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  • Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, Xinhua, Zhou Yongkang, XI Jinping, Jiang Zemin, corruption, Hu Jintao, Parti communiste chinois

    Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a annoncé le 5 décembre à minuit que Zhou Yongkang, l’ancien responsable de la sécurité chinoise, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) pour une longue liste de crimes.

    Selon Xinhua, Zhou Yongkang a «gravement violé la discipline politique du Parti», une expression qui englobe les actes criminels ainsi qu’un ensemble de conduites immorales.

    Ce message arrive quatre mois après l’annonce de la mise sous enquête de Zhou Yongkang le 29 juillet dernier. Cette information à son tour avait été communiquée après près de deux ans de spéculations selon lesquelles Zhou Yongkang se trouvait dans le collimateur de Xi Jinping, secrétaire général du Parti, pour son soutien indéfectible envers l’ancien membre du Politburo Bo Xilai et sa conspiration avec ce dernier pour tenter de renverser Xi Jinping lors de la transition de pouvoir en 2012. 

    En mai 2012, Epoch Times avait déjà rapporté que Hu Jintao, le dirigeant du Parti de l’époque, avait autorisé l’ouverture d’une enquête sur Zhou Yongkang. Étant donné le rang élevé de ce dernier, il était peu probable que cette enquête puisse mener à son arrestation.

    L’expulsion de Zhou Yongkang pourrait le conduire devant les autorités judiciaires qui organiseront un procès-spectacle visant à démontrer que même les responsables expulsés du Parti ont droit à une procédure en bonne et due forme en Chine.

    En fait, moins d’une heure après l’annonce, le Parquet suprême du peuple a affirmé que Zhou Yongkang avait déjà été arrêté et qu’une enquête avait été ouverte sur les accusations reposant contre lui.

    La liste des transgressions commises par Zhou Yongkang transmise par  l’agence de presse officielle Xinhua est particulièrement longue. Elle inclut: avoir fait usage de son pouvoir pour en faire bénéficier d’autres personnes; avoir détourné, parfois par des membres de la famille, «de grandes sommes d’argent» ; avoir abusé de son pouvoir pour aider des proches, des maîtresses et des amis à amasser «d’immenses bénéfices» tout en causant de grandes pertes aux avoirs de l’État; avoir gravement violé la discipline du gouvernement et l’auto-discipline, avoir reçu d’immenses pots-de-vin pour lui-même et les membres de sa famille; s’être engagé dans de nombreuses relations adultères et avoir échangé son autorité contre des relations sexuelles. L’enquête sur Zhou Yongkang a également mis en évidence des preuves de crimes commis par d’autres responsables. 

    L’annonce poursuivait: «Les actions de Zhou Yongkang sont en totale violation des principes et des caractéristiques du Parti et de la discipline du Parti, ont porté d’énormes préjudices à la réputation du Parti et ont eu une influence extrêmement mauvaise sur l’entreprise commune du Parti et du peuple». 

    Le Comité permanent du Politburo, l’organe le plus puissant du Parti, composé de 7 membres, parmi lesquels Xi Jinping, aurait déjà pris connaissance d’un rapport préliminaire sur les crimes de Zhou Yongkang, préparé par la Commission centrale de l’inspection de la discipline, l’agence anti-corruption du Parti le 1er décembre 2013. Ensuite, le Politburo a entendu le rapport de la Commission et a ouvert une enquête formelle qui a amené à la conclusion actuelle.

    L’expulsion de Zhou Yongkang signifie que Xi Jinping a terminé son travail entrepris ces deux dernières années de démanteler entièrement le réseau politiques de l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin. Bien que Jiang Zemin n’ait été officiellement au pouvoir qu’entre 1989 et 2002, il a, avec ses proches collaborateurs – parmi lesquels Zhou Yongkang – continué d’exercer son pouvoir économique et politique sur la Chine pendant plus de deux décennies. Le pouvoir de ce groupe est aujourd’hui définitivement brisé – mais les observateurs attendent encore de voir «posés les derniers clous sur le cercueil», selon l’expression consacrée en chinois.

    Le grand nombre d’énoncés sur la liste des crimes de Zhou Yongkang est la norme pour les responsables corrompus et n’a donc rien d’étonnant pour un responsable de la carrure de Zhou Yongkang. Mais un des chefs d’accusation semblait plutôt inhabituel: «avoir divulgué des secrets d’État et du Parti».

    La suite de l’annonce ne fait aucune référence à ces secrets que Zhou Yongkang aurait révélés, ni à qui. Plus tôt cette année, Gao Yu, un journaliste chinois qui a été récemment libéré de prison, indiquait que Zhou Yongkang pourrait être impliqué dans la divulgation d’information auprès de Bloomberg News concernant la fortune de la famille de Xi Jinping alors que ce dernier était toujours vice-président de la République populaire de Chine. Bloomberg et Michael Forsythe, le journaliste qui a travaillé sur ce sujet et est aujourd’hui employé au New York Times, a nié cette information. 

    Cependant, il n’y a aucun doute que Zhou Yongkang, en tant que haut responsable de la sécurité, pourrait avoir été en possession des secrets les plus sensibles au sein du Parti. 

    Gao Yu écrivait: «Se séparer de Zhou Yongkang, qui détient tous les secrets, changerait complètement la donne. Si Xi Jinping veut démanteler le réseau de Zhou Yongkang, il doit adopter la même volonté que celle qui a permis d’appréhender le Gang des quatre ou que celle avec laquelle Mao Zedong a éliminé Lin Biao.» 

    Le Gang des quatre était une faction politique rendue responsable de la Révolution culturelle.

    Gao Yu poursuivait: «Le jour où Xi Jinping aura éliminé Zhou Yongkang , il détiendra véritablement le contrôle du Parti et aura consolidé son pouvoir.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/6/n3510614/zhou-yongkang-officiellement-evince-du-parti-.htm

  • Le père de “l'homme à la Ferrari” soupçonné de corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Jiang Zemin, Xi Jinping, ferrari, anti corruption, parti communiste chinois,Ling Jinhua

    Ling Jinhua, ancien secrétaire personnel de l'ancien président chinois Hu Jintao, a été placé sous enquête interne au Parti pour "suspicion de violation de la discipline", a annoncé la presse officielle chinoise le 23 décembre. Ce terme fait généralement référence à la corruption.

    Selon Li Chengxin, professeur de l'institut d'administration de l'université de Pékin, cité par le quotidien Huanqiu Shibao, la chute de Ling Jinhua était prévisible. Plusieurs personnes de sa famille ont en effet été inquiétées au cours de l'année écoulée, et l'étau se resserrait.

    Mais c'est la mort rocambolesque de son fils, Ling Gu, dans l'accident d'une Ferrari en pleine nuit dans le centre de Pékin en mars 2012, qui a le plus retenu l'attention, surtout à l'étranger, rappelle le South China Morning Post. Ling Gu était en compagnie de deux femmes à moitié nues – toutes deux ont été gravement blessées.

    Cet accident nuisit fortement à la carrière de Ling Jinhua, alors au poste clé de directeur du Secrétariat du Comité central du Parti. Il demanda à ce que l'enquête sur l'accident de son fils soit réalisée par le Bureau central d'enquête – responsable de la sécurité des hauts dirigeants – et non par la police. Il recourut également à l'aide de Jiang Jiemin, alors président de la compagnie pétrolière CNPC et aujourd'hui détenu, afin d'acheter le silence des familles des deux jeunes filles et étouffer le scandale.

    Mais tout cela finit par être rendu public. Ling Jinhua était, avant l'accident donné, en passe d'entrer au Bureau politique. Il dut finalement se contenter du poste de vice-président de la Commission nationale de la Conférence consultative politique du peuple chinois. Il était également directeur du département du Front uni, qui supervise les questions de minorités nationales.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/23/le-pere-de-l-homme-a-la-ferrari-soupconne-de-corruption

  • Chine: la lutte anticorruption semble n'avoir aucune limite

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité.

    A titre d'exemple cette dernière news relayée par RFI, au sujet d'un haut responsable de Dongfeng avec qui l'État français a signé récemment des accords de partenariats pour PSA

    lutte anticorruption, Chine, Dongfeng, Xi Jinping, falun Gong, jiang zemin, tigre
    Un haut dirigeant de Dongfeng, le deuxième constructeur automobile chinois, fait l'objet d’une enquête pour corruption. Les révélations d'affaires dans lesquelles des pots-de-vin sont échangés contre la conclusion de contrats se multiplient en Chine. Et elles se soldent parfois par de lourdes condamnations.

    En Chine, la lutte anti-corruption semble n'épargner aucun secteur. C'est cette fois un haut dirigeant de Dongfeng, le constructeur automobile allié avec de nombreux partenaires étrangers dont les français PSA et Renault, qui fait l'objet d'une enquête. Il est soupçonné d'avoir touché des pots-de-vin.

    Détournement de fonds publics

    Des cadres d'une co-entreprise créée avec Volkswagen par le chinois FAW sont également sous les feux de la justice. Une enquête sur un dirigeant de l'entreprise de téléphonie China Unicom vient également d'être lancée. Un vaste scandale a aussi touché l'armée chinoise où corruption et détournement de fonds publics atteindraient 4 milliards d'euros.

    Pourchasser les « tigres » et les « mouches »
    Fin 2012, le président chinois Xi jinping a lancé une campagne contre la corruption promettant de pourchasser autant les « tigres » que les « mouches ». Et, de fait, dans le secteur des appels d'offres liés au transport ferroviaire une femme d'affaires qui avait versé des pots-de-vin a été condamnée à vingt ans de prison et le ministre corrompu encourt la prison à vie. Prison à perpétuité, c'est également la peine visant un ancien responsable de l'organe chinois de planification économique.

    Tiré de: http://www.rfi.fr/economie/20141222-chine-lutte-corruption-dongfeng-xi-jinping/

  • Xi Jinping fait le ménage

    Chine, gouvernement, xi jingping, lutte, anticorruption, antimonopole, évasion fiscale, Jiang Zemin, Tigres, communiste

    Ces deux dernières années, le dirigeant du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a travaillé sans relâche pour démanteler le réseau politique qui contrôlait auparavant le pays. Aujourd’hui, le pouvoir de ce groupe est bien brisé mais selon l’expression chinoise consacrée, les observateurs attendent de voir «posés les derniers clous sur le cercueil».

    Les effets de ce grand nettoyage ont été annoncés par l’agence de presse officielle  Xinhua après la 4e session plénière du PCC en octobre. L’agence officielle du Parti a publié une liste des «55 gros tigres» désignant les corrompus de haut rang. Les spécialistes de la politique communiste en Chine n’ont pas été surpris de voir qu’une grande partie de ces hommes ont en commun le même supérieur hiérarchique: Jiang Zemin.  

    Jiang Zemin a dirigé le PCC à partir de juin 1989. En 2002, il a quitté son poste de secrétaire général du PCC, mais a gardé le contrôle de l’armée un an de plus. Pendant de nombreuses années après cela, il a conservé un poste dans les quartiers généraux de l’armée. 

    Mais au cours de son règne et après, il a tissé une toile de relations personnelles et professionnelles dans toute la Chine qui a persisté bien après le début du mandat de son successeur, le doucereux Hu Jintao.

    L’un des exemples les plus mémorables et explicites de la présence prolongée de Jiang Zemin a eu lieu en octobre 2009, lors des célébrations de la journée nationale de la République populaire de Chine, sept ans après la fin de son mandat de dirigeant du Parti. Ce jour-là, il est apparu sur CCTV, la télévision centrale de Chine, juste à côté de Hu Jintao sur la tribune montée sur la place Tiananmen, alors que le reste du comité permanent du Politburo se trouvait derrière eux. Le lendemain, le Quotidien du peuple, le journal officiel de l’État, publiait des photos de même taille des deux hommes.

    Dans un système politique où les apparitions des hauts dirigeants chinois sont attentivement contrôlées et délimitées, avec un temps d’apparition télévisée strictement réparti selon le rang, cet incident montrait clairement qui était le parrain du Parti en 2009.

    Jiang Zemin a gardé cette influence lorsqu’il a transmis le pouvoir à Hu Jintao en 2002, puis en 2007, et à un moindre degré en 2012, s’assurant de bien placer ses hommes aux postes clé lors de la passation de pouvoir à Xi Jinping. En 2007, Jiang Zemin a même réussi à élargir de deux sièges le comité permanent du Politburo, le centre nerveux du Parti qui prend les décisions importantes, de façon à y poster ses hommes les plus fidèles. 

    Les personnages les plus puissants de cette constellation politique étaient Zhou Yongkang, ancien dirigeant de la sécurité intérieure (voir l’article ci-contre), Li Dongsheng, directeur des forces de police secrète rassemblées sous le Bureau 610, Xu Caihou, haut gradé de l’armée et Jiang Jiemin, qui contrôlait les intérêts énergétiques du pays. Ces quatre hommes font partie des 55 noms repris sur la liste de Xinhua ayant été démis de leurs fonctions au sein du Parti. Ces hommes et bien d’autres fidèles de Jiang Zemin ont exercé leur influence à presque tous les niveaux de l’État, du Parti et de l’économie du pays.   

    Après avoir été l’une des cibles principales de la fameuse campagne anti-corruption de Xi Jinping, le réseau politique de Jiang Zemin – totalement corrompu et violent à l’extrême – n’a aujourd’hui plus aucune attache à l’intérieur de Chine.

    Corruption

    Alors que des enquêtes ont été ouvertes sur les principaux membres du groupe et que des informations ont été révélées dans des médias chinois bien choisis, les observateurs ont pu se faire une idée des richesses qui ont été accumulées. «Je ne peux tout simplement pas comprendre le genre de corruption que nous avons vu en Chine ces dernières années», a écrit Zheng Yongnian, un intellectuel chinois dont les idées sont largement partagées. «Si vous êtes corrompu et que vous volez des centaines de milliers, voire des millions de yuans, je peux comprendre. Vous pouvez utiliser cet argent pour mener une vie meilleure. Mais voler des milliards, des dizaines de milliards ou même des centaines de milliards – cela, je n’arrive pas à le comprendre. Vous ne pourrez pas dépenser tout cet argent en une seule vie.»

    Pendant toutes ces années, Jiang Zemin s’est assuré la loyauté et l’obéissance de tant de personnes par la corruption et la complicité de ses proches. 

    Au contraire de Mao Zedong ou de Deng Xiaoping avant lui, Jiang Zemin ne jouissait pas de la crédibilité ou du prestige d’un passé révolutionnaire. La direction du Parti lui avait été offerte de façon presque inattendue par Deng Xiaoping, au plus fort de la crise politique entourant le mouvement étudiant de la place Tiananmen. En tant que secrétaire du Parti à Shanghai, Jiang Zemin avait exprimé sa volonté de réprimer les étudiants. Après le massacre de la place Tiananmen, Jiang Zemin, entre-temps devenu secrétaire général du PCC, a pourchassé les étudiants dissidents.

    La crise de Tiananmen une fois passée, beaucoup pensaient que Jiang Zemin serait de nouveau écarté par Deng Xiaoping en quelques années. Mais lorsque Deng Xiaoping tombe malade en 1995 et décède en 1997, les machinations politiques de Jiang Zemin commencent vraiment.

    Jiang Zemin a été aidé dans la consolidation de son pouvoir par Zeng Qinghong, qui s’était enrichi dans le secteur pétrolier et avait déjà acquis par lui-même un pouvoir significatif. Zeng Qinghong a aidé Jiang Zemin à s’acheter ses positions en échange de soutien politique – les deux hommes se sont ainsi assurés que Jiang Zemin garderait du pouvoir au sein du régime bien après que tous deux auront quitté leurs postes officiels. 

    Cela a été rendu possible en plaçant leur famille et leurs proches à des postes clés dans des secteurs industriels majeurs afin de les contrôler et d’en tirer des rentes. Zhou Yongkang et sa famille étaient dans le pétrole, Li Peng avait la main sur les services électriques, et l’un des fils de Jiang Zemin avait un poste dans les télécommunications...

    Cette corruption extrême orchestrée par Jiang Zemin a, une fois les détails révélés au cours de la campagne de Xi Jinping, étonné et choqué le peuple chinois. 

    Xu Caihou, commandant en second de l’armée chinoise, possédait une tonne de billets de banque dans le sous-sol d’une propriété qui a été fouillée au mois de mars dernier. Les médias chinois n’ont même pas donné une estimation de la somme que cela représentait. Le butin incluait aussi des antiquités, des pièces de jade et de l’or. Gu Junshan, l’un des protégés de Xu Caihou, possédait une statue de Mao Zedong en or massif.

    Par ailleurs, Jiang Zemin et ses proches, à la tête des industries, n’ont imposé aucune réglementation environnementale, provoquant des niveaux massifs de pollution jamais vus ailleurs dans le monde: cancers en série, empoisonnement des terres et de l’eau, pollution insoutenable de l’air des villes. 

    Institutions

    Le recours à l’appareil de sécurité supervisé par Jiang Zemin a aussi provoqué la saisie de terres et la démolition de maisons dans tout le pays. Les responsables locaux corrompus s’entendaient avec les promoteurs pour spolier les habitants des terrains convoités et réprimer violemment les manifestations qui s’ensuivaient.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/2/n3510602/xi-jinping-fait-le-menage-.htm

  • Nouvel ordre économique chinois: mieux comprendre pour mieux se positionner

    Chine, ordre économique, entreprise, lutte, anticorruption, contrats commerciaux, Jiang Zemin, XI Jingping

    La Chine traverse actuellement une période de transition critique. Les événements se succèdent rapidement et vont affecter chaque entreprise faisant des affaires en Chine ainsi que l’économie mondiale dans son ensemble.

    La campagne de lutte contre la corruption menée par le dirigeant chinois Xi Jinping a touché tous les secteurs économiques en Chine – des finances à l’énergie, de l’automobile aux télécommunication, des transports aux médias, de l’industrie pharmaceutique aux divertissements, de l’alimentaire à l’immobilier.

    Rien qu’en 2013, la Commission centrale d’inspection de la discipline a mené plus de 170.000 enquêtes dans les différents départements du gouvernement.

    Les groupes étrangers, dont les géants tels que  JPMorgan Chase, Microsoft et GlaxoSmithKline sont également touchés de façon apparemment arbitraire.

    Selon un rapport récent de la Chambre américaine du commerce, les entreprises étrangères en Chine réalisent de plus en plus qu’elles sont soumises à des «réglementations sélectives et subjectives» appliquées au travers «d’approches légales ou extralégales». Plus encore, ces entreprises sentent que ces réglementations changent «de façon très opaque, ce qui rend difficile pour les gérants locaux d’anticiper ou de s’adapter».

    Ces changements n’ont, quant à eux, rien d’arbitraire. Ils découlent des efforts systématiques conduits par Xi Jinping pour asseoir son pouvoir en démantelant le large réseau d’influence tissé par l’ancien dirigeant suprême Jiang Zemin et briser son monopole sur les secteurs économiques. En d’autres termes, l’ordre économique chinois est en train de subir une restructuration.

    Cette campagne vise les entreprises qui ont prospéré au sein du réseau de connexions de Jiang Zemin. Les relations qui autrefois garantissaient la prospérité sont aujourd’hui devenues toxiques.

    Epoch Media Group est la référence en ce qui concerne les changements qui se déroulent en Chine. Grâce à nos sources bien placées, nous avons été les seuls à prédire le processus qui amènerait la chute de Jiang Zemin, tout comme nous avons prédit le déroulement de presque chaque grand événement politique survenu en Chine ces dernières années. Parmi ceux-ci, l’arrestation de nombreux membres haut-gradés du Parti, appelés les

    «55 tigres», des responsables si haut placés et si interconnectés qu’ils étaient considérés comme intouchables. On sait que Xi Jinping lui-même et son proche entourage suivent nos médias avec attention, en particulier nos programmes d’analyse politique comme l’émission Daily Clicks sur NTD Television.    

    La Chine est toujours prête à faire des affaires – reste à savoir à qui vous aurez à faire. Ce n’est qu’en comprenant la transition de pouvoir en Chine que vous pourrez mener vos affaires avec succès. Epoch Media Group offre des informations de la plus haute importance, celles nécessaires à toute personne désireuse de prendre les meilleures décisions face à la réalité chinoise et de bien se positionner pour sa réussite future. 

    Il faut comprendre que les accords passés dans le réseau d’influence de Jiang Zemin ne garantissent plus comme autrefois la sécurité et les bénéfices. Au contraire, ces relations risquent fortement d’avoir l’effet inverse. Beaucoup d’entreprises en Chine, principalement locales mais également étrangères, ont ressenti le bout de la baguette de Xi Jinping à l’approche de cette nouvelle réalité. Prenons par exemples quelques entreprises classées dans le Fortune 500:

    Microsoft

    Microsoft a commencé à opérer en Chine en 1995. L’entrée de l’entreprise en Chine a été personnellement supervisée par Jiang Zemin; la relation de Bill Gates et Jiang Zemin a été largement répercutée dans les médias officiels.

    Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, détient 50% des parts du site web de MSN Chine à travers son entreprise Shanghai Alliance Investment.

    En juillet 2014, les autorités chinoises ont ouvert une enquête anti-monopole contre Microsoft. En novembre, Microsoft a été accusé d’évasion fiscale – une première pour un grand groupe étranger en Chine – et a dû payer 140 millions de dollars en arriérés d’impôts et intérêts.

    Comme un signe du revers de fortune de Microsoft, le lendemain du jugement pour évasion fiscale, le Financial Times rapportait qu’un million d’employés de l’entreprise d’État China National Petroleum Corp – autrefois dirigé par Zhou Yongkang, un allié de Jiang Zemin aujourd’hui arrêté – allaient transférer leurs comptes de courrier électronique de Microsoft vers un fournisseur national.   

    JPMorgan Chase

    Les affaires de JPMorgan Chase en Chine ont commencé après 2001, lorsque l’ancien président de la banque Bill Harrison a rencontré l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin. En 2007, Bill Chase a été engagé pour aider à privatiser la China Railway Group pour 5 milliards de dollars. Le ministère des Chemins de fer et l’expansion des trains à grande vitesse étaient alors supervisés par Liu Zhijun, un fidèle de Jiang Zemin.

    Liu Zhijun a été reconnu coupable de corruption et d’abus de pouvoir en juillet 2013. Il a été condamné à mort, avec sursis.

    En mai 2014, Fang Fang, ancien CEO du département d’investissement pour JPMorgan Chase China, a été arrêté par l’agence anti-corruption de Hong Kong. Fang Fang se trouvait au cœur du programme de recrutement Sons and Daughters qui a provoqué l’ouverture d’une enquête toujours non résolue et a aidé JPMorgan Chase à distribuer 4 milliards de dollars supplémentaires pour contrer les risques et problèmes de conformité.

    Fang Fang, en tant qu’allié de Jiang Zemin, faisait partie de la Conférence consultative politique du peuple chinois, affiliée au Parti. Fang Fang est également proche de Zeng Qinghong, un haut responsable fidèle à Jiang Zemin, en charge des affaires de Hong Kong, qui a été lui-même arrêté en juillet 2014 dans le cadre de la lutte anti-corruption visant Jiang Zemin.

    GlaxoSmithKline (GSK)

    GlaxoSmithKline est apparue en Chine sous la supervision de Jiang Zemin. Plusieurs entreprises qui ont plus tard fusionné pour devenir GSK China se sont établies dans les années 1990. En 2007, GSK a été nommée «entreprise étrangère la plus avancée» à Tianjin et en 2011, GSK a été désignée comme l’une des 10 entreprises les plus admirées en Chine.

    En septembre 2014, GlaxoSmithKline a été déclarée coupable de corruption et a été condamnée à une amende de près de 500 millions de dollars – la plus grosse amende jamais imposée à un groupe en Chine. L’ancien dirigeant de GSK China, Mark Reilly, a écopé d’une peine de trois ans avec sursis et a été menacé d’expulsion.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/12/n3510646/nouvel-ordre-economique-chinois-mieux-comprendre-pour-mieux-se-positionner.htm

  • Chine: un modèle de croissance non «viable» selon Washington

    Chine, croissance, économie, washington, main d'oeuvre, déflation, trésor américain

    Le modèle de croissance chinois fondé sur un faible coût de la main d'oeuvre et des investissements «sur-dimensionnés» n'est pas «viable», a affirmé mercredi un haut responsable du Trésor américain.
    «L'expansion du pays au cours des trois dernières décennies --même si elle a été à tous égards exceptionnelle-- a été étroitement liée à une main d'oeuvre abondante et à bas coût, des investissements sur-dimensionnés (...) et une croissance rapide des exportations», a détaillé Nathan Sheets, sous-secrétaire au Trésor chargé des questions internationales.

    «Ce n'est plus un modèle de croissance viable pour la Chine, ou pour l'économie mondiale», a-t-il déclaré dans un discours à Washington, dont le texte a été transmis à la presse.

    Deuxième puissance économique mondiale, la Chine a récemment donné de légers signes d'essoufflement. La progression de son produit intérieur brut (PIB) s'est établie à 7,3% entre juillet et septembre, son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2009.

    Selon le responsable américain, la Chine doit «rééquilibrer» sa croissance en mettant l'accent sur l'industrie des services et sur la consommation intérieure plutôt que sur les exportations.

    Washington accuse régulièrement Pékin de pratiques commerciales déloyales --dont la sous-évaluation de sa monnaie-- visant à rendre ses produits plus compétitifs à l'étranger.

    Dans son discours, le haut responsable du Trésor américain a également déploré la reprise «faible» et «inégale» en Europe et exhorté les pays de la région disposant de forts excédents, principalement l'Allemagne, à prendre des mesures pour «stimuler la demande».

    Tiré de: http://www.20minutes.fr/economie/1494014-20141203-chine-modele-croissance-non-viable-selon-washington

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