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  • Peinture : Le lotus d’or

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    Cette peinture a été inspirée par une histoire vraie et choquante. Une jeune mère du nom de Lixuan Wang et son petit garçon de 7 mois ont été torturés à mort en Chine après qu’ils aient été arrêtés pour la simple raison que la mère pratiquait le Falun Gong. Le rapport d’autopsie a révélé que le bébé a été suspendu la tête en bas et qu’il avait des blessures à la tête. Les caractères rouge signifient "Vérité, Compassion, tolérance" - ce sont les principes du Falun Gong.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200603/25612.html

  • Un projet de loi en Ukraine cherche à bannir le communisme

     Un homme tient un portrait de Lénine
    Un homme tient un portrait de Lénine avec le mot «Bourreau» écrit dessus, alors que des policiers séparent communistes et nationalistes ukrainiens le 27 novembre 2009 à Kiev. (Sergei Supinsky/AFP/Getty Images)

    KIEV – Un projet de loi a été présenté au Parlement ukrainien et, s'il est adopté, l'idéologie communiste sera officiellement interdite dans l'ancien pays du bloc soviétique.

    Le projet de loi comprend l'interdiction de propager l'idéologie communiste en public et le retrait des symboles associés à la période soviétique. Les objets reliés au communisme n'auraient leur place que dans les musées. Le Parti communiste verrait ses activités restreintes en Ukraine, n'ayant pas le droit de faire de publicité ou d'utiliser des médias pour faire la promotion de ses idées.

    Un des deux concepteurs du projet de loi, Ivan Zajac, du Parti national ukrainien, dit qu'il considère la propagation du communisme comme un appel à la restauration de l'ancien régime en Ukraine.

    «Avec cette législation, nous voulons protéger les Ukrainiens contre la propagation de cette idéologie», explique-t-il.

    Les deux parlementaires souhaitent que l'idéologie communiste soit condamnée comme étant contre l'humanité, au même titre que le nazisme a été banni de par le monde.

    Le projet de loi indique avoir pour mission d'empêcher «une répétition des crimes du communisme».

    Ce n'est pas la première tentative d'interdire la propagation de l'idéologie communiste en Ukraine. Le 30 août 1991, le Parlement ukrainien avait banni le Parti communiste ukrainien (PCU).

    Cependant, dix ans plus tard, le 29 décembre 2001, la Cour constitutionnelle avait déterminé que cette décision était inconstitutionnelle. Selon des représentants de ce tribunal, le PCU n'est pas un descendant du Parti communiste de l'Union soviétique.

    Le projet de loi actuel cherche à interdire l'idéologie, dont le PCU est le principal représentant.

    Le président ukrainien actuel, Victor Yushchenko, a œuvré à faire reconnaître la famine de 1932-33 en Ukraine, qui a causé des millions de morts, comme étant un crime du communisme. En 2006, le Parlement a officiellement déterminé que cette famine était un génocide. La Pologne, l'Australie, le Canada et d'autres pays ont reconnu cette décision.

    Tiré de : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Un-projet-de-loi-en-Ukraine-cherche-a-bannir-le-communisme.html

  • Rencontre avec Rebiya Kadeer, la voix des Ouïgours de Chine

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    Cette femme est bien placée dans la liste des ennemis publics dressée par le gouvernement chinois : Rebiya Kadeer, leader en exil des Ouïgours, les habitants turcophones du grand Ouest chinois, est de passage à Paris, à l'invitation d'Amnesty International.

     

    Depuis les sanglants affrontements entre Ouïgours et Hans (le groupe majoritaire en Chine) à Urumqi, la capitale de la province du Xinjiang, dans l'Ouest de la Chine, en juillet dernier, faisant officiellement 200 morts, Rebiya Kadeer parcourt le monde pour dénoncer « six décennies d'oppression » des Ouïgours sous domination chinoise. Elle cherche aussi à attirer l'attention sur la répression qui frappe cette minorité ethnique à l'échelle de la Chine, qui fut groupe dominant du Xinjiang jusqu'à l'afflux de « colons » chinois.

    La crainte d'un amalgame entre les Ouïgours et le terrorisme

    A la mosquée de Kashgar, Xinjiang, 2005 (P. Haski)

    Rebiya Kadeer se trouve dans la même position que le dalaï lama, le chef spirituel en exil des Tibétains, mais avec un désavantage : elle représente un peuple dont la religion est l'islam, pas le bouddhisme, et se heurte donc à la méfiance d'opinions publiques et de gouvernements qui redoutent la montée des intégrismes ou le terrorisme. Kadeer est consciente du danger :

    « Depuis le 11 septembre, le gouvernement chinois tente de faire l'amalgame entre les Ouïgours et le terrorisme, mais les gens que je rencontre dans le monde ne se laissent pas influencer. »

    Il y a pourtant eu des Ouïgours chinois capturés par les Américains dans les camps d'Al Qaeda en Afghanistan en 2001, et certains ont passé plusieurs années dans la prison de Guantanamo. C'est Barack Obama qui les a fait libérer cette année, et a préféré les envoyer dans l'île de Palaos, plutôt que de les livrer à la Chine, au grand dam du gouvernement de Pékin.

    J'ai questionné Rebiya Kadeer sur le sujet de la violence, sensible depuis le traumatisme du 5 juillet pour les Chinois, avec les affrontements à caractère ethnique d'Urumqi, dans lequel, officiellement, une majorité des victimes étaient des Hans.

    « Je suis opposée à la violence. Mais la Chine nous pousse à la violence pour justifier sa répression. Nous devons rester en paix. La violence n'est pas la solution. »

    Elle veut trouver espoir dans l'attitude d'une partie des intellectuels chinois qui, au lendemain des événements de juillet dernier, ont questionné la politique gouvernementale intransigeante vis-à-vis des deux territoires aux marches de l'empire, le Tibet et le Xinjiang, théâtre de violences anti-Han en 2008 et 2009.

    L'ex-femme la plus riche du Xinjiang

    Rebiya Kadeer n'a pas toujours été perçue comme une « ennemie » par Pékin. Elle a même siégé dans les années 90 dans l'une des chambres du Parlement chinois, le Conseil consultatif du peuple chinois (CPPCC), et a été présentée un temps comme entrepreneur modèle, la femme d'affaires la plus riche de sa province.

    Mais les choses se sont gâtées lorsque son mari, Sidik Rouzi, s'est exilé aux Etats-Unis et s'est prononcé en faveur de l'indépendance du « Turkestan Oriental », le nom donné par les nationalistes ouïgours au Xinjiang, l'appellation chinoise. En 1999, Rebiya Kadeer fut finalement arrêtée alors qu'elle s'apprêtait à rencontrer une délégation du Congrès américain de passage à Urumqi, et condamnée à une lourde peine de prison pour « espionnage » - en fait l'envoi de coupures de presse à son mari aux Etats-Unis…

    Elle ne fut libérée qu'en 2005, sur intervention de l'administration Bush, mais aussitôt envoyée aux Etats-Unis en exil. Depuis, elle a été élue Présidente du Congrès mondial ouïgour, donnant pour la première fois à ce peuple un visage et une voix, à l'instar des Tibétains avec le dalaï lama.

    Indépendance ou autonomie ?

    Rebiya Kadder admet qu'elle rêve d'indépendance pour sa région, mais que, « réaliste », elle est prête à négocier une « véritable autonomie » avec les autorités chinoises. Le Xinjiang est déjà, sur le papier, une « région autonome », mais en réalité les Ouïgours sont progressivement marginalisés politiquement, économiquement, et surtout démographiquement avec l'arrivée massive depuis 15 ans de millions de Hans venus du reste de la Chine. Autrefois en nombre insignifiants, ceux-ci constituent actuellement près de la moitié de la population du Xinjiang.

    La présidente du Congrès mondial des ouïgours ne demande pas le départ de tous les Hans installés au Xinjiang, mais « seulement ceux qui haïssent les Ouïgours, qui peuvent retourner dans leurs provinces d'origine »…

    Rebiya Kadeer réclame un dialogue avec le gouvernement chinois. Mais pas plus qu'avec le dalaï lama, Pékin n'est pas prêt de lâcher du lest sur ce front intérieur. Alors la porte-voix des Ouïgours va porter sa bonne parole de capitale en capitale, dans l'espoir, lointain, de faire pencher la balance en faveur de son peuple oublié. A 63 ans, cette femme obstinée y consacre toute son énergie.

    Touristes chinois à Kashgar, dans l'extrême ouest du Xinjiang (P. Haski)

    Tiré de Rue 89:

    http://www.rue89.com/chinatown/2009/12/10/rencontre-avec-rebiya-kadeer-la-voix-des-ouigours-de-chine-129263

  • Vidéo: Avocat des droits de l'homme condamné à 7 ans de prison en Chine

    Détenu depuis plus de quatre mois, Wang Yonghang, avocat des droits de l’homme  a été condamné,  vendredi dernier, à sept ans de prison par le Tribunal du Peuple de Shahekou à Dalian en Chine.

    Il a été accusé "d'avoir publié des articles sur un site Web étranger’ et d'avoir soi-disant 'eu recours à une secte pour porter atteinte aux systèmes social et légal."
    En 2008, Wang avait posté une lettre ouverte aux dirigeants communistes chinois Hu Jintao et Wen Jiabao, pour critiquer la persécution des adeptes du Falun Gong comme étant un acte illégal et inconstitutionnel.

    En 1999, le régime communiste chinois a lancé une campagne d'éradication du Falun Gong, une pratique spirituelle traditionnelle chinoise, également connue comme Falun Dafa. Selon le Centre d'Informations du Falun Gong, pas moins de 6.000 adeptes du Falun Gong ont été condamnés à la prison, et plus de 100.000 se trouvent dans des camps de rééducation par le travail.

    Wang Yonghang est l'un des quelques avocats de conscience à avoir accepté les dossiers du Falun Gong,  en dépit de la déclaration illégale du régime chinois selon laquelle il n'y aurait "aucune défense légale d'innocence pour le Falun Gong."
    Wang a ainsi perdu son droit d'exercer sa profession. Mais il a continué à défendre les adhérents du Falun Gong.

    Selon des activitistes défendant les droits de l’homme en Chine, Wang a été détenu et torturé, le 4 juillet,  par la police de Dalian. Amnesty International a appelé à une mobilisation urgente pour sa libération.  Mais par la suite, le 16 octobre, il a été jugé en secret.

    Wang fait partie d'un nombre croissant d'avocats pris en cible pour avoir défendu des dossiers liés aux droits de l’homme. Ils rapportent avoir été harcelés et battus par des policiers, et ont souvent perdu leur droit d’exercer leur profession.

    Vidéo tirée de NTDTV France: http://iproduce.ntdtv.com/ntdtv_en/ns_french/2009-12-07/761788305104.html

  • Les pieds créent le chemin – le manque d’efforts se traduit par un manque de progrès - Conte traditionnel chinois

    Il était une fois deux moines qui vivaient dans la province de Sichuan. L’un des moines était pauvre et l’autre était riche. Un jour le moine pauvre a dit au moine riche, " Je veux aller vers la Mer du Sud. " "Mais comment, et par quel moyen de transport ?" a demandé le moine riche. " Tout ce dont j’ai besoin est une d’une bouteille et d’un bol" a dit le moine pauvre. Le moine riche a répondu "Pendant des années j’ai voulu louer un bateau pour aller la bas, mais à ce jour je n’ai toujours pas pu y aller. Qu’est ce qui te fait croire que tu y arriveras? "

    Un an plus tard les deux moines se sont rencontrés de nouveau après le retour du moine pauvre de la Mer du Sud. Il a parlé au moine riche de son voyage. Le moine riche s'est senti honteux.

    Le fameux écrivain de la Dynasitie Qing Peng Duanshu a raconté cette histoire dans son œuvre “L’apprentissage, à mes enfants”. Son histoire révèle un principe :

    Il n’y a pas de choses faciles ou difficiles dans le monde. Aussi longtemps que vous faites des efforts, les choses difficiles deviennent faciles. Si vous ne faites rien, la chose la plus facile devient difficile. Cela s’avère vrai dans l’apprentissage. Si vous étudiez vraiment, alors même le sujet le plus difficile devient facile. D’un autre côté, si vous ne voulez pas étudier, alors la tâche la plus facile devient difficile. Si quelqu’un compte sur sa propre intelligence et sur ses acquis et refuse d’étudier alors cette personne détruit son avenir. Ceux qui refusent d’être découragés par leur intelligence et capacité limitées et continuent à étudier parviendront au succès grâce à leurs efforts

    Quand nous nous occupons d’une affaire si nous n’agissons pas et si nous concentrons nos efforts à chercher des "raccourcis " ou si nous remettons nos actions à plus tard en nous disant " Pourquoi ne pas attendre demain " ou "je le ferai plus tard" nous ne sommes pas différents du moine riche qui a attendu des années pour louer un bateau. Comme il est dit dans le vieux poème "Demain est demain, combien de demain y-a-t-il ? Si quelqu’un attend toujours le lendemain pour faire son travail il n’accomplira rien dans sa vie. "

    Quand nous marchons nous faisons un pas à la fois. Chaque pas nous fait avancer. Toutes les grandes choses viennent de petites choses. Le succès arrive grâce à l’accumulation d’efforts progressifs. Si nous voulons tout de suite les grandes choses en ignorant les petites choses alors nous n’arriverons nul part exactement comme le moine riche.

    Tiré de Clear Harmony:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200904/45243.html

  • Témoin d’un meurtre durant le prélèvement forcé d’organes d’une pratiquante de Falun Gong

    Attention, article comportant des scènes violentes.

     

    Résumé de l'affaire : Un enquêteur spécial de l’Organisation mondiale d’investigation sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG) a mené une conversation de presque 30 minutes avec une personne ("témoin") dont nous ne divulguons pas le nom pour des raisons de sécurité. Le témoin a consenti à ce que la conversation soit enregistrée et révélé un cas de prélèvement d’organes à vif sur une pratiquante de Falun Gong auquel il a assisté voici plusieurs années.

    Veuillez cliquer ici pour écouter la conversation (en chinois)

    Rappel de l’évènement : En 2002, le témoin travaillait pour le système de sécurité publique (I.E. police) de la province du Liaoning, et a participé à des arrestations illégales et à la torture de pratiquants de Falun Gong. Parmi eux, une pratiquante d’une trentaine d’années avait des blessures et des cicatrices lui couvrant tout le corps, après une semaine de graves tourments et d’absorption forcée de nourriture. Le 9 avril 2002, un certain bureau de la Sécurité publique de la province du Liaoning a envoyé deux chirurgiens militaires, l’un venant de l’Hôpital général de l’Armée de libération du peuple de la région militaire de Shenyang et l’autre diplômé de la Seconde Université médicale militaire. Ils ont transféré cette pratiquante à un autre endroit (Note 1). Dans les circonstances où elle était pleinement consciente, sans utiliser d’anesthésique, ils ont prélevé son cœur, ses reins et d’autres organes. Le témoin était un garde de la police armée à l’époque et a assisté à tout le processus du prélèvement d’organes à vif.

    Le témoin a également révélé que, durant la période lors de laquelle il travaillait pour le Bureau de la sécurité publique de Jinzhou, Wang Lijun, alors chef du Bureau a émis l’ordre " les éradiquer tous " quant au traitement des pratiquants de Falun Gong. Le témoin avait participé aux arrestations illégales de pratiquants de Falun Gong et torturé de nombreux pratiquants dans le processus de les interroger pour leur soutirer des informations. La province du Liaoning est une région où la persécution des pratiquants de Falun Gong est très sévère. Le nombre de morts de pratiquants de Falun Gong, confirmé et publié par Minghui Net, a atteint les 406. Wang Lijun est actuellement le chef du Bureau de la Sécurité publique de Chongqing, et mène une persécution intensifiée à l’encontre des pratiquants de Falun Gong, sous le nom de « détruire les sociétés souterraines de type mafia » , en coordination avec Bo Xilai, le Secrétaire général du Comité du Parti communiste chinois.

    Note 1: Durant la première conversation, afin de ne pas s’exposer lui-même, le témoin n’a pas spécifié l’endroit où le prélèvement d’organes a eu lieu. Dans la seconde conversation, il a clairement indiqué que le prélèvement d’organes à vif a eu lieu dans une salle d’opération au 15ème étage de l’Hôpital général de la région militaire de Shenyang. Il a été confirmé que du 15ème au 17ème étage de l’Hôpital général de la région militaire de Shenyang sont utilisés pour la chirurgie.

    Note 2: Bien que manquant de crédences appropriées et d’antécédents universitaires, Wang Lijun sert d’analyste dans le Bureau de droit pénal de l’école de droit de l’Université de Pékin, et de vice-président des Examinateurs de médecine médico-légale de l’Association Internationale Heads and Faces. La plupart de ses articles publiés sont des examens de médecine médico-légale de heads ans faces. Toutefois, dans sa présentation officielle, on trouve un paragraphe avec une description sans rapport avec la médecine médico-légale mais avec la transplantation : « (il) a fait la première expérience d’analyse de transplantation d’organe’ après injection médicinale en Chine ».


    Transcriptions partielles de la conversation:

    Le témoin : Un scalpel, un couteau chirurgical ... à la poitrine. Lorsqu’il a coupé la poitrine, le sang a jailli. Il a jailli, pas…

    Question: La personne que vous avez vu était-elle un homme ou une femme ?

    Le témoin: Une femme.

    Question: Jeune ?

    Le témoin : Peut-être dans la trentaine

    Question: Est-ce qu’elle criait encore Falun Dafa est bon ”?

    Le témoin : Oui, elle continuait à crier.

    Question: Veuillez décrire ce qu’elle disait à ce moment.

    Le témoin : À ce moment, nous l’avions interrogée et torturée pendant environ une semaine. Elle avait déjà quantité de blessures sur le corps. Nous avons aussi utilisé des matraques électriques pour la frapper. Elle avait commencé à délirer. Elle avait déjà été battue à .... Comme elle refusait de manger quoi que ce soit, nous lui avons versé de force du lait dans l' estomac. Elle ne voulait pas boire, donc nous l’avons introduit de force. Vous savez, lorsque son nez a été pincé, par instinct humain élémentaire, elle a du boire le lait. Par conséquent, sa vie a été maintenue de cette façon, mais elle a perdu presque 15 jin (l’équivalent de 7.5 kilos) en sept jours. Cependant, nous ne le savions pas sur le moment, c’est probablement un certain bureau au sein du Bureau de la sécurité publique de la province du Liaoning (quoi qu’il en soit c’était un bureau très secret) qui a envoyé deux personnes. L’une des deux était un chirurgien militaire de l’Hôpital général de la région militaire de Shenyang de l’Armée de libération du peuple (ALP), et l’autre un diplômé de la Seconde Université militaire médicale. Spécifiquement, l’un d’entre eux était relativement âgé, et l’autre assez jeune. Ils lui ont fait quelque chose dans une salle d’opération de l’hôpital psychiatrique dans lequel elle avait été envoyée. Aucun anesthésique n’était utilisé. Ils lui ont ouvert la poitrine avec un couteau sans que leurs mains tremblent. Si c’était moi j’aurais tremblé. Bien que sois de la police armée, que j’ai utilisé des fusils, fait des forages avec de vraies munitions, et vu de nombreux cadavres, lorsque j’ai vu ces chirurgiens militaires, j’ai été vraiment stupéfait. Leurs mains ne tremblaient pas du tout ; ils ont mis leur masque chirurgical et coupé directement. A l’époque, nous (la police armée) montions la garde avec un fusil dans chaque main. A ce moment, elle avait déjà été ouverte. Puis " Ah : " elle a crié très fort une fois. Puis elle a crié " Falun Dafa est bon."

    Question: Elle a crié “Falun Dafa est bon” quand sa poitrine a été ouverte ?

    Le témoin : Elle a crié “Ah” très fort puis “Falun Dafa est bon”. Elle a dit “vous m’avez tuée, un individu.” (je pense) que ça voulait dire à peu près “Vous avez tué un individu comme moi. Pouvez vous tuer plusieurs centaines de millions d’entre nous, que vous persécutez pour notre seule croyance ?” A ce moment ce médecin, ce chirurgien militaire a hésité. Puis il m’a regardé, puis notre supérieur … Alors notre supérieur a acquiescé et il a continué à faire les veines … (Son) cœur a été extrait le premier, puis les reins. Lorsque ses veines cardiaques ont été coupées par les ciseaux, elle a commencé à se tordre. C’était vraiment horrible. Je peux imiter sa voix pour vous, bien que je n’ai pas pu bien l’imiter. Le bruit était comme lorsque quelque chose se déchire, et elle a continué “ah”. Dès lors elle a eu constamment la bouche grande ouverte, avec ses deux yeux grands ouverts. Ah … je ne veux pas continuer.

    (Certaines parties sont omises)

    Le témoin : À ce moment, cette personne était un professeur enseignant dans un institut supérieur. Son fils devrait avoir aujourd'hui presque douze ans Son mari était tout à fait incapable (i.e. n’avait pas beaucoup de pouvoir). Peut-être était-il ouvrier dans une usine. Avant cela, elle a enduré une encore plus grande humiliation. Quantité de nos policiers étaient pervertis. Ils ont utilisé des pinces et d’autres équipements dont j’ignore où ils les ont eus, pour la tourmenter. J’ai assisté à tout ça de mes propres yeux, mais je regrette de ne pas avoir pris de photos. Elle était belle, relativement belle, (alors les policiers) l’ont violée … ce n’est que trop fréquent.

    Question: C’est ce à quoi vous avez assisté dans le commissariat de police où vous étiez basé … ?

    Le témoin: Je n'étais pas basé dans un commissariat mais dans un centre d’entraînement, qui était la cour d’un hôtel (les policiers) louaient dix chambres dans un petit bâtiment. Ils faisaient ça dans un petit hôtel.

    Question: Une prison secrète ?

    Le témoin: Plus ou moins.

    Question: S’ils étaient pratiquants de Falun Gong, ils étaient envoyés là ?

    Le témoin : Oui

    Question: Même avant qu’ils soient jugés, ils étaient envoyés là ?

    Le témoin : Quoi qu’il en soit, nous (i.e. les policiers) changeons souvent d’endroits il suffit d’une brève notice

    (Certaines parties sont omises)

    Question: Vous ne m’avez pas dit le moment spécifique.

    Le témoin: C’était le 9 avril 2002

    Question: le 9 avril ?

    Le témoin : Oui, l’opération a commencé le 9 avril vers 17h et a duré trois heures. Avant cela, ça a continué pendant un mois.

    Question: Que voulez vous dire par là ”?

    Le témoin: Nous l’avons interrogée et torturée pendant un mois.
    (Certaines parties sont omises)

    Question: Les avez vous torturés une fois dans le processus d’interrogatoire pour leur soutirer des informations, ou de nombreuses fois ?

    Le témoin : De nombreuses fois. A ce moment Wang Lijun, actuellement le chef du Bureau de la Sécurité publique de Chongqing nous a ordonné de "les éradiquer tous”.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200912/48774.html

  • Le Parlement européen condamne les violations des droits de l'homme par la Chine lors d'une audience publique

    Le 1er décembre 2009, dans la foulée du dialogue UE-Chine et du Sommet UE-Chine, le Parlement européen a tenu une audience publique sur l'actuelle condition des droits de l'homme en chine avec des participants allant de députés européens à des experts de plusieurs organisations de droits de l'homme.violations des droits de l'homme sous le régime du Parti communiste chinois

    Les participants ont condamné les violations des droits de l'homme sous le régime du Parti communiste chinois et en particulier le traitement des pratiquants de Falun Gong et discuté de plusieurs mesures diplomatiques à adopter dans le futur.

    Audience publique sur la situation des droits de l'homme en Chine au Parlement européen David Kilgour, ancien Membre du Parlement canadien a pris la parole lors de l'audience publique au Parlement européen

    L'ancien Membre du Parlement canadien, David Kilgour, a été invité à prendre la parole à propos de la persécution que les pratiquants de Falun Gong ont endurée. Il a souligné que le Falun Gong était soumis à la plus sévère persécution. Dans son dernier livre co-écrit avec David Matas, "Bloody Harverst", il conclut avec une grande quantité de preuves que d'innocents pratiquants de Falun Gong sont tués pour leurs organes et que personne ne devrait feindre de l'ignorer.

    M. Kilgour, répondant aux questions d'un journaliste, a dit "C'est une des persécutions les plus atroces du 21 ème siècle, qui équivaut à un crime contre l'humanité. Elle a duré plus d'une décennie et se poursuit encore aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle David Matas et moi-même avons visité une soixantaine de pays. Tout ces crimes doivent être arrêtés. Nous allons continuer nos efforts jusqu'au bout."

    Il a ajouté que l'UE pouvait contribuer. Dans Bloody Harverst, il a fait une trentaine de recommandations, dont une concernant l'UE, i.e. "les états étrangers devraient émettre des recommandations de voyage avertissant leurs ressortissants que les transplantations d'organes en Chine ont quasiment toutes pour sources des prisonniers non-consentants, soit condamnés à mort soit pratiquants de Falun Gong."

    Le Vice-Président du Parlement européen, Edward McMillan-Scott à l'audience

    Le Vice Président du Parlement européen, Edward McMillan-Scott a dit à l'audience que tous les contacts qu'il avait eu durant sa visite en Chine en 2006 avaient été arrêtés et torturés par le PCC, y compris le pratiquant de Falun Gong Cao Dong. L'UE devrait continuer à faire pression sur la Chine.

    L'actuelle présidente du Sous-comité des droits de l'homme, Heidi Hautula, à l'audience

    La présidente du Sous-comité des droits de l'homme, Heidi Hautula, présidant la séance a commenté qu'il était difficile de croire qu'un mouvement aussi paisible (Falun Gong) endurait une persécution aussi brutale.

    Elle a dit lors d'une interview : "Je ne peux ni comprendre ni accepter qu'un mouvement aussi paisible soit devenu l'ennemi de l'état. Je connais personnellement de nombreux pratiquants de Falun Gong, qui ne sont pas différents de mes amis de l'UE qui font du yoga après le travail. Notre but est clair, nous demandons à la Chine de s'ouvrir, de garantir leurs droits à ses citoyens, et de cesser d'arrêter ceux qui disent la vérité."

    Un poète, philosophe et député européen de la Lithuanie, M. Leonidas Donskis a mis en avant le fait que la façon dont le PCC traitait sa population était très similaire à ce qui s'était passé dans l'ancienne Union soviétique. La principale raison pour laquelle la communauté internationale a toléré les conditions des droits de l'homme en Chine est que de nombreux pays voulaient protéger leurs propres intérêts.

    Des députés européens et des experts des droits de l'homme présents, ont demandé que les dialogues des droits de l'homme soient ouverts, au lieu de la diplomatie silencieuse et des discussions portes closes. Le chef de Human Rights Watch Asie, M. Brad Adams a dit : "L'UE et ses pays membres ainsi que les autres pays dans le monde doivent ouvertement et clairement discuter des problèmes des droits de l'homme de la Chine, plutôt que de tourner autour du pot - les négociations portes closes ne fonctionnent pas. Nous savons tous que la pression publique et les déclarations solennelles sont efficaces. Nous devons rappeler au monde, que ce qui arrive à 1.3 milliard de chinois (les abus de droits de l'homme) est plus important que ces accords commerciaux et achats de marchandises bon marché."

    L'audience a été diffusée en direct sur le site Internet de l'UE. Un fonctionnaire de l'UE a dit après la rencontre qu'il souhaitait que le public chinois puisse suivre la retransmission en direct.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200912/48760.html

  • Le symbole du Tao

    2008-09-17-2008-01-19-l--schriftzeichen-weg_01.jpg

    Mystérieux caractères Chinois (15) 道 (Tao) – Voie, programme, trace, Taoïsme

    La complexité des caractères Chinois ne provient pas seulement de leur nombre presque infini, mais aussi des nombreuses significations différentes que chacun renferme. 道 (Tao) décrit une voie, un programme, ou aussi le chemin de vie d'une personne, tel que le Taoïsme. L'idéogramme de gauche 辵 est constitué d'une partie supérieure"彡" et d'une partie basse "止" (Zhi). "彡" symbolise la jambe et le pied d'une personne, tandis que "止" décrit une résistance. 辵 symbolise donc le chemin ardu d'une personne, qui doit surmonter des obstacles, et avec beaucoup de pratique, d'efforts et de diligence fera des progrès réguliers. Le caractère de droite "首" (Shou) symbolise la tête, où les cornes "丷" ajoutent à la signification. 道exprime donc dans son intégralité l'élévation d'une personne par le biais de beaucoup de pratique. La voie, 道, quelqu'un peut traditionnellement l'emprunter de nombreuses manières: par conséquent, il y a le Tao pour le thé, connu par la cérémonie du thé, ou le Tao pour l'art de l'épée. Différent du simple art ou de la simple pratique, 道 requière non seulement la perfection d'un artisanat mais avant tout une élévation constante du niveau spirituel de la personne, qui d'un autre côté conduit à une certaine mentalité. La voie 道 par conséquent, ne peut être parcourue que seul et il n'existe pas d'instructions d'ordre général. 道 est le même caractère pour Taoïsme, le système de croyance religieuses qui s'efforce d'obtenir l'illumination au moyen d'améliorations constantes de l'esprit. Le précepte pour les Taoïstes est l'authenticité. Ils voient leur chemin dans la réalisation de l'authenticité comme l'achèvement de leur être.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200809/41546.html

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