blanc, le rouge et le noir comme des couleurs standard et supérieures. Il a relié les cinq couleurs à la bienveillance, la vertu et la gentillesse et les a incorporées dans les cérémonies officielles.

    La couleur rouge symbolise la chance et la joie pour les Chinois. Pendant la dynastie Zhou la couleur rouge était vénérée. Lao Zi, d’un autre côté, disait que les «cinq couleurs rendaient les gens aveugles» au point que l’école de Dao a choisi comme symbole le noir.

    Les couleurs et les saisons

    À cette époque, on attribuait à chaque saison une couleur et une direction. Le printemps était représenté par un soleil bleu-vert, le principal dieu gardien était un dragon bleu-vert et sa direction était l’Est. L’été était représenté par une lumière rougeâtre avec comme gardien une flèche rouge et sa direction était le Sud. L’automne était représenté par le blanc avec comme gardien un tigre et sa direction était l’Ouest. L’hiver était représenté par le noir avec comme gardien une tortue noire et sa direction était le Nord. La couleur jaune était la couleur symbolique des cinq empereurs légendaires de la Chine ancienne. En Chine, le jaune avait une signification symbolique particulière et était le centre des cinq couleurs, symbolisant la couleur de la terre.

    En 211 avant J.-C., Qin Shi Huang a unifié la Chine. Il se conformait à la tradition de ses ancêtres. Il observait les objets, choisissait des symboles, distinguait le noir du blanc et respectait la vertu de l’eau. Il a décidé qu'octobre était le début de l’hiver avec comme couleur le noir. Quand Qin Shi Huang a accédé au trône, la couleur des habits et des drapeaux étaient le noir.

    Les couleurs dans la peinture et la poésie

    Dans les peintures chinoises, le charme est principalement exprimé par l’épaisseur de l’encre. Cette pratique est connue sous le nom de «l’encre à cinq couleurs» et «irradier brillamment sans l’utilisation de couleurs éclatantes». Les superbes réalisations artistiques sont marquées par l’épaisseur ou la finesse de l’encre. La phrase «l’encre a en elle cinq couleurs» fait référence à cinq types d’ombres: calcinée, épaisse, cendre, mince et claire. Aux yeux d’un peintre, la couleur de l’eau est complètement différente d’une saison à l’autre. Elle est verte au printemps, vert-bleu en été, vert d’eau en automne et noire en hiver.

    Différentes couleurs sont utilisées dans la peinture traditionnelle chinoise. Les styles de peinture de la cour royale sont souvent soulignés par des couleurs extraites de différents minéraux comme le Shi Qing (azurite), Shi Lu (vert minéral), Si Huang (jaune minéral), Zhu Sha (cinabre), Yan Zhi (cochenille),Qian Fen (poudre de plomb) et Ni Jin (peinture dorée). Leurs couleurs sont lumineuses et magnifiques. Les anciens Chinois étaient très doués pour extraire des couleurs d’un grand nombre de minéraux et de plantes. En raison de cela, les couleurs des peintures chinoises sont abondantes par leur éclat et leur richesse.

    Les poésies et les peintures chinoises partagent la même origine. Leur relation est souvent décrite comme: «une peinture récite un poème et un poème dessine une peinture.» Les poèmes sont souvent remplis de couleurs vibrantes et beaucoup de poètes étaient des experts dans la description de couleurs. Le poète Cui Hu a crée une œuvre artistique merveilleuse avec des couleurs. Voici un extrait d'un de ses poèmes: «L’année dernière la beauté et les fleurs de pêche se reflétaient l’une l’autre dans le rouge». Le poète Bai Juyi a écrit dans Vers sur la rivière Mu: «L’eau est pavée de stries du soleil couchant, la rivière chuchotante vire au rouge.» Les deux versets ont peint au figuré la beauté des couleurs et sont appréciés des lecteurs depuis des milliers d’années. Ces poésies sont innombrables dans la culture chinoise.

    Les couleurs dans la vie quotidienne

    À compter de la dynastie Qin, les couleurs ont commencé graduellement à avoir une fonction décorative. Après la dynastie Han, le jaune est devenu la couleur symbolique spéciale de la cour royale à cause de son éclat et son ombre rappelait celle de l’or. Les gens ordinaires n’avaient pas le droit de porter des vêtements jaunes.

    À travers toutes les dynasties, les habits officiels de différents rangs étaient de couleurs différentes. En général, les gens considéraient les cinq couleurs secondaires comme étant les cinq couleurs inférieures. Pendant la dynastie Hang, le violet éclatant, souvent considéré comme une couleur extrêmement précieuse et rare, était utilisé pour les habits des fonctionnaires au dessus de la cinquième classe. Il était très apprécié par les membres de la cour royale. Les bordures violettes étaient considérées comme élégantes.

    L'Etat de Qi était particulièrement bien connu pour ses habits brillamment colorés et sa soie. Plusieurs produits en soie qui ont été déterrés des tombeaux antiques ont gardé leurs couleurs originales, y compris le brun, le rouge, le noir, le violet, et le jaune. Beaucoup de caractères chinois modernes utilisés pour décrire les différentes nuances de couleurs contiennent le radical de la soie.

    Selon l’ouvrage Shuo Wen Jie Zi (Explication des caractères et des expressions) 24 caractères sont utilisés pour décrire les couleurs de tissus en soie, dont le rouge, le vert, le violet, le rouge profond (cramoisi), le rouge lumineux, le rouge foncé (violet foncé), le bleu clair, le rouge orange, le blanc, etc. Toutes les nuances de couleur montrent combien la fabrication de la soie de l’ancienne Chine était extraordinaire.

    Les constructions

    Les couleurs étaient largement utilisées dans l’agencement d’une ville, des murailles et des peintures. Par exemple, après la dynastie Ming, seuls ceux qui étaient apparentés à l’empereur pouvaient habiter des maisons aux murs rouges avec un toit aux tuiles jaunes. Les maisons des gens ordinaires devaient être construites de briques bleues avec un toit aux tuiles bleues. Cependant les couleurs utilisées pour les poutres travaillées et les colonnes étaient très riches. Un grand nombre de bâtiments avaient des tuiles noires et des murs blancs.

    La poterie

    La poterie chinoise et les objets en laque emploient des couleurs plus intenses. L'invention de diverses patines colorées a donné à ces articles une brillance et une apparence lustrée. Du célèbre Tang-SanCai (poterie vernie aux trois couleurs de la dynastie Tang) à la poterie vernie aux cinq couleurs, des articles vert pâle aux articles vernis blanc, de la porcelaine blanche et bleue aux lustres en céramique colorés, les différentes couleurs jouent un rôle principal dans leur beauté. La poterie colorée chinoise antique et la poterie noire représentent la première percée technologique de la poterie de l’ancienne Chine. Les articles en laque et les textiles chinois ont également présenté des modèles exquis et des couleurs magnifiques. Pendant la période des États Guerriers, la décoration des objets laqués a atteint un niveau sans précédent.

    La tradition chinoise

    Dans la tradition folklorique chinoise, la culture de la couleur est encore plus riche. Le jaune est la couleur des empereurs. Les palais royaux, les autels royaux et les temples royaux emploient souvent la couleur jaune. Le jaune représente également le fait d’être exempt de soucis mondains. Par conséquent c'est également une couleur respectée dans le bouddhisme. Les vêtements des moines sont jaunes et les temples sont également jaunes.

    Le rouge est l'une des couleurs aimées des Chinois. Dans la célébration de la nouvelle année, des vacances et lors des rassemblements, la couleur rouge est une obligation. Le pourpre est la couleur d'un présage de bon augure et d'une solennité adéquate. Parmi les Chinois, il existe l'expression « moineaux pourpres dans les poutres, portent la boue à deux, ils vont et ils viennent. ». Le blanc est la couleur du deuil. Les Chinois des temps anciens portaient des vêtements blancs et un chapeau seulement quand ils pleuraient leurs morts. Cette tradition est encore pratiquée aujourd’hui.

    Dans la culture chinoise, on le voit donc, les relations entre la couleur et le métier à tisser, la couleur et l’art, la couleur et la poésie, la couleur et les coutumes étaient étroitement liées et inaltérables. Dans les temps modernes, particulièrement après les périodes sombres de la révolution culturelle, la couleur rouge a commencé à être associée au sang, à la violence, aux actions radicales et au danger.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/9/12/25/n3502270/le-role-des-couleurs-dans-la-tradition-chinoise.htm

  • Histoire de la Chine ancienne: Se garder de l’arrogance

    Chine, culture, éducation morale, caligraphie, familles chinoises

    Honorant l’Enseignant d’un seul mot le célèbre calligraphe Wang Xizhi (王羲之), connu pour être le sage de la calligraphie en Chine, vécut durant la Dynastie Jin (265-420) et avait sept enfants, dont le plus jeune, Wang Xianzhi (王獻之), était aussi un remarquable calligraphe.

    Lorsque Xianzhi atteignit l’âge de 15 ans, il avait déjà développé un grand talent de calligraphe et recevait souvent des éloges venant de son père et d’autres aînés.

    Xianzhi devint arrogant et paresseux, pensant que sa capacité était déjà excellente, et qu’il n’avait plus besoin de travailler et de faire d’efforts pour s’améliorer.

    Une histoire explique comment Wang Xizhi aida son fils à réaliser la stupidité de l’arrogance et l’importance de la diligence, pour réussir à accomplir ses ambitions.

    Un jour, Wang Xizhi fut convoqué à la capitale et sa famille se rassembla autour d’un dîner d’adieu, composé de nourriture et de vins fins. Légèrement gris, Wang Xizhi eut une soudaine inspiration et décida d’écrire quelques mots de sagesse pouvant être de bon conseil pour Xianzhi.

    Wang Xizhi écrivit un poème sur le mur intitulé Préceptes contre l’arrogance (戒驕詩), conseillant à Xianzhi de ne pas être arrogant mais de travailler énormément.

    Toutefois, Xianzhi n’était pas intérieurement convaincu. Il copiait le poème des dizaines de fois chaque jour, et juste avant que son père ne rentre à la maison, à l’insu des regards, il effaça le poème et le récrivit au même endroit sur le mur, imitant la calligraphie de son père.

    Xianzhi était très fier de lui. Dans son arrogance, il pensait que sa calligraphie était aussi bonne que celle de son père et que personne ne ferait la différence.

    Lorsque Wang Xizhi rentra, il regarda intensément le poème sur le mur pendant un long moment, puis il se gratta la tête et soupira.

    «Hélas! Avais-je bu un peu trop de vin ce soir-là pour avoir écrit des caractères aussi maladroits?» s’exclama-t-il.

    Son fils se mit aussitôt à rougir, se sentant profondément honteux et mal à l’aise. Wang Xianzhi réalisa finalement que ce n’est qu’à travers une étude diligente et un dur labeur qu’il pourrait devenir un calligraphe de renom.

    L’éducation morale dans la Chine ancienne

    Écrire des mots de sagesse traditionnelle pour ses enfants était une forme d’éducation morale pratiquée par les anciennes familles chinoises.

    Il existe quantité d’écrits connus de ce genre, appelés Jie Zi Shu (戒子書), ou Préceptes pour un Fils, rédigés par d’importants personnages historiques chinois.

    Le plus célèbre est une lettre de Zhuge Liang (諸葛亮) (181-234 ap. J.-C.), célèbre stratège de la Dynastie Han orientale et de la période des Trois Royaumes, à son fils de 7 ans Zhuge Qiao.

    Dans sa lettre...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/7/n3509230/histoire-de-la-chine-ancienne-se-garder-de-larrogance.htm

  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure

    Chine, luxure, relation, homme, femme, mari, sexualité, amour9. Poèmes Taoïstes

    Lü Dongbin, un érudit taoïste et poète chinois de la Dynastie Tang, l’un des Huit Immortels dans l'histoire de la culture chinoise, a écrit un poème intitulé " Avertissement au monde", dans lequel il déclare: "Une beauté de 16 ans a un corps tendre. Une épée qu'elle porte à sa taille est pour tuer les hommes entichés. Bien que vous ne voyiez pas une tête être coupée, secrètement elle épuise votre moelle."

    Le Maître de Lü Dongbin, Zhongli Quan, a écrit un poème très connu : " Abandonne la lubricité. " Il y dit : " Une fille du voisinage est belle et regarde les gens avec amour. Un homme bien élevé tombe dans le piège. Il pense que ce n’est pas un crime grave. Mais le ciel l’a enregistré et la punition sera appliquée. La bonne fortune gagnée par ses ancêtres et durant ses vies précédentes sera réduite. Son espérance de vie raccourcie. La malchance sera sur ses descendants des générations suivantes. Sa punition sera d’être un animal dans sa vie suivante.

    " Quand je vois cela, je pleure. Je soupire quand je remarque des hommes attirés par des femmes séduisantes. Je veux avertir les gens. Évitez les comportements lascifs avant qu’il ne soit trop tard.

    " Si elle n’est pas mariée à vous, n’allez pas avec elle dans sa chambre. Elle tente de vous appâter pour que vous couchiez avec elle. Vous ne devriez pas avoir de relation proche avec elle. Si vous ne pouvez pas vous contrôler, rappelez-vous simplement que cela vous conduira en enfer. Si votre désir est trop fort, rappelez-vous simplement que cette erreur vous tuera.

    " Quand je pense à cela, j’en frissonne, et je suis vidé de tout désirs. Quand je n’ai pas de désir, dieux et fantômes tous m’admirent. "

    10. Le Soûtra Bouddhiste

    "Le Soûtra aux Quarante-deux Chapitres "est connu pour être le tout premier Soûtra bouddhiste à avoir été traduit en Chinois. La légende dit que l’Empereur Mingdi dans la Dynastie des Han envoya ses émissaires en Inde pour ramener le Soûtra sur le dos d’un cheval blanc. L’Empereur Mingdi construisit alors le premier temple bouddhiste en Chine – Le Temple du Cheval Blanc dans la ville de Luoyang.

    Un des chapitres dans le Soûtra dit : " Bouddha a dit : Prenez garde de regarder les femmes ! Prenez garde de parler aux femmes ! Si vous parlez avec une, vous devez avoir un cœur pur et des pensées honorables. Je suis un chaman, ayant à vivre dans ce monde impur. Mais puissé-je être comme un lotus, lequel fleurit pur et propre, bien qu'étant dans la boue."

    "Si elle est vieille, considère là comme ta mère. Si elle est plus âgée que toi, considères la comme ta grande sœur. Si elle est plus jeune, considère-la comme une jeune sœur. Si elle est une enfant, traite-la comme ton enfant. Sois compatissant et pense à les sauver. Bannis toutes pensées perverses."

    11. N'abandonnes jamais une femme qui a enduré les épreuves avec toi

    Song Hong était un haut fonctionnaire dans la Dynastie Han. Il était très honnête et consciencieux. Il eut une fois un entretien avec l’Empereur Guangwu. Ils s'assirent dehors à côté d’un nouveau paravent sur lequel étaient peintes de jolies femmes.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116570-Anciennes-histoires-chinoises-a-propos-de-se-garder-de-la-luxure-3eme-partie-de-5.html

  • Caractères chinois: 斷Duàn (Juger, décider)

    Chine, caractères, chinois, apprendre, signification, traduction, écriture, décider, sigillaire

    La signification originelle du caractère 斷, duàn, est très claire dans l'écriture sigillaire, où la partie gauche du caractère décrit graphiquement des fils de soie coupés en deux, tandis que la partie droite est le symbole pour une hache ou une hachette. Tout comme l’indique la composition du caractère, il signifie littéralement couper les choses en deux avec une hache.

    Bien que la signification originelle du caractère subsiste, elle s’est également étendue à d’autres usages et significations en tant qu'autres parties du langage. Il peut vouloir dire arrêter ou faire une pause, utilisé par exemple dans 中斷 (zhōng duàn), se séparer, discontinuer ou interrompre et 斷粮 (duàn liáng), qui signifie être à court de nourriture.

    En tant que verbe, 斷 peut avoir un sens plus abstrait comme dans ‘décider’ ou ‘émettre un jugement’. Par exemple, 斷案 (duàn àn), juger une affaire ou 决斷 (jué duàn), prendre une décision ou se résoudre [à faire quelque chose].

    En tant qu’adjectif, le caractère 斷 signifie que quelque chose est cassée, comme dans 斷箭 (duàn jiàn), flèche brisée. Le caractère est parfois aussi utilisé en tant qu’adverbe, tel que dans 斷不能信, (duàn bù néng xìn), signifiant ‘absolument incroyable’, ou dans 斷無消息 (duàn wú xiāo xi) ‘aucunes nouvelles’

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115495-Caracteres-chinois-%E6%96%B7Duan-Juger-decider.html

  • Anciennes histoires chinoises concernant la luxure

    Chine, luxure, érotisme, culture, traditionnel, amour, mari, femme, sexeDans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, Boudhisme, Daoïsme et Confucianisme, ont toutes trois de strictes observances concernant ce désir particulier.

    Voici la première partie d'extraits choisis sur ce sujet.

     1. Fu Xi créa la système des rites

    L'auteur d'un livre écrit il y a quelques 2000 ans, a dit : "Fu Xi (伏羲) a réglementé le mariage d'un homme et d'une femme. La peau de cerf était utilisée comme un cadeau de fiançailles." Fu Xi est un personnage légendaire de la mythologie chinoise à qui l'on attribue la création de l'humanité.

    Dans ce livre : Étude de l'histoire ancienne, l'auteur Qiao Zhou écrivait que Fu Xi réglementa l'union d'un homme et d'une femme. Leurs noms patronymiques pouvaient être dérivés de leurs animaux, plantes, résidences ou titres officiels, et leur utilisation empêchait un mariage inapproprié ou consanguin.

    Qiao était un érudit qui vivait dans la région de Shu Han (l'actuelle province du Sichuan ) durant la période des Trois Royaumes (environ 220 à 280 AD).

    Le système des rites de Fu Xi reconnaissait les différences entre un homme et une femme, respectait le Ciel et suivait la loi sur Terre. Les rites contribuaient à l'harmonie du Yinet du Yang et établissaient de solides protocoles qui ont survécu pendant de nombreuses générations en Chine.

    2. L'Empereur jaune épousa une femme laide

    Les "quatre beautés"dans l'histoire chinoise sont des noms connus de tous, mais peu de gens connaissent la catégorie des "quatre femmes laides." La plus connue est assurément Mo Mu (嫫母), l'épouse de l'Empereur Jaune (黄帝). De nombreux Chinois considèrent l'Empereur Jaune comme leur ancêtre et s'appellent eux-mêmes "enfants de l'Empereur Jaune".

    L'Empereur Jaune épousa Mo Mu pour sa gentillesse et ses vertus. D'anciens livres ont consigné ses paroles : "Ceux qui prêtent attention à une belle apparence plutôt qu'à la vertu ne sont pas véritablement beaux. Ceux pour qui la vertu prime sur le désir sont véritablement vertueux." (extrait du livre Lu Shi Chun Qiu).

    Le livre disait aussi : "Mo Mu était appréciée par l'Empereur Jaune. Il lui dît : "Tu ne dois pas oublier de cultiver ta vertu. Je te confie l'administration des femmes au palais et te garde en ma compagnie. Quel mal y-a-t-il à ce que tu ne sois pas belle ?".

    Dans le "Classique de la médecine interne de l'Empereur Jaune - Questions élémentaires, il est dit que les gens des anciens temps suivaient les mouvements du Yin et du Yang et consommaient la nourriture et les désirs de manière contrôlée, afin de toujours garder l'harmonie dans leurs esprits et leurs corps et de vivre une longue vie.

    Le livre notait que les gens d'aujourd'hui ne vivent plus de cette façon. Ils boivent du vin comme si c'était de l'eau, considèrent les comportements irréfléchis comme normaux, ont des relations sexuelles lorsqu'ils sont ivres, dispersent leur essence corporelle et épuisent leur qi.

    Ils ne savent pas comment conserver leur énergie et leur vitalité. Ils recherchent l'excitation émotionnelle et les plaisirs momentanés. Ils ignorent le rythme naturel de l'univers, négligeant de réguler leur style de vie, leur diète ou leur sommeil. Il n'est pas surprenant qu'ils aient l'air vieux à 50 ans et ne vivent guère au-delà.

    3. Xia Jie était infatué de Moxi

    Xia Jie (夏桀), le dernier tyran à régner sur la Dynastie Xia (1728 à 1675 Av.J.C), était beau et fort. Il aimait l'alcool et s'adonnait au plaisir. Il était infatué de sa concubine Moxi, et négligeait le gouvernement du pays.

    En réponse au rappel de ses ministres que le désir charnel pour les femmes pouvait subjuguer une nation, il répliqua : "Je sais que les hommes et les femmes ont des rôles différents dans les familles des roturiers. Maris et femmes vivent ensemble comme des compagnons de vie. Je suis le roi de la nation et j'aime vivre avec Moxi. Quel mal y-a-t-il là ?"

    Il échoua à reconnaître la différence entre une relation décente entre un homme et une femme dans la vie de famille et une relation lascive et ardente.

    Il fût plus tard vaincu, s'exila à Nanchao et y mourut.

    4. Le Roi Zhou était obsédé par Daji

    Le Roi Shang Zhou (商纣) de la Dynastie Shang (1600 à 1046 Av.J.C) fût un autre tyran célèbre dans l'histoire de la Chine. Il recherchait la flatterie et méprisait les conseils sincères. Il était obsédé par Daji (妲己) et ignorait les affaires de l'Etat. Il n'écoutait que Daji et était connu pour être extrêmement cruel . Ses vassaux le tenaient à distance et le peuple le haïssait.

    Pour sauver le peuple, le Roi Wu (周武王) de la Dynastie Zhou (1046 à 256 Av.J.C) prit la tête des vassaux contre le tyran. Le Roi Shang Zhou fût abandonné de son peuple. Lorsqu'il vit que son temps était fini, il s'immola à Lutai (dans l'actuelle province du Henan).

    5. Un homme de bien impassible face aux tentations

    Liu Xiahui vivait dans l'Etat de Lu durant la période Période des Printemps et Automnes (770 à 476 Av.J.C). Il était largement connu comme un homme de bien capable de résister aux tentations du désir.

    Une femme sans abri vint pour chercher refuge par une froide nuit d'hiver. Liu inquiet qu'elle ne meurt de froid, la laissa s'assoir sur ses genoux, défit ses vêtements pour l'en entourer, et la tint contre son corps. Ils passèrent la nuit ainsi sans rien faire d'incorrect.

    Cela lui valut la réputation d'un véritable homme de bien, et il y un proverbe à son propos : Demeurer impassible même avec une femme assise sur ses genoux.

    Voici une autre histoire qui arriva dans l’État de Lu : Il y avait un homme vivant seul et dont la voisine était veuve et vivait seule elle aussi. La maison de la veuve s'effondra une nuit lors d'une tempête et elle vint frapper à la porte de l'homme pour chercher refuge.

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  • Meng Haoran, le grand poète de la dynastie Tang

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    Meng Haoran (689-740) était un grand poète spécialisé en poésie pastorale de la dynastie Tang. Ses poèmes décrivaient la vie rurale et solitaire, et reflétaient son propre état d’esprit, frais et naturel, plutôt que des compétences littéraires.

    Meng Haoran était issu d’une famille traditionnelle d’intellectuels de la littérature. Jusqu’à l’âge de 40 ans, il vécut comme un ermite, au chevet de sa mère malade. À l’instar de nombreux anciens ermites, il fit des études littéraires et pratiqua l’art martial de l’épée chez lui. Occasionnellement, il plantait lui-même des légumes et des bambous, non pas pour obtenir des récoltes, mais pour cultiver son tempérament noble. Après une tentative infructueuse au service du gouvernement vers la quarantaine, il passa la majeure partie de sa vie, soit solitaire chez lui, soit à voyager afin d’apprécier le spectacle de la nature.

    Vers 40 ans, Meng Haoran se rendit à la capitale pour passer un examen mis en place par le gouvernement pour les candidats potentiels aux postes de fonctionnaires. Avant l’examen, il rencontra des poètes et  récita des poèmes à l’occasion de différents banquets, gagnant ainsi très rapidement une certaine renommée dans la capitale où il était connu du Premier ministre, ainsi que d’autres fonctionnaires amoureux de ses poèmes. Un jour, il eut l’opportunité d’être présenté à des fonctionnaires de la cour impériale à la faveur d’une manifestation. Cependant, ce jour-là, il préféra boire du vin et discuter de poésie avec des amis. Ainsi, il décida de ne pas donner suite à ce rendez-vous. Par la suite, il acquit la réputation de «préférer les plaisirs à la gloire». Toutefois, nombreux ont été ceux qui pensaient que sa décision provenait plus de la confiance qu’il avait dans le fait qu’il pouvait se construire une carrière réussie sans avoir recours à des recommandations.

    Meng fut choqué d’apprendre son échec à l’examen, ainsi que le fait qu’il n’avait pas été sélectionné pour travailler au service de l’administration. Cette frustration l’inspira et il rédigea rapidement un poème le blâmant de ne pas avoir suffisamment travaillé dur en vue de cet examen, en y ajoutant toutefois du ressentiment pour ne pas avoir été apprécié à sa juste valeur. On raconte qu’un jour, un ami a réussi à présenter Meng à l’Empereur; l’Empereur a tout d’abord apprécié ses talents, mais a ensuite été piqué par le ton de ces poèmes. C’est à ce moment que Meng réalisa qu’il devrait renoncer à rechercher une carrière au sein de l’administration.

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