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A- Chine Actualités - Page 5

  • Anonymous divulgue les numéros de téléphone de 250 policiers de Hong Kong

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    Le groupe hacktiviste Anonymous a divulgué les noms, numéros de téléphone et de fax ainsi que les adresses électroniques de plus de 250 policiers hongkongais.

    Cette  fuite survenue le 25 octobre s’inscrit dans une importante campagne lancée par Anonymous à l’encontre du régime chinois afin de soutenir les manifestations pro-démocratie à Hong Kong.

    En même temps que la publication de ces informations, le groupe de pirates informatiques a aussi divulgué les bases de données de 47 sites Internet des autorités chinoises. Puis ils ont rendu toutes les bases de données disponibles dans un grand fichier téléchargeable de 72,64 MB. Ces bases contiennent souvent les données essentielles des sites Internet, ainsi que des identifiants et des mots de passe.

    Anonymous promet des actions similaires chaque samedi jusqu’à ce que les manifestations pro-démocratie de Hong Kong atteignent leur objectif.

    Un communiqué d’Anonymous annonce: «Attendez-nous samedi prochain et puis chaque samedi jusqu’à ce que les citoyens de Hong Kong obtiennent leur liberté.»

    Au cours des trois derniers samedis, Anonymous a lancé des attaques informatiques similaires de grande ampleur contre les sites officiels chinois. Les actions comprennent souvent des divulgations de données de sites, des cyberattaques coordonnées pour mettre ces sites hors ligne ou encore de grandes campagnes Twitter pour promouvoir la démocratie à Hong Kong.

    Le groupe affirme avoir jusqu’à présent fermé 50 sites des autorités chinoises, divulgué plus d’une centaine de bases de données de sites et en avoir détourné plusieurs autres.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/5/n3510457/anonymous-divulgue-les-numeros-de-telephone-de-policiers-de-hong-kong-.htm

  • Liu Yunshan et le département de la propagande en perte de pouvoir

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    De petits détails montrent que le pouvoir est en train d’échapper des mains d’un personnage clé du Parti communiste chinois (PCC) lié à l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin.

    Liu Yunshan est un ancien du Comité permanent du Politburo. Il a rejoint cet organe du Parti en 2007 et a prolongé son mandat d’un second quinquennat en 2012. Il avait été placé à ce poste grâce à l’influence de Jiang Zemin et il a servi les intérêts de ce dernier depuis 2002 en exerçant un contrôle étroit sur l’appareil de propagande communiste.

    Un signe indiquant la baisse de l’importance du rôle de Liu Yunshan est le programme des rencontres suivant la 4e session plénière du Comité central. La coutume au sein du PCC après le conclave annuel du Comité central est que les différents services de l’État et du Parti organisent des réunions pour promouvoir le message principal du Comité central.

    Le 23 octobre de cette année, le jour suivant la clôture de la 4e session plénière, le groupe dirigeant central de l’information et de la sécurité d’Internet a proposé son atelier pour transmettre l’esprit de la réunion. Le même jour, le Congrès national du peuple et la Conférence consultative politique du peuple chinois ont également organisé des ateliers thématiques.

    Le département de la propagande contrôlé par Liu Yunshan n’a pas tenu sa réunion sur le thème «Appliquer l’esprit de la 4e session plénière» avant le 25 octobre. Pour les observateurs de la Chine lisant attentivement la destinée du PCC, le retard de la réunion semblait très important, indiquant l’importance diminuée de cette réunion du département de la propagande.

    Par ailleurs, Lu Wei, le directeur du Bureau de l’information et de la sécurité d’Internet n’a pas assisté à cette réunion, alors que l’Internet représente un élément important de l’appareil de propagande. Au contraire, la veille, Lu Wei avait organisé un autre atelier pour le groupe de sécurité d’Internet.

    L’absence de Lu Wei signifie que le Bureau d’information et de sécurité d’Internet a échappé au contrôle de Liu Yunshan.

    Ce bureau était autrefois nommé «Bureau d’État de l’information sur Internet» et dépendant du Bureau général du Conseil d’État. Le 27 février 2014, le dirigeant du Parti Xi Jinping a pris la direction du groupe, l’a rebaptisé et en a fait une organisation du Parti central.

    Bien que Hu Jintao ait succédé à Jiang Zemin à la tête du Parti en 2002, ce dernier a maintenu son aptitude à influencer lourdement les événement au cours des 10 ans de règne de son successeur. Contrôler le département d’État était l’un des moyens trouvés par Jiang Zemin pour limiter le pouvoir de Hu Jintao. 

    Depuis bien avant que Xi Jinping accède au pouvoir en novembre 2012, Jiang Zemin et sa faction ont essayé de limiter son pouvoir, voire même de le renverser. Liu Yunshan n’a pas cessé de causer des ennuis à Xi Jinping en censurant ou en détournant le sens de ses discours.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/3/n3510453/liu-yunshan-et-le-departement-de-la-propagande-en-perte-de-pouvoir.htm

  • De nouvelles enquêtes visent la corruption dans l’entourage de Jiang Zemin

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    Trois enquêtes dans le cercle de la famille et des associés de l’ancien dirigeant suprême du régime chinois Jiang Zemin ont été annoncées le même jour. Ces enquêtes prolongent la campagne anti-corruption visant Jiang Zemin qui a été lancée cet été.

    Entreprise automobile

    Le 29 octobre, la Commission centrale d’inspection de la discipline, le bureau de surveillance de la corruption du Parti communiste chinois (PCC), annonçait sur son site web la visite du 13e groupe d’inspection dirigé par Zhu Baochen dans le groupe automobile FAW Auto situé dans la province du Jilin. 

    «La tâche de lutte contre la corruption doit être menée en largeur et en profondeur dans une période durant laquelle les ventes de voitures et les allocations de ressources augmentent», disait l’annonce.

    «Des contrats datant de ces deux dernières années ont été révisés et plus de 150 personnes ont été rencontrées, beaucoup d’entre elles ont été emmenées pour enquête», rapportait le First Financial Daily du 30 octobre au sujet de l’enquête sur le groupe FAW.

    «De nombreux hauts dirigeants et cadres ont été emmenés pour enquête.»

    Avant de s’élever dans la hiérarchie politique, Jiang Zemin avait travaillé en 1954 pour le groupe automobile FAW, également connu sous le nom de Première usine de manufacture automobile. 

    Selon le site web chinois Time Dongguan, le 17 septembre dernier, Zhang Pijie, directeur général du groupe FAW, a reçu une pénalité non détaillée et le secrétaire du Parti du groupe automobile a été démis de son poste.

    Entreprise électrique

    Le 29 octobre, le département de supervision et d’inspection de la discipline de Shanghai annonçait sur son site web que Feng Jun, directeur général de l’entreprise municipale d’électricité du réseau national de Shanghai, était placé sous enquête pour graves violations de la loi et de la discipline.

    Avant de travailler pour l’entreprise municipale d’électricité de Shanghai en décembre 2011, Feng Jun était vice-président de l’entreprise de fourniture énergétique de Nanjing dans la province du Jiangsu et président de l’entreprise électrique du réseau national du Jiangsu.

    Shanghai a été la base de lancement des ambitions politiques nationales de Jiang Zemin et constitue encore la base de son pouvoir.

    Mines de charbon

    Ni Fake, ancien gouverneur adjoint de la province du Anhui, a également été accusé de corruption. Selon l’agence de presse officielle chinoise, la source de ses immenses avoirs personnels est inconnue.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/2/n3510448/de-nouvelles-enquetes-visent-la-corruption-dans-lentourage-de-jiang-zemin-.htm

  • Xi Jinping empêche un massacre style Place Tiananmen à Hong Kong.

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    Selon les médias de Hong Kong, la clique de l'ancien Scrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, a essayé de manipuler les événements récents à Hong Kong afin de provoquer un massacre style massacre de la Place Tiananmen. Ces rapports soutiennent la volonté de provoquer un massacre, dans le but de faire tomber Xi Jinping. Ces rapports confirment donc les précédents reportages menés par Epoque Times.

    Dans son édition du mois de novembre, Frontline, magazine de Hong Kong, a cité une source pékinoise ayant accès à des sources internes au PCC. Celle-ci déclare que Zhang Dejiang, le Membre du Comité permanent du Politburo, a cherché à transformer la répression des manifestants pro-démocratiques par la police de Hong Kong le 28 septembre, en un second massacre du style Place Tiananmen. L'article du Frontline, qui n'est pas accessible sur internet, a été repris par Aboluowang, un journal d'information sur le web en langue chinoise basé aux Etats-Unis.

    Zhang est président du Comité permanent de l'Assemblée fantoche du PCC, le Congrès du peuple, et est en charge des affaires concernant Hong Kong et Macao. Zhang est aussi un proche de l'ancien chef du PCC Jiang Zemin.

    Selon la source de Pékin, la clique loyale à Jiang Zemin pensait que, s'il y avait un massacre à Hong Kong, sous les projecteurs des media du monde entier, ce serait la fin du règne de Xi Jinping.

    Quand Jiang Zemin devient furieux, et devient la risée du net

    En dépit de ce que déclarait l'accord signé entre Pékin et la Grande-Bretagne, les autorités chinoises n'ont jamais daigné faire le moindre geste en faveur d'un processus démocratique à Hong Kong. Pourtant, ce processus est bel et bien inscrit dans la Loi fondamentale, qui stipule que l'ancienne colonie britannique jouirait d'un «haut degré d'autonomie» et que le chef exécutif administrant la région devrait être élu au suffrage universel après avoir été nommé par un «comité des nominations largement représentative.»

    Un épisode amusant datant d'il y a 14 ans, rappelle à qui l'aurait oublié les motivations de Pékin sur la question.

    Nous sommes en l'an 2000. Une controverse entoure le premier chef de l'exécutif de Hong Kong, Tung Chee-hwa: il semble que c'est grâce aux autorités chinoises que Tung ai pu conserver son mandat, et ces dernières se préparait à nommer un petit comité pour le réélire.

    Ainsi, Tung, en visite à Pékin, s'est assis aux côtés de Jiang Zemin, Secrétaire Général de l'époque, pour une conférence de Presse donnée le 27 octobre. Les journalistes en ont profité pour poser des questions sur les intentions chinoises concernant Hong Kong.

    Le sang de Jiang Zemin a commencé à bouillir quand un jeune journaliste lui a demandé si Pékin avait émis une «ordre impérial à un haut-niveau» pour désigner Tung comme le prochain chef de l'exécutif Hong Kongais.

    Clairement contrarié, l'ancien Secrétaire s'est levé de son siège, a commencé à marcher en direction des journalistes et dire que la question était «naïve» et «simplette».

    «Je n'ai pas dit que nous allions choisir le chef de la direction de Hong Kong par «ordre impérial» !» Comment se pourrait-il que la République Populaire de Chine ne supporte pas le titulaire du chef exécutif?! Que Tung soit nommé chef ou pas doit être décidé par les loi d'Hong Kong!»

    Gesticulant furieusement devant les journalistes réunis, Jiang Zemin a continué: «Hong Kong, la discrétion de Pékin à ce sujet, l'élection du chef exécutif sont des questions primordiales!».

    «La région administrative spéciale d'Hong Kong appartient à la Chine, au gouvernement central de la République Populaire de Chine... quand nous sommes en temps de crise, nous avons le droit de décider ce qu'il doit en être!», s’étrangla-il.

    La perte du contrôle de soi de l'ancien Secrétaire, et son admission «accidentelle» que Pékin décide des affaires de la péninsule s'est répandu comme une trainée de poudre sur la plate-forme de Chat WeChat, dans un post nommé «Il y a 14 ans... et aujourd'hui», affichant plus de 21.000 vues en un jour.

    L'article est une transcription du discours original, presque mot pour mot, mais substitue à «président Jiang», par «président Crapaud», une référence souvent utilisée sur le net, comparant le physique de l'ancien Secrétaire à un batracien.

    Heureusement, cette vidéo est disponible et en apprend long sur les intentions du régime chinois. Malheureusement pour le Mouvement des Parapluies, l' «ordre impérial» et ses suites signifient sans doute qu'ils doivent se préparer à camper pour un certain temps dans les rues de Central.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/30/n3510440/xi-jinping-empeche-un-massacre-style-place-tiananmen-a-hong-kong.htm

     

  • Hong Kong, le dessous des cartes

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    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • Toujours une longueur d'avance sur l'actualité en Chine

    Jiang Zemin, Chine, corruption, lutte, tigre, Xi JinpingEn référence à l'article " A quelques étapes de la chute de Jiang Zemin" paru dans Epoch Times.

    En février dernier, un média chinois avait publié un reportage sur la stratégie de la Commission centrale d’inspection de la discipline du régime chinois qui poursuit les hauts responsables corrompus surnommés «les tigres».

    Ce reportage expliquait qu'avant qu'un haut responsable soit poursuivi, les membres de sa famille, ses amis ou maîtresses font généralement l’objet d’une enquête. À cette étape, deux groupes de personnes deviennent typiquement la cible de recherches — d'une part les hommes d'affaires, d'autre part, les femmes et les maîtresses.

    En d’autres termes, les recherches commencent par des responsables subalternes. Ceux-ci indiquent comment ils sont liés à la cible principale. Après que ces enquêtes aient établi des preuves fiables et une bonne compréhension de l’affaire, le filet se resserre autour du «tigre».

    Trois grands tigres ont été démis de leurs fonctions politiques au cours des deux dernières années. Il s'agit de Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti de Chongqing, Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité intérieure et Xu Caihou, ancien dirigeant de l’armée. Tous trois ont chuté à l'issue du même processus d'investigation.

    Un certain nombre d’indices laissent présager que le filet est en train de se resserrer autour de Jiang Zemin, le plus gros des tigres, et qu’il fera l’objet d’une enquête obéissant au même scénario.

    Dans une déclaration antérieure, la Commission centrale d'inspection de la discipline avait mentionné que les «vieux et gros tigres» devraient également être mis à disposition d'une enquête. Des médias ont récemment rapporté que «l’enquête visant Zhou Yongkang ne marque pas la fin de la campagne anti-corruption». Effectivement, les actions les plus récentes de la Commission centrale semblent se diriger vers le cercle d’influence de Jiang Zemin.

    Les étapes de la chute de Jiang Zemin s'enchaîneront probablement comme suit:

    Les membres de la famille

    L’enquête commencera par cibler les membres de sa famille, parmi lesquels son fils aîné Jiang Mianheng, son fils cadet Jiang Miankang, son cousin Jiang Zehui, son petit-fils Alvin Jiang, ainsi que sa maîtresse, Song Zuying.

    Selon différents médias, des membres de la Commission centrale d'inspection de la discipline ont déjà commencé à apparaître dans des endroits où Jiang Zemin et ses fils ont bâti leur fortune: à Shanghai, à l’Académie chinoise des sciences, la première usine automobile et autres.

    Jiang Mianheng, le fils aîné

    En novembre 1999, Jiang Mianheng a été nommé vice-président de l’Académie chinoise des sciences grâce à l’influence politique de son père. En 2005, il a également été nommé directeur du département de Shanghai de l'Académie. Une enquête pourrait révéler le niveau de corruption régnant au sein de cette institution.

    Jiang Mianheng a été désigné «homme le plus corrompu de Chine» en regard de ses multiples implications parallèles dans les télécommunications et autres secteurs.

    Jiang Mianheng a également été membre de l’inspection du Comité de construction de Shanghai et directeur du Centre de recherche et d’information pour le développement urbain de Shanghai. À ce titre, il est soupçonné d’entretenir des liens étroits avec Wang Zongnan, président du Groupe Guangming de Shanghai qui a été récemment arrêté. 

    Jiang Zehui, le cousin

    Cet été, 9000wy.com, un site web de l'armée chinoise, a publié un article au sujet des relations entre Jiang Zehui, cousin de Jiang Zemin, et Hua Bangsong, président et directeur exécutif de Wilson Engineering.

    Peu avant, les médias chinois avaient beaucoup parlé d’un lien financier entre Hua Bangsong (qui a déjà été arrêté) et Zhou Bin, le fils de Zhou Yongkang. Cet article ne révélait pas la nature de la relation entre Jiang Zehui et Hua Bangsong, mais la publication d’une photo les montrant tous les deux ne pouvait être accidentelle.

    Des rapports affirment que Hua Bangsong valorise les amitiés et sait se montrer très «généreux». Cela lui a permis d’établir d’étroites relations avec de nombreux responsables de l’industrie pétrochimique, comme Jiang Jemin.

    C’est Jiang Jiemin qui a présenté Zhou Bin à Hua Bangsong, qui a ensuite rencontré Jiang Zehui. Grâce à ces relations, Hua Bangsong a rapidement accru sa richesse en seulement 17 ans, atteignant les 22 milliards de yuan (plus de 2,7 milliards d’euros). Il reste à déterminer s’il existe un lien financier entre Hua Bangsonet Jiang Zehui.

    Alvin Jiang le petit-fils

    En avril dernier, il a été révélé qu’Alvin Jiang, petit-fils de Jiang Zemin, et un partenaire d'un bureau de conseil d'investissement de capitaux de Boyu, avaient gagné beaucoup d’argent sur le  marché des fonds privés. Ceci pourrait être le prélude d'une future enquête. 

    Song Zuying, la maîtresse

    Alors que les membres de la famille de Jiang Zemin étaient les cibles de la Commission centrale d'inspection de la discipline, Song Zuying...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/9/3/n3510213/a-quelques-etapes-de-la-chute-de-jiang-zemin-.htm

  • Jiang Zemin tenu en échec sur son propre territoire

    Xi Jinping, Jiang Zemin, Shangai, Chine, Deng Xiaoping, biographieLes jours de Jiang Zemin sont comptés. L’homme qui a dominé la politique chinoise pendant plus de deux décennies est aujourd’hui menacé sur son propre territoire, la ville de Shanghai.

    Ces derniers jours, des équipes d’enquêteurs se sont mis à l’œuvre à Shanghai, dans le cadre de la campagne anti-corruption menée par Xi Jinping. Une brève annonce selon laquelle les enquêtes avancent sérieusement est apparue le 11 août sur le site officiel du Parquet de Shanghai.

    Shanghai est en quelque sorte la base de lancement et le terreau des ambitions politiques de Jiang Zemin et est devenue la base de son pouvoir.

    Jiang Zemin a été secrétaire du Parti de Shanghai de 1985 à 1989. Face au mouvement pour la démocratie de 1989, le dirigeant de l’époque Deng Xiaoping avait été impressionné par la manière forte utilisée par Jiang Zemin pour réprimer les dissidents à Shanghai, alors que de nombreux autres dirigeants du PCC étaient restés sur le côté sans rien faire.

    Après avoir démis Zhao Ziyang de ses fonctions de Secrétaire général du Parti en raison de sa sympathie pour les étudiants, Deng Xiaoping a nommé Jiang Zemin à Pékin. Une fois au pouvoir, Jiang Zemin a traqué et puni sans relâche les dissidents qui avaient échappé aux chars la nuit du 4 juin sur la place Tiananmen. 

    Après avoir pris les rennes du pouvoir à Pékin, Jiang Zemin a promu d’obscurs cadres venus de Shanghai à des postes d’influence au sein du Parti. Ceux-ci ont rapidement formé le cœur d’un réseau de connexions que Jiang Zemin utilisera ensuite pour dominer la politique chinoise pendant plus de 20 ans.

    Jiang Zemin au cœur de la cible

    Ces 19 derniers mois, le dirigeant du PCC Xi Jinping a évincé les plus grands alliés de Jiang Zemin au cours de sa campagne d’épuration politique.

    Le point d’orgue de cette campagne a eu lieu le 29 juillet dernier avec l’annonce de la mise à disposition de Zhou Yongkang, l’ancien patron de la sécurité chinoise. Il est rapidement devenu évident que la chute de Zhou Yongkang ne marquerait pas la fin de la campagne de Xi Jinping.

    Immédiatement après cette annonce, le Quotidien du Peuple, journal fidèle au Parti, a publié sur son site web un commentaire intitulé «La chute du gros tigre Zhou Yongkang n’est pas la fin de l’histoire». Cet article rappelait que Zhou Yongkang avait bien été promu par des personnes plus haut placées que lui.

    Bien que cet article ait été rapidement supprimé, il est resté suffisamment longtemps en ligne pour être partagé et diffusé largement sur l’Internet chinois.

    Deux semaines plus tôt, Epoch Times avait rapporté que Zeng Qinghong, principal conseiller de Jiang Zemin, avait été arrêté. Si la campagne anti-corruption de Xi Jinping doit être autre chose qu’une simple opération d’assainissement, alors, après la chute des plus gros tigres, la cible suivante devrait en toute logique être Jiang Zemin. 

    Ce dernier semble déjà avoir perdu tout pouvoir au sein même de sa citadelle. Xi Jinping a donc le champ libre pour le poursuivre.

    Si le passé fait office d’exemple, tout comme la Commission centrale d’inspection de la discipline l’a déjà fait des milliers de fois dans toute la Chine, elle va maintenant passer Shanghai au peigne fin et refermer son piège sur sa proie. Ainsi, la Commission commence par attaquer les cibles les plus faibles en périphérie pour qu’elles révèlent leurs connexions vers le centre du réseau, pour avancer étape par étape jusqu’à ce que l’objectif final soit encerclé et sans défense.

    Impasse

    Selon l’agence de presse officielle Xinhua, 85 000 responsables ont fait l’objet d’une enquête au cours des 6 derniers mois...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/23/n3510173/jiang-zemin-tenu-en-echec-sur-son-propre-territoire.htm

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