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A- Chine Actualités - Page 4

  • Le livre qui transforme la Chine a dix ans

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    C’était il y a maintenant dix ans. Le 19 novembre 2004, l’édition chinoise d’Epoch Times a publié la première partie d’une série éditoriale intitulée Neuf commentaires sur le Parti communiste. En abordant en toute candeur la brutalité et les mensonges utilisés par le Parti communiste chinois pour diriger la Chine, la série a immédiatement capté l’attention des Chinois.

    Un mouvement social appelé en chinois Tuidang (démissionner du Parti) est apparu presque instantanément.

    Le 29 novembre 2004, la première déclaration de démission du Parti communiste chinois (PCC) a été publiée sur le site en langue chinoise d’Epoch Times. Les Neuf commentaires ont peu après été publiés sous forme de livre et, depuis, sont disponibles en format papier ou électronique.

    Actuellement, plus de 180 millions de Chinois ont renoncé à leurs liens avec le PCC ou avec ses organisations affiliées, plus spécifiquement la Ligue des jeunes communistes et les Jeunes pionniers, au moyen de déclarations sur papier ou en ligne.

    Même si 14 % de la population chinoise s’est dissociée du PCC au cours des dix dernières années, le régime chinois n’a jamais fait mention ou critiquer les Neuf commentaires, que ce soit dans les déclarations officielles ou dans la propagande de ses médias.

    Une «nouvelle voix»

    «La publication des Neuf commentaires a donné une nouvelle voix à la Chine», a déclaré dans un entretien téléphonique Mo Jiangang, un poète et écrivain de la ville de Guizhou. «Une telle voix révèle les crimes commis par le PCC et révèle sa nature violente et perverse.»

    «Les Neuf commentaires s’expriment au nom des Chinois. C’est un guide permettant aux Chinois de rompre leurs liens avec le PCC», affirme M. Mo.

    «Les gens sont habituellement bouleversés lorsqu’ils lisent les Neuf commentaires pour la première fois. Ils réalisent soudainement qu’ils vivaient un mensonge soutenu par la propagande du PCC.»

    Louanges d’un ex-responsable

    «Avant de lire les Neuf commentaires, beaucoup d’intellectuels, dont moi-même, estimaient que le PCC était encore bon même s’il avait commis certaines erreurs», indique dans un entretien Chen Yonglin, un ex-diplomate chinois en Australie qui a défrayé les manchettes lorsqu’il a fait défection en 2005.

    «Je croyais à tort que le PCC avait accompli quelque chose de bon durant la période de réforme et d’ouverture [du marché chinois]», explique M. Chen. «Toutefois, après avoir lu les Neuf commentaires, j’ai réalisé que le PCC était fondamentalement une secte perverse.»

    «Le PCC a commis et dissimulé de nombreux crimes contre l’humanité.»

    M. Chen raconte qu’il avait demandé à un ami de publier pour lui une déclaration sur le site chinois d’Epoch Times pour annoncer sa démission du PCC immédiatement après avoir fait défection.

    «Selon moi, le mouvement Tuidang est très pertinent. En se débarrassant des chaînes du PCC et en échappant à son contrôle, il est possible de penser et de s’exprimer librement», ajoute M. Chen. «Quand tous les Chinois seront en mesure de penser librement, alors le PCC ne pourra plus fabriquer des mensonges avec sa propagande.»

    Tuidang en Chine

    Bien que le PCC contrôle d’une main de fer les médias, les maisons d’édition et Internet, les Chinois trouvent tout de même le moyen de lire les Neuf commentaires.

    «Chaque semaine, nous nous rassemblons pour regarder le DVD des Neuf commentaires. Nous lisons aussi un chapitre de l’éditorial chaque semaine», affirme M. Wu, un membre d’une organisation civile dans la province du Yunnan comptant plus de   110 000 membres dans 18 villes et comtés.

    «Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas sauté une semaine», indique M. Wu, ajoutant que chaque membre de son organisation a démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

    Le jour où il a été interviewé par Epoch Times, M. Wu a mentionné que 14 membres de son organisation avaient démissionné du PCC, 7 de la Ligue des jeunes communistes et 3 des Jeunes pionniers.

    «Tout ce que je vous dis est vrai. Nous ne racontons pas de mensonges comme le fait le PCC. Le PCC est simplement trop corrompu», ajoute-t-il.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/25/n3510569/le-livre-qui-transforme-la-chine-a-dix-ans.htm

  • Chine: prison à vie confirmée en appel pour l'intellectuel ouïghour Ilham Tohti

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    La justice chinoise a confirmé vendredi en appel la peine de réclusion à perpétuité infligée à l'intellectuel ouïghour Ilham Tohti, condamné pour «séparatisme» lors d'un procès en septembre critiqué par l'Union européenne et les Etats-Unis.

    Economiste respecté et considéré comme une voix modérée, ce professeur d'université a été de nouveau reconnu coupable par un tribunal de sa région d'origine, le Xinjiang, a indiqué son avocat, Liu Xiaoyuan.
    Ilham Tohti a longtemps dénoncé depuis Pékin la répression visant les Ouïghours, des musulmans turcophones représentant la première ethnie du Xinjiang, sans demander toutefois l'indépendance pour cette région.

    Durant son procès sous haute sécurité à Urumqi, la capitale du Xinjiang, il avait réfuté tout séparatisme, affirmant avoir simplement professé ses opinions lors des cours qu'il donnait à l'Université centrale des nationalités de Pékin.

    Selon son avocat, Liu Xiaoyuan, lors de sa comparaison en appel, Ilham Tohti «a maintenu que sa conduite n'avait pas menacé la sécurité de l'Etat» chinois.
    «Il a maintenu sa position. Contre la violence et contre le séparatisme, ce sont ses convictions depuis toujours», a déclaré l'avocat joint au téléphone par l'AFP.

    L'intellectuel portait des fers aux pieds lorsqu'il lui a rendu visite dans sa prison d'Urumqi lundi, a ajouté l'avocat. L'Union européenne et les Etats-Unis, ainsi que diverses organisations de défense des droits de l'Homme, ont critiqué la tenue de ce procès et le verdict, et demandé en vain la libération de l'universitaire.

    Dans le système judiciaire chinois, un appel peut être jugé sans nouveaux débats contradictoires publics, en se fondant uniquement sur des requêtes écrites déposées auprès des magistrats. Il est très rare que les juges, sous le strict contrôle de l'appareil communiste, remettent en question la culpabilité décidée en première instance.

    Tiré de: http://www.20minutes.fr/monde/1485318-20141121-chine-prison-a-vie-confirmee-appel-intellectuel-ouighour-ilham-tohti

  • La Chine entre fractures et mutations

    L’essor économique de la Chine a transformé le pays de manière radicale. Avec ces bouleversements émerge une nouvelle société civile qui tente de faire entendre sa voix, notamment pour s’élever contre les violations des droits de l'homme.

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    Les documentaristes ont rencontré les initiateurs de nombreux projets citoyens, organisés non sans risques : un jeune homme qui milite contre les expropriations forcées de milliers de paysans ; l’écrivain Chen Guanzhong, censuré par le régime, qui prend ouvertement position contre la dictature ; le fondateur d’une association d’aide aux ouvriers migrants, qui leur propose une aide juridique gratuite – seul recours dans un pays où les syndicats n’existent pas. On entend également la militante Su Changlan, qui lutte pour les droits des femmes et contre le trafic d'enfants, face à un gouvernement qui organise la répression des parents au nom de la "société harmonieuse" prônée par le parti.

    Autant d’initiatives qui, en tentant modestement de promouvoir un État de droit, mettent en évidence l’urgence d’un véritable changement politique.

    Plus d'informations sur: http://www.arte.tv/guide/fr/047872-000/entre-fractures-et-mutations-la-chine

  • Un visa pour la Chine continentale refusé à un étudiant de Hong Kong

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    Un étudiant membre de Scholarism, une des organisations à la tête du mouvement pro-démocratie à Hong Kong, s’est récemment vu refuser un visa d’entrée par les agents des douanes dans la ville de Shenzhen à la frontière de Hong Kong avec la Chine continentale.

    Le 8 novembre, Scholarism a posté un message sur Facebook disant que les agents des douanes avaient accusé un collégien d’avoir «participé à des activités violant la sécurité de l’État» et lui ont refusé l’entrée à Shenzhen le 7 novembre.

    Cet étudiant est un bénévole de Scholarism, il n’est pas très connu et n’a été interviewé par aucun média, précisait la déclaration de Scholarism. Son voyage en Chine avait pour but des achats personnels et n’avait pas de lien avec la politique.

    Joshua Wong, le dirigeant de Scholarism, a exprimé sa profonde inquiétude de voir que des informations sur les membres de l’organisation ont été dévoilées. Selon lui, la liste de noms des membres de Scholarism n’a jamais été accessible au public et peu de personnes dans l’organisation ont cette liste, précise le message sur Facebook.

    Joshua Wong a indiqué que l’organisation serait plus attentive et prudente en engageant des bénévoles à l’avenir.

    Selon le journal hongkongais Apple Daily, Lester Shum, vice-président de la fédération des étudiants de Hong Kong, a exprimé son désaccord envers la décision des autorités de Chine continentale de refouler un sympathisant du mouvement pro-démocratie Occupy Central.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/12/n3510509/un-visa-pour-la-chine-continentale-refuse-a-un-etudiant-de-hong-kong.htm

  • Chine: Le secteur de la souscription de prêts marque le ralentissement de l’économie

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    Plus de 60% des sociétés de souscription de prêts à Shanghai ont annoncé une  faillite. Selon un article du First Financial Daily, un journal basé à Shanghai, cette ville compte 72 sociétés de souscriptions de prêts enregistrées, mais seules 30 sont encore opérationnelles.

    Les sociétés de souscription de prêts reçoivent en plus d’une commission une prime de l’entreprise souscriptrice et s’engagent en retour à payer la banque ayant offert le prêt à l’entreprise en cas de problème.

    Une entreprise présentant un mauvais dossier de crédit nécessite l’aide d’une société de souscription pour s’assurer de recevoir un prêt bancaire.

    Fin juin, le secteur de la souscription de prêts annonçait un défaut de paiement de 2,8 milliards de yuan (près de 368 millions d’euros), un taux de défaut atteignant les 11%.

    24 sociétés de souscription de prêts, qui avaient ciblé l’industrie de l’acier dans leurs affaires, sont toutes tombées en faillite.

    Un problème national

    Shanghai n’est pas le seul endroit où le secteur de la souscription de prêts est malmené.

    Dans la ville d’Urumqi, dans la région autonome du Xinjiang, le bureau de sécurité local a fermé près de 90 sociétés souscription de prêts.

    Dans la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, 12 sociétés de souscription ont vu leurs licences révoquées et 23 nécessitent une réorganisation.

    En octobre dernier, dans la province du Henan dans le centre de la Chine, dix sociétés locales de souscription ont fermé leurs portes.

    Dans la province du Shandong, dans le nord-est de la Chine, 26 sociétés de souscription d’actions ont fermé leurs portes au cours des six premiers mois de 2014.

    Le 19 juin, STCN.com, un site financier chinois, rapportait que dans la province du Guangdong, dans le sud-est de la Chine, 30 sociétés de souscription ont décidé de se retirer du  marché.

    Les prêts non-productifs dans le Guangdong ont grimpé de 6 milliards de yuan (plus de 789 millions d’euros) à la fin de l’an dernier jusqu’à près de 200 milliards de yuan (plus de 26 milliards d’euros) à la fin juillet dernier. Près de la moitié des prêts de souffrance étaient liés au secteur de la sidérurgie. 

    Les cadres exécutifs s’enfuient avec l’argent

    Le 10 juillet, le site Sina annonçait que plusieurs hauts dirigeants avaient disparu dans la société de souscription de prêts Ht-Sinyong dans le Sichuan.

    Le 12 juillet, le site Sina Finance annonçait que Xia Xiaolong, président de la société  de souscription de prêts PengRun, également dans le Sichuan, avait pris la fuite avec près de 200 millions de yuan (plus de 26 millions d’euros). 

    «Après le remaniement du secteur, seules quelques grandes sociétés ont pu rester dans le domaine de la souscription de prêts», a confié Chang Hong, président du groupe chinois Create Financial Holding.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/12/n3510504/le-secteur-de-la-souscription-de-prets-marque-le-ralentissement-de-leconomie.htm

  • Les fondamentaux de la médecine chinoise

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    La médecine chinoise est un système complet de traitement apparu pour la première fois sous forme écrite autour de 100 avant J.-C. Depuis cette période, la Chine, le Japon, la Corée et le Vietnam ont développé leurs propres versions distinctes du système initial chinois.

    Qi (également prononcé "chi") est un concept essentiel dans la médecine chinoise. Le qi est une forme d'énergie vitale qui existe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du corps humain. A la racine de chaque fonction du corps humain et de l'univers qui nous entoure, il y a une forme de qi.

    La médecine chinoise décrit la physiologie et la psychologie humaines en termes de qi en corrélation avec les processus mentaux et physiques et les états émotionnels. Les différents types de qi auxquels on se réfère communément dans la médecine chinoise comprennent le qi du sang, le qi des organes, le qi de la nutrition, le qi méridien et le qi pathogène. La pathologie peut pénétrer dans l'organisme à partir de sources telles que le vent, l'humidité, la chaleur, le froid et la sécheresse.

    La qualité du qi est décrite en termes de yin et de yang. Yin et yang sont des énergies opposées qui existent en interdépendance. Le qi yin est défini comme une énergie froide ou de refroidissement et le qi yang est défini comme une énergie chaude ou de réchauffement.

    Pour être en bonne santé, une personne doit avoir un équilibre du yin et du yang parce que le yang a besoin d’être nourri par le yin pour fonctionner, et le yin a besoin du yang pour être produit et utilisé. Les êtres humains sont considérés en bonne santé lorsque le qi circule librement et qu’il y a un flux équilibré du yin et du yang.

    Quand le qi yin est déficient alors le qi yang est en excès et des symptômes tels que bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, anxiété, agitation, pression artérielle élevée, et constipation peuvent se manifester.

    Quand le qi yang est déficient le qi yin est en excès et des symptômes tels qu'une sensation accrue de froid, de fatigue, la diarrhée, un métabolisme lent avec de la rétention d'eau, une pression artérielle basse et un retard psychomoteur peuvent se produire.

    En chinois, les mots pour les différentes émotions sont précédés par le mot ”qi”. Par exemple, la colère est appelée ”le qi de la colère" et la joie est appelée ”le qi de la joie." Par conséquent, lorsqu'on traite par l'acupuncture ou la phytothérapie chinoise on vise non seulement à traiter les fonctions physiques du corps, mais aussi les fonctions mentales et les émotions.

    Les méridiens

    médecine chinoise, traditionnel, méridien, chine, culture, acupuncture, psychologie, Qi, Yin yangLe qi circule à travers les canaux énergétiques appelés méridiens. Les méridiens forment un système ressemblant au réseau internet qui relie les différentes parties du corps ensemble et fournit le qi pour chaque partie du corps. La médecine chinoise relie chaque méridien avec des fonctions mentales, physiques et émotionnelles spécifiques.

    Dans la médecine chinoise, les fonctions mentales et les émotions ne se limitent pas au cerveau, mais sont considérées comme le résultat de l'interaction entre le cerveau et les méridiens. Une autre façon de voir les choses est que le cerveau fait partie de chaque méridien individuel, et la santé de chaque méridien affecte le cerveau.

    Le méridien du poumon est associé au chagrin et donc les gens dans le processus de deuil peuvent être plus sensibles aux infections des voies respiratoires supérieures. Le modèle biomédical pourrait expliquer cette réaction en termes de réactivité immunitaire diminuée à cause du stress chronique induit par le chagrin. La médecine chinoise caractérisera le problème comme un facteur de stress émotionnel qui provoque un déséquilibre dans le méridien du poumon, se traduisant par une déficience en qi.

    L’acupuncture

    En occident, l'une des méthodes les plus connues de traitement de la médecine chinoise est l'acupuncture, qui est aussi une des plus anciennes méthodes de traitement. Les acupuncteurs insèrent des aiguilles très fines dans le corps à des endroits stratégiques afin de rééquilibrer le flux du yin et du yang à travers les méridiens

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a114710-Les-fondamentaux-de-la-medecine-chinoise.html

  • Hong Kong: Comment mettre fin aux manifestations pro-démocratie

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    HONG KONG – Il y a un mois, le professeur de droit chinois Zhang Qianfan écrivait un texte encourageant les étudiants de Hong Kong à remballer leurs affaires et libérer les rues. 

    «La sagesse de la démocratie disparaît lorsque vous vous retrouvez devant», était intitulé cet essai. «Si les étudiants de Pékin en 1989 avaient pu partir à la dernière minute, il n’y aurait eu aucune excuse pour une répression violente», écrivait Zhang Qianfan.

    Selon lui, les étudiants de Hong Kong ont atteint leurs objectifs rien qu’en sortant, en exprimant leur point de vue et en occupant les rues pendant une semaine. Poursuivre l’occupation risque de la transformer en «acte simplement illégal», avertissait-il.

    Un mois plus tard, cependant, les étudiants sont toujours là – et ils ne montrent aucun signe de vouloir partir. Personne n’a osé prédire la fin du mouvement et les deux parties semblent être dans l’impasse.

    Il y a moins de gens dans les rues et le froid s’installe. Les leaders étudiants qui prennent la parole pour le mouvement n’avancent plus certaines des demandes avec lesquelles ils avaient commencé, indiquant qu’ils pourraient être satisfaits par de plus petites concessions du gouvernement. 

    Pas de «bon résultat»

    Le titre de l’article de Zhang Qianfan contient une signification absente du titre en anglais ou en français: jianhao jiushou signifie «Si tu vois un bon résultat, fais ton sac».

    Jones Tam, une manifestante, conceptrice publicitaire pour un magazine de mode, bouquineuse dans l’âme, a attentivement lu une copie de l’article et a repris l’idée que les manifestants attendaient toujours de «voir un bon résultat».  

    «Je pense que ’voir un bon résultat et faire son sac’ est une bonne idée, mais le gouvernement de Hong Kong ne nous a pas encore donné de bon résultat à voir et nous ne savons pas comment faire nos sacs», a dit la jeune femme.

    Elle est venue dans le quartier de l’Amirauté, la plus grande des zones occupées autour des bureaux gouvernementaux, la plupart des jours du mois dernier, passant des heures sur le site après le travail, pour exprimer son soutien.

    «Nous avons eu un dialogue avec le gouvernement, mais il n’avait pas de réel contenu. Chaque partie n’a fait que répéter ses exigences, il n’y a pas eu de discussion plus profonde», a-t-elle dit en se souvenant de la rencontre du 21 octobre.

    Elle a fait remarquer que le gouvernement de Hong Kong se trouve dans une position «embarrassante» car il n’a pas de pouvoir réel. «Ils écoutent juste les autorités centrales.»

    Impasse

    L’impasse est simple: les étudiants demandent un «véritable suffrage universel», soit le droit d’élire un dirigeant parmi des candidats désignés par le public, plutôt que des candidats sélectionnés par une élite fidèle à Pékin, comme c’est actuellement le cas. 

    Ils veulent également l’abolition des «circonscriptions fonctionnelles» où les diverses professions et les intérêts économiques sont répartis dans des blocs électoraux pour l’élection des membres du Conseil législatif et la nomination des candidats à l’élection du chef de l’exécutif. 

    Dans l’ensemble, il semble n’y avoir que deux façons d’amener les étudiants à quitter les rues: une répression sanglante et soutenue, suffisamment violente pour les chasser. Ou répondre à leurs attentes en adoptant des élections libres.

    «Les autorités centrales ne céderont pas. Elles l’ont fait clairement comprendre. Mais elles n’auront pas non plus recours à des moyens violents pour réprimer le mouvement. C’est un dilemme», a commenté Andrew To, ancien dirigeant de la Ligue des sociaux-démocrates, dans un entretien. 

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/8/n3510471/hong-kong-comment-mettre-fin-aux-manifestations-pro-democratie-.htm

  • Un média officiel publie les résultats d’une enquête sur la rupture sociale

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    Yue Yue, âgée de 2 ans, est vue sur cette image juste avant d’être renversée par une fourgonnette blanche à Foshan dans la province du Guangdong. La vidéo montrant l’incident et l’indifférence des témoins a déclenché une vague de mécontentement face à la rupture morale du pays.

    Les critiques trouveront confirmation de leurs déclarations les plus dures envers le régime chinois dans un récent sondage effectué par la Tribune du Peuple… un média fidèle au Parti communiste lui-même. Cette enquête décrit en détails le manque de confiance et de foi dans la société chinoise, ainsi que les divers «états mentaux anormaux» dont souffrent les Chinois.

    Le plus surprenant de tous ces états étudiés est sans doute la «haine de soi»,  décrite comme la mentalité de ceux qui «attaquent le Parti communiste et haïssent le système politique, qu’ils attaquent autant qu’ils en profitent».

    Pour le grand public, plus susceptible d’être soumis au pouvoir arbitraire que de bénéficier de privilèges, une douzaine d’autres pathologies ont été  répertoriées. Il s’agit notamment du «culte de l’hédonisme», la «mentalité du spectateur», la «méfiance enracinée», la «mentalité de l’autruche», la «phobie de penser», la «dépendance à l’Internet», l’«étalage des richesses», et beaucoup d’autres pathologies.

    Les personnes interrogées ont été invitées à évaluer quels problèmes les perturbait le plus. La «mentalité du spectateur», en d’autres termes la propension qu’ont les Chinois à simplement observer les autres qui rencontrent des problèmes au lieu de les aider, a dominé avec 48,7 %.

    L’«anxiété sociale», l’inquiétude envers son futur bien-être, a obtenu 44,5 % de réponses. Plus de 36 % des gens préfèrent les sujets scandaleux aux belles choses, ce qui est désigné comme «mentalité d’apprécier la laideur».

    Le manque de foi

    Mais parmi les problèmes les plus répandus, le «manque de foi» a été identifié par 55,3 % des personnes interrogées comme le plus important.

    «Tout le monde reconnaît qu’il existe un manque de foi dans la société chinoise et constate des problèmes moraux autour de soi», a confié lors d’un entretien téléphonique Yang Fenggang, directeur du Centre sur la religion et la société chinoise de l’Université de Purdue.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/9/24/n3510280/un-media-officiel-publie-les-resultats-dune-enquete-sur-la-rupture-sociale.htm

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