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A- Chine Actualités - Page 3

  • Pourquoi le système éducatif chinois produit si peu de talents de stature internationale?

    Élément de réponse à la question posée dans le titre: alors que les élèves chinois sont les plus studieux au classement PISA, peu de talents éclosent. Les raisons, un système éducatif formaté et des étudiants chinois manquant de curiosité, d’imagination, et d’esprit critique.

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    Les élèves chinois ont en général un meilleur niveau scolaire que leurs homologues des autres pays, comme le montre chaque année le classement du PISA (Program for International Students Assessment), où par exemple, les élèves de Shanghai arrivent régulièrement parmi les premiers. Mais la Chine ne produit que très peu d’individus avec des talents de classe internationale, ou des créatifs exceptionnels, observe Qian Yingyi, doyen de la School of Economics and Management de l’université de Tsinghua, en Chine, et qui a également enseigné à l’université de Stanford, à l’université du Maryland, et à l’UC Berkeley. A quoi cela est-il dû ?

    Comme les talents naturels sont répartis à peu près de façon égalitaire au sein de tous les groupes ethniques, le nombre de personnes dotées de talents exceptionnels devrait être proportionnel à la population, et donc, il devrait y en avoir un très grand nombre en Chine, qui, avec 1,3 milliard d’habitants, jouit de la plus grande population de la planète.

    Or, jusqu’à présent, aucun Chinois n’a obtenu de prix Nobel scientifique. Pire, l’Inde, un pays également très peuplé, mais avec un revenu par tête et un niveau d’éducation inférieurs à ceux de la Chine, produit bien plus de talents de stature internationale que la Chine. Ainsi, les doyens de la Harvard Business School, de la Chicago School of Business, de la Cornell School of Business, and de la Washington University School of Business, sont tous d’origine indienne, tout comme le sont les CEO des multinationales Microsoft, Pepsi, Deutsche Bank, et MasterCard. « Jusqu’à présent, aucun Chinois n’est parvenu à occuper ce type de poste », déplore Qian Yingyi.

    Selon la perception générale, la créativité, la capacité à diriger et à influencer ne sont pas des points forts des Chinois. Or, ces talents ne peuvent pas vraiment se cultiver ; ils éclosent naturellement lorsque l’environnement est propice. De ce fait, il est plus important de mettre en place les conditions favorables pour l’éclosion de ces talents, plutôt que de chercher à les éduquer, estime Qian Yingyi, qui a observé que les étudiants chinois manquaient de curiosité, d’imagination, et d’esprit critique.

    Même si la curiosité et l’imagination sont innées, l’environnement peut les affaiblir. Le niveau d’étude est l’un de ces facteurs d’érosion : plus il est élevé, et moins les individus témoignent de ces qualités. En outre, les étudiants chinois ne sont pas encouragés à utiliser leur esprit critique, et il n’est donc pas si étonnant qu’ils ne deviennent que très rarement créatifs. « De ce fait, ce n’est pas tant que les écoles chinoises sont incapables d’élever des talents supérieurs, mais plutôt que le système éducatif chinois les étouffe », analyse Qian Yingyi.

    Cela ne serait pas si dommageable si la Chine en était encore à un stade de développement économique basé sur l’imitation et l’amélioration. Mais le pays a maintenant dépassé ce stade, et il aurait besoin d’innovation, et en particulier, « d’innovation de rupture ».

    En outre, ce n’est pas le seul défaut du système éducatif chinois : il a aussi tendance à produire des individus qui manquent du sens de la société dans son ensemble, ce qui s’illustre dans la corruption généralisée que l’on observe à la fois dans les secteurs public et privé, conclut Qian Yingyi.

    Tiré de: http://www.express.be/joker/fr/platdujour/pourquoi-le-systeme-educatif-chinois-produit-si-peu-de-talents-de-stature-internationale/210414.htm

  • Chine: un diplomate de haut rang limogé pour corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    chine,corruption,lutte,haut dirigeant,xi jinping,jiang zemin,diplomate,lutte anti-corruption,présidentDécidément nul n’échappe à la campagne anti-corruption en Chine. Après les dirigeants du parti et les hauts cadres des entreprises publiques, pour la première fois, un diplomate de haut rang a été limogé ce vendredi. Zhang Kunsheng fait l’objet d’une «enquête pour violation des règles du parti». Un euphémisme utilisé pour dénoncer les corrompus...

    La lutte contre la corruption comme « nouvelle révolution permanente » au sein du Parti communiste chinois. Difficile de dire aujourd’hui jusqu’où ira la campagne initiée fin 2012 par le président Xi Jinping contre les « tigres » et les « mouches », les petits cadres et les dirigeants corrompus. 

    Comme à chaque fois, plus le communiqué de l’agence Chine Nouvelle est laconique, plus le « tigre » est important. Trois petites lignes auront suffi à annoncer la mise sur la touche de Zhang Kunsheng. M. Zhang est le premier diplomate limogé pour corruption. Chef du protocole, il avait le rang le plus élevé parmi les quatre secrétaires d’Etat aux Affaires étrangères.

    Rien ne résiste aux inspecteurs de la terrible Commission centrale de discipline du parti. « La lutte anticorruption est un combat à mort et donc sans retour », affirme le journal de l’armée, le Jiefangjuun Bao dans son éditorial. Une dizaine de « tigres » de niveau ministériel sont tombés, d’autres devraient suivre. Sont visés également les patrons des grandes entreprises d’Etat et du privé. Même les piliers du parti que sont le ministère de la Sécurité publique et l’armée ne sont plus épargnés.

    Jusqu’où ira la lutte anti-corruption ? Le président chinois en a fait une question de survie du parti. Une question d’affichage aussi : « Même le crabe poilu, une délicatesse haut de gamme principalement appréciée par les responsables gouvernementaux a connu sa première baisse des prix en 12 ans, et peut maintenant être facilement acheté par les gens ordinaires », écrivait récemment l'agence officielle.

    Tiré de: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150102-chine-diplomate-haut-rang-limoge-corruption/

  • Le père de “l'homme à la Ferrari” soupçonné de corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Jiang Zemin, Xi Jinping, ferrari, anti corruption, parti communiste chinois,Ling Jinhua

    Ling Jinhua, ancien secrétaire personnel de l'ancien président chinois Hu Jintao, a été placé sous enquête interne au Parti pour "suspicion de violation de la discipline", a annoncé la presse officielle chinoise le 23 décembre. Ce terme fait généralement référence à la corruption.

    Selon Li Chengxin, professeur de l'institut d'administration de l'université de Pékin, cité par le quotidien Huanqiu Shibao, la chute de Ling Jinhua était prévisible. Plusieurs personnes de sa famille ont en effet été inquiétées au cours de l'année écoulée, et l'étau se resserrait.

    Mais c'est la mort rocambolesque de son fils, Ling Gu, dans l'accident d'une Ferrari en pleine nuit dans le centre de Pékin en mars 2012, qui a le plus retenu l'attention, surtout à l'étranger, rappelle le South China Morning Post. Ling Gu était en compagnie de deux femmes à moitié nues – toutes deux ont été gravement blessées.

    Cet accident nuisit fortement à la carrière de Ling Jinhua, alors au poste clé de directeur du Secrétariat du Comité central du Parti. Il demanda à ce que l'enquête sur l'accident de son fils soit réalisée par le Bureau central d'enquête – responsable de la sécurité des hauts dirigeants – et non par la police. Il recourut également à l'aide de Jiang Jiemin, alors président de la compagnie pétrolière CNPC et aujourd'hui détenu, afin d'acheter le silence des familles des deux jeunes filles et étouffer le scandale.

    Mais tout cela finit par être rendu public. Ling Jinhua était, avant l'accident donné, en passe d'entrer au Bureau politique. Il dut finalement se contenter du poste de vice-président de la Commission nationale de la Conférence consultative politique du peuple chinois. Il était également directeur du département du Front uni, qui supervise les questions de minorités nationales.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/23/le-pere-de-l-homme-a-la-ferrari-soupconne-de-corruption

  • Chine: la lutte anticorruption semble n'avoir aucune limite

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité.

    A titre d'exemple cette dernière news relayée par RFI, au sujet d'un haut responsable de Dongfeng avec qui l'État français a signé récemment des accords de partenariats pour PSA

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    Un haut dirigeant de Dongfeng, le deuxième constructeur automobile chinois, fait l'objet d’une enquête pour corruption. Les révélations d'affaires dans lesquelles des pots-de-vin sont échangés contre la conclusion de contrats se multiplient en Chine. Et elles se soldent parfois par de lourdes condamnations.

    En Chine, la lutte anti-corruption semble n'épargner aucun secteur. C'est cette fois un haut dirigeant de Dongfeng, le constructeur automobile allié avec de nombreux partenaires étrangers dont les français PSA et Renault, qui fait l'objet d'une enquête. Il est soupçonné d'avoir touché des pots-de-vin.

    Détournement de fonds publics

    Des cadres d'une co-entreprise créée avec Volkswagen par le chinois FAW sont également sous les feux de la justice. Une enquête sur un dirigeant de l'entreprise de téléphonie China Unicom vient également d'être lancée. Un vaste scandale a aussi touché l'armée chinoise où corruption et détournement de fonds publics atteindraient 4 milliards d'euros.

    Pourchasser les « tigres » et les « mouches »
    Fin 2012, le président chinois Xi jinping a lancé une campagne contre la corruption promettant de pourchasser autant les « tigres » que les « mouches ». Et, de fait, dans le secteur des appels d'offres liés au transport ferroviaire une femme d'affaires qui avait versé des pots-de-vin a été condamnée à vingt ans de prison et le ministre corrompu encourt la prison à vie. Prison à perpétuité, c'est également la peine visant un ancien responsable de l'organe chinois de planification économique.

    Tiré de: http://www.rfi.fr/economie/20141222-chine-lutte-corruption-dongfeng-xi-jinping/

  • Xi Jinping fait le ménage

    Chine, gouvernement, xi jingping, lutte, anticorruption, antimonopole, évasion fiscale, Jiang Zemin, Tigres, communiste

    Ces deux dernières années, le dirigeant du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a travaillé sans relâche pour démanteler le réseau politique qui contrôlait auparavant le pays. Aujourd’hui, le pouvoir de ce groupe est bien brisé mais selon l’expression chinoise consacrée, les observateurs attendent de voir «posés les derniers clous sur le cercueil».

    Les effets de ce grand nettoyage ont été annoncés par l’agence de presse officielle  Xinhua après la 4e session plénière du PCC en octobre. L’agence officielle du Parti a publié une liste des «55 gros tigres» désignant les corrompus de haut rang. Les spécialistes de la politique communiste en Chine n’ont pas été surpris de voir qu’une grande partie de ces hommes ont en commun le même supérieur hiérarchique: Jiang Zemin.  

    Jiang Zemin a dirigé le PCC à partir de juin 1989. En 2002, il a quitté son poste de secrétaire général du PCC, mais a gardé le contrôle de l’armée un an de plus. Pendant de nombreuses années après cela, il a conservé un poste dans les quartiers généraux de l’armée. 

    Mais au cours de son règne et après, il a tissé une toile de relations personnelles et professionnelles dans toute la Chine qui a persisté bien après le début du mandat de son successeur, le doucereux Hu Jintao.

    L’un des exemples les plus mémorables et explicites de la présence prolongée de Jiang Zemin a eu lieu en octobre 2009, lors des célébrations de la journée nationale de la République populaire de Chine, sept ans après la fin de son mandat de dirigeant du Parti. Ce jour-là, il est apparu sur CCTV, la télévision centrale de Chine, juste à côté de Hu Jintao sur la tribune montée sur la place Tiananmen, alors que le reste du comité permanent du Politburo se trouvait derrière eux. Le lendemain, le Quotidien du peuple, le journal officiel de l’État, publiait des photos de même taille des deux hommes.

    Dans un système politique où les apparitions des hauts dirigeants chinois sont attentivement contrôlées et délimitées, avec un temps d’apparition télévisée strictement réparti selon le rang, cet incident montrait clairement qui était le parrain du Parti en 2009.

    Jiang Zemin a gardé cette influence lorsqu’il a transmis le pouvoir à Hu Jintao en 2002, puis en 2007, et à un moindre degré en 2012, s’assurant de bien placer ses hommes aux postes clé lors de la passation de pouvoir à Xi Jinping. En 2007, Jiang Zemin a même réussi à élargir de deux sièges le comité permanent du Politburo, le centre nerveux du Parti qui prend les décisions importantes, de façon à y poster ses hommes les plus fidèles. 

    Les personnages les plus puissants de cette constellation politique étaient Zhou Yongkang, ancien dirigeant de la sécurité intérieure (voir l’article ci-contre), Li Dongsheng, directeur des forces de police secrète rassemblées sous le Bureau 610, Xu Caihou, haut gradé de l’armée et Jiang Jiemin, qui contrôlait les intérêts énergétiques du pays. Ces quatre hommes font partie des 55 noms repris sur la liste de Xinhua ayant été démis de leurs fonctions au sein du Parti. Ces hommes et bien d’autres fidèles de Jiang Zemin ont exercé leur influence à presque tous les niveaux de l’État, du Parti et de l’économie du pays.   

    Après avoir été l’une des cibles principales de la fameuse campagne anti-corruption de Xi Jinping, le réseau politique de Jiang Zemin – totalement corrompu et violent à l’extrême – n’a aujourd’hui plus aucune attache à l’intérieur de Chine.

    Corruption

    Alors que des enquêtes ont été ouvertes sur les principaux membres du groupe et que des informations ont été révélées dans des médias chinois bien choisis, les observateurs ont pu se faire une idée des richesses qui ont été accumulées. «Je ne peux tout simplement pas comprendre le genre de corruption que nous avons vu en Chine ces dernières années», a écrit Zheng Yongnian, un intellectuel chinois dont les idées sont largement partagées. «Si vous êtes corrompu et que vous volez des centaines de milliers, voire des millions de yuans, je peux comprendre. Vous pouvez utiliser cet argent pour mener une vie meilleure. Mais voler des milliards, des dizaines de milliards ou même des centaines de milliards – cela, je n’arrive pas à le comprendre. Vous ne pourrez pas dépenser tout cet argent en une seule vie.»

    Pendant toutes ces années, Jiang Zemin s’est assuré la loyauté et l’obéissance de tant de personnes par la corruption et la complicité de ses proches. 

    Au contraire de Mao Zedong ou de Deng Xiaoping avant lui, Jiang Zemin ne jouissait pas de la crédibilité ou du prestige d’un passé révolutionnaire. La direction du Parti lui avait été offerte de façon presque inattendue par Deng Xiaoping, au plus fort de la crise politique entourant le mouvement étudiant de la place Tiananmen. En tant que secrétaire du Parti à Shanghai, Jiang Zemin avait exprimé sa volonté de réprimer les étudiants. Après le massacre de la place Tiananmen, Jiang Zemin, entre-temps devenu secrétaire général du PCC, a pourchassé les étudiants dissidents.

    La crise de Tiananmen une fois passée, beaucoup pensaient que Jiang Zemin serait de nouveau écarté par Deng Xiaoping en quelques années. Mais lorsque Deng Xiaoping tombe malade en 1995 et décède en 1997, les machinations politiques de Jiang Zemin commencent vraiment.

    Jiang Zemin a été aidé dans la consolidation de son pouvoir par Zeng Qinghong, qui s’était enrichi dans le secteur pétrolier et avait déjà acquis par lui-même un pouvoir significatif. Zeng Qinghong a aidé Jiang Zemin à s’acheter ses positions en échange de soutien politique – les deux hommes se sont ainsi assurés que Jiang Zemin garderait du pouvoir au sein du régime bien après que tous deux auront quitté leurs postes officiels. 

    Cela a été rendu possible en plaçant leur famille et leurs proches à des postes clés dans des secteurs industriels majeurs afin de les contrôler et d’en tirer des rentes. Zhou Yongkang et sa famille étaient dans le pétrole, Li Peng avait la main sur les services électriques, et l’un des fils de Jiang Zemin avait un poste dans les télécommunications...

    Cette corruption extrême orchestrée par Jiang Zemin a, une fois les détails révélés au cours de la campagne de Xi Jinping, étonné et choqué le peuple chinois. 

    Xu Caihou, commandant en second de l’armée chinoise, possédait une tonne de billets de banque dans le sous-sol d’une propriété qui a été fouillée au mois de mars dernier. Les médias chinois n’ont même pas donné une estimation de la somme que cela représentait. Le butin incluait aussi des antiquités, des pièces de jade et de l’or. Gu Junshan, l’un des protégés de Xu Caihou, possédait une statue de Mao Zedong en or massif.

    Par ailleurs, Jiang Zemin et ses proches, à la tête des industries, n’ont imposé aucune réglementation environnementale, provoquant des niveaux massifs de pollution jamais vus ailleurs dans le monde: cancers en série, empoisonnement des terres et de l’eau, pollution insoutenable de l’air des villes. 

    Institutions

    Le recours à l’appareil de sécurité supervisé par Jiang Zemin a aussi provoqué la saisie de terres et la démolition de maisons dans tout le pays. Les responsables locaux corrompus s’entendaient avec les promoteurs pour spolier les habitants des terrains convoités et réprimer violemment les manifestations qui s’ensuivaient.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/2/n3510602/xi-jinping-fait-le-menage-.htm

  • Nouvel ordre économique chinois: mieux comprendre pour mieux se positionner

    Chine, ordre économique, entreprise, lutte, anticorruption, contrats commerciaux, Jiang Zemin, XI Jingping

    La Chine traverse actuellement une période de transition critique. Les événements se succèdent rapidement et vont affecter chaque entreprise faisant des affaires en Chine ainsi que l’économie mondiale dans son ensemble.

    La campagne de lutte contre la corruption menée par le dirigeant chinois Xi Jinping a touché tous les secteurs économiques en Chine – des finances à l’énergie, de l’automobile aux télécommunication, des transports aux médias, de l’industrie pharmaceutique aux divertissements, de l’alimentaire à l’immobilier.

    Rien qu’en 2013, la Commission centrale d’inspection de la discipline a mené plus de 170.000 enquêtes dans les différents départements du gouvernement.

    Les groupes étrangers, dont les géants tels que  JPMorgan Chase, Microsoft et GlaxoSmithKline sont également touchés de façon apparemment arbitraire.

    Selon un rapport récent de la Chambre américaine du commerce, les entreprises étrangères en Chine réalisent de plus en plus qu’elles sont soumises à des «réglementations sélectives et subjectives» appliquées au travers «d’approches légales ou extralégales». Plus encore, ces entreprises sentent que ces réglementations changent «de façon très opaque, ce qui rend difficile pour les gérants locaux d’anticiper ou de s’adapter».

    Ces changements n’ont, quant à eux, rien d’arbitraire. Ils découlent des efforts systématiques conduits par Xi Jinping pour asseoir son pouvoir en démantelant le large réseau d’influence tissé par l’ancien dirigeant suprême Jiang Zemin et briser son monopole sur les secteurs économiques. En d’autres termes, l’ordre économique chinois est en train de subir une restructuration.

    Cette campagne vise les entreprises qui ont prospéré au sein du réseau de connexions de Jiang Zemin. Les relations qui autrefois garantissaient la prospérité sont aujourd’hui devenues toxiques.

    Epoch Media Group est la référence en ce qui concerne les changements qui se déroulent en Chine. Grâce à nos sources bien placées, nous avons été les seuls à prédire le processus qui amènerait la chute de Jiang Zemin, tout comme nous avons prédit le déroulement de presque chaque grand événement politique survenu en Chine ces dernières années. Parmi ceux-ci, l’arrestation de nombreux membres haut-gradés du Parti, appelés les

    «55 tigres», des responsables si haut placés et si interconnectés qu’ils étaient considérés comme intouchables. On sait que Xi Jinping lui-même et son proche entourage suivent nos médias avec attention, en particulier nos programmes d’analyse politique comme l’émission Daily Clicks sur NTD Television.    

    La Chine est toujours prête à faire des affaires – reste à savoir à qui vous aurez à faire. Ce n’est qu’en comprenant la transition de pouvoir en Chine que vous pourrez mener vos affaires avec succès. Epoch Media Group offre des informations de la plus haute importance, celles nécessaires à toute personne désireuse de prendre les meilleures décisions face à la réalité chinoise et de bien se positionner pour sa réussite future. 

    Il faut comprendre que les accords passés dans le réseau d’influence de Jiang Zemin ne garantissent plus comme autrefois la sécurité et les bénéfices. Au contraire, ces relations risquent fortement d’avoir l’effet inverse. Beaucoup d’entreprises en Chine, principalement locales mais également étrangères, ont ressenti le bout de la baguette de Xi Jinping à l’approche de cette nouvelle réalité. Prenons par exemples quelques entreprises classées dans le Fortune 500:

    Microsoft

    Microsoft a commencé à opérer en Chine en 1995. L’entrée de l’entreprise en Chine a été personnellement supervisée par Jiang Zemin; la relation de Bill Gates et Jiang Zemin a été largement répercutée dans les médias officiels.

    Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, détient 50% des parts du site web de MSN Chine à travers son entreprise Shanghai Alliance Investment.

    En juillet 2014, les autorités chinoises ont ouvert une enquête anti-monopole contre Microsoft. En novembre, Microsoft a été accusé d’évasion fiscale – une première pour un grand groupe étranger en Chine – et a dû payer 140 millions de dollars en arriérés d’impôts et intérêts.

    Comme un signe du revers de fortune de Microsoft, le lendemain du jugement pour évasion fiscale, le Financial Times rapportait qu’un million d’employés de l’entreprise d’État China National Petroleum Corp – autrefois dirigé par Zhou Yongkang, un allié de Jiang Zemin aujourd’hui arrêté – allaient transférer leurs comptes de courrier électronique de Microsoft vers un fournisseur national.   

    JPMorgan Chase

    Les affaires de JPMorgan Chase en Chine ont commencé après 2001, lorsque l’ancien président de la banque Bill Harrison a rencontré l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin. En 2007, Bill Chase a été engagé pour aider à privatiser la China Railway Group pour 5 milliards de dollars. Le ministère des Chemins de fer et l’expansion des trains à grande vitesse étaient alors supervisés par Liu Zhijun, un fidèle de Jiang Zemin.

    Liu Zhijun a été reconnu coupable de corruption et d’abus de pouvoir en juillet 2013. Il a été condamné à mort, avec sursis.

    En mai 2014, Fang Fang, ancien CEO du département d’investissement pour JPMorgan Chase China, a été arrêté par l’agence anti-corruption de Hong Kong. Fang Fang se trouvait au cœur du programme de recrutement Sons and Daughters qui a provoqué l’ouverture d’une enquête toujours non résolue et a aidé JPMorgan Chase à distribuer 4 milliards de dollars supplémentaires pour contrer les risques et problèmes de conformité.

    Fang Fang, en tant qu’allié de Jiang Zemin, faisait partie de la Conférence consultative politique du peuple chinois, affiliée au Parti. Fang Fang est également proche de Zeng Qinghong, un haut responsable fidèle à Jiang Zemin, en charge des affaires de Hong Kong, qui a été lui-même arrêté en juillet 2014 dans le cadre de la lutte anti-corruption visant Jiang Zemin.

    GlaxoSmithKline (GSK)

    GlaxoSmithKline est apparue en Chine sous la supervision de Jiang Zemin. Plusieurs entreprises qui ont plus tard fusionné pour devenir GSK China se sont établies dans les années 1990. En 2007, GSK a été nommée «entreprise étrangère la plus avancée» à Tianjin et en 2011, GSK a été désignée comme l’une des 10 entreprises les plus admirées en Chine.

    En septembre 2014, GlaxoSmithKline a été déclarée coupable de corruption et a été condamnée à une amende de près de 500 millions de dollars – la plus grosse amende jamais imposée à un groupe en Chine. L’ancien dirigeant de GSK China, Mark Reilly, a écopé d’une peine de trois ans avec sursis et a été menacé d’expulsion.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/12/n3510646/nouvel-ordre-economique-chinois-mieux-comprendre-pour-mieux-se-positionner.htm

  • Chine: un modèle de croissance non «viable» selon Washington

    Chine, croissance, économie, washington, main d'oeuvre, déflation, trésor américain

    Le modèle de croissance chinois fondé sur un faible coût de la main d'oeuvre et des investissements «sur-dimensionnés» n'est pas «viable», a affirmé mercredi un haut responsable du Trésor américain.
    «L'expansion du pays au cours des trois dernières décennies --même si elle a été à tous égards exceptionnelle-- a été étroitement liée à une main d'oeuvre abondante et à bas coût, des investissements sur-dimensionnés (...) et une croissance rapide des exportations», a détaillé Nathan Sheets, sous-secrétaire au Trésor chargé des questions internationales.

    «Ce n'est plus un modèle de croissance viable pour la Chine, ou pour l'économie mondiale», a-t-il déclaré dans un discours à Washington, dont le texte a été transmis à la presse.

    Deuxième puissance économique mondiale, la Chine a récemment donné de légers signes d'essoufflement. La progression de son produit intérieur brut (PIB) s'est établie à 7,3% entre juillet et septembre, son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2009.

    Selon le responsable américain, la Chine doit «rééquilibrer» sa croissance en mettant l'accent sur l'industrie des services et sur la consommation intérieure plutôt que sur les exportations.

    Washington accuse régulièrement Pékin de pratiques commerciales déloyales --dont la sous-évaluation de sa monnaie-- visant à rendre ses produits plus compétitifs à l'étranger.

    Dans son discours, le haut responsable du Trésor américain a également déploré la reprise «faible» et «inégale» en Europe et exhorté les pays de la région disposant de forts excédents, principalement l'Allemagne, à prendre des mesures pour «stimuler la demande».

    Tiré de: http://www.20minutes.fr/economie/1494014-20141203-chine-modele-croissance-non-viable-selon-washington

  • Effondrement du secteur du prêt privé

    Chine, prêt privé, économie, financement, baisse, société

    Ces derniers mois en Chine, on a fréquemment observé la disparition de propriétaires de sociétés de financements privés, laissant les principaux investisseurs impayés. Selon la presse chinoise, ce phénomène largement répandu dans le sud et l’ouest du pays témoigne de l’effondrement du secteur de prêts privés.

    En octobre dernier, le poste de police de Xi’an, capitale de la province du Shaanxi dans le nord-ouest de la Chine, a reçu plus de 100 plaintes  d’investisseurs de la société Shihe Investment dans la province du Shaanxi, déclarant ne pas avoir reçu les intérêts qui leur étaient dus ni pouvoir récupérer leurs capitaux investis.

    Zhang Chao, propriétaire de cette société d’investissement, a disparu le mois dernier. Selon China Business, un des journaux financiers les plus lus en Chine, non seulement le bureau principal  de la société à Shaanxi a fermé ses portes, mais ses succursales de Shenzhen, Lanzhou, Qinghai, Jinan, Chengdu et Xianyang ont également fermé.

    Selon China Business, le montant des pertes des investisseurs individuels dans Shihe Investment s’étale de milliers à plus d’un million de dollars. La police est toujours en train de compter le nombre de victimes et la somme totale d’argent perdu. 

    Selon le rapport, certains investisseurs ont affirmé avoir obtenu des documents comptables via une source interne à la société, montrant que 1.300 investisseurs et plus de 260 millions de yuan (34 millions d’euros) sont impliqués.

    Le propriétaire Zhang Chao est actuellement recherché par la police. Zhang Chao a été vu pour la dernière fois en septembre. Il avait alors promis aux investisseurs que le capital et les intérêts étaient garantis. Il avait déclaré que la société avait pour objectif d’entrer en bourse en 2015.

    Le 5 novembre, des centaines de victimes ont manifesté devant le siège des autorités de la province du Shaanxi, demandant l’arrestation de Zhang Chao et le retour de leur argent.

    Mme Zhao, une des victimes parmi les manifestants, a confié lors d’un entretien téléphonique à Epoch Times que l’un des investisseurs s’était suicidé sous la pression, tandis qu’un autre est décédé d’une attaque cardiaque après avoir appris la disparition du propriétaire.

    «Nous avons fait faillite du jour au lendemain», a déclaré Mme Zhao. «Tant de personnes ne peuvent plus dormir la nuit et leurs vies sont devenues très difficiles. Certaines familles sont ruinées et des personnes âgées sont hospitalisées, incapables de surmonter le choc.»

    La société Shihe Investment du Shaanxi compte un milliard de yuan (plus de 130 millions d’euros) d’actifs, investis dans plus de 40 secteurs économiques tels que les supermarchés, l’immobilier, la livraison rapide, etc.

    Selon China Business, avant les événements du Shaanxi, plusieurs  propriétaires de sociétés d’investissements de la province du Sichuan ont aussi disparus, sans avoir remboursé les investisseurs depuis juillet.

    Les propriétaires de quatre sociétés d’investissement ont été portés disparus ces derniers mois, tandis qu’un propriétaire s’est suicidé, vraisemblablement à cause des dettes élevés de sa société. De nombreuses autres sociétés du secteur de l’investissement dans le Sichuan font aussi face à de graves problèmes financiers.

    Yang Xiaobing, directeur général d’une société de micro-finance dans la zone de haute technologie de Chengdu dans le Sichuan, a confié à China Busines: «Près de 100 sociétés de gestion financière ont rencontré des problèmes et ce  nombre ne cesse de croître.»

    Il a poursuivi: «Comme la plupart de ces sociétés financières ont été créées au cours des trois dernières années et que la durée d’un projet est d’environ un ou deux ans, le remboursement des montants dus atteindra son pic vers la fin de cette année. Davantage de projets rencontreront des problèmes financiers. De telles conditions persisteront probablement jusqu’en 2015 et 70 à 80% des sociétés rencontreront des difficultés au cours de la récession.» 

    De nombreuses sociétés financières dans le Sichuan ont cessé de proposer de nouveaux projets d’investissements, affirme le rapport.

    Dans la province du Sichuan, près de 4.000 nouvelles sociétés de finance ont été créées au cours de la seconde moitié de 2013.

    Selon le rapport, de nombreuses sociétés offraient des taux d’intérêts élevés pour attirer des investisseurs, tandis que la majorité des investissements alimentaient le secteur immobilier. L’an dernier, un fort ralentissement dans le secteur immobilier a entraîné de graves problèmes financiers.

    Selon Yang Xiaobing, environ 80% des prêts privés ont été investis dans l’immobilier. Suite au ralentissement du secteur immobilier, les sociétés de financement ont de graves difficultés à rembourser les taux d’intérêts élevés qu’elles avaient promis. 

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/26/n3510578/effondrement-du-secteur-du-pret-prive-.htm

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