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  • Chine: Les recherches Google toujours bloquées malgré la fin de la censure

    PEKIN - L'accès en Chine, via Google, à des sites internet couvrant des sujets sensibles restait bloqué mardi matin, au lendemain de l'annonce par le moteur de recherche américain qu'il cessait la censure et redirigeait ses visiteurs vers son site de Hong Kong.

    Les tentatives de connection à google.cn, version chinoise du moteur américain, aboutissaient automatiquement à google.com.hk.

    Toutefois, une recherche des sites ayant trait à Falungong, mouvement spirituel interdit en Chine, aboutissait à une page blanche annonçant "Internet explorer ne peut pas afficher cette page".

    Ce blocage semble indiquer que le système pare-feu érigé par les autorités chinoises est en mesure de filtrer toutes les recherches faites en Chine, en dépit de la décision de Google.

    Le géant du web a annoncé lundi à Washington qu'il cessait de censurer son moteur de recherche chinois et que les internautes s'y rendant étaient désormais redirigés vers celui de Hong Kong.

    Depuis, les recherches par des mots clés demeurent quasiment bloquées. Même quand une liste de sites est parfois fournie, il est impossible d'accéder à la page et la réponse "site indisponible" s'affiche.

    Cela est le cas notamment pour des sites d'organisations considérées par les autorités chinoises comme hostiles au pays, tels le journal Epoch Times ou les groupes soutenant le Mouvement du 4 juin 1989 pour la Démocratie.

    Le site de partages de vidéos Youtube ou la plateforme de microblog Twitter étaient pour leur part inaccessibles depuis Pékin, en dépit du reroutage sur Hong Kong.

    En annonçant la fin de la censure sur son site chinois mais pas la fin de ses opérations en Chine, Google s'est attiré les foudres des autorités.

    "Google a violé une promesse écrite qu'il avait faite en arrivant sur le marché chinois en arrêtant de filtrer son moteur de recherche et en insinuant que la Chine est derrière des attaques de pirates informatiques", a déclaré dans la nuit un responsable de l'internet au bureau d'Etat pour l'Information.

    Les dissensions publiques entre Google et les autorités chinoises remontent à janvier quand Google a décidé de dénoncer les contraintes d'auto-censure imposées par la Chine mais aussi des cyberattaques massives dont il a été victime, selon lui venues de Chine.

    Tiré de Romandie: http://www.romandie.com/infos/news2/100323013720.i4n4fkx5.asp

  • Google tente d'échapper à la censure chinoise

    google chine.jpg
    Depuis lundi soir, les internautes chinois sont redirigés vers une version non censurée du moteur de recherche hébergée à Hong-Kong. Pékin condamne cette décision de Google et les Etats-Unis se disent «déçus».

    Ce n'était donc pas un coup de bluff. Lundi soir, deux mois après avoir publiquement fait état de son différend avec la Chine, Google a mis ses actes en accord avec sa parole, en fermant la version chinoise de son moteur de recherche. Désormais, une requête sur Google.cn redirige vers Google.com.hk, c'est-à-dire sur la déclinaison de Google hébergée à Hong-Kong, dont les résultats sont affichés en chinois simplifié et échappent à la censure.

    La Chine a d'ores et déjà annoncé qu'elle condamnait cette décision, déclarant que Google avait «violé une promesse écrite» et «avait absolument tort». De son côté, la Maison Blanche s'est dite «déçue» du constat d'échec des négociations entre Google et la Chine, qui a conduit le géant de l'internet à cesser de censurer son site chinois.

    Victime, avec d'autres grandes entreprises américaines d'un piratage à grande ampleur fin 2009, émanant selon lui de la Chine et visant des militants des droits de l'Homme, Google avait annoncé le 12 janvier qu'il cesserait ses activités dans le pays si l'obligation de censurer ses résultats n'était pas levée. Depuis, le dialogue avec les autorités de Pékin n'a pas avancé. «Nous avons une politique de longue date d'ouverture aux investissements étrangers. Mais la condition préalable est qu'ils respectent les lois chinoises», a rappelé la semaine dernière le porte-parole du ministère du Commerce, Yao Jian.

    Un acte «inamical et irresponsable»

    Avant lui, le ministre de l'Industrie et des technologies de l'Information, Li Yizhong, avait jugé que la levée de la censure serait un acte «inamical et irresponsable» et prévenu que Google serait «vraiment responsable des conséquences». Dans un billet de blog, le directeur juridique de Google, David Drummond, reconnaît que «le gouvernement chinois a été très clair tout au long de nos discussions que l'autocensure est une exigence légale non-négociable». Il considère que la solution choisie est «légale» et «espère très fort» que cette décision sera «respectée».

    Techniquement, la Chine peut toutefois décider de bloquer l'accès à la version hongkongaise de Google, comme elle filtre déjà l'accès à YouTube et à Blogger, la plate-forme de blog. Engagé dans une bataille d'image face à Pékin, Google a d'ores-et-déjà prévu une page où il indique lequel de ses services est bloqué par la «Grande muraille numérique» de la Chine. Dans l'immédiat, Google prévient qu'un engorgement de ses serveurs à Hong Kong pourrait entraîner un ralentissement du service, voire rendre provisoirement inaccessibles certains services.

    Google accusé d'espionnage

    Mais Google a d'autres craintes. Le groupe américain, dont le chiffre d'affaires annuel dans le pays est évalué à 600 millions de dollars par Morgan Stanley, dit en effet vouloir poursuivre ses activités de recherche-développement et garder une équipe de vente sur place. Avec 400 millions d'internautes, la Chine est en effet le premier marché mondial, et offre d'importantes perspectives pour qui s'accommode de ses lois. Lundi dernier, le directeur financier de Google s'était déclaré confiant en l'avenir du système d'exploitation pour mobile Android. «De tout évidence, la Chine est un autre grand marché où Android devrait être florissant, je m'en réjouis», avait-il dit.

    Dans son message, David Drummond plaide donc pour que les autorités chinoises ne se retournent pas contre ses 700 employés dans le pays. «Toutes les décisions ont été inspirées et mises en œuvre par nos dirigeants aux Etats-Unis», écrit-il.

    Outre ses liens avec les autorités chinoises, Google devra aussi gérer une question d'image. Selon Joseph Cheng, professeur de sciences politiques à l'université de Hong Kong, le Parti communiste peut manier le ressort nationaliste pour étouffer la question de la censure. «La critique des exportations culturelles, ou impérialisme culturel, est une sorte de défense pour justifier les contrôles de censure des autorités chinoises», a-t-il expliqué à Reuters. Ainsi, la presse officielle chinoise s'est déjà déchaînée contre Google, l'accusant d'être liée aux services de renseignements américains.

    Tiré du Figaro: http://www.lefigaro.fr/web/2010/03/22/01022-20100322ARTFIG00823-google-tente-d-echapper-a-la-censure-chinoise-.php

  • Le gavage forcé est utilisé par le Parti communiste chinois pour torturer et tuer

     

    Attention cet article contient des descriptions de tortures par gavage forcé sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. Certaines scènes peuvent être choquantes pour des lecteurs non avertis. Le Falun Gong est une méthode traditionnelle de Qigong persécutée en chine depuis 1999. Basée sur les principes Zhen Shan Ren (Vérité, Compassion, Tolérance) elle subit une répression d’une rare violence en Chine après l’ordre de Jiang Zemin de « les éradiquer ». Rappelant les heures sombres de notre histoire pendant la seconde  guerre mondiale, une résolution a été votée par le Sénat américain début mars 2010, (http://campsd-extermination-en-chine.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/17/usa-la-chambre-vote-contre-la-persecution-chinoise-de-falung.html) demandant de mettre fin immédiatement à cette persécution. Plus qu’un simple fait de société, la résistance pacifique et bienveillante du Falun Gong face aux tortures et aux campagnes de diffamation du parti communiste chinois, montre un exemple de courage et d’espoir sans précédent dans l’histoire de l'humanité.

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    D’après un article de The Epoch Times

    Le gavage forcé est employé dans les prisons chinoises pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong, bien que souvent les autorités de prison déclarent que cela est fait pour des raisons humanitaires. Les persécuteurs alternent entre deux méthodes différentes de gavage. La torture endommage sévèrement le corps et mène souvent à la mort.


    1. Le gavage direct par la bouche : Les gardes attachent fermement les jambes et les bras du pratiquant à un lit et pressent alors sur le torse et la tête de la personne. Ils lui pincent alors fermement le nez de sorte que lui ou elle ne puisse pas respirer. Ils ouvrent alors la bouche avec un outil pointu en métal. Pendant le processus, les bouches de quelques pratiquants sont déchirées. Parfois, les dents tombent et la bouche est pleine de sang et de chair coupée. A ce moment, le garde verse des substances dans la bouche du pratiquant.


    2. Le gavage en utilisant un tube gastrique : Les gardes attachent fermement les jambes et les bras du pratiquant à un lit et appuient alors sur le torse et la tête de la personne. Afin de rendre le processus aussi suppliciant que possible, ils utilisent délibérément les tubes gastriques les plus épais, et souvent les tubes sont sales des gavages précédents.


    Le tube gastrique est forcé à travers la cavité nasale, le pharynx, le larynx et l'œsophage. L'insertion du tube est une technique qu'il est difficile de maîtriser. La pratique est très risquée parce qu'il est facile d'insérer accidentellement ou délibérément le tube dans la trachée, ce qui peut causer la mort par asphyxie ou endommager sévèrement les poumons.


    Ils utilisent également les tubes à répétition sans appliquer d'huile ou de poudre pour lubrifier l'entrée. Ils insèrent le tube dans une narine, le ressortent, et le passent alors dans l'autre narine. Ils tirent intentionnellement sur le tube pour induire une sérieuse douleur. La cavité nasale, l'œsophage et l'estomac du pratiquant sont endommagés, ce qui a pour conséquence une grave hémorragie, le vomissement et une mauvaise toux. Après les gavages, très souvent le lit dans lequel la torture a eu lieu est plein de taches de sang


    3. La suffocation : Dans certains cas dans lequel la bouche est ouverte et les narines sont pincées, une grande quantité de nourriture est versée dans la bouche du pratiquant. Les gardes maintiennent le nez fermé longtemps, ce qui cause une grave douleur et dans certains cas la mort.


    4. Le gavage peut facilement expulser le fluide dans la trachée, ce qui endommage les poumons et peut mener à des infections représentant un danger pour la vie.


    5. Les substances forcées par gavage sont souvent toxiques ou caustiques, comme un fluide extrêmement salé, de l'eau pimentée et des drogues qui endommagent le système nerveux.


    6. Afin de gaver les pratiquants pendant des périodes prolongées, ils sont attachés à des lits et les tubes gastriques ne sont pas retirés. Les bras et les jambes des pratiquants s'atrophient et des dommages nerveux s'installent. Les pratiquants deviennent alors paralysés. La malnutrition peut facilement causer une insuffisance des poumons et une infection des poumons pouvant induire la mort. C'est une cause de décès importante parmi les patients paralysés. La prison torture souvent les pratiquants en bonne santé jusqu'à ce qu'ils soient comateux en les attachant à des lits, ils ne leur permettent même pas de se retourner une seule fois, en les gavant avec des tubes et en leur insérant même des cathéters.


    7. Le gavage forcé à long terme au lieu de nourrir peut facilement causer un désordre potentiellement mortel d'électrolyte.


    Les personnes suivantes ne sont que quelques uns des pratiquants de Falun Gong qui ont été tués par gavage :


    M. Gao Xianmin, 41 ans, était professeur à l'université Jinan de la ville de Guangzhou. En janvier 2000, il a été tué en étant gavé d'eau salée fortement concentrée par la police au centre de détention de région de Tianhe, ville de Guangzhou. Ses membres de famille ont été informés de sa mort le 18 janvier 2000.


    M. Liu Xuguo, 29 ans, était ingénieur à l'usine d'engrais de la ville de Zoucheng, province de Shandong. Le 10 février 2000, il a été tué quand un tube de gavage a été inséré dans sa trachée, causant des blessures mortelles.


    Mme Mei Yulan, 44 ans, était une pratiquante de Pékin. Le 23 mai 2000, elle a été tuée après avoir été gavé d'eau salée concentrée mélangée à du lait de soja.


    Mme Zhao Dongmei, 28 ans, était de la ville de Linfen, province de Shanxi. Le 27 décembre 2000, elle a été tuée par gavage au centre de détention de la ville de Linfen quand des substances ont été forcées dans sa trachée.


    Sun Guilan, 46 ans, était de la ville de Baoji, province de Shanxi. Le 9 octobre 2001, elle a été tuée par un gavage à l'hôpital militaire numéro 60 de la ville de Baoji quand un tube a été inséré dans sa trachée.


    Mme Liu Xiaoling, 37ans, était de la ville de Zhaodong, province de Heilongjiang. Elle a été tuée par gavage au centre de détention de la ville de Zhaodong.


    M. Wu Baowang, 36 ans, était de la ville de Shuangcheng, province de Heilongjiang. Le 17 mai 2002, il a perdu connaissance après avoir été gavé d'eau fortement salée par le personnel du centre de détention de Shuangcheng. Il est mort plus tard ce jour là.


    Mme Liu Guiying, 43 ans, vivait dans la ville de Mishan, province de Heilongjiang. Le 24 octobre 2002, elle a été tuée par un gavage effectué au centre de détention de la ville de Mishan.


    M. Li Huiwen, 32 ans, était médecin au bureau minéral de Yangquan, province de Shanxi. Le 26 février 2003, il a été tué par gavage au camp de travail forcé de Xindian de la ville de Taiyuan.


    M. Tan Chengqiang, 43 ans, vivait dans la ville de Shuangcheng, province de Heilongjiang. Le 19 juillet 2003, il a été gavé par le personnel au centre de détention numéro 2 de la ville de Shuangcheng et il est mort de blessures aux poumons.


    Mme Li Weihong était de Shanghai. À la fin 2000, elle a été gavée d'eau pimentée par la police de la ville de Wenzhou, province de Zhejiang. Elle se tordait sur le plancher dans d’ atroces douleurs. Son oesophage, son foie, ses intestins et son estomac étaient tous sévèrement endommagés. Elle a été condamnée à une peine d'un an d'emprisonnement, mais elle a été libérée sous caution pour un traitement médical. Elle a été envoyée à l'hôpital central de région Jingan de Shanghai. Le docteur a constaté de graves dommages d’organes. Le 19 avril 2003, Li Weihong est décédée.


    M. Chen Naifa, un pratiquant de Falun Gong d'environ 40 ans, était de la ville de Wenzhou, province de Zhejiang. Il a été emprisonné dans la prison numéro 4 de la province de Zhejiang. La police de la prison a ouvert sa gorge par incision pour le gaver. Il est mort le 11 avril 2004.


    M. Sun Xiaojun, 32 ans, était de la ville de Fuyang province de Zhejiang. Il était déjà à l’article de la mort suite à sa torture par gavage dans la prison numéro 4 de la province de Zhejiang. Le 30 juin 2009, après qu'il soit retourné chez lui, il ne pouvait plus rien manger. Il vomissait même l'eau qu'il buvait. Il était incontinent, et avait des convulsions continuelles. Il est mort vers 23H00 le 15 juillet 2009.


    D'après les données qui ont été confirmées, au moins 358 pratiquants de Falun Gong en Chine ont été tués par gavage forcé. On pense que le chiffre réel est beaucoup plus élevé.

     

    Tiré de Clartés et Sagesses : http://www.vraiesagesse.net/news/1003/21/E115427_20100318_fr.html

     

  • RSF demande à la Commission indonésienne de l’audiovisuel d’accorder une licence à la radio Era Baru

    Page d’accueil de la radio internationale en langue chinoise Sound Of Hope diffusée notamment en Chine via la Radio Era Baru en Indonésie
    Page d’accueil de la radio internationale en langue chinoise Sound Of Hope diffusée notamment en Chine via la Radio Era Baru en Indonésie

    Reporters sans frontières (RSF) s’interroge sur les raisons qui empêchent le ministère indonésien de la Communication et de l’Information et la Commission indonésienne de l’audiovisuel (KPI) d’accorder une licence de diffusion à la radio locale en mandarin Radio Era Baru.

    "Nous redoutons que ces blocages soient le résultat des pressions exercées par la Chine populaire. Considérant que la liberté de la presse est un droit constitutionnel en Indonésie, aucun gouvernement étranger ne devrait avoir le pouvoir d’influencer les décisions d’une institution sur un sujet aussi important. Si Radio Era Baru était contrainte de fermer, il s’agirait d’une grave atteinte à la liberté d’informer en Indonésie", a déclaré Reporters sans frontières.

    L’organisation a adressé une lettre dans ce sens au président de la Commission indonésienne de l’audiovisuel.

    Radio Era Baru, depuis son lancement en mars 2005, basée à Batam (ville principale de la province de Riau), est liée au mouvement Falungong. Selon son directeur, Raymond Tan, la station respecte toutes les consignes techniques, notamment celles émises par le Comité indonésien de diffusion de la province de Riau (KPID) qui lui avait accordé une autorisation. Mais le refus exprimé depuis 2007 par les autorités indonésiennes d’accorder une licence serait lié aux nombreuses informations diffusées sur les abus des droits de l’homme en Chine, notamment à l’encontre des adeptes de Falungong, des Ouighours et des Tibétains.

    En l’absence de licence, la radio s’est vue interdite de diffusion par l’Agence de régulation de fréquence de Batam ( Frequency Monitoring House Batam ou Balai Monitor Frekuensi) du ministère de l’Information et de la Communication le 28 mars 2008. Mais les autorités compétentes ont toujours refusé de fournir des explications sur ce refus. Radio Era Bura a porté l’affaire devant les tribunaux en 2008. Après plusieurs refus peu convaincants, l’affaire est aujourd’hui au niveau de la Cour suprême.

    "L’affaire est remontée jusqu’à la Cour suprême en 2009, mais, sans attendre son jugement, le ministère nous a envoyé cinq lettres pour nous ordonner d’arrêter la diffusion. Cet ordre, survenu en pleine procédure d’appel, est scandaleux et non éthique", a ajouté Raymond Tan.

    Le mouvement Falungong a rendu publique une lettre attribuée à l’ambassade de Chine en Indonésie qui demande au ministère indonésien des Affaires étrangères d’Indonésie de fermer cette station.

    Enfin, la Commission nationale des droits de l’homme (Komnas HAM), a demandé publiquement, le 10 mars 2010, des explications sur cette affaire à la Commission de l’audiovisuel.

    Source, Reporters sans frontières : http://www.rsf.org/Reporters-sans-frontieres-demande,36751.html

    Page d’accueil de Sound of Hope : http://soundofhope.org/

  • Le président du comité départemental olympique du Rhône: Shen Yun véhicule des valeurs olympiques

    LYON, France– Jean-Claude Jouanno, président du comité départemental olympique et sportif du Rhône, est venu assister au spectacle Shen Yun ce samedi 20 mars à l’Amphithéâtre à Lyon, accompagné de son épouse Annie Jouanno.

    «Je suis proche de la communauté asiatique qui vit dans le Rhône où ils sont très nombreux», a précisé Jean-Claude Jouanno pour expliquer les raisons de sa présence à la première représentation Shen Yun à Lyon.

    «C’est un spectacle qui véhicule de très importantes valeurs. Ce sont les valeurs qui font que l’humanité se retrouve à travers toute la philosophie qui vient de l’histoire de la Chine. Le spectacle permet de réfléchir et de se rendre compte que les maillons de la chaîne doivent être toujours solidaires entre les peuples. C’est le message qui passe à travers cette rencontre ce soir avec ces artistes qui ont un niveau technique très fort et aussi une volonté de véhiculer des idées sur lesquelles il est important que l’humanité dans sa totalité réfléchisse. Le message du spectacle rejoint le message olympique dans le sens que c’est un message de solidarité, de paix, d’entraide, de compréhension, d’échange. Ce sont  les grands principes d’une humanité qui se doit être forte», a-t-il précisé.

    «Sur le plan technique, ce qui m’a plus particulièrement intéressé, que ce soit les danseuses ou les danseurs, tous ont un très haut niveau technique», a souligné Jean-Claude Jouanno.

    Pour Annie Jouanno, danseuse classique qui a exercé à l’Opéra de Lyon, élève de la chorégraphe américaine Martha Graham, et d’autres professeurs mondialement connus, puis elle-même professeur de danse, a énormément apprécié le spectacle pour des grandes valeurs techniques et morales.

    «La danse que j’ai vue ce soir était magnifique. Le niveau technique est très élevé, il y avait des sauts d’une hauteur remarquable et j’ai apprécié la grande qualité de travail des mains. J’adorais la danse avec les colliers, la danse avec des assiettes, toutes les danses où il y avait du rythme.»

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Divine-Performing-Arts/Le-president-du-comite-departemental-olympique-du-Rhone-Shen-Yun-vehicule-des-valeurs-olympiques.html

  • L'avocat Gao Zhisheng condamné pour subversion

    PEKIN — Le ministre des Affaires étrangères chinois Yang Jiechi a annoncé mardi que l'avocat des droits de l'Homme Gao Zhisheng, disparu depuis plus d'un an, a été condamné à la prison pour subversion.

    Le chef de la diplomatie chinoise n'a pas donné de précision sur la nature de sa condamnation et la longueur de sa peine, mais il a nié tout acte de torture contre l'opposant.

    L'avocat était porté disparu depuis plus d'un an et le gouvernement n'avait fourni aucune information sur son sort. Régulièrement emprisonné, Gao s'était notamment impliqué entre 2002 et 2006 dans des dossiers sensibles sur des violations des droits de propriété, le mouvement spirituel interdit Falun Gong et la persécution religieuse.

    Depuis un an, l'Union européenne, les Etats-Unis, les Nations unies et diverses ONG demandaient à la Chine d'éclaircir sa situation. Mais les autorités chinoises ont fait la sourde oreille, apportant parfois des réponses énigmatiques à ces demandes.

    Tiré de: http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5jyKzT99GrPZqbMffxeN_SlxJr5yw

  • USA: la Chambre vote contre la "persécution" chinoise de Falungong

    La Chambre des représentants américaine a adopté mardi 16 mars 2010 une résolution contre la "persécution" par les autorités chinoises des pratiquants de Falungong, un mouvement spirituel chinois d'inspirations bouddhiste et taoïste.

    Les élus ont adopté la résolution par 412 voix contre une.

    Le texte de la résolution, déposé par la représentante républicaine Ileana Ros-Lehtinen, "reconnaît la persécution continuelle des pratiquants de Falungong au 10e anniversaire de la campagne du parti communiste chinois visant à supprimer le mouvement Falungong".

    Il exprime la "sympathie" de la Chambre des représentants pour le mouvement et appelle le gouvernement de la république populaire de Chine à "cesser immédiatement sa campagne visant à persécuter, intimider, emprisonner et torturer les pratiquants" du mouvement.

    Les élus appellent à la libération "immédiate" des personnes détenues en raison de leur appartenance à Falungong.

    Ils appellent également Pékin à "cesser tout harcèlement et intimidation de pratiquants de Falungong" à l'intérieur des frontières des Etats-Unis, et demandent à la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, de s'assurer que les personnels des ambassades étrangères aux Etats-Unis ne soient pas engagés dans des activités d'entrave aux droits de citoyens américains ou de résidents, si ceux-ci sont membres du mouvement.

    Dans son dernier rapport annuel sur les droits de l'homme, publié la semaine dernière, le département d'Etat a souligné que la Chine continuait d'oppresser Falungong.

    La Chine a interdit le mouvement en 1999 après un rassemblement silencieux à Pékin. Les autorités chinoises ont depuis qualifié le mouvement de "culte du mal".

    Le rapport du département d'Etat cite des sources selon lesquelles environ 3.000 pratiquants ont été torturés à mort depuis 1999.

    Selon le document, qui cite des observateurs étrangers, près de la moitié des 250.000 prisonniers des camps de travail de Chine sont liés à Falungong.

    "Même les pratiquants qui n'avaient pas protesté ou manifesté publiquement leur croyances auraient été forcés de participer à des cours anti-Falungong ou bien ont été envoyés directement dans des camps de rééducation par le travail", précise le rapport.

    Tiré de Le Monde: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41958850@7-60,0.html

     

  • Le rapport 2009 du Département d'État des Etats-Unis : Le bilan de droits de l'homme de la chine reste médiocre et a empiré dans certaines régions

    Le 11 mars 2010, le Département d'État des États Unis a publié son Rapport de droits de l'homme 2009. On peut y lire : "Le bilan de droits de l'homme du gouvernement [chinois] reste médiocre et a empiré dans certaines régions ...La détention et le harcèlement des activistes des droits de l'homme ont augmenté, et les avocats d'intérêt public et les avocats et les cabinets d'avocats qui ont accepté des cas estimés sensibles par le gouvernement font face au harcèlement, à la radiation et à la fermeture. De plus, le gouvernement a limité la liberté de parole et contrôlé l'Internet et l'accès à Internet."


    Le rapport indiquait que le régime continuait à persécuter Falun Gong :


    "Dans le passé, la simple croyance en la discipline (même sans aucune pratique publique de ses principes) suffisait quelquefois pour que les pratiquants reçoivent des punitions allant de la perte d'emploi à l'emprisonnement. Les sources du Falun Gong ont estimé que depuis 1999 au moins 6000 pratiquants de Falun Gong avaient été condamnés à prison, plus de 10 000 pratiquants à la Rééducation par le travail (RPT) et que presque 3000 étaient décédés suite à la torture en détention. Des observateurs étrangers ont estimé que les adhérents du Falun Gong constituaient au moins la moitié des 250 000 détenus officiellement enregistrés dans les camps de RPT, tandis que les sources du Falun Gong outremer plaçaient le nombre encore plus haut."
    ...

    "La police a continué à détenir d'actuels et anciens pratiquants de Falun Gong et utiliser la possession de matériaux du Falun Gong comme prétexte pour arrêter des activistes politiques. Le gouvernement a continué son utilisation de tactiques à haute pression et de sessions obligatoires d'étude anti-Falun Gong pour forcer les pratiquants à renoncer au Falun Gong. Même les pratiquants qui n'avaient pas protesté ni fait d'autres démonstrations publiques de leur croyance ont été rapporte-t-on forcés à assister à des classes anti-Falun Gong ou directement envoyés dans des camps de RPT. Ces tactiques ont résulté en de grands nombre de pratiquants signant des déclarations renonçant au mouvement."

    ...
    "Selon le China News Weekly, le pays a 22 institutions "ankang" (hôpitaux psychiatriques de haute sécurité pour les criminellement déments) directement administrés par le Ministère de la Sécurité publique (MPS). Des activistes politiques, des croyants religieux clandestins, des personnes ayant pétitionné à répétition le gouvernement, des membres du Parti démocratique chinois interdit (CDP), et des adhérents du Falun Gong étaient parmi ceux enfermés dans ces institutions pour patients mentalement malades. Les réglements pour condamner une personne à une institution ankang n'étaient pas claires, et les détenus n'avaient aucun mécanisme permettant d'objecter à la détermination de maladies mentales par les fonctionnaires de la sécurité publique. Les patients dans ces hôpitaux ont reçu des médicaments contre leur volonté et été soumis de force à des traitements par chocs électriques. Des activistes condamnés à la détention administrative ont également rapporté qu'ils étaient ligotés à des lits ou d'autres instruments de torture pendant des jours d'affilée, battus, soumis à des injections forcées ou à l'absorption de médicaments, et privés de nourriture et de l'usage des toilettes."


    Le rapport listait aussi plusieurs cas de persécution individuels.


    "Durant la période de la compilation du rapport aucune information n'a été disponible concernant le décès du pratiquant de Falun Gong Yu Zhou, qui a été arrêté à Pékin en janvier 2008 et est décédé en février 2008."
    ...

    "Le 1er février, Zhu Lijin a été arrêtée pour avoir distribué des imprimés du Falun Gong. Elle a été condamnée à 15 mois en camp de RPT sans procès. Les autorités ont recouru à des centres de rééducation spéciaux pour prolonger la détention des pratiquants de Falun Gong qui avaient purgé des peines dans les RPT."


    Le rapport rendait compte également de plusieurs avocats ayant été persécutés pour avoir défendu le Falun Gong :


    "Le 4 février, les autorités ont détenu l'avocat des droits de l'homme Gao Zhisheng, qui avait représenté des chrétiens chinois et des pratiquants de Falun Gong. A la fin de l'année sa situation demeurait non confirmée, bien que selon des rapports d'ONG, en août, il avait rapportait-t-on été vu dans sa ville natale sous lourde escorte policière. Avant son arrestation Gao a publié une lettre détaillant sa torture durant une période antérieure de détention.


    En avril, l'avocat de Pékin Cheng Hai a été attaqué et battu alors qu'il était en chemin pour aller rencontrer un client du Falun Gong à Chengdu. D'après Cheng, ceux responsables pour l'attaque étaient des fonctionnaires du Bureau général de gestion de Jinyang, district de Wuhou, à Chengdu. En mai des agents de police de Chongqing ont arrêté et battu les avocats Zhang Kai et Li Chunfu lorsqu'ils ont interviewé la famille d'un pratiquant de Falun Gong supposé être mort en garde à vue."

    Source http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2009/eap/135989.html

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