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  • Apprendre le chinois – 學 (xué) – étude

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    Autrefois, Confucius enseignait : « Apprendre souvent et mettre en pratique ce que vous avez appris – n'est-ce pas une chose appréciable ? »

    Quel est donc le sens profond du caractère chinois 學 (xué) – étude ?

    La partie inférieure est formée du caractère 子(zǐ)- enfant. Au-dessus de 子(zǐ)se trouve le radical 冖(mì), ce qui signifie que l'intelligence d'un enfant est en train de commencer à se développer. Les parties gauche et droite du caractère représentent les mains gauche et droite. Au milieu des deux mains se trouve le symbole 爻 (yáo)issu du texte divinatoire appelé Yi King ou Livre des Mutations. Donc, le caractère 學 représente un enfant utilisant ses mains gauche et droite pour sonder les mystères de l'Univers.

    Dans les temps anciens, les gens pensaient qu'étudier peut aider une personne à comprendre les phénomènes cosmiques aussi bien que la destinée d'un être. Ils pensaient donc que l'étude est en fait la sagesse impartie par les cieux. En effet, à travers l'histoire, nous pouvons voir que de nombreux prophètes ont prédit le destin de notre société actuelle en étudiant les savoirs ancestraux.

    Tiré de: https://www.facebook.com/ShenYunFR

  • La Chine perd son titre d’usine du monde

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    Selon les médias officiels chinois, au cours de la seconde moitié de 2014, un nombre croissant  de fabricants d’équipements d’origine en Chine ont fait faillite, mis la clé sous la porte ou ont quitté le pays. La réputation de la Chine «d’usine du monde» s’estompe alors que l’industrie chinoise fait face à une sévère régression.

    Selon la Radio nationale chinoise, sous contrôle de l’État, en décembre dernier, deux célèbres grands fabricants d’équipement d’origine – c’est-à-dire des entreprises qui fabriquent des produits vendus par la suite sous  d’autres marques – installés à Suzhou, dans la province du Jiangsu (sud-est de la Chine), se sont effondrés.

    L’entreprise United Win Technology, financée par Taïwan, a annoncé sa faillite le 5 décembre. Autrefois, l’entreprise employait plus de 20000 personnes; il n’en restait que 3000 au moment de la faillite. L’entreprise avait pendant un temps travaillé pour Apple,  puis pendant quelques années pour l’entreprise de smartphones chinois Xiaomi.

    Silitech Technology, une autre entreprise financée par Taïwan et basée à Suzhou, a annoncé sa fermeture le 28 novembre 2014 et a licencié la majorité de ses employés. L’entreprise qui comptait à une époque plus de 10000 employés, produisait principalement des claviers de téléphones portables pour Nokia. À cause de la popularité croissante des téléphones tactiles, la production de claviers a graduellement disparu du secteur.

    Zhaoxin Communications Industrial, un groupe de recherche, développement et production de téléphones portables, basé à Dongguan dans la province du Guangdong, a non seulement fait faillite mais son président a également fait une tentative de suicide. Selon le journal officiel Southern Metropolitan Daily, le 4 janvier, un cadre supérieur de l’entreprise a confirmé la tentative de suicide de son président Gao Min. «Comme vous le savez, à cause  de la conjoncture générale, de nombreuses entreprises du delta de la rivière des Perles ont fait beaucoup de dettes triangulaires et l’argent ne peut pas circuler», a confié ce cadre qui a voulu rester anonyme. Au moment du reportage,  Gao Min était toujours entre les mains des secouristes.

    À Shenzhen, dans la province du Guangdong, au moins trois fabricants de tablettes informatiques  ont annoncé leur faillite dans la deuxième moitié de 2014, parmi lesquelles l’entreprise Keen High Technology, connue pour ses produits de haute qualité.

    Selon un média officiel, rien qu’en octobre dernier, plus de 10 grandes usines de chaussures ont également fait faillite dans la ville de Dongguan. Le magazine d’État China Times a annoncé que les sources internes de ce secteur  estimaient à plus d’une centaine le nombre de grandes usines qui allaient faire faillite ou fermer ses portes d’ici le Nouvel an chinois en février prochain.

    Liang Zhenpeng, un expert chinois de l’industrie de l’informatique, de la communication et de l’électronique, a donné trois raisons  aux faillites des fabricants de produits d’origine: «Premièrement, les faillites ou les pertes financières de clients en aval brisent la chaîne commerciale et financière. Deuxièmement, les principaux actionnaires des fabricants de produits d’origine ont sombré dans la crise financière et ont dû retirer leurs investissements. Troisièmement, la technologie obsolète des fabricants de produits d’origine ne suit pas le rythme de la modernisation technologique.»

    En outre, l’augmentation du coût de la main d’œuvre a réduit les avantages du coût de production en Chine, ce qui joue un rôle principal dans la faillite des fabricants. Le professeur Frank Tian Xie de l’école de commerce de l’Université de Caroline du sud, a expliqué à Epoch Times que «le coût  de la main d’œuvre en Chine augmente à cause de l’inflation», ce qui conduira d’autres fabricants à la faillite, au retrait des investissements étrangers et à la mise au chômage massive.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/17/n3510760/la-chine-perd-son-titre-dusine-du-monde-.htm

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

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    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • Facebook: Mark Zuckerberg contre la censure mais pour les profits en Chine

    A la suite des attentats de Paris, le patron de Facebook a fait des déclarations contre la censure. Pourtant, son réseau social la pratique parfois lorsqu'il s'agit de la Chine ou du Tibet, proteste une poétesse tibétaine.

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    Le 9 janvier, deux jours après l’attaque contre Charlie Hebdo, Mark Zuckerberg figurait parmi les nombreuses personnalités qui se sont prononcées contre la censure. Le patron de Facebook a dit ne pas avoir peur des menaces de mort, et il s’est engagé à ce que le réseau social continue à laisser poster les opinions les plus diverses, se félicite la poétesse tibétaine Woeser sur le site de défense des droits China Change.

    “Pourtant, il y a deux semaines, Facebook a censuré une vidéo que j’avais postée sur une immolation au Tibet, et à peu près au même moment, le compte Facebook de l’écrivain chinois en exil Liao Yiwu a été suspendu, car il avait posté la photo d’un artiste se dénudant à Stockholm, en signe de protestation contre la détention du Prix Nobel de la paix Liu Xiaobo.”

    Or ces deux cas de censure malheureuse sont survenus peu après la visite de Zuckerberg en Chine en octobre 2014 et celle du responsable de l’Internet chinois Lu Wei au siège de Facebook (en décembre), souligne Woeser. Bien que la société ait expliqué ces deux incidents par des causes techniques, et nié qu’ils aient été motivés par des considérations politiques ou commerciales, la poétesse ne peux pas s’empêcher de "faire le lien entre ces incidents et la tentative claire de Zuckerberg de se faire bien voir des autorités chinoises”.

    La vidéo a été à nouveau postée avec succès, et le compte de Liao Yiwu rouvert. “Certains de mes amis pensent que Zuckerberg voulait marquer des points à la suite des attaques terroristes contre les dessinateurs français, mais nous devons lui rappeler ceci : si vous dites préférer risquer la mort qu’attenter à la liberté d’expression, vous ne devriez pas avoir peur du Parti communiste chinois pour faire de l’argent en Chine.”

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/16/mark-zuckerberg-contre-la-censure-mais-pour-les-profits-en-chine

  • Classement mondial de la liberté de la presse dans le monde en 2014

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    L’édition 2014 du « Classement mondial de la liberté de la presse » révèle l’impact négatif des conflits sur la liberté de l’information et ses acteurs. Le rang d’un certain nombre de pays est également affecté par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale, aux dépens du droit d’informer et d’être informé. Cette dernière tendance constitue une menace croissante au niveau global, dangereuse pour la liberté de l’information jusqu’au cœur des « États de droit ».


    La Finlande conserve son rang de meilleur élève, en occupant pour la quatrième année consécutive la première place du classement. Elle est talonnée, comme dans la dernière édition, par les Pays Bas et la Norvège. À l’extrême opposé, en queue de classement, le « trio infernal » réunit à nouveau le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Érythrée, des pays où la liberté de la presse est tout simplement inexistante.

    [...]

    Ailleurs, et plus globalement, le crime organisé demeure une force prédatrice redoutable. C’est le cas au Honduras (129e, -1), au Guatemala (125e, -29), au Brésil (111e, -2) et au Paraguay (105e, -13), mais aussi au Pakistan, en Chine, au Kirghizstan ou dans les Balkans. Difficile voire impossible, à l’ombre de cette main criminelle, d’éviter l’autocensure à propos de sujets aussi sensibles que la corruption, le narcotrafic mais aussi l’infiltration des mafias dans les rouages de l’État. La passivité voire la complicité ou la complaisance de certaines autorités – parfois leur implication directe ou indirecte dans les crimes contre les médias – accentue l’impunité dont ces cartels criminels bénéficient et nourrit le cycle de violences qui s’abat sur les acteurs de l’information.

    [...]

    La Chine (175e, -1) connaît une blogosphère d’une étonnante vitalité et de plus en plus mobilisée. L’ancien Empire du Milieu n’en continue pas moins de censurer et d’emprisonner les voix dissidentes, ce qui lui vaut de reculer encore d’une place. La nouvelle puissance utilise son poids économique pour étendre son influence sur les médias hongkongais, macanais et taïwanais et remettre en cause leur indépendance.

    Tiré de: http://rsf.org/index2014/fr-index2014.php

  • L’Université de Stockholm prête à donner congé à l’Institut Confucius

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    Capture d’écran d’une vidéo postée en ligne sur le site de l’Institut Confucius, avant qu’elle ne soit effacée. La description de la guerre de Corée présentée dans cette vidéo est considérée par les vétérans et les intellectuels comme propagandiste et historiquement incorrecte, renforçant les critiques selon lesquelles les Instituts Confucius aident à répandre la propagande du Parti communiste chinois. (Epoch Times)

    Selon une déclaration de l’Université de Stockholm en Suède du 20 décembre dernier, l’Institut Confucius établi dans cette université depuis 10 ans devra fermer ses portes en juin. La décision d’effacer le programme linguistique chinois financé par Pékin a été prise dans un climat d’inquiétudes internationales croissantes envers les pratiques d’embauche et les programmes enseignés par ces Instituts qui doivent s’aligner à l’idéologie du Parti communiste chinois (PCC).

    Astrid Söderbergh Widding, vice-chancelière  de l’Université de Stockholm, a confié  au journal suédois Dagens Nyheter que l’Institut Confucius local, instauré en 2005, avait perdu son utilité vu les progrès effectués par l’Université dans l’établissement de relations indépendantes avec la Chine. Elle a également mentionné le besoin d’une autonomie financière.

    «En règle générale, on questionne le fait d’avoir, dans le cadre de l’université, des instituts financés par un autre pays»,  a précisé  Mme Widding.

    Instaurés en 2004 et gérés par les autorités chinoises, les Instituts Confucius offrent des programmes linguistiques en relation avec des écoles et des universités étrangères.

    Parfois comparés aux Goethe-Institut allemands ou à l’Alliance française, les Instituts Confucius se distinguent de ceux-ci en étant directement intégrés dans des institutions éducatives étrangères. Beaucoup de petites universités et écoles qui ne peuvent pas financer de façon indépendante leur propre programme d’enseignement du chinois, sont attirées par les Instituts Confucius.

    Ces dernières années, ces Instituts ont été critiqués pour avoir propagé dans d’autres pays les points de vue et les méthodes de censure du PCC sous couvert de l’enseignement du chinois. Les professeurs employés par les Instituts Confucius n’ont pas le droit de débattre de sujets délicats tels que l’indépendance tibétaine et taïwanaise ou la persécution du Falun Gong. Ils ne sont pas autorisés non plus à adopter des convictions interdites par le régime en Chine.

    En plus, les Instituts Confucius, autrefois glorifiés par Li Changchun, ancien dirigeant du département chinois de la Propagande, comme «une importante partie de la structure de propagande chinoise à l’étranger», ont été impliqués dans l’espionnage industriel, un fait courant parmi les Chinois vivant à l’étranger. 

    Comme l’avait déjà rapporté Epoch Times en juillet 2013, la controverse entourant les pratiques d’embauche discriminatoires des Instituts Confucius a amené l’Université McMaster en Ontario au Canada à mettre un terme au contrat avec l’Institut Confucius.

    Lorsqu’elle avait signé son contrat d’embauche, Sonia Zhao, ancienne professeure à l’Université McMaster, avait dû promettre de garder secrète sa croyance en  Falun Gong, une pratique spirituelle chinoise persécutée en Chine par le Parti communiste depuis 1999.

    En 2013, l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), représentant plus de 70000 professionnels universitaires canadiens, a appelé les universités et écoles supérieures à mettre un terme à leurs relations avec les Instituts Confucius, ceux-ci étant «subventionnés et supervisés par le régime autoritaire chinois».

    En juin 2014, l’Association américaine des professeurs d’université s’est jointe à son homologue  canadienne en demandant aux universités de ne pas coopérer avec ces instituts controversés.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/16/n3510758/luniversite-de-stockholm-prete-a-donner-conge-a-linstitut-confucius.htm

  • Le chef du contre-espionnage chinois placé en détention

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    L'un des plus puissants responsables du renseignement chinois est tombé dans le cadre de la campagne anticorruption menée par les autorités.

    La grande compagne anticorruption annoncée par le président Xi Jinping dès sa prise de fonction, en 2013, se poursuit. Cette fois, c'est au tour de Ma Jian, vice-ministre de la Sécurité de l'Etat, d'être placé en détention, annonce le South China Morning Post, citant des "sources ayant une connaissance directe du dossier". Plusieurs de ses proches feraient également l'objet d'une enquête.

    Chargé du contre-espionnage depuis 2006, Ma Jian serait proche de Li You, dirigeant du groupe Founder, un conglomérat technologique détenu par l'université de Pékin. Ce dernier aurait financé des opérations financières hautement profitables pour des membres de la famille de Ma Jian.

    Ma est le deuxième plus haut responsable de la sécurité à faire l'objet d'une enquête, après la chute de Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois, placé sous enquête judiciaire en décembre dernier. Ma Jian a été crédité en 2012 de l'arrestation de deux taupes au sein des services chinois, l'une travaillant pour les Etats-Unis, l'autre pour la Corée du Nord.

    Ma Jian serait également lié à Ling Jihua, ancien secrétaire du président Hu Jintao, arrêté en décembre 2014. Selon le Financial Times, citant également des sources "ayant connaissance du dossier", l'arrestation de Ma Jian serait liée aux activités d'associés de Zhou Yongkang dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/14/le-chef-du-contre-espionnage-chinois-place-en-detention

  • Taïwan reste de marbre à l’offre d’organes de Chine continentale

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    Une annonce à la policlinique de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan prévient que l’hôpital n’a jamais accepté l’offre d’organes provenant de Chine. (New Tang Dynasty Asie Pacifique)

    À la fin de l’an dernier, Huang Jiefu, le grand patron de la transplantation d’organes du Parti communiste chinois (PCC), avait avancé une proposition inhabituelle: que peut-être dans le futur, les patients taïwanais pourraient recevoir par voie des airs des organes chinois prêts à être transplantés dans les hôpitaux de Taïwan. Cette offre est étrange car elle représenterait un détournement du thème du «tourisme de la transplantation», qui connaît une vive opposition, surtout dans les circonstances sous lesquelles la Chine fait sa proposition: des organes de prisonniers exécutés.

    Récemment, l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, l’une des plus grandes et des plus prestigieuses du pays, a clairement fait connaître son point de vue sur le sujet, en publiant une note sur le tableau de l’une de ses salles d’attente.

    «La policlinique de cet hôpital n’a jamais conseillé à aucun patient d’aller en Chine continentale pour y recevoir des transplantations de rein. Si quiconque utilise le nom de l’équipe de transplantation d’organe de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan pour encourager les patients à aller en Chine continentale pour une transplantation d’organes, ne soyez pas dupes.»

    Les signataires de cette déclaration incluent d’éminents médecins comme Lee Po-huang, ancien président du service de chirurgie de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, ou le Dr Hu Ray-heng, vice directeur du service de chirurgie.

    New Tang Dynasty Television (NTD), une chaîne en langue chinoise active à Taïwan, a interviewé des citoyens dans les environs de l’hôpital. Beaucoup d’entre eux ont dit qu’ils trouvaient la pratique des transplantations en Chine «inconcevable».

    Une certaine Mme Chen a souligné que «certaines personnes ne s’informent même pas de la source des organes. J’ai entendu parler d’un rein disponible à l’achat pour un million de dollars taïwanais», soit 26.500 euros.

    Liu Yu-ching, représentant le ministère de la Santé et de l’assistance publique, a remarqué en décembre dernier que l’idée n’était simplement pas «faisable».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/12/n3510736/tawan-reste-de-marbre-a-loffre-dorganes-de-chine-continentale-.htm

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