Avertir le modérateur

  • Écouter de la musique chinoise traditionnelle: Ouvrir les portes du ciel au pipa

    Pièce écrite dans le style de DunHuang en Chine

    Chine, musique, pipa, traditionnel, luth chinois, instrument ancien, écouter en ligneA propos du pipa

    Depuis des milliers d'années, le pipa, ou luth chinois, s'est imposé comme le « roi » des instruments folkloriques chinois. La plupart du temps, on retrouve cet instrument à corde pincée dans les mains de belles jeunes filles célestes représentées dans les peintures traditionnelles. La construction du pipa illustre l'antique croyance chinoise. Son corps, de trois pieds et cinq pouces (en mesure traditionnelle chinoise) représente les trois puissances - le ciel, la terre, l’homme, et les cinq éléments – métal, bois, eau, feu et terre. Quant aux quatre cordes, elles représentent les quatre saisons. Son apprentissage est plutôt difficile – ses cordes sont pincées alors qu'il est posé verticalement sur les genoux - et c’est l’un des instruments chinois les plus expressifs.

  • Effondrement du secteur du prêt privé

    Chine, prêt privé, économie, financement, baisse, société

    Ces derniers mois en Chine, on a fréquemment observé la disparition de propriétaires de sociétés de financements privés, laissant les principaux investisseurs impayés. Selon la presse chinoise, ce phénomène largement répandu dans le sud et l’ouest du pays témoigne de l’effondrement du secteur de prêts privés.

    En octobre dernier, le poste de police de Xi’an, capitale de la province du Shaanxi dans le nord-ouest de la Chine, a reçu plus de 100 plaintes  d’investisseurs de la société Shihe Investment dans la province du Shaanxi, déclarant ne pas avoir reçu les intérêts qui leur étaient dus ni pouvoir récupérer leurs capitaux investis.

    Zhang Chao, propriétaire de cette société d’investissement, a disparu le mois dernier. Selon China Business, un des journaux financiers les plus lus en Chine, non seulement le bureau principal  de la société à Shaanxi a fermé ses portes, mais ses succursales de Shenzhen, Lanzhou, Qinghai, Jinan, Chengdu et Xianyang ont également fermé.

    Selon China Business, le montant des pertes des investisseurs individuels dans Shihe Investment s’étale de milliers à plus d’un million de dollars. La police est toujours en train de compter le nombre de victimes et la somme totale d’argent perdu. 

    Selon le rapport, certains investisseurs ont affirmé avoir obtenu des documents comptables via une source interne à la société, montrant que 1.300 investisseurs et plus de 260 millions de yuan (34 millions d’euros) sont impliqués.

    Le propriétaire Zhang Chao est actuellement recherché par la police. Zhang Chao a été vu pour la dernière fois en septembre. Il avait alors promis aux investisseurs que le capital et les intérêts étaient garantis. Il avait déclaré que la société avait pour objectif d’entrer en bourse en 2015.

    Le 5 novembre, des centaines de victimes ont manifesté devant le siège des autorités de la province du Shaanxi, demandant l’arrestation de Zhang Chao et le retour de leur argent.

    Mme Zhao, une des victimes parmi les manifestants, a confié lors d’un entretien téléphonique à Epoch Times que l’un des investisseurs s’était suicidé sous la pression, tandis qu’un autre est décédé d’une attaque cardiaque après avoir appris la disparition du propriétaire.

    «Nous avons fait faillite du jour au lendemain», a déclaré Mme Zhao. «Tant de personnes ne peuvent plus dormir la nuit et leurs vies sont devenues très difficiles. Certaines familles sont ruinées et des personnes âgées sont hospitalisées, incapables de surmonter le choc.»

    La société Shihe Investment du Shaanxi compte un milliard de yuan (plus de 130 millions d’euros) d’actifs, investis dans plus de 40 secteurs économiques tels que les supermarchés, l’immobilier, la livraison rapide, etc.

    Selon China Business, avant les événements du Shaanxi, plusieurs  propriétaires de sociétés d’investissements de la province du Sichuan ont aussi disparus, sans avoir remboursé les investisseurs depuis juillet.

    Les propriétaires de quatre sociétés d’investissement ont été portés disparus ces derniers mois, tandis qu’un propriétaire s’est suicidé, vraisemblablement à cause des dettes élevés de sa société. De nombreuses autres sociétés du secteur de l’investissement dans le Sichuan font aussi face à de graves problèmes financiers.

    Yang Xiaobing, directeur général d’une société de micro-finance dans la zone de haute technologie de Chengdu dans le Sichuan, a confié à China Busines: «Près de 100 sociétés de gestion financière ont rencontré des problèmes et ce  nombre ne cesse de croître.»

    Il a poursuivi: «Comme la plupart de ces sociétés financières ont été créées au cours des trois dernières années et que la durée d’un projet est d’environ un ou deux ans, le remboursement des montants dus atteindra son pic vers la fin de cette année. Davantage de projets rencontreront des problèmes financiers. De telles conditions persisteront probablement jusqu’en 2015 et 70 à 80% des sociétés rencontreront des difficultés au cours de la récession.» 

    De nombreuses sociétés financières dans le Sichuan ont cessé de proposer de nouveaux projets d’investissements, affirme le rapport.

    Dans la province du Sichuan, près de 4.000 nouvelles sociétés de finance ont été créées au cours de la seconde moitié de 2013.

    Selon le rapport, de nombreuses sociétés offraient des taux d’intérêts élevés pour attirer des investisseurs, tandis que la majorité des investissements alimentaient le secteur immobilier. L’an dernier, un fort ralentissement dans le secteur immobilier a entraîné de graves problèmes financiers.

    Selon Yang Xiaobing, environ 80% des prêts privés ont été investis dans l’immobilier. Suite au ralentissement du secteur immobilier, les sociétés de financement ont de graves difficultés à rembourser les taux d’intérêts élevés qu’elles avaient promis. 

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/26/n3510578/effondrement-du-secteur-du-pret-prive-.htm

  • Le livre qui transforme la Chine a dix ans

    Chine, Epoch Times, 9 commentaires, parti communiste, mouvement social, pcc, crime contre l'humanité

    C’était il y a maintenant dix ans. Le 19 novembre 2004, l’édition chinoise d’Epoch Times a publié la première partie d’une série éditoriale intitulée Neuf commentaires sur le Parti communiste. En abordant en toute candeur la brutalité et les mensonges utilisés par le Parti communiste chinois pour diriger la Chine, la série a immédiatement capté l’attention des Chinois.

    Un mouvement social appelé en chinois Tuidang (démissionner du Parti) est apparu presque instantanément.

    Le 29 novembre 2004, la première déclaration de démission du Parti communiste chinois (PCC) a été publiée sur le site en langue chinoise d’Epoch Times. Les Neuf commentaires ont peu après été publiés sous forme de livre et, depuis, sont disponibles en format papier ou électronique.

    Actuellement, plus de 180 millions de Chinois ont renoncé à leurs liens avec le PCC ou avec ses organisations affiliées, plus spécifiquement la Ligue des jeunes communistes et les Jeunes pionniers, au moyen de déclarations sur papier ou en ligne.

    Même si 14 % de la population chinoise s’est dissociée du PCC au cours des dix dernières années, le régime chinois n’a jamais fait mention ou critiquer les Neuf commentaires, que ce soit dans les déclarations officielles ou dans la propagande de ses médias.

    Une «nouvelle voix»

    «La publication des Neuf commentaires a donné une nouvelle voix à la Chine», a déclaré dans un entretien téléphonique Mo Jiangang, un poète et écrivain de la ville de Guizhou. «Une telle voix révèle les crimes commis par le PCC et révèle sa nature violente et perverse.»

    «Les Neuf commentaires s’expriment au nom des Chinois. C’est un guide permettant aux Chinois de rompre leurs liens avec le PCC», affirme M. Mo.

    «Les gens sont habituellement bouleversés lorsqu’ils lisent les Neuf commentaires pour la première fois. Ils réalisent soudainement qu’ils vivaient un mensonge soutenu par la propagande du PCC.»

    Louanges d’un ex-responsable

    «Avant de lire les Neuf commentaires, beaucoup d’intellectuels, dont moi-même, estimaient que le PCC était encore bon même s’il avait commis certaines erreurs», indique dans un entretien Chen Yonglin, un ex-diplomate chinois en Australie qui a défrayé les manchettes lorsqu’il a fait défection en 2005.

    «Je croyais à tort que le PCC avait accompli quelque chose de bon durant la période de réforme et d’ouverture [du marché chinois]», explique M. Chen. «Toutefois, après avoir lu les Neuf commentaires, j’ai réalisé que le PCC était fondamentalement une secte perverse.»

    «Le PCC a commis et dissimulé de nombreux crimes contre l’humanité.»

    M. Chen raconte qu’il avait demandé à un ami de publier pour lui une déclaration sur le site chinois d’Epoch Times pour annoncer sa démission du PCC immédiatement après avoir fait défection.

    «Selon moi, le mouvement Tuidang est très pertinent. En se débarrassant des chaînes du PCC et en échappant à son contrôle, il est possible de penser et de s’exprimer librement», ajoute M. Chen. «Quand tous les Chinois seront en mesure de penser librement, alors le PCC ne pourra plus fabriquer des mensonges avec sa propagande.»

    Tuidang en Chine

    Bien que le PCC contrôle d’une main de fer les médias, les maisons d’édition et Internet, les Chinois trouvent tout de même le moyen de lire les Neuf commentaires.

    «Chaque semaine, nous nous rassemblons pour regarder le DVD des Neuf commentaires. Nous lisons aussi un chapitre de l’éditorial chaque semaine», affirme M. Wu, un membre d’une organisation civile dans la province du Yunnan comptant plus de   110 000 membres dans 18 villes et comtés.

    «Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas sauté une semaine», indique M. Wu, ajoutant que chaque membre de son organisation a démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

    Le jour où il a été interviewé par Epoch Times, M. Wu a mentionné que 14 membres de son organisation avaient démissionné du PCC, 7 de la Ligue des jeunes communistes et 3 des Jeunes pionniers.

    «Tout ce que je vous dis est vrai. Nous ne racontons pas de mensonges comme le fait le PCC. Le PCC est simplement trop corrompu», ajoute-t-il.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/25/n3510569/le-livre-qui-transforme-la-chine-a-dix-ans.htm

  • Huit conseils favorisant la longévité et une bonne santé

    médecine, Chine, santé, vieillir, santé, tradition, longévité, se soigner, patient, culture chinoiseQuelques conseils venant de la médecine chinoise traditionnelle, un peu étrange pour un occidental, mais montrant tout de même la différence de point de vue entre la médecine moderne occidentale basée sur la guérison de la maladie et la médecine chinoise traditionnelle basée sur la prévention, et le "Vivre en bonne santé, pour être en bon santé".

    Depuis la nuit des temps, nombreux sont ceux qui ont cherché sans cesse à atteindre l’insaisissable rêve de l’immortalité. Ce désir a fait naître de nombreuses techniques traditionnelles contribuant à la longévité. Ces techniques ont été transmises de génération en génération.

    Plusieurs conseils viennent de la Chine ancestrale. Ils sont peu coûteux, simples à mettre en pratique et semblent être très bénéfiques pour la santé.

    1. La tête est le centre de l’intelligence: se coiffer trois fois par jour prévient les maladies. Selon la médecine chinoise traditionnelle, les douze méridiens du corps humain, plus de quarante points d’acupuncture et plus d’une douzaine de remarquables points d’acupuncture, se réunissent au niveau de la tête.

    Se brosser les cheveux permet de masser le crâne un peu comme l’acupuncture. Cela stimule les points d’acupuncture et peut libérer les douze méridiens, favoriser la circulation sanguine, améliorer le métabolisme cellulaire cérébral, retarder le vieillissement de cellules cérébrales, améliorer la mémoire, renforcer l’audition et la vue et rafraîchir l’esprit. Cela peut aussi éliminer la fatigue, l’insomnie, les névralgies du trijumeau et les migraines. Il peut même y avoir des effets inattendus sur la beauté.

    La tradition suggère de se peigner trois fois par jour: une fois dans la matinée, une fois après le déjeuner et encore une fois avant d’aller au lit, chaque fois pendant deux minutes, soit 60 à 100 mouvements pour des résultats optimaux. Aussi longtemps que vous persévérez dans la pratique de ce brossage régulier, vous vous sentirez plus lucide, énergique et dormirez mieux. Vos cheveux blancs pourraient même retrouver leur couleur et vous aurez un meilleur appétit.

    2. Le pied est souvent considéré comme le deuxième cœur. En frottant les pieds, on préserve souvent sa santé.

    La médecine traditionnelle chinoise révèle que le pied a plus de 60 points d’acupuncture qui sont étroitement liés aux 12 méridiens des organes internes. Toutefois, en raison de la grande distance entre le pied et le cœur, la résistance du pied est faible. C’est la zone la plus faible de l’organisme, car les pieds sont vulnérables au froid et à l’humidité. C’est pourquoi la santé du pied est censée être étroitement liée à la santé du corps humain dans son ensemble.

    La médecine ancestrale avance que le meilleur moyen de maintenir la santé des pieds est de frotter le point d’acupuncture Yongquan (au milieu du pied, entre la pulpe et la voûte plantaire). Un massage cohérent de la plante des pieds commence après les avoir trempés dans l’eau chaude. Cela peut avoir divers effets bénéfiques sur les tendons, la circulation sanguine et les muscles des pieds et même d’autres régions du corps. Cela peut soulager les maux de tête, les hernies, la néphrite, les convulsions, l’insomnie, l’hypertension, les maladies cardiaques, le mal de gorge, les pieds crevassés, l’engourdissement dû à la vieillesse et de nombreuses autres maladies.

    En raison de ses effets sur l’état de santé général, la médecine chinoise se réfère au point Yongquan comme étant le «point de remise en forme».

    3. Déglutir la salive trois cents fois par jour pour vivre plus longtemps. Le dictionnaire chinois, ou Ci Hai, définit la salive comme étant un liquide sécrété par les glandes salivaires et de nombreuses petites glandes de la paroi buccale. L’adulte moyen produit environ 1 à 1,5 litre de salive chaque jour.

    La médecine chinoise affirme que la salive, conjointement avec la rate et l’estomac, humidifie les orifices, les membres et les organes internes, régénère l’énergie, lubrifie les articulations et dégage l’esprit. La médecine moderne affirme que la salive arrête le saignement, facilite la contraction des vaisseaux sanguins, dissout les bactéries, tue les microbes, préserve la santé dentaire, combat les virus, facilite la digestion et soutient une variété d’autres fonctions.

    Ces dernières années, les scientifiques américains ont également découvert que la salive peut favoriser la croissance des cellules épidermiques et nerveuses. Selon l’Institut de recherche alimentaire japonais, «la salive peut éliminer des substances très nocives existant dans l’air et dans l’alimentation» et elle a un effet important dans la prévention du cancer.

    Des études menées à l’université de médecine de Géorgie ont conclu que l’aflatoxine, qui est parmi les substances cancérigènes les plus connues, ainsi que le benzène et le nitrite, sont désintégrés trente secondes après un contact direct avec la salive. Ils suggèrent qu’«il est préférable de mâcher chaque bouchée trente fois».

    4. Claquez des dents tous les jours afin d’éviter leur chute. Un ancien texte chinois suggère que la santé des os humains dépend de la nutrition de la moelle osseuse et que la moelle osseuse est à l’origine de l’essence de l’être humain. Si cette essence diminue, elle ne sera peut-être pas suffisante pour étayer la moelle osseuse. Les dents risquent alors de se déchausser, d’être en mauvaise santé, voire de tomber.

    La médecine traditionnelle chinoise avance également qu’en claquant souvent des dents, on peut équilibrer le yin et le yang, favoriser la circulation sanguine et le flux des méridiens énergétiques, maintenir et améliorer la fonction globale des muscles de la mâchoire et fortifier la racine des dents, ce qui en retardera l’atrophie. Souvent, mastiquer à vide peut accroître réellement la ténacité du tissu muqueux, améliorer la mastication, favoriser la circulation sanguine générale de la bouche et des gencives, augmenter la sécrétion de salive, améliorer la résistance aux caries et donc rendre les dents plus robustes, plus blanches et brillantes.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/10/n3509004/huit-conseils-favorisant-la-longevite-.htm

  • Li Mi, le Premier ministre taoïste de la dynastie Tang

    Culture, Chine, chinoise, traditionnelle, valeur, moralité, Tang, dynastie, histoire, premier ministre, Li MiLi Mi (722-789) a collaboré avec quatre empereurs de la dynastie Tang. Il a, par ailleurs, bénéficié d’une importante position à la cour sous ces quatre empereurs. Il s’est entièrement employé à aider les empereurs à vaincre les rebelles, au moment où l’empire traversait de graves crises. Mais il a préféré quitter l’arène politique une fois l’empire rétabli de ses troubles. Il était connu pour être un homme calme doté d’une solide droiture et de compassion.

    Li Mi était aussi connu pour avoir été un «enfant prodige» en raison de son élégance dès son enfance, après avoir présenté son récit devant l’empereur à l’âge de sept ans. Par la suite, le Premier ministre appréciant ses talents l’a souvent invité à jouer dans son jardin. Une fois après avoir entendu dire que le Premier ministre projetait de promouvoir un fonctionnaire obéissant et flatteur, le petit garçon l’a interrogé avec ces mots: «Vous êtes devenu Premier ministre en partant d’un milieu modeste et vertueux. En agissant honnêtement, comment se fait-il que vous préfériez un courtisan?» Cette remarque alerta le Premier ministre qui corrigea immédiatement son erreur.

    Lorsque Li Mi devint adulte, l’empereur lui offrit un poste à la cour suite à la lecture de ses propositions sur les affaires nationales. Cependant, Li Mi repoussa poliment son offre en précisant qu’il était trop jeune pour être un fonctionnaire du gouvernement. Plus tard, il accepta de tuteurer le prince, mais en tant qu’ami privé plutôt qu’à titre officiel. Après avoir écrit quelques poèmes parodiant un chancelier autoritaire, Li Mi fut repoussé hors de la capitale. Il choisit alors de vivre comme un ermite taoïste.

    Quand le prince accéda au trône, l’empire était dans la tourmente enregistrant d’importantes rébellions. Avec très peu de fonctionnaires et de responsables militaires fiables, Li Mi fut rappelé afin de seconder l’empereur. Il lui a été proposé de prendre place aux côtés de l’empereur à la cour pour traiter des affaires impériales, mais il a continué à porter les vêtements d’un ermite.

    Avec l’aide de Li Mi, la rébellion fut réprimée et l’empereur en a été très satisfait. Li Mi a alors décidé de quitter la vie de la cour pour revenir à sa vie d’ermite taoïste, en dépit de la proposition et de la requête de l’empereur. Il a remercié l’empereur de sa confiance et est retourné à son ermitage.

    Li Mi a été respecté pour son honnêteté, sa droiture et sa réserve. Tout en travaillant pour l’empire au sein de la cour durant les périodes de crises, il a su appliquer les lois de manière impartiale et prôner des jugements équitables. Une fois la paix rétablie au sein de l’empire, il a délaissé la politique et a recherché le vrai sens de la vie. Bien que parfois perçu comme un excentrique, il a gagné un grand respect parmi les intellectuels en Chine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/17/n3510544/li-mi-le-premier-ministre-taoste-de-la-dynastie-tang.htm

  • Nouveau morceau de musique chinoise traditionnelle: Dedu

    Les paroles de ce morceau de musique chinoise De Du ("sois sauvé" en chinois) joué au erhu - complètement ancrées dans la culture chinoise traditionnelle:

    Paroles an français:

    De Du
    Tombés dans ce labyrinthe
    Impuissants, perdus, sans pouvoir trouver d’issue
    Cherchant des milliers et des d’années
    Un jour le Maître réapparaît
    Sois sauvé, sois sauvé
    Cette chance ne la laisse plus passer
    (Répéter)
    [traduit de l’anglais]

    En chinois:

    落入凡间深处,
    迷失不知归路。
    辗转千百年,
    幸遇师尊普度,
    得度,得度,
    切莫机缘再误。

    En Pinyin:

    Luo Ru Fan Jian Shen Chu,
    Mi Shi Bu Zhi Gui Chu.
    Zhan Zhuan Qian Bai Nian,
    Xin Yu Shi Jun Pu Du,
    De Du, De Du.
    Qie Mo Ji Yuan Zai Wu.

    Paroles tirées de: http://fr.clearharmony.net/articles/a14295-Musique-Cithare-chinoise-Sois-Sauve.html

  • Danse classique chinoise: teaser Shen Yun 2015 à Paris

    La danse classique chinoise, dont la longue histoire de plusieurs milliers d’années a été transmise de façon ininterrompue au sein même du palais Impérial et dans les anciens théâtres et opéras chinois, a absorbé les sagesses profondes de chaque époque et de chaque dynastie. Elle est alors devenue un système de danse complet, incarnant des principes esthétiques traditionnels. C’est une danse aux mouvements et aux rythmes uniques et au sens intérieur exceptionnel.

    La danse représente une partie de la culture humaine. La danse classique chinoise est enracinée dans les 5000 ans d’une culture d’inspiration divine. Cette forme d’art se base sur les fondations profondes de l’esthétisme traditionnel. Le pouvoir expressif de la danse classique chinoise est étendu. A travers l’expression du maintien et de la forme, les magnifiques mouvements dansés révèlent le sens intérieur des pensées intrinsèques et des sentiments, reflétant les spécificités de la nature humaine, les critères de la conduite humaine, les concepts moraux, l’état psychologique, les valeurs morales d’un individu, et ainsi de suite.

    danse classique chinoise, Chine, culture, art, danse, beauté, ballet, traditionLa danse classique chinoise est une culture héritée des anciens qui sont venus avant nous, sa beauté devrait être une richesse à partager avec l’humanité toute entière, sa pureté ne devrait pas être contaminée. Prenant la danse classique chinoise pour base, la compagnie de Shen Yun Performing Arts incorpore également un certain nombre de danses ethniques et de danses folkloriques. Cette combinaison incarne l’esthétisme et le caractère ethnique du peuple chinois.

    La danse classique chinoise est composée de trois parties principales : le maintien, la forme et les compétences techniques. La danse classique chinoise exige une formation complète dans les fondamentaux. Mouvements et postures ainsi que techniques de sauts et de cascades requièrent également un entrainement systématique. Ce qui fait que, tout comme le ballet, la danse classique chinoise est l’un des systèmes de danses les plus complets au monde.

    La danse classique chinoise, dont la longue histoire de plusieurs milliers d’années a été transmise de façon ininterrompue au sein même du palais Impérial et dans les anciens théâtres et opéras chinois, a absorbé les sagesses profondes de chaque époque et de chaque dynastie. Elle est alors devenue un système de danse complet, incarnant des principes esthétiques traditionnels. C’est une danse aux mouvements et aux rythmes uniques et au sens intérieur exceptionnel.

    La danse représente une partie de la culture humaine. La danse classique chinoise est enracinée dans les 5000 ans d’une culture d’inspiration divine. Cette forme d’art se base sur les fondations profondes de l’esthétisme traditionnel. Le pouvoir expressif de la danse classique chinoise est étendu. A travers l’expression du maintien et de la forme, les magnifiques mouvements dansés révèlent le sens intérieur des pensées intrinsèques et des sentiments, reflétant les spécificités de la nature humaine, les critères de la conduite humaine, les concepts moraux, l’état psychologique, les valeurs morales d’un individu, et ainsi de suite.

    La danse classique chinoise est une culture héritée des anciens qui sont venus avant nous, sa beauté devrait être une richesse à partager avec l’humanité toute entière, sa pureté ne devrait pas être contaminée. Prenant la danse classique chinoise pour base, la compagnie de Shen Yun Performing Arts incorpore également un certain nombre de danses ethniques et de danses folkloriques. Cette combinaison incarne l’esthétisme et le caractère ethnique du peuple chinois.

    La danse classique chinoise est composée de trois parties principales : le maintien, la forme et les compétences techniques. La danse classique chinoise exige une formation complète dans les fondamentaux. Mouvements et postures ainsi que techniques de sauts et de cascades requièrent également un entrainement systématique. Ce qui fait que, tout comme le ballet, la danse classique chinoise est l’un des systèmes de danses les plus complets au monde.

    Tiré de: http://fr.shenyunperformingarts.org/learn/category/index/level-one/8i28clX-ln4/chinese-dance.html#

  • Derrière le “miracle” des transplantations d’organes du régime chinois

     Attention certains passages de cet article peuvent heurter la sensibilité des plus jeunestransplantations, organes, régime chinois, chine, industrialisation,prélèvement forcé, dialyse, chirurgie, droits de l'homme, torture

    Une capture d’écran d’un article du Southeastern News Express daté du 6 mars 2014. L’article félicite l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing pour ses réalisations "miraculeuses". Il cite l’intervention d’une équipe de chirurgiens ayant achevé 5 transplantations de foie en 17 heures le 18 Février 2014.


    "Pour une seule vie, huit vies ont été sacrifiées». Chaque fois qu’il évoque ses investigations sur le prélèvement forcé d’organes en Chine, David Kilgour ne peut dissimuler sa tristesse. M. Kilgour est co-auteur du livre Bloody Harvest (I<>Prélèvements meurtriers), et ancien Secrétaire d’État canadien pour la région Asie Pacifique.

    Trois mois plus tard, Tan est retourné à l’hôpital pour quatre nouvelles tentatives ; finalement, son corps a accepté l’un des reins. Tan Jianming, le chirurgien, est à présent vice-président de l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing, ainsi que directeur du département d’Urologie.

    Tan est également le directeur du Centre militaire chinois de transplantations d’organes, Secrétaire général de la société chinoise de transplantation et de dialyse, et a été le directeur du principal département de transplantations de la Clinique nationale chinoise.

    Tan a effectué à lui seul plus de 4.200 transplantations rénales, et obtenu le 9ème Grand Prix des Médecins 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est aussi directeur du département de chirurgie hépatobiliaire, les cinq patients ont rapidement trouvé des foies compatibles, et les ont attendus à l’hôpital. Les cinq «donneurs» moururent le même jour, et les cinq foies furent greffés avec succès en 17 heures.

    Aux yeux de l’Occident, qui possède pourtant des systèmes très organisés de donations d’organes, la vitesse à laquelle ces foies furent trouvés semble incroyable. La Chine ne possède pas de tel système, car dans ce pays, la coutume veut que le corps reste intact après la mort. Or, cela n’a pas empêché le nombre de transplantations d’organes d’augmenter de façon exponentielle dans les hôpitaux militaires, les hôpitaux de la police armée, et les hôpitaux civils.

    Le rapport "Le régime militaire communiste et les hôpitaux de la police armée impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong" publié le 28 Octobre 2014 par l'Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) (www.upholdjustice.org), fournit plus de détails sur l'implication de l'hôpital général de Fuzhou, de la région militaire de Nanjing.

    transplantations, organes, régime chinois, chine, industrialisation,prélèvement forcé, dialyse, chirurgie, droits de l'homme, torture

    Entre 1997 et 1998, l’hôpital a conduit 808 transplantations de reins, avec une moyenne de 40 procédures par an. Ce nombre est monté en flèche jusqu’à une moyenne de 177 procédures de la fin 2000 à 2004, pour atteindre un total de 887 transplantations en moins de cinq ans. Le rendement annuel est de quatre à cinq fois plus élevé durant persécution du Falun Gong qu’il ne l’était avant. Le taux de réussite des opérations de transplantations n’étant pas de 100% , le nombre réel de transplantations est sûrement plus élevé qu’indiqué dans le rapport.

    Pour le professeur Arthur Caplan, ancien directeur du Centre de Bioéthique de l’Université de Pennsylvanie, les "meurtres sur commande"exécutés en fonction de la demande d’organes, tels qu’ils se produisent en Chine actuellement, sont " une honte pour l’humanité".

    D’après Ethan Gutmann, ancien enquêteur d’un think tank américain et auteur du livre The Skaughter, la question n’est pas de savoir si le crime de prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong est établi ou non, mais plutôt de comprendre à quelle échelle il se produit, combien d’individus il concerne et s’il continue encore actuellement.

    Un ordre direct de Jiang Zemin, ancien Secrétaire Général du PCC

    Baï Shuzhong, ancien ministre de la Santé pour le département général de logistique de l’Armée de Libération du Peuple, a indiqué par téléphone que l’ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes émanait directement de l’ancien Secrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin.

    "L’ordre venait alors du président Jiang", s’est souvenu Baï."Sous ses ordres, beaucoup d’entre nous avaient travaillé dur à l’éradication du Falun Gong. À vrai dire, les transplantations de reins ne sont pas conduites que dans des hôpitaux militaires". Le fichier audio de l’appel a été publié par la WOIPFG en Septembre 2014. Une source anonyme de Chine a également fourni une conversation enregistrée entre l’ancien Ministre du Commerce, Bo Xilaï, et un fonctionnaire de l’ambassade chinoise en Allemagne aux médias étrangers en 2013.

    L’enregistrement a été fait pendant la visite de Bo Xilai en Allemagne alors qu’il était encore Ministre du Commerce, et confirme que l’ordre de prélever de force les organes des pratiquants de Falun Gong émanait bien de Jiang Zemin lui-même.

    En Juillet 1999, Jiang Zemin, ancien chef du Parti Communiste Chinois, a lancé une cruelle persécution de la pratique spirituelle Falun Gong. Son mot d’ordre : "Diffamez leur réputation, ruinez les financièrement, et détruisez les physiquement", ajoutant qu’"une fois mort, il n’y a aucun besoin de vérifier leur identité, incinérez directement leurs corps"

    Les medias d’État chinois ont rapporté que Wu Mengchao, chercheur de pointe sur les rejets immunitaires dans les transplantations de foie, et président du Second Hôpital militaire oriental de chirurgie hépatobiliaire de l’Université Médicale militaire, découvrit un moyen de prévenir les rejets durant les opérations de greffe de foies. A la fin 2010, il avait effectué près de 4.000 transplantations de foies. Jiang Zemin l'a rencontré à quatre reprises et lui a décerné le titre d’ "expert médical modèle" assorti d’une médaille de héro de premier grade.

    L’Armée chinoise a industrialisé et militarisé le commerce de prélèvement et de transplantation d’organes.

    Le prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants était une "trouvaille" diabolique de Bo Xilai, alors que ce dernier était encore en charge de la sécurité publique au sein du Parti Communiste de la ville de Dalian, dans la province du Liaoning. Encouragée par les plus hauts gradés militaires et par la police, la pratique fut industrialisée, et rentabilisée.

    Les militaires chinois et la police armée ont agrandi et construit de grands camps de concentration, des prisons et des camps de travaux forcés à l’intérieur des bases militaires pour soustraire ces crimes aux yeux du grand public.

    Un médecin militaire officiant pour le Département logistique de la région militaire de Shenyang a révélé à des médias étrangers qu’il existait au moins 36 établissements de détentions ou de camps similaires ou même plus étendus que celui de Sujiatun, situé dans la ville de Shenyang. Sujiatun a été le premier camp où l’on a fait état du crime de prélèvement forcé d’organe.. Crimes exposés en mars 2006 par un journaliste et par la femme d’un ancien chirurgien qui était spécialisé dans le prélèvement de cornées à l’hôpital de Sujiatun.

    “Le camp n°6721S dans la province de Jilin a emprisonné près de 120.000 pratiquants de Falun Gong et autres dissidents. Un autre camp de concentration, dans le district de Jiutai de la ville de Changchun, dans la province de Jilin, contient 14.000 prisonniers". L’ancien chirurgien poursuivant : "Ces prisonniers» y sont "classifiés comme 'ennemis d’États'". Les pratiquants de Falun Gong ne sont plus considérés comme des êtres humains, mais comme une "matière première", ou produit brut destiné aux greffes d’organes servant l’industrie de la transplantation".

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116605-Derriere-le-%E2%80%9Cmiracle%E2%80%9D-des-transplantations-d%E2%80%99organes-du-regime-chinois.html

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu