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  • Les dix vertus du thé

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    De nombreuses études scientifiques ont été menées sur les vertus du thé pour la santé et sur la réputation de cette plante qui ne semblent pas usurpées: antioxydant, bon pour le cœur, le thé aurait une action préventive contre certaines maladies.

    Les dix vertus du thé, œuvre littéraire de Zhenliang Liu, célèbre amateur de thé de la Dynastie des Tang en illustre ainsi les vertus: «Réduction des symptômes de la dépression, diminution de la somnolence, l’entretien de la vitalité, diminution de la maladie, floraison de la vertu et de la courtoisie, apprentissage et respect du goût différent, la restauration du corps, la pratique du Tao, le raffinage des désirs.»

    Il précisa aussi: «Le thé apporte le tao et l’élégance».

    Plus tard, un célèbre moine bouddhiste japonais a résumé sa version des dix vertus du thé comme suit: «Les Divinités protectrices viendront en aide, les parents seront respectés et soutenus, les démons se rendront, on restera toujours plein d’esprit lorsque le sommeil manquera au buveur de thé, ses organes internes seront bien entretenus, les maladies et les catastrophes de sa vie cesseront, l’amitié y sera harmonisée, sa pensée et son comportement seront justes, ses ennuis et soucis cesseront. On ne sera pas dans le chaos pour faire face à la mort.»

    Le thé a évolué progressivement d’une boisson à un véhicule d’une cultivation singulière. Désormais, il représente également une poursuite de la cultivation de l’être lui-même vis-à-vis de l’existence et des règles de vie qu’il doit adopter envers la société.

    Selon le livre Le Classique du thé  ou Cha Jing, tout premier ouvrage au monde traitant du thé, écrit par Lu Yu entre les années 760 et 780 de notre ère et qui comporte 10 chapitres, les gens qui tiennent à la dégustation du thé sont habituellement abstinents, intègres, attachés à l’amitié et à la tradition.

    Le thé possède l’avantage naturel d’être frais et goûteux. En plus de la jouissance sensorielle qu’il procure, le thé est capable de maintenir un esprit calme et serein, il aide à forger le caractère en éliminant les distractions inutiles, il permet également le développement de soi et l’esprit éclairé.

    Ainsi, l’avantage de la culture du thé est de se conformer à la philosophie orientale : sagesse, indifférence, sérénité, indépendance.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/1/26/n3505859/les-dix-vertus-du-the.htm

  • Suicide d’un rédacteur en chef de l’agence de presse Xinhua

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    Le directeur adjoint et rédacteur en chef du bureau de la province du Anhui de l’agence de presse officielle Xinhua se serait suicidé lundi dernier.

    Song Bin a été retrouvé mort dans son bureau le soir du 28 avril. Selon les sources de l’agence Xinhua, Song Bin souffrait de dépression et s’est pendu. Il a laissé une note de suicide. Ces informations ont été rapportées par les médias chinois à l’étranger et plus tard par les portails Internet en Chine.

    Song Bin travaillait pour le bureau du Anhui de Xinhua depuis de nombreuses années et en était devenu le directeur adjoint et rédacteur en chef en 2009.

    Une série de suicides

    En regard d’une récente vague de suicides de responsables chinois, les spécialistes de la Chine doutent que Song Bin soit réellement décédé par suicide.

    Hua Po, un observateur politique basé à Pékin, a confié à la chaîne de télévision NTD que Song Bin «pourrait avoir été impliqué dans quelques problèmes compliqués» et aurait été «réduit au silence.»

    Le dernier responsable à être décédé dans des circonstances inhabituelles est Li Wufeng, directeur adjoint du Bureau d’information du Conseil d’état.

    Suite à cela, trois responsables du groupe China Publishing ont été démis de leurs fonctions. Le vice-ministre de la propagande Shen Weichen a fait l’objet d’une enquête le 12 avril. Gao Jianyun, directeur adjoint du Bureau de la propagande extérieure, a été détenu et interrogé le 18 avril.

    Un certain nombre d’autres responsables de la province du Anhui ont également été récemment arrêtés et interrogés, parmi lesquels Jiang Shan, secrétaire du Comité municipal de Chuzhou.

    NTD a cité des sources anonymes selon lesquelles le décès de Song Bin pourrait être lié à l’enquête visant Zang Shikai, ancien ministre de la propagande de la province du Anhui.

    Avant novembre 2011, Zang Shikai était membre du Comité permanent du Anhui et ministre de la propagande de la province du Anhui. Plus tard, il est devenu directeur adjoint du Comité permanent du Congrès national du peuple du Anhui. Selon les observateurs, Zang Shikai pourrait rapidement faire l’objet d’une enquête, a annoncé NTD.

    Wang Beiji, un observateur des affaires en cours en Chine, a confié à NTD que lorsque plusieurs responsables de la propagande sont visés par une enquête ou meurent mystérieusement, il est probable que le Parti soit en train de viser le système de propagande dans sa campagne anti-corruption et écarte les responsables jugés politiquement non fiables ou corrompus.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/5/4/n3509743/suicide-dun-redacteur-en-chef-de-lagence-de-presse-xinhua-.htm

  • Deux moines plaisantent au sujet de la réincarnation

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  • Des manifestants obtiennent la fermeture d’une prison clandestine

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    Un centre de détention illégal chinois a fermé le 28 avril dernier après avoir attiré l’attention nationale et internationale: plusieurs avocats défenseurs des droits de l’homme se sont rassemblés devant l’établissement pour tenter de secourir les pratiquants du Falun Gong qui y étaient détenus.

    "Le centre de lavage de cerveau de Qinglongshan a fermé aujourd’hui! Toutes les personnes détenues illégalement sont rentrées chez elles!" disait un message partagé par l’avocat chinois Liu Jinbin sur Weibo, un réseau social chinois similaire à Twitter.

    "Nous nous sommes énormément sacrifiés, en particulier les avocats et les parents des détenus, originaires de différents endroits. Cet événement rentrera dans l’Histoire!» a posté l’internaute @mianma, qui a appris la fermeture de l’établissement par le biais de prisonniers libérés. Ce message a été largement partagé sur la toile, notamment par des avocats défenseurs des droits de l’homme impliqués dans l’affaire.

    L’établissement a fermé après plusieurs mois d’efforts de la part de militants et d’avocats défenseurs des droits de l’homme de toute la Chine qui ont adressé des lettres et se sont rendus au centre de détention. Certains ont même passé la nuit sur place et engagé une grève de la faim en signe de protestation.
    L’établissement a bien été fermé, mais sept personnes étaient toujours détenues ailleurs, a nuancé Liu Jinbin, sans préciser l’identité des détenus.

    Ce que Liu Jinbin appelait le centre de lavage de cerveau de Qinglongshan s’appelait officiellement "Centre légal de formation", dirigé par le Bureau central de l’agriculture de Jiansanjiang et par des agents locaux de la sécurité publique, dans la province du Heilongjiang, frontalière avec la Russie.

    Les établissements illégaux de ce type sont généralement appelés "prisons noires". Ils ont été spécialement établis pour incarcérer les pratiquants du Falun Gong, une pratique spirituelle traditionnelle. Dans ces centres, ils sont forcés à abandonner leur croyance, souvent au moyen de tortures physiques et mentales. Le Parti communiste chinois a commencé à persécuter violemment les pratiquants du Falun Gong en 1999, par des incarcérations arbitraires de masse et des tortures généralisées.

    En conséquence de leurs efforts pour obtenir la libération de trois pratiquants du Falun Gong détenus au centre de Jiansanjiang, sept autres pratiquants, des proches et les quatre avocats défenseurs des droits de l’homme ont déclaré dans une interview avoir été détenus et battus.

    Les internautes ont fait le calcul: les détenus libérés s’en sont sortis avec 24 os brisés au total, après avoir été battus et torturés par la police de l’établissement. Tang Jitian a signalé 10 côtes fracturées, Jiang Tianyong en a déclaré 8, Wang Chen 3 et Zhang Junjie souffrait de 3 fractures vertébrales.

    Les avocats ont été condamnés à une détention administrative allant de 5 à 15 jours par le Bureau de la sécurité publique de Jianshanjiang le 22 mars dernier, pour avoir «nui à la société au moyen d’une religion hérétique» suite à leur manifestation devant la prison clandestine.

    La détention des quatre avocats a elle-même provoqué la réaction de plusieurs dizaines d’autres militants qui se sont rassemblés devant le centre et y ont campé durant 10 jours, persévérant pour la libération des détenus. La police a arrêté au moins 15 personnes. Bien que la fermeture du centre n’ait encore été officiellement annoncée sur aucun site Internet, elle a réjoui de nombreux internautes et militants.

    "Ces 24 côtes n’auront pas été brisées en vain", concluait l’un des commentaires les plus partagés.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115694-Des-manifestants-obtiennent-la-fermeture-d%E2%80%99une-prison-clandestine.html

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

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    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

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