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B- 100 millions de démissions du PCC - Page 3

  • Manifestation de soutien aux 60 millions de démissions du Parti communiste chinois en Israël

    Des pratiquants Israéliens rassemblés devant l'Ambassade chinoise en soutien aux soixante millions de Chinois qui ont quitté le PCC et ses organisations affiliées

    Le 1er octobre, des pratiquants israéliens de Falun Gong se sont rassemblés devant l'Ambassade de Chine en soutien aux soixante millions de Chinois qui ont déjà quitté le PCC et ses organisations affiliées. On pouvait lire sur les banderoles qu'ils tenaient "le ciel ne laissera pas la cruauté du PCC continuer", "Le PCC n'est pas la Chine" et "le Ciel éliminera le PCC et bénira la Chine" et "Stop à la persécution." Un pratiquant prenant la parole a dit qu'ils espéraient que davantage de gens discernent clairement la nature du PCC et se joignent au mouvement pour quitter les trois organisations du PCC.

    Un autre pratiquant a fait remarquer que la persécution du Falun Gong par le PCC n'était pas seulement une persécution de la croyance en Authenticité-Bienveillance-Tolérance, mais aussi un affront aux valeurs universelles de l'humanité et une tentative de porter atteinte à la conduite morale et à la quête de spiritualité. " "Nous devons agir en ligne avec notre conscience et dire non à un tel régime" a-t-il dit.

     

    Tiré de:

    http://www.vraiesagesse.net/news/0911/09/E112144_20091106_fr.html

  • Derrière la démonstration de force, la dissidence ébranle le régime chinois

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    Un homme regarde un modèle de bombe atomique dans une exposition à Pékin soulignant le 60e anniversaire du régime communiste. (Feng Li/Getty Images)

     

     

    Le Parti communiste chinois célèbre le 60e anniversaire de sa prise du pouvoir cette semaine et ses dirigeants ont promis de faire étalage de leur puissance militaire. Une quantité de nouveaux armements, dont la plupart n’ont jamais été exposés en public, défileront dans les rues de Pékin le 1er octobre dans le cadre de la «Journée nationale», selon un porte-parole du parti. Tandis que les médias officiels relayeront sans aucun doute cette démonstration de force, le parti montre des signes de surmenage alors qu'il est aux prises en coulisse avec une augmentation du mécontentement et de l'agitation.


    Un article récemment paru dans le magazine du parti Outlook Weekly, publié par l'agence officielle du régime Xinhua, laisse filtrer, pour une rare fois, certaines des tensions.


    «Ces temps-ci, des incidents de masse dans certaines régions ont exposé l'indifférence et les faibles capacités de gouverner de quelques responsables», indique un commentaire portant sur la dernière session plénière du Comité central.


    «Si les membres du parti aux commandes ne peuvent gérer adéquatement le pouvoir qu'ils détiennent et qu'ils deviennent despotiques et séparés des masses, ce parti sera ultimement rejeté par le peuple», poursuit le Outlook Weekly.


    Pour un parti qui s'est toujours déclaré «grand, glorieux et juste», une telle admission de vulnérabilité par un de ses propres magazines devrait sonner l'alarme chez les fidèles du régime.


    Même si le régime a cessé de compiler des statistiques sur le nombre d'«incidents de masse» ayant lieu en Chine, après que le nombre annuel a septuplé en dix ans pour atteindre 74 000 en 2004, plusieurs croient que les troubles n'ont fait que se multiplier. On continue d'entendre parler d'émeutes, qu'elles impliquent quelques individus s'attaquant à la police ou des milliers de personnes se soulevant comme au Xinjiang cet été. Les incidents de masse incluent les manifestations, les émeutes et les confrontations entre citoyens et forces de l'ordre.

    Des pistes de solution ont été amenées pour faire face à ce problème. Le régime a parlé de «démocratie au sein du parti», ce qui signifie essentiellement le maintien d'un seul parti au pouvoir, et il a fait la promotion d'une campagne «d'aide au public». Selon celle-ci, tous les chefs de parti locaux doivent être à l'affût des principaux griefs de la population jusqu'à ce qu'ils soient résolus.


    Mais, à ce jour, ces campagnes n'ont pas dépassé le cadre des relations publiques et il semble qu'un nombre croissant de Chinois opprimés souhaite du changement.


    Démissionner du parti

    Actuellement en Chine, le mouvement tuidang (démissionner du parti) est une des plus grandes expressions d'insatisfaction vis-à-vis le régime. En date du 26 septembre, le Centre de service international pour démissionner du Parti communiste chinois (PCC) avait enregistré plus de 61 005 345 démissions du PCC et de ses organisations affiliées, soit la Ligue des jeunesses communistes et les Jeunes pionniers communistes. Ces derniers mois, un site Internet spécial mis en ligne pour enregistrer les démissions en a recensé de 50 000 à 70 000 par jour.

    Le mouvement des démissions du parti a été déclenché par une série éditoriale publiée dans les pages de ce journal il y a quatre ans, intitulée Neuf commentaires sur le Parti communiste. D'abord publié en chinois, ce texte décrit en détail l'histoire du régime chinois – fortement censurée en Chine – en révélant des faits bouleversants. On y explique comment le parti a utilisé violence, meurtres, tromperie et ultranationalisme pour manipuler les Chinois.

    Des études de fond menées par plusieurs universités, incluant le Harvard Law School, ont découvert que les Neuf commentaires sont un des sujets les plus censurés par l'appareil de contrôle du web du régime.

    La pierre angulaire de ce mouvement d'opposition est composée de Chinois de la diaspora qui font partie de groupes persécutés par le régime et dont certains possèdent des connaissances avancées en informatique. Plusieurs d'entre eux sont des pratiquants de la méditation Falun Gong, comme Huang Yuzhen, une grand-mère de 68 ans de Toronto qui n'a pas fourni son vrai nom de peur que sa famille soit victime de représailles en Chine.

    Quelques mois après son arrivée au Canada en 2004, le mouvement des démissions du parti a vu le jour et elle a décidé d'y prendre part. Elle est assez âgée pour se rappeler du temps où le PCC a conquis le pouvoir. Ses parents étaient des propriétaires terriens faisant partie des «classes noires» qualifiées de «contre-révolutionnaires» par le Parti communiste et qui ont été pratiquement anéantis.

    Dans les campagnes politiques qui ont suivi, faisant s'affronter les paysans contre les propriétaires terriens et les ouvriers contre les patrons, la famille de Mme Huang a tout perdu.

    Avec l'aide de son gendre pour traduire, Mme Huang explique que, depuis 2004, elle a effectué environ 10 à 20 appels téléphoniques en Chine quotidiennement. Elle a commencé par appeler sa famille et ses amis, leur parlant de la nature perverse du PCC et les encourageant à s'en détacher afin de ne pas être associés à ses crimes, explique-t-elle.

    Bien que techniquement parlant ceux qui étaient seulement des membres des Jeunes pionniers ou de la Ligue des jeunesses communistes perdent leur adhésion en vieillissant, Huang Yuzhen estime qu'il est encore pertinent de renoncer explicitement à de telles affiliations.

    Les Chinois qui adhèrent au parti doivent, quant à eux, prêter serment de lui consacrer leur vie.

    Mme Huang, comme de nombreux autres dans le mouvement des démissions, croit que les gens sont libérés du contrôle du parti lorsqu'ils annulent leur adhésion.

    Elle explique que, chaque jour, de trois à cinq personnes lui demandent d'enregistrer leurs démissions du parti. Selon la dame, ils seraient des centaines, sinon des milliers, à l'extérieur de la Chine à effectuer des appels du genre en Chine. Une femme aux États-Unis, ayant fait l'objet d'un reportage sur une chaîne de télévision sinophone, affirme avoir convaincu 10 000 Chinois de démissionner du parti depuis 2004.

    En Chine, on peut voir des slogans du mouvement des démissions sur les murs et même sur des billets de banque.

    Blocus d'Internet

    Des pratiquants de Falun Gong impliqués dans les efforts visant à contourner le blocus d'Internet en Chine ont développé DynaWeb, un ensemble de services anti-censure offert par Dynamic Internet Technology Inc. Leurs solutions informatiques anti-censure sont devenues les plus populaires au monde. En plus de permettre aux Chinois de contourner le blocus pour accéder librement à l'information, les logiciels ont permis aux Iraniens de joindre le monde extérieur par le web lors de la répression qui a suivi les élections contestées du 12 juin dernier.

    Bill Xia, le fondateur de DynaWeb, explique qu'au moment où les Chinois ont commencé à trouver des moyens d'éviter la censure, le régime a augmenté ses efforts pour reprendre le contrôle.

    «Seulement cette année, il se passe tellement de choses, beaucoup de soi-disant manifestations, incidents de masse, des gens qui revendiquent leurs droits de la personne – le gouvernement essaie constamment de cacher ce genre d'information», mentionne-t-il.

    Mais malgré ces efforts qui ont culminé cette année lorsque le régime a essayé de forcer tous les fabricants d'ordinateurs à préinstaller un logiciel qui surveille toutes les activités de l'usager, M. Xia affirme qu'un nombre grandissant de gens réussissent à obtenir des informations non censurées sur ce qui se déroule en Chine.

    «Lorsque les gens ont accès à cette information, ça change leur compréhension de ce qu'ils voient dans leur vie quotidienne. Alors on voit de plus en plus de gens qui renoncent à leur adhésion au PCC. Les gens voient maintenant la propagande du gouvernement différemment. Ils disent : “Vous ne pouvez simplement pas croire ce que dit le gouvernement”. C'est de plus en plus courant.»

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Derriere-la-demonstration-de-force-la-dissidence-ebranle-le-regime-chinois.html

     

     

  • Un journaliste du People's Daily annonce publiquement sa démission du Parti communiste

    Par le journaliste de Minghui, Li Huirong

    Qiu Mingwei, un ancien journaliste du journal de propagande du régime communiste chinois, The People's Daily qui s'est enfui à Hong Kong le mois dernier, a annoncé dans une conférence de presse le 23 août qu'il quittait le Parti communiste chinois (PCC) et ses organisations affiliées, en faisant le premier employé d'une organisation affiliée au Département Central de la propagande du régime à démissionner du PCC sous son vrai nom.

     

    Qiu Mingwei à la conférence de presse

    M. Qiu travaillait comme Chef adjoint de la "Tribune populaire" du People's daily, principal porte-parole du PCC. Il a fait un voyage à Hong Kong fin juin pour assister à la conférence de la Fédération des journalistes et durant son séjour, a été photographié participant à la marche du 1er juillet à Hong Kong, un rassemblement annuel de soutien à la démocratie et aux droits de l'homme. Il s'est enfui de Chine continentale pour Hong kong le 30 juillet.

    De nombreux médias étaient présents à la conférence de presse lorsque M. Qiu a fait son annonce publique. "En travaillant pour le People's daily, j'avais déjà utilisé la plate forme dans le bureau pour visiter le site Internet du "Centre d'aide pour quitter le PCC" d'Epoch Times, et j'avais déjà déclaré ma démission une première fois. Après être venu à Hong King, j'ai démissionné à nouveau en ligne. Aujourd'hui, je fais une annonce publique que je coupe tous liens avec le PCC, y compris les Jeunes Piionniers, la Ligue de la Jeunesse et le Parti."

    "J'ai travaillé de nombreuses années pour le People's Daily.Pourtant je n'ai pu trouver aucune amélioration dans les droits de l'homme en Chine. Ils n'ont pas tenu leurs promesses, et la condition des droits de l'homme continue à empirer." Qiu a déclaré avoir fait face à une série de représailles après être rentré à Pékin. Son patron lui a dit que le Daily allait révoquer sa licence de journaliste et le licencier. Son téléphone a été mis sur écoute et son appartement a été fouillé par les autorités. Il n'était plus libre de se déplacer et a été accusé du crime de collaborer avec l'ennemi. De plus, il a été forcé à signer son nom sur un bout de papier blanc, auquel quiconque ne peut ajouter par la suite quelle que déclaration que ce soit, utilisé comme une déclaration officielle face aux questions de la communauté internationale.

    Qi a dit que quelqu'un de haut placé lui avait dit que la persécution politique contre lui arrivait parce qu'il fait fait certaines investigations sur la persécution du Falun Gong et aidé des pratiquants de Falun Gong. "Il a dit 'J'avais mené des investigations négatives qui étaient liés aux expropriations de terrain, au Falun Gong et à la corruption des fonctionnaires locaux du parti.' On m'a dit aussi que ces problèmes n'étaient pas importants. Cependant mon investigation du Falun Gong, n'était pas une chose positive pour moi."

    Qiu a dit qu'il avait par la suite réalisé que'" ça n'est absolument pas juste parce que je me suis joint à la marche du 1er mars à Hong Kong. Ça n'est absolument pas juste parce que j'ai assisté à ces réunions à Hong Kong, ou parce que j'ai rencontré certains dissidents. C'est parce que j'ai osé aidé des pratiquants de Falun Gong. Ils essaient d'établir de nouveaux et anciens points contre moi."

    M. Qiu a dit qu'il avait personnellement assisté à la persécution de pratiquants de Falun Gong. Il a vu une fois une femme être pourchassée par un fonctionnaire qui a intercepté des pétitionnaires et la femme a été traînée après être tombée dans un fossé. Il a dit "Je ne suis pas le seul à l'avoir vu. De nombreux pétitionnaires y ont assisté. Nous étions tous choqués en voyant ça. J'ai demandé à d'autres pétitionnaires pourquoi ils se montraient si cruels envers une pétitionnaire. L'un d'eux m'a dit que la femme était une pratiquante de Falun Gong."

    M. Qiu a appris que de nombreux pratiquants de Falun Gong allés faire appel [à Pékin] menaient une vie misérable, sans ressources et sans domicile. Il sympathisait profondément avec eux et a aidé [quelques pratiquants] dans leurs vies. Il a aussi rapporté le problème à son supérieur. Mais ce dernier lui a clairement dit qu'il ne toucherait certainement pas à la question du Falun Gong. Et même si lui-même s'en occupait,il avait peur que c'en soit fini pour lui aussi.

    M. Qiu s'est rappelé un autre incident. Il a eu une fois un avertissement pour avoir empêché un policier de frapper violemment une pratiquante de Falun Gong. "Ne vous en mêlez plus dorénavant,sans quoi vous perdrez votre emploi." Le policier lui a demandé " Ne le croyez vous pas ? Si vous prenez position pour le Falun Gong, vous serez considéré comme un partisan du Faln Gong. Vous serez arrêté. Savez vous combien d'années vous serez emprisonné ?"

    M. Qiu a révélé la pénétration étendue du PCC dans les pays étrangers. "Le PCC a envoyé des espions culturels pour pénétrer les médias et les sites internet chinois à l'étranger, attaquant et incriminant les dissidents, y compris des employés des médias, comme nous en Chine, qui encourageons les mouvements démocratiques. Ils rendent les choses confuses, intentionnellement ou non, de sorte que le persécuteur en chef échappe à l'attention des médias internationaux, se transformant lui-même d'un meurtrier en un homme innocent, trompant les médias internationaux et la communauté internationale. Un tel acte ne diffère pas des actes terroristes perpétrés au début de la Révolution culturelle."

    Depuis qu'il s'est enfui à Hong Kong, la résidence de M. Qiu à Pékin a été fouillée, et il n'est pas non plus en sécurité à Hong Kong. Il a révélé que des notes lui avaient été volées deux fois dans son hôtel, et qu'il avait été suivi le jour précédant.

    Quand on lui a demandé s'il était inquiet pour la sécurité de sa famille, il a dit "J'espère que ma famille sera en sécurité, mais je peux vous le dire sans ambages, ma femme a été soumise à un traitement psychiatrique prescrit par un hôpital psychiatriqe. Vous pouvez imaginer à quelle situation ma famille fait face. Tout cela est causé par le PCC et le PCC devra rendre des comptes si des membres de ma famille sont confrontés à des dangers dans le futur."

    Toutefois, M. Qiu a souligné qu'il ne succomberait pas à la dictature du PCC et il en a appelé à la communauté internationale, lui demandant son aide s'agissant de la sécurité de sa famille.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200908/47153.html

     

  • Qu'est ce que le Parti communiste Chinois - Partie 2

    L’utilisation de mensonges pour justifier la violence

    On peut mesurer le niveau de civilisation par le degré de violence qu’un régime utilise. En recourant à la violence, les régimes communistes représentent clairement un immense pas en arrière dans la civilisation humaine. Malheureusement, le Parti communiste a été considéré comme progressiste par ceux qui croyaient que la violence est un moyen nécessaire pour faire avancer la société.

    L’acceptation de la violence doit être observée à la lumière du deuxième trait héréditaire du Parti communiste : l’usage habile et inégalé de la tromperie et des mensonges.

    «Depuis notre plus jeune âge, nous avons considéré les Etats-Unis comme un pays sympathique. Cette idée est due en partie au fait que les Etats-Unis n’ont jamais occupé un autre pays, ni lancé d’attaques contre la Chine. Plus fondamentalement, la bonne impression qu’ont les Chinois des Etats-Unis repose sur leur caractère ouvert et démocratique.»

    C’est ce qu’on pouvait lire dans un éditorial publié le 4 juillet 1947 dans le Xinhua Daily, journal officiel du PCC. A peine trois ans plus tard, le PCC envoyait des soldats combattre les troupes américaines en Corée du Nord et dépeignait les Américains comme les impérialistes les plus pervers du monde. Chaque Chinois vivant en Chine continentale serait surpris de lire ce point de vue écrit il y a plus de 50 ans. Le PCC a interdit toute publication citant des passages similaires et en a publié des versions réécrites.

    Depuis son arrivée au pouvoir, le PCC a employé le mensonge dans l’élimination des contre-révolutionnaires (1950-1953), à l’occasion de la « coopération » entre les entreprises publiques et privées (1954-1957), lors du mouvement anti-droitier (1957), de la Révolution culturelle (1966-1976) et du massacre de Tiananmen (1989), ainsi que plus récemment au cours de la persécution du Falun Gong (1999). L’exemple le plus tristement célèbre a été la persécution des intellectuels en 1957. Le PCC avait demandé aux intellectuels d’exprimer leurs opinions mais il les a après coup persécutés en tant que « droitiers » utilisant leurs discours comme preuves de leurs « crimes ». Lorsque certains ont dénoncé cette persécution comme une conspiration ou un « complot fomenté dans l’ombre », Mao a affirmé publiquement : «Ce n’est pas un complot fomenté dans l’ombre, mais un stratagème visible de tous».

    La tromperie et les mensonges ont joué un rôle très important dans la prise de pouvoir du PCC et son maintien. La Chine a l’histoire la plus longue et la plus complète du monde et les intellectuels chinois croient depuis toujours en l’histoire. Le peuple chinois a utilisé l’histoire pour évaluer la réalité actuelle et même pour parvenir à une évolution spirituelle sur le plan personnel. Pour que l’histoire serve l’actuel régime, le PCC a fait un usage courant de l’altération et de la dissimulation de la vérité historique. Dans sa propagande et ses publications, le PCC a réécrit l’histoire de périodes aussi lointaines que celle des Printemps et Automnes (770-476 av. J.-C.) et des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), jusqu’à celle de la récente Révolution culturelle. Depuis 1949, de telles altérations ont perduré pendant plus d’un demi-siècle, et tous les efforts pour restaurer la vérité historique se sont heurtés à l’obstruction du PCC.

    Lorsque la violence n’est plus suffisante pour maintenir le contrôle, le PCC recourt à la tromperie et aux mensonges qui servent à justifier et à masquer le règne de la violence.

    Bien sûr, il nous faut admettre que la tromperie et les mensonges ne sont pas des inventions du Parti communiste, mais ce sont de très anciennes infamies que le Parti communiste a utilisées en toute impunité. Le PCC a promis des terres aux paysans, des usines aux travailleurs, la liberté et la démocratie aux intellectuels et la paix pour tous. Aucune de ces promesses ne s’est réalisée. Une génération de Chinois est morte trompée, et une autre génération continue d’être escroquée. À la plus grande tristesse des Chinois, c’est l’aspect le plus malheureux de la nation chinoise.

    Des principes toujours changeants

    Lors du débat télévisé présidentiel américain de 2004, un candidat a dit qu’on pouvait changer ses tactiques si nécessaire, mais qu’on ne devrait jamais changer ses «croyances» ou ses «valeurs essentielles» sans quoi «on n’est tout simplement plus crédible». Cette déclaration fait bien comprendre un principe général.

    Le Parti communiste est un exemple typique. Depuis sa création, il y a plus de 80 ans, le PCC, a tenu 16 congrès nationaux et modifié 16 fois la constitution du Parti. En plus de cinq décennies de pouvoir, le PCC a opéré cinq modifications majeures de la Constitution chinoise.

    L’idéal du Parti communiste est l’égalité sociale menant à une société communiste. Toutefois, sous le contrôle communiste, la Chine est devenue le pays où les inégalités économiques ont creusé l’écart le plus grand. Beaucoup de dignitaires du Parti sont devenus extrêmement riches tandis que 800 millions de gens vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

    La ligne théorique directrice du PCC a évolué du marxisme-léninisme, auquel a été ajouté le maoïsme, en y incluant aujourd’hui les pensées de Deng Xiaoping et récemment celle de Jiang, les «Trois Représentations». Le marxisme-léninisme et le maoïsme ne sont pas du tout compatibles avec les théories de Deng et l’idéologie de Jiang, elles leur sont opposées. Ce méli-mélo de théories communistes utilisé par le PCC est en effet une rareté dans l’histoire humaine.

    Les principes du Parti communiste se sont largement contredits les uns les autres en évoluant. Depuis l’idée d’une intégration globale qui transcenderait l’Etat-nation jusqu’au nationalisme extrême d’aujourd’hui, de l’élimination de toute propriété privée et de toutes les classes exploitantes jusqu’au concept actuel qui encourage les capitalistes à rejoindre le Parti, les principes d’hier se sont inversés dans la politique d’aujourd’hui et on s’attend demain à d’autres changements. Peu importe combien de fois le PCC change ses principes, le but demeure clair : prendre et maintenir le pouvoir, prolonger le contrôle absolu de la société.

    Au cours de son histoire, à plus d’une dizaine de reprises, le PCC a connu des luttes internes «de vie et de mort». En réalité, tous ces conflits ont coïncidé avec le transfert de pouvoir à la suite de changements dans les principes de base du Parti.

    Chaque changement dans les principes est venu d’une crise inévitable rencontrée par le PCC, menaçant sa légitimité et sa survie. Que ce soit la collaboration avec le parti du Kuomintang, une politique extérieure pro-américaine, la réforme économique et l’expansion du marché, ou encore la promotion du nationalisme, chacune de ses décisions est survenue à un moment de crise et avait pour but de gagner ou de consolider le pouvoir. Chaque cycle de persécution d’un groupe, suivie d’un renversement de cette persécution, a été lié à des changements dans les principes de base du PCC.$

    Un proverbe occidental dit que la vérité est immuable et que le mensonge est changeant. Il y a là une certaine sagesse.

    Comment la nature du Parti remplace et élimine la nature humaine

    Le PCC est un régime autoritaire de type léniniste. Depuis les débuts du Parti, trois lignes de base ont été établies : la ligne intellectuelle, la ligne politique et la ligne organisationnelle. La ligne intellectuelle se réfère à la philosophie fondatrice du Parti communiste. La ligne politique se réfère à la mise en place de buts. La ligne organisationnelle se réfère, elle, à la manière dont les buts peuvent être atteints dans le cadre d’une organisation stricte.

    Les membres du PCC, tout comme ceux qu’il dirige, reçoivent en premier lieu et avant tout des ordres ; leur obéissance inconditionnelle est requise. Telle est la nature de la ligne organisationnelle.

    En Chine la plupart des gens sont conscients de la double personnalité des membres du PCC. En privé, ce sont des êtres humains ordinaires avec des sentiments de joie, de colère, de chagrin et de gaieté. Ils ont les mérites et les faiblesses de personnes ordinaires. Ils peuvent être parent, mari, femme ou ami. Mais la nature du Parti se place au-dessus de la nature humaine et des sentiments qui, selon les exigences du Parti communiste, transcendent le sentiment d’humanité. De cette manière, le sentiment d’humanité devient relatif et malléable alors que la nature du Parti devient absolue, au-delà de tous les doutes et de tous les défis.

    Pendant la Révolution culturelle, des pères et des fils se sont torturés entre eux, des maris et des femmes ont lutté l’un contre l’autre, des mères et leurs filles se sont dénoncées mutuellement, des étudiants et leurs professeurs se sont traités comme des ennemis. Les principes du Parti ont motivé les conflits et la haine. Dans la première période du règne du PCC, certains de ses hauts dignitaires se sont retrouvés impuissants lorsque les membres de leur famille ont été étiquetés comme ennemis de classe et réprimés. Une fois encore, cela découlait de la nature du Parti.

    L’emprise de la nature du Parti sur l’individu est la conséquence de l’endoctrinement prolongé du PCC. L’entraînement commence à l’école maternelle, où les réponses attendues par le Parti sont récompensées, alors qu’elles ne correspondent ni au bon sens ni à la nature humaine de l’enfant. Les apprenants reçoivent un enseignement politique en primaire, dans le secondaire et jusqu’à l’université. Ils apprennent à suivre les réponses standard validées par le Parti, sinon ils ne sont pas autorisés à passer les examens et recevoir les diplômes.

    Un membre du Parti doit rester dans la ligne du Parti lorsqu’il s’exprime en public quoiqu’il pense en privé. La structure organisationnelle du Parti communiste est une pyramide gigantesque, avec le pouvoir central au sommet qui contrôle la hiérarchie toute entière. Cette structure unique est une des caractéristiques les plus importantes du régime du PCC. Elle participe à produire une absolue conformité.

    Aujourd’hui le PCC a complètement dégénéré en une entité politique luttant pour préserver son propre intérêt. Elle ne poursuit plus aucun des buts élevés du communisme. Toutefois, la structure organisationnelle du communisme est maintenue et son exigence de conformité absolue n’a pas changé. Ce parti, se situant lui-même au-dessus de l’humanité et de la nature humaine, élimine toute organisation ou toute personne considérée comme une menace ou comme une menace potentielle pour son propre pouvoir, qu’il s’agisse de citoyens ordinaires ou de hauts fonctionnaires du PCC.

     Tiré des 9 commentaires sur le Parti communiste chinois:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

  • Qu’est ce qu’est le Parti communiste chinois?

    Préambule
    Pendant plus de 5 000 ans, le peuple chinois a créé, sur la terre nourrie par le fleuve Jaune et le fleuve Yangtse, une civilisation éblouissante. Durant cette longue période de l’histoire, des dynasties sont nées et se sont éteintes, la culture chinoise a prospéré et décliné. De grandes et émouvantes péripéties se sont succédées sur la scène historique de la Chine.
    l'ombre de Mao
    L'ombre de Mao : Une mère et son fils entre dans le musée militaire de Pékin où les accueille une grande statue de l'ancien dictateur Mao. (Stephen Shaver/AFP/Getty Images)
     
    L’an 1840 ouvre, selon la plupart des historiens, le début de l’ère de la Chine contemporaine, le début de son voyage de la tradition vers la modernité. La civilisation chinoise a dû faire face à quatre épisodes majeurs de défis et de réponses. Les trois premiers comprennent l’invasion de Pékin par une force alliée anglo-française au début des années 1860, la guerre sino-japonaise en 1894 (aussi appelée la « Guerre Jiawu ») et la guerre russo-japonaise dans le Nord-Est de la Chine en 1906. La Chine a répondu à ces trois défis par un mouvement d’occidentalisation : importation de biens et d’armes modernes, transformations institutionnelles à travers le mouvement de Réforme de 1898 , tentative à la fin de la dynastie Qing d’instaurer un régime constitutionnel, puis enfin la Révolution Xinhai (ou Révolution Hsinhai) de 1911 . 

    À la fin de la Première Guerre mondiale, la Chine, bien que sortie victorieuse, ne faisait pas partie des grandes puissances. Beaucoup de Chinois voyaient comme des échecs les réponses de leur pays à ces trois grands défis. Le mouvement du 4 mai allait mener à la quatrième tentative de répondre aux défis précédents, aboutissant à l’occidentalisation complète de la culture chinoise à travers le mouvement communiste et sa révolution radicale. 

    Cet article traite de l’issue du dernier épisode, à savoir le mouvement communiste et le Parti communiste. Examinons de près le résultat de ce que la Chine a choisi, ou peut-être devrait-on dire, ce qui lui a été imposé. 160 ans sont passés, près de 100 millions de personnes sont décédées de mort non naturelle, et presque tout de la culture et de la civilisation traditionnelles chinoises a été détruit.


    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le « Parti communiste (bolchevique) de Russie » (plus tard plus connu sous le nom du « Parti communiste de l’Union soviétique ») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les « ennemis de classe » et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.

    Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence. 

    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949. 

    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide. 

    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.

    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.

    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier « dogme » du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes : «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte ?»

    Selon une autre affirmation tout aussi fameuse de Mao, la Révolution culturelle devrait être menée «tous les sept ou huit ans» . Le PCC a utilisé la force de manière répétitive pour terroriser et soumettre la population chinoise. Chaque lutte, chaque mouvement a été un exercice de terreur, faisant trembler le cœur du peuple chinois et le réduisant peu à peu à l’esclavage sous le contrôle du PCC.

    Aujourd’hui, le terrorisme est devenu le principal ennemi du monde libre civilisé. Le PCC a exercé un terrorisme violent, grâce à l’appareil d’Etat à une échelle bien plus vaste, bien plus longtemps, et avec des résultats bien plus dévastateurs. Aujourd’hui, au 21e siècle, gardons-nous d’oublier ce trait héréditaire du Parti communiste, car ce que le Parti a été, assurément détermine ce qu’il pourra être dans le futur.

    Tiré de:

    Une série éditoriale de La Grande Époque: Neuf commentaires sur le Parti communiste – 1ère partie

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

  • Un ex-espion démissionne du Parti communiste chinois

    Li Fengzhi
    Li Fengzhi, un ex-espion au sein du ministère de la Sécurité d'État chinois, a démissionné publiquement du Parti communiste chinois. (Courtoisie de Li Fengzhi)

    Motivé par son amour pour la Chine, son dégoût du régime au pouvoir et son sentiment de culpabilité d'avoir fait partie de ce système, un ex-espion a démissionné publiquement du Parti communiste chinois (PCC) en exhortant ses collègues à faire de même.

    Li Fengzhi, un ex-agent de renseignement du ministère de la Sécurité d'État chinois (MSÉ), a annoncé sa démission du PCC le 11 mars 2009, ajoutant son nom à plus de 50 millions d'autres.

    M. Li, qui habite maintenant aux États-Unis, affirme que le PCC le harcèle et le menace depuis qu'il a quitté son poste au sein du MSÉ. Ce climat malsain ne l'a toutefois pas refroidi et il a finalement décidé de démissionner du PCC publiquement.

    «Parmi plusieurs autres facteurs, ma conscience est la raison la plus importante pour laquelle j'ai démissionné», raconte M. Li. «Démissionner du PCC est vraiment un geste patriotique et un effort pour sauver la Chine. Me dresser contre le PCC est la meilleure manière de démontrer ma loyauté envers mon pays.»

    Le père de Li Fengzhi, l'ingénieur à la retraite Li Shuchen, a également démissionné du PCC dernièrement et a encouragé son fils à suivre ses pas au nom de la justice et de la liberté.

    «Personne, ayant une expérience professionnelle comme la mienne, a ouvertement dénoncé le PCC», laisse entendre M. Li. «Je suis fier et heureux d'être le premier. J'espère seulement que ce que je fais pourra aider, inspirer et encourager d'autres gens.»

    En 2005, un ex-policier chinois ayant travaillé pour le Bureau 610, un organe du genre gestapo dédié à la persécution du Falun Gong, avait fait une sortie publique après s'être exilé en Australie. Hao Fengjun, qui avait comme tâche de colliger des renseignements concernant des pratiquants de Falun Gong au Canada, en Australie et aux États-Unis, avait également démissionné publiquement du PCC.

    M. Hao avait été inspiré à l'époque par la défection en Australie du diplomate chinois Chen Yonglin, ayant lui aussi révélé l'étendue du réseau d'espionnage de Pékin ciblant les mouvements dissidents à l'étranger.

    Dans son entretien avec La Grande Époque, M. Li a peu révélé des pratiques d'espionnage de la Chine et a plutôt mis l'accent sur les raisons qui l'ont poussé à s'exprimer publiquement.

    Il dit avoir été impliqué dans la collecte de renseignements politiques et économiques. «Les agences de renseignement des autres pays sont au service du pays, mais en Chine le MSÉ ne sert que le PCC – très souvent par des moyens non éthiques – et ne sert pas les intérêts du pays.»

    «Les ministères de la Sécurité d'État et de la Sécurité publique sont supposés protéger le bien-être du pays et de la population», estime Li Fengzhi, «mais ces agences sous le contrôle du PCC sont devenues des outils politiques utilisés contre la population. Les exemples abondent.»

    Rejoignant les propos de Chen Yonglin et Hao Fengjun, Li Fengzhi assure que les Chinois vivant à l'étranger ne sont pas à l'abri du réseau d'espionnage de Pékin. «N'importe qui peut être utilisé comme un espion», mentionne-t-il. «Par exemple, les forces diplomatiques du PCC ont fait beaucoup d'efforts pour amadouer et corrompre les associations étudiantes chinoises. Je souhaite, et je crois, qu'un jour les jeunes étudiants – incluant les soi-disant patriotes qui ont cru les mensonges du PCC – se réveilleront et verront le vrai visage du PCC.»

    M. Li affirme que le régime chinois a envoyé de nombreux espions pour infiltrer les groupes de pratiquants de Falun Gong à l'étranger afin de collecter des informations et causer des dommages. «Jiang Zemin [ex-dirigeant chinois] avait l'habitude de se vanter de cela, mais les gens ont ensuite réalisé qu'une telle forme d'espionnage ne fonctionne pas contre le Falun Gong», explique-t-il.

    M. Li croit que la persécution du Falun Gong est cruelle est épouvantable, mais même le PCC a réalisé qu'il ne pouvait éliminer le groupe spirituel.

    «Je crois que le mal ne peut pas triompher du bien», dit-il. «La persécution du Falun Gong est une tache morale de même qu'un échec stratégique. Contrairement à l'intention du PCC d'annihiler le Falun Gong, la persécution a en fait aidé le Falun Gong à se renforcer.»

    «Le PCC est maintenant pris avec la persécution, étant incapable de poursuivre ou de mettre fin aux mauvaises choses qu'il a faites. Je suis confiant qu'un jour le peuple chinois va recouvrer la liberté de croyance.»

    Déclaration
    Dans sa déclaration annonçant sa démission du Parti communiste chinois, Li Fengzhi a écrit : «Depuis sa fondation, le PCC a agi contre les valeurs morales universelles des êtres humains. Avec sa dictature, le PCC a réprimé les droits de l'homme et privé le peuple chinois de leurs droits de liberté et de démocratie.

    «Le PCC a sans cesse trompé les gens avec des mensonges éhontés et a, sans scrupule, ruiné la culture authentique chinoise. C'est la source de plusieurs crises sociales, économiques et morales dans la Chine d'aujourd'hui. La persécution des gens sans défense qui agissent au niveau populaire, des groupes religieux et des dissidents s’aggrave chaque jour.

    «La dictature du PCC a longtemps été la véritable barrière au progrès et au développement de la Chine. Ainsi, j'annonce solennellement ma démission du PCC et de ses organisations affiliées, en appui aux organisations et aux individus consciencieux comme mon père, et par solidarité avec ceux qui ont été ou qui sont toujours persécutés et réprimés par le PCC. J'espère que ma détermination pourra éveiller plus de gens consciencieux.»

    L'entièreté des propos recueillis de Li Fengzhi est disponible en anglais à ICI

  • Réflexions sur les cinquante millions de démissions du PCC

    Fin 2004, le journal Epoch Times a publié sa série éditoriale Neuf Commentaires sur le parti communiste, qui dévoilait la vraie nature du parti communiste chinois (PCC). La vague de démissions au sein de la population chinoise s'est propagée comme un incendie qui fait rage et a gagné le monde entier. On ne peut plus l'arrêter. Depuis à peu près trois ans, des dizaines de millions de gens ont annoncé publiquement leurs trois retraits, à savoir, se retirer du PCC, de la ligue de la jeunesse, et des jeunes pionniers. Aujourd'hui le nombre de démissions a dépassé les cinquante millions. De plus en plus de Chinois publient leurs déclarations de démission du PCC dans des endroits publics à travers toute la Chine. C'est devenu une vague irrépressible, et le peuple chinois est prêt à rejeter le PCC. Une nouvelle ère se profile à l’horizon.

    En 2009 la vague de retraits du PCC s'est accélérée. Les bannières proclamant "Le Ciel élimine le PCC", "Démissionnez du PCC ", et "Retirez-vous du PCC pour votre sécurité" ne sont plus déchirées aussi vite qu'avant. De plus en plus de gens soutiennent l'activité et sont devenus porteurs du message "Quittez le PCC". Dans les Centres d'aide aux démissions du PCC à travers l'Europe, des fonctionnaires chinois ont ouvertement démissionné du parti en groupes, pavant la voie pour leur propre avenir.

    La vague des trois retraits reçoit également un appui croissant à travers le monde. Voici peu, quand le Président américain Barack Obama a prononcé son discours inaugural, il a lié le communisme au terrorisme. Le certificat signé par le Centre d'aide mondial aux démissions du PCC est accepté comme un document légal aux Etats-Unis et dans nombre d’autres pays démocratiques. Un Chinois d'outre-mer peut donc utiliser ce document pour appuyer sa demande d'autorisation à séjourner dans ces pays. Les Neuf Commentaires sur le parti communiste sont devenus un ouvrage de référence important pour les fonctionnaires de l'immigration américaine décidant des demandes d'l'immigration.

    Dans la Chine actuelle, on peut voir en surface une économie prospère, mais la crise sociale cachée est sur le point d'éclater au grand jour. Des fonctionnaires chinois corrompus quittent la Chine en grand nombre. Le trésor national est épuisé, l'écart entre riches et pauvres s'élargit, la corruption est endémique, et les griefs prennent de l'ampleur face à des dirigeants communistes renforçant leur contrôle et à l'impossibilité de s'exprimer librement. Les conflits entre le gouvernement et le peuple deviennent plus graves et l'appel à la défense des droits de l'homme a percé la surface. La Chine est assise sur un champ de mines prêt à exploser.

    Durant ses 60 ans de règne en Chine, le PCC a assassiné 80 millions de personnes innocentes. Les Neuf Commentaires ont dévoilé la vraie nature du PCC. De nombreuses personnes qui croyaient fermement lui en savent aujourd'hui, après avoir lu les Neuf commentaires, que ce n'est que la bande de canailles la plus perverse qui ait jamais existé. Ces bandits politiques sont contre l'humanité et la nature, éliminent les gens comme s'ils n'étaient rien, dirigent un régime totalitaire, ont détruit la culture chinoise, et règnent sur le pays par la terreur. On peut en voir l'exemple dans la persécution brutale des pratiquants de Falun Gong ces dix dernières années. Les pratiquants, qui vivent selon les principes Zhen Shan Ren (Authenticité-Bienveillance-Patience), ont payé le prix fort.

    Depuis ce jour sinistre de juillet 1999, Jiang Zemin et ses fifres ont utilisé chaque outil du PCC à leur disposition pour persécuter le Falun Gong. Ils arrêtent les pratiquants sans aucune procédure légale et les emprisonnent dans les camps de travaux forcés, les prisons et les centres de lavage de cerveau. Le nombre vérifiable de pratiquants morts sous la persécution est à présent de 3.245, mais cela n'est que la partie émergée de l'iceberg. Partout en Chine on peut voir régner la terreur. En mars 2006, les médias ont révélé que le PCC contrôle au moins trente-six camps de concentration, dont un à Sujiatun, ville de Shenyang, province de Liaoning. Il a été révélé qu'ils ont prélevé les organes de pratiquants vivants pour d'immenses bénéfices financiers et qu'ils ont ensuite brûlé les cadavres pour détruire les preuves.

    Le PCC ne représente pas la Chine. Il a étouffé la nature humaine. La culture du parti est incompatible avec la culture traditionnelle chinoise. L'élimination du PCC par le ciel est inéluctable. Le nombre de gens qui ont effectué les trois retraits ne cesse d'augmenter, de quelques milliers à trente ou quarante mille par jour. Les gens ne le font plus sous un nom d'emprunt mais sous leur véritable nom. Ceux qui démissionnent sont non seulement des membres ordinaires du PCC et de la ligue de la jeunesse, mais aussi des fonctionnaires à différents niveaux du gouvernement, des membres de l'armée, des fonctionnaires consulaires et leurs familles. Tous choisissent de rejeter le règne despotique en quittant le PCC. C'est une manifestation du fait que "personne ne peut résister à la volonté des dieux" et que "le peuple veut changer".

    L'Union Soviétique communiste et ses alliés de l'Europe de l'est se sont effondrés les uns après les autres. Le funeste destin du PCC est proche. Beaucoup de Chinois ont clairement vu qu'ils ne se sauveront eux-mêmes qu'en brisant les chaînes du PCC.

    En Chine, bien que beaucoup de personnes n'aient pas rejoint, véritablement et sincèrement, les jeunes pionniers, la ligue de la jeunesse, ni le PCC, leurs âmes en porteront la marque pour toujours. Peu importe qu'ils l'aient fait de leur propre initiative ou passivement. Quitter le PCC et ses organisations affiliées sauve leur âme et trace une ligne entre eux et le malfaisant PCC. Cela assure qu'au moment de l'élimination du PCC ils ne subiront pas le même sort.

    La vague des cinquante millions de Chinois se retirant du parti pervers sert d'éveil spirituel et arrive du fait de la restauration des normes morales. Cette vague devrait aussi inciter les inconditionnels du PCC à penser à leur futur. Les Neuf Commentaires sur le parti communiste et la vague des trois retraits ont élargi les esprits et ouvert des voies pour que le peuple chinois quitte le PCC et trace une ligne claire entre eux et le PCC.

    L'étape importante de cinquante millions de personnes ayant quitté le PCC et ses organisations affiliées a sonné le glas pour le PCC. C'est grâce à leur sagesse et à un dur labeur que les chinois ont vécu et maintenu leur existence pendant des siècles. Leur existence ils ne la doivent pas au PCC qui n'est rien d'autre qu'un parasite et un cauchemar accroché dans le dos des Chinois.

    Traduit de l’anglais le 11 mars 2009

    Tiré de VraieSagesse.net

  • Aujourd'hui 46 millions de démissions du parti communiste chinois

    La publication des Neuf commentaires sur le Parti communiste a amené les habitants de la Chine contemporaine à évaluer leur comportement, le rôle du Parti communiste chinois (PCC) et l'Histoire de la Chine. Les perspectives des gens sur le PCC, et son idéologie perverse qui a préconisé la révolution et la violence, ont changé. La culture du Parti que le PCC a utilisée pour se maintenir au pouvoir est en train d'être éradiquée. Les Commentaires ont donné au peuple chinois le courage d'agir selon leur propre conscience et de choisir une nouvelle direction. Ce changement a un impact profond sur la Chine et le monde.

    Une ère révolutionnaire
    Si nous nous accordons pour dire que la publication du Manifeste du parti communiste en 1848 a provoqué d'immenses changements dans le monde, la publication des Neuf commentaires en 2004 est un jalon tout aussi significatif. Cette fois, l'effondrement du PCC en sera la conséquence.

    Depuis l'arrivée au pouvoir du PCC, les campagnes politiques impliquant la torture, le meurtre et la fourberie n'ont jamais cessé. Un demi-siècle après l'usurpation du pouvoir par le PCC, 80 millions de personnes sont décédées de morts non naturelles. Ce nombre de victimes dépasse celui des deux guerres mondiales; c'est treize fois plus que le nombre de Juifs tués par Hitler et c'est 260 fois plus que le nombre de Chinois massacrés par les Japonais durant le viol de Nankin en 1937. Après avoir enduré de tels crimes, peu de gens ont remis en question, condamné ou demandé des comptes au PCC.

    La culture et la tyrannie du PCC
    Le PCC a subverti les croyances orthodoxes établies au fil des milliers d'années de l’Histoire de la Chine en niant la culture chinoise et en imposant l'athéisme et le matérialisme. Le lavage de cerveau forcé et systématique dans tous les domaines de la société ont tordu la psyché du peuple chinois. La culture du parti du PCC a transformé le peuple chinois en pantin qu'il peut menacer, manipuler et tromper à volonté. La culture du parti contrôle les pensées et les comportements des Chinois à tout moment. La culture du parti a permis au PCC de survivre à chaque crise et de conserver habilement son pouvoir en tuant la population et ses propres membres, encore et encore.

    Les Neuf commentaires ont exposé les mensonges du PCC avec des preuves historiques irréfutables et ont révélé la laideur cruelle qui se cache derrière l'image soi-disant «grande, glorieuse et juste» du PCC. Les débuts honteux du PCC démontrent que le règne du communisme en Chine n'était pas le choix de l'Histoire, comme le PCC force les gens à croire. Plutôt, les débuts du PCC ne sont que mensonges et violences. L'histoire de tuerie du PCC explique pourquoi il n'est pas le sauveur, mais bien un désastre pour le peuple chinois. Les Neuf commentaires ont éveillé ceux qui étaient trompés par le PCC et leur a donné le courage et la capacité de se détacher de la culture du parti.

    Lorsque les gens comprennent vraiment ce qu'est le PCC et cessent de croire en lui, lorsque les gens retrouvent leur véritable nature et réfléchissent d’une manière autonome, lorsque les gens comprennent que la loi de la nature n'épargne rien, alors la culture de parti du PCC perd son contrôle sur le peuple chinois.

    La Chine a été frappée de catastrophes fréquentes depuis l'avènement du PCC. Enchaîné par la culture du parti, il n'y a aucun espace pour la dignité et la liberté dans l'esprit du peuple chinois. C'est seulement en quittant la culture du parti que le peuple chinois peut rompre les chaînes de la tyrannie. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il y aura une Chine stable, prospère, libre et démocratique valorisant la nature humaine et la moralité.

     

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