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  • Un jeune coréen chante le classique Nella Fantasia

    Il s'appelle Choi Sung-Bong, c'est un jeune ouvrier sud-coréen de 21 ans, à la puissante voix de baryton. Il participait à l'émission "Korea's Got Talent", l'équivalent de "La France a un incroyable talent". Le candidat se présente devant le jury en expliquant, timide, « qu'il ne chante pas très bien ». Son histoire personnelle suscite l'émotion du jury : « J'ai été placé dans un orphelinat à 3 ans...Je me suis enfin échappé à 5 ans, après des mauvais traitements », raconte-t-il. Il ajoute également qu'il a « survécu en vendant des chewing-gums et des boissons dans la rue ». Puis, il commence à interpréter "Nella Fantasia", chanson composée par Enio Morricone, tirée du film "The Mission".

    Les paroles de Nella Fantasia:

    Dans mon imagination je vois un monde juste,
    Tout le monde vit en paix et en toute honnêteté.
    Je rêve d'âmes qui sont toujours libres,
    Comme les nuages qui volent,
    Plein d'humanité dans les profondeurs de l'âme.

    Dans mon imagination, je vois un monde lumineux,
    Même la nuit est moins sombre là-bas.
    Je rêve d'âmes qui sont toujours libres,
    Comme les nuages qui volent.

    Dans mon imagination, il existe un vent chaud,
    Qui respire sur les villes, comme un ami.
    Je rêve d'âmes qui sont toujours libres,
    Comme les nuages qui volent,
    Plein d'humanité dans les profondeurs de l'âme.

    Paroles originales


     Nella fantasia

    io vedo un mondo giusto,
    Li tutti vivano in pace e in onesta .
    Io sogno d'anime

    che sono sempre libere,
    Come le nuvole

    Che volano,
    Pien' d'umanita 

    in fondo all'anima.

  • Les scènes paisibles améliorent la connectivité au cerveau

    Des scènes paisibles peuvent influer positivement le cerveau
    Des chercheurs ont découvert que des scènes paisibles peuvent influer positivement les connections entre différentes régions du cerveau. (Hunter Michael/Université de Sheffield)

    Les scènes paisibles peuvent nous affecter biologiquement, selon une étude récente. L'étude, menée par des chercheurs de l'Université de Sheffield au Royaume-Uni, sera publiée dans la revue Neuroimage le 1er novembre.

    Les chercheurs ont montré à des participants des images d'une plage ou d´une autoroute avec les mêmes sons et ils ont mesuré leur activité cérébrale avec imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) qui mesure le flux sanguin dans le cerveau.

    «Il est bien connu que les environnements naturels provoquent un sentiment de paix, tandis que ceux d'origine humaine - tel l'environnement urbain - sont ressentis comme non paisibles», a déclaré dans un communiqué de presse le Dr Michael Hunter, chercheur principal de l'étude.

    «Nous avons voulu comprendre comment le cerveau fonctionne quand il perçoit des environnements naturels afin de mesurer son expérience de la tranquillité.»

    Ils ont constaté que lorsque les participants voyaient une scène de plage leur cerveau montrait un plus grand nombre de connexions entre les différentes régions, contrairement au visionnement d'une scène d’autoroute.

    «Comparativement aux scènes perçues comme non paisibles, nous avons constaté que des scènes subjectivement paisibles étaient nettement associées à une connectivité supérieure effective entre le cortex auditif et le cortex préfrontal médian, une région impliquée dans l'évaluation des états mentaux», écrivent les chercheurs dans leur article.

    «Une connectivité accrue similaire a aussi été observée entre le cortex auditif et le gyrus cingulaire postérieur, le cortex temporoparietal et le thalamus.»

    Version originale : Study Finds Tranquil Scenes Improve Connectivity in Brain

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Science/Les-scenes-paisibles-ameliorent-la-connectivite-au-cerveau.html

  • Une véritable révolution des origines de la vie

    Macrofossile multicellulaire complexe et organisé trouvé au Gabon. (© CNRS Photothèque / Kaksonen)
    Macrofossile multicellulaire complexe et organisé trouvé au Gabon. (© CNRS Photothèque / Kaksonen)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jusqu’à présent nous croyions que les origines de la vie remontaient à 670 millions d’années. La découverte d’une équipe de chercheurs du CNRS vient de remettre en cause ce pilier de la science du vivant. En effet, des organismes multicellulaires vieux de plus de 2 milliards d’années ont été découverts sur un site de recherche d’uranium au Gabon. Depuis, le monde scientifique est en ébullition devant cette découverte remettant en cause toute la théorie des origines de la vie.


    La nouvelle fait l’effet d’une bombe dans les milieux scientifiques. Le très renommé et très exigeant magazine scientifique Nature en fait même sa Une du 1er juillet. En cherchant des gisements d’uranium au Gabon en 2008, une équipe de géologues français a découvert des fossiles multicellulaires dans des couches sédimentaires datant de 2,1 milliards d’années.

    Depuis cinquante ans, les chercheurs français parcourent cette région gabonaise déjà célèbre  pour le site nucléaire de Oklo se situant à 30 km de l’endroit où les fossiles ont été mis à jour. En 1972, une équipe de géologues français avait en effet fait la découverte d’un réacteur nucléaire à grande échelle datant de près de 2 milliards d’années qui aurait fonctionné pendant 400 000 ans selon le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Un document du CEA apportait alors cette conclusion qu’«il y a un milliard sept cents millions d’années, une partie de ce qui est maintenant la carrière d’uranium d’Oklo en République Gabonaise était spontanément le siège des mêmes réactions nucléaires en chaîne, auto-entretenues qui, de nos jours, sont produites dans les piles atomiques construites de main d’homme.».  

    Cette découverte récente sensationnelle d’organismes multicellulaires datant de 2,1 milliards d’années devrait faire beaucoup plus de bruit que son seul impact, car elle remet au jour une découverte scientifique majeure datant de 1972, faite par des scientifiques français,mettant en évidence l’existence d’un réacteur nucléaire à grande échelle ayant permis une fission nucléaire contrôlée il y a 1,7 milliards d’années.

    Suite à cette découverte d’organismes complexes datant de 2 milliards d’années, Alain Meunier, Professeur à l’Université de Poitiers, et cosignataire de l’article de Nature précise que cette découverte met en cause toute l’histoire de l’émergence de la vie telle que les enseignements des écoles la présentent. Cette découverte est nécessairement «majeure» selon Philippe Janvier, paléontologue du Muséum national d’histoire naturelle, pour qui la réécriture de l’histoire de la vie devient «radicale».

    D’après Nature pour pouvoir se développer il y a 2,1 milliards d'années et se différencier à ce niveau de complexité, ces formes de vie auraient bénéficié d’une augmentation de la concentration en oxygène dans l'atmosphère entre 2,45 et 2 milliards d'années, taux qui aurait brusquement chuté  il y a 1,9 milliards d'années.

    Jusqu'à présent, on supposait que la vie multicellulaire organisée était apparue il y a environ 670 millions d’années, cette nouvelle découverte recule donc le curseur de l'origine de la vie de 1,5 milliards d'années et bouleverse ainsi toute la chronologie de l’apparition de la vie sur Terre.

    Communiqué de presse du CNRS
    Découverte de l'existence d'une vie complexe et pluricellulaire datant de plus de deux milliards d'années
    http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1928.htm

    La vie est compliquée depuis 2 milliard d'années !

    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/06/la-vie-est-compliqu%C3%A9e-depuis-2-milliard-dann%C3%A9es-.html

  • Mille milliards de Mondes

    galaxie.JPG

    C'est une photo unique au monde. La voûte céleste au dessus et au dessous de nous.

    Deux ans de travail et des nuits à scruter le ciel, aux Canaries et au Mexique.
    Comme "outil " , un  appareil numérique mais rien de sophistiqué, et comme résultat final , une mosaïque de clichés pour réaliser ce que personne n'avait jamais maîtrisé jusqu'à présent : une photo du ciel "en une fois". Les astronomes ont confirmé leurs calculs : au-delà des étoiles et planètes que l'on découvre ainsi, ce sont bien "mille milliards de Mondes" qui sont  réunis.

    Voir sur le site Défi Futur:

    http://www.defifutur.com/billet/mille-milliards-de-mondes

  • Les différents sens du mot Liberté

    StatueLiberte1.jpg

    Une connaissance adéquate du monde nous apprend à distinguer deux sortes de choses : celles qui ne dépendent pas de nous, et celles qui dépendent de nous […]. Les premières sont le cours du monde, notre corps, les honneurs, les aléas de la fortune ; les secondes, nos jugements, nos désirs, nos opinions, bref, le principe directeur de notre âme, notre liberté de juger. Or, le trouble de l'âme et l'inquiétude du coeur naissent de l'attachement de notre volonté aux premières, qui, nécessairement, nous déçoivent et nous font vivre dans l'inconstance. Se lier à ce qui ne dépend pas de nous revient à se rendre prisonnier de l'extériorité, à vivre hors de soi-même. La seule manière d'atteindre la paix consiste donc à se détacher de toutes ces choses, pour se retirer dans la citadelle imprenable de notre liberté intérieure. Là, personne ne peut nous contraindre, là nous jouissons d'une parfaite indépendance, et jamais nous ne serons déçus. Quoi qu'il arrive, je conserve ma liberté de jugement, je suis hors d'atteinte. Je considère froidement mes passions, qui, tout comme mon corps, ne sont que choses extérieures à moi-même, indignes d'attachement. Le but du sage est d'atteindre l'« apathie ».

    Tiré de : http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-differents-sens-mot-liberte-1493.html

  • La réincarnation

    ange.jpgLa réincarnation est un sujet qui ne laisse personne indifférent car les questions qui se posent à l’homme dès qu’il réfléchit au sens de sa vie sont les suivantes : D’où venons-nous, qui sommes-nous, ou allons-nous ? Pourquoi existe-ton ? Quel est le sens à notre vie ?

    C’est en Asie que le principe de la réincarnation est le plus répandu : en Inde, bien sûr, mais aussi en Chine, au Japon, en Mongolie, au Tibet, en Indonésie, etc. Le cas de réincarnation le plus connu en Occident est celui du Dalaï-lama, guide spirituel tibétain : tout le monde sait que, selon la croyance, chaque dalaï-lama est la réincarnation de son prédécesseur. Les religions hindouistes et bouddhistes adhèrent à cette théorie.

    Dans l’Antiquité, la notion d'une entité autonome possédant la faculté d'animer plusieurs existences successives avait la faveur des philosophes grecs, Pythagore et Platon étant parmi les plus illustres. Dans le christianisme, on trouve aussi des allusions à la réincarnation. Cette notion était, semble t’il, admise par les premiers chrétiens et ce n’est qu’en 535 lors du concile de Constantinople que l’idée fut rejetée et les écrits détruits. En Afrique, selon les ethnies, on considère souvent que l'individu renaît dans le groupe de parenté ou le clan qui était le sien auparavant.

    Qu’est ce que la réincarnation ?
    On peut définir la réincarnation comme le retour de l’âme dans une nouvelle enveloppe charnelle. Selon les croyances, on pense qu’un être humain se réincarne toujours un corps humain bien qu’il soit possible de faire des passages dans le monde animal, végétal voire même minéral.

    Dans le principe de la réincarnation, l'esprit doit entrer dans un nouveau corps, mais cela se fait petit à petit et le processus s’achève à la naissance. En outre, il semblerait que certaines de nos aptitudes peuvent disparaître d'une vie à l'autre, être comme "en veille".

    Par le phénomène de la réincarnation, on explique que les vies antérieures sont à l’origine des «dons» qu’ils soient artistiques, linguistiques, scientifiques, etc. Par exemple, Mozart avait un don prodigieux pour la musique dès l'âge de trois ans, il savait déchiffrer une partition et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter et à l'âge de 6 ans il composait déjà ses premières œuvres.

    La réincarnation serait aussi à l’origine des phobies, des peurs irraisonnées, de sympathies et d’antipathies pour des gens et aussi pour certaines périodes de l’histoire du monde. Nous nous sommes tous demandés un jour ou l’autre pourquoi dès une première rencontre, nous nous sentons en confiance avec quelqu’un - comme si nous le connaissions depuis longtemps - et pourquoi nous ressentons de l’animosité pour celui-là ?

    Si on accepte l’idée de plusieurs vies vécues on peut supposer que l’on a peut-être commis des erreurs très graves qui, d’une part font que l’on est aujourd’hui incarné dans telle ou telle personne, et aussi que l’on a tel ou tel revers de fortune, telle maladie voire telle infirmité. Naturellement si notre vie n’est faite que de bonheur, on peut aussi supposer que nos actions passées furent plutôt bonnes.

    Pour bien comprendre le principe de la réincarnation, il est important d’évoquer le "karma". Le karma est un mot sanscrit. On peut le définir comme la résultante de nos actions passées. La somme de nos erreurs est notre karma et est à l’origine de ce qui ne va pas aujourd’hui.
    Le Karma marque la personnalité de l'esprit incarné et si celui-ci a choisi de ne pas payer dans cette vie-ci les erreurs passées, il en a pour autant le fardeau au fond de lui-même.

    Dans la succession de nos vies passées, nous aurions pu être un homme ou une femme à plusieurs reprises. Dans la religion chrétienne, on dit fréquemment que les anges n'ont pas de sexe. Une âme (ou un esprit) n’en a pas non plus. Nous nous serions donc incarnés en l’un ou en l’autre en fonction des épreuves que nous devions encore expérimenter pour nous améliorer.

    . Selon différentes religions, le but de toutes ces redescentes sur terre est d’atteindre une certaine perfection pour ne plus avoir à «revenir». Pour sortir définitivement du cycle de la réincarnation que les bouddhistes nomment le samsara.

    C'est pour cette raison que pour les gens qui adhèrent à l’idée de la réincarnation, il faut se garder de juger son prochain car on ne sait jamais pour quelle raison il a choisi telle ou telle incarnation qui peut paraître peu reluisante selon notre conception humaine et ordinaire. Il est difficile d’obtenir des chiffres exacts sur le nombre de croyants en la réincarnation mais on peut dire qu’aujourd’hui plus d’un milliard de personnes appartiennent à une religion qui admet la réincarnation.

    Les études sur la réincarnation

    Il y a actuellement 5 universités qui, dans le monde occidental, étudient ces phénomènes : les universités de Princeton et de Virginia aux Etats Unis, d’Edinburgh en Ecosse, d’Amsterdam aux Pays bas et de Fribourg en Allemagne. Les études ont porté sur trois sources d’information :
    • Les souvenirs concernant une ancienne identité, une ancienne famille, une ancienne vie. C'est souvent le cas d'enfants jeunes (de deux à sept ans en général).
    • La régression sous hypnose.
    • L’intervention d'un médium servant de relation entre le sujet actuel et le sujet tel qu'il était dans une vie antérieure.

    Quelques exemples

    Le Docteur Ian Stevenson, chercheur à l’université de Virginie, a. pendant 35 ans parcouru le monde pour collecter des informations, vérifier les cas et interroger principalement des enfants qui se souvenaient de vies passées, qui avaient des marques de naissance ou des défauts de naissance correspondant à des blessures généralement mortelles durant des "vies antérieures."

    Dans son expérience, souvent le souvenir des vies passées s’estompait vers l’âge de 7 ans. Les enfants parlaient spontanément de vies précédentes, voulaient rentrer à la maison ou se languissaient de mères ou de maris d’autres vies et souvent montraient des signes de phobies inexplicables dans leur vie actuelle. En plus ils connaissaient des choses qu’ils ne pouvaient pas avoir apprises ou entendues dans leur présente vie. Dans de nombreux cas les déclarations des enfants ont pu être vérifiées. On a même trouvé des enfants qui parlaient une autre langue.

    Le Dr Stevenson a publié de nombreux ouvrages sur la question. Dans un de ses livres, il rapporte deux cents cas de marques de naissance. Les enfants décrivaient en détail leur mort dans les vies précédentes, comme ils avaient été tués par balle ou transpercés par des objets pointus. Les marques de naissance correspondaient aux blessures dont parlait l’enfant.

    Un autre type de recherche basé sur l’hypnose est menée par le Dr Brian Weiss de l’université de Colombia et à l’école médicale de Yale. Brian Weiss est probablement le plus éminent spécialiste de ces régressions sous hypnose où la personne ne dort pas. Dans un de ses ouvrages intitulé «Beaucoup de vie , beaucoup de Maitres» il révèle l’histoire de l’une de ses patientes, Catherine, une trentaine d’années qui souffrait de crises aiguës d’anxiété. Il lui a demandé, alors qu’elle était sous hypnose, de retourner au temps où les symptômes apparurent. Catherine est alors remontée en 1863 avant JC au Moyen Orient, et s'est souvenue d’une dizaine d’autres vies durant lesquelles elle avait vécu les peurs la paralysant aujourd’hui. Elle s’est souvenue également de gens qu’elle avait rencontrés et retrouvés dans ses différentes vies.

    Tiré de : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Opinion/La-reincarnation.html

  • Y-a-t-il eu un ‘avant ’ Big Bang ?

    “Le connu est fini, l’inconnu infini; intellectuellement nous nous tenons sur un ilot au milieu d’un océan sans limite.” —Thomas Henry Huxley (1825–1895)

    Chaque montagne, rivière et vallée, tous les animaux et les êtres humains – tout ce qui a été, qui est et qui sera, a été à un moment donné uni dans un seul point minuscule et brûlant. C’était un point si infiniment dense que notre imagination mortelle sera peut-être pour toujours incapable de l’englober tout entier. Des millions et des millions de tonnes de matière combinées avec toute l’énergie du grand univers, commençant à s’étendre et se séparer dans une énorme explosion il y a environ 20 milliards d’années.


    Comparé au Big Bang, le bruit fait par la plus puissante bombe de l’espèce humaine, serait, tout au plus, égal à un moustique qui tombe sur le sol de l’autre côté de la planète Terre. Depuis ce point, l’histoire de l’univers a pris une tournure encore plus riche et plus curieuse. L’expansion constante de tout ce qui existe a transformé l’univers en une soupe de plasma, se transformant graduellement vers un état de plus en plus similaire à ce que nous connaissons aujourd’hui.


    Puis cette matière s’est lentement refroidie, formant les premiers quarks, électrons, neutrinos et protons. Des centaines de milliers d’années ont passé, et les électrons et nuclei se sont combinés pour former les atomes, et plus tard les quasars, les étoiles, les groupes de galaxies, et tout ce qui constitue aujourd’hui notre univers familier.


    En dépit de toute l’information obtenue à travers des années d’investigation scientifique, les phases de l’univers durant ses premiers moments à la suite de cette grande explosion sont encore le sujet de débats passionnés. Les diverses théories qui circulent dans les cercles scientifiques semblent dénouer en essayant de l’expliquer l’état particulier de la matière quantique dans les phases primitives – les tout premiers moments du Big Badaboom. Il n’existe pourtant pas un seul modèle physique convainquant pour expliquer les premières 10-33 secondes de l’univers.


    Essayer de comprendre l’origine de cette explosion capitale est encore plus complexe. Plus nous comprenons la cause initiale de chaque évènement et en venons graduellement à réaliser que toutes choses découlent de causes premières, plus la raison de pourquoi l’univers a été créé devient une énigme encore plus grande – la vérité ultime à dévoiler.

    Le Big Bang, le Big Crunch, et le cycle infini
    Une théorie considérée expliquer l’origine ultime est l’Univers oscillant. De nombreux scientifiques estiment que la matière contenue dans l’univers est suffisante pour parvenir à une force gravitationnelle suffisamment grande pour arrêter l’expansion et commencer, à un moment déterminé dans l’histoire, à renverser le processus.


    Selon cette théorie, la constante contraction de l’univers tout entier culminerait en un point unique et primordial – un phénomène préparé par le “Big crunch”. Depuis ce moment (théorique, bien-sûr) l’univers continuerait littéralement dans la même direction, avec un “Big Bounce”, c’est à dire un nouveau Big Bang.


    Cette théorie nous amène à nous demander si cette extraordinaire chaîne d’évènements qui gouverne les cycles de toute chose dans l’univers (engendrement- dégénérescence-destruction) se répète éternellement, et s’il avait infiniment suivi un schéma similaire dans le lointain passé.


    Malgré que l’Univers oscillant ait été à un moment donné vivement rejeté et remplacé par d'autres modèles de l’univers, de récentes études sont apparues qui donnent une crédibilité accrue à cette théorie. Des chercheurs à l’Université de Pennsylvanie, utilisant les calculs quantiques gravitationnels, ont spéculé à propos de l’histoire possible de l’univers avant le Big Bang.


    Selon ces calculs, avant le Big Bang existait un état d’espace-temps similaire aux nôtres, si ce n’est qu’il expérimentait l’étape de la contraction. On pense que les forces gravitationnelles comprimant l’univers ont atteint un certain point tel que les propriétés quantiques de l’espace-temps ont amené la gravité à devenir répulsive, plutôt qu’attractive, produisant le Big Bang duquel nous sommes nous même supposés venir.


    La variation de la constante alpha cosmologique, un fait étrange qu’on considère avoir été révélé aux scientifiques ces dernières années, pourrait aussi être lié à la matière de précédents univers. Cette valeur abstraite (alpha) – prise comme un paramètre des lois universelles qui permet aux atomes de se maintenir dans l’unité, également sous-sous-jacente aux lois de la chimie telles que nous les comprenons – ne coïncide pas avec ce que nous attendrions d’un univers aussi vieux que le notre.


    Selon l'actuelle valeur de l'alpha, l'univers devrait être quelques 14 milliards d'années plus vieux qu'il ne l'est, et la matière devrait être beaucoup plus dispersée que son état actuel le suggère.


    Toutefois, cette théorie cyclique pourrait bien expliquer l’anomalie de cette constante alpha. Paul Stienhardt de l’Université de Princeton et le physicien computationnel Neil Turok de l’Université de Cambridge au Royaume Uni croient qu’il y aurait eu suffisamment de temps pour que la valeur mesurée soit telle que si elle avait existé avant notre univers.


    Bâtissant leur idée en partant de la perspective de la théorie des cordes et de la M.théorie, Torok et Stianhardt théorisent que le " Big Bang " n’est pas exactement une occasion unique, mais simplement la dernière dans une longue ligne de collisions, qui se produisent périodiquement quand l’univers en expansion a atteint ses limites.

    La Grande origine et les limites de la science
    Même si la théorie de l’univers cyclique devait être prouvée, ou si nous en venions à découvrir que notre monde est né d’un précédant Big Crunch, l’origine des cycles d’expansions et de contractions indéfinies demeure un mystère.


    Le modèle de cycles cosmiques proposés dans le Big Bouce pourrait ne pas avoir de fin, mais ne doit il pas avoir un commencement ? Cette origine ne devient-telle pas la frontière entre la science et la religion. Des " facteurs divins " sous-tendent ils l’origine de l’espace-temps ou serons nous un jour capables de tout expliquer, y compris la cause du Big Bang, de manière entièrement scientifique ?


    La science contemporaine nous a guidés vers des calculs qui semblent approcher les principaux éléments du Big Bang. Pourtant en dépit de ces calculs de plus en plus sophistiqués, somme-nous vraiment plus près de savoir ce qui s’est effectivement produit ?


    Il y a cependant une grande possibilité que les humains ne seront jamais autorisés à connaître la vérité ultime. Et bien que de nombreux scientifiques croient que l’univers que nous habitons ne pourrait sans doute rien contenir au-delà de l’horizon d’une explication scientifique, les êtres humains à un moment où à un autre succomberont occasionnellement à la tentation de se demander à eux même qu’est-ce qui a fait que " tout ça existe.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200812/42873.html

  • Pour éclaircir nos esprits

    hugo.jpg

    Extrait du Discours devant l'Assemblée nationale le 10 novembre 1848 de Monsieur Victor Hugo

    « Personne plus que moi, messieurs, n'est pénétré de la nécessité, de l'urgente nécessité d'alléger le budget. J'ai déjà voté et continuerai de voter la plupart des réductions proposées, à l'exception de celles qui me paraîtraient tarir les sources mêmes de la vie publique et de celles qui, à côté d'une amélioration financière douteuse, me présenteraient une faute politique certaine. C'est dans cette dernière catégorie que je range les réductions proposées par le comité des finances sur ce que j'appellerai le budget des lettres, des sciences et des arts. Que penseriez-vous, messieurs, d'un particulier qui aurait cinq cents francs de revenus, qui consacrerait tous les ans à sa culture intellectuelle, pour les sciences, les lettres et les arts, une somme bien modeste : cinq francs, et qui, dans un jour de réforme, voudrait économiser sur son intelligence six sous ?

     

    Voilà, messieurs, la mesure exacte de l'économie proposée. Eh bien! Ce que vous ne conseillez pas à un particulier, au dernier des habitants d'un pays civilisé, on ose le conseiller à la France! Je viens de vous montrer à quel point l'économie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand. Ce système d'économie ébranle d'un seul coup tout net cet ensemble d'institutions civilisatrices qui est, pour ainsi dire, la base du développement de la pensée française. Et quel moment choisit-on pour mettre en question toutes les institutions à la fois ? Le moment où elles sont plus nécessaires que jamais, le moment où, loin de les restreindre, il faudrait les étendre et les élargir. Eh ! Quel est, en effet, j'en appelle à vos consciences, j'en appelle à vos sentiments à tous, quel est le grand péril de la situation actuelle ? L'ignorance. L'ignorance encore plus que la misère. L'ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts.

     

    C'est à la faveur de l'ignorance que certaines doctrines fatales passent de l'esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes. On pourvoit à l'éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et qu'il faut allumer des flambeaux dans les esprits ? Oui, messieurs, j'y insiste. Un mal moral, un mal profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est étrange à dire, n'est autre chose que l'excès des tendances matérielles. Eh bien, comment combattre le développement des tendances matérielles ? Par le développement des tendances intellectuelles ; il faut ôter au corps et donner à l'âme. » ... « Je voterai contre toutes les réductions que je viens de vous signaler et qui amoindriraient l'éclat utile des lettres, des arts et des sciences. Je ne dirai plus qu'un mot aux honorables auteurs du rapport. Vous êtes tombés dans une méprise regrettable ; vous avez cru faire une économie d'argent, c'est une économie de gloire que vous faites. Je la repousse pour la dignité de la France, je la repousse pour l'honneur de la République ».

     

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