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  • La médecine chinoise et la longévité

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    Le corps humain vu selon la médecine chinoise et la médecine occidentale.

    Un petit déjeuner de qualité, un souper léger, manger à 70 % de sa faim aux trois repas préviennent les maladies. Selon un dicton chinois, manger léger, se laver le visage à l'eau froide et prendre des bains de pieds chauds aident à maintenir une bonne santé. Cao Yanjian, un expert en longévité de la période de la dynastie des Qing (1644_1911), disait: « Il est essentiel que les personnes âgées maintiennent un estomac en bon état.»


    Un corps sain dans un esprit sain
    Ainsi si une personne âgée sent que son estomac est toujours ballonné avec des renvois ou une mauvaise digestion quand elle consomme un peu d’aliment froid, elle  peut manger du gingembre avec du porridge. elle peut aussi, après les repas,  consommer du miel et du gingembre. L’état de son estomac va s'améliorer au fil du temps.

    Face à une situation précoce de refroidissement ou de fièvre, boire un brouet de gingembre et manger du porridge chaud peut interrompre  la maladie. Mais s’il n’y a pas d’amélioration, il faut consulter un médecin.

    Un esprit actif peut prévenir le vieillissement du cerveau. En effet, des activités comme : jouer aux échecs, aux jeux de société, peindre, faire de la calligraphie, du jardinage, lire,  s’intéresser à la poésie, chanter et danser, peuvent prévenir la sénilité. La vie après la retraite est une autre étape de la vie. C’est l’occasion de s’adonner aux activités mises de côté par manque de temps ou de carrière active. Car faire ce que l'on aime est un des ingrédients  secret pour le bonheur.


    Un véritable trésor : une vie équilibrée et la joie au cœur
    Avoir une vie équilibrée est aussi important pour garder une bonne santé. Pour cela, il faut avoir des activités  quotidiennes et de l’autodiscipline. Dormir moins au printemps et en été et plus en automne et en hiver. Avant d'aller dormir, se laver les pieds avec de l'eau chaude. Les hommes peuvent dormir sur le côté droit. Il faut être attentif aux changements climatiques pour adapter ses vêtements aux différences de température. Cela permet d’éviter des refroidissements car il est préférable de prévenir la maladie plutôt que de prendre des médicaments.


    Le cœur gai, car il vaut mieux être magnanime et content de sa situation. En effet, les émotions sont une source de maladie. Être bénévole et moins se soucier de la renommée et de la richesse sont des attitudes   qui favorisent une meilleure santé. L'anxiété et les soucis  sont néfastes. La meilleure façon d'être en bonne santé est d'avoir un esprit ouvert, d’être optimiste et joyeux tous les jours. De même est il indispensable d’éviter de vivre dans les souvenirs du passé ou de s’inquiéter pour l'avenir. Bien faire dans le présent est un véritable trésor.


    Li Shiyi est  médecin en médecine traditionnelle chinoise

    Tiré de:http://www.epochtimes.fr/front/9/11/30/n3502182.htm

  • Apaiser son esprit pour trouver le bonheur

    bouddhisme, méditation, quête, bonheur, heureux, bien être, docteur, psychologie, paix intérieure

    Les psychologues confirment ce que les bouddhistes orientaux savent depuis des siècles: l’excès de pensées est l’un des plus grands ennemis du bonheur.


    Pourquoi pensons-nous trop?
    Avoir un esprit actif n’est pas propre à notre époque actuelle, mais le monde est devenu plus complexe et la quantité d’informations que nous recevons chaque jour a augmenté de façon exponentielle. Nos esprits sont alors entraînés dans une spirale de pensées à laquelle il est difficile d’échapper. La méditation peut guider l’esprit hors de cette spirale, au moins brièvement, dans un premier temps en limitant le nombre de stimuli externes auxquels nous sommes exposés.


    Il est normal que notre cerveau génère des pensées internes même lorsque les apports extérieurs sont réduits. Mais avec le temps et la pratique, le cerveau se calme, ce qui nous donne une chance de vivre des moments de sérénité que nous n’aurions probablement pas en menant une vie normale et active.


    Cette méditation peut être difficile (j’insiste sur ce point tout le temps), parce que c’est l’antithèse de la façon dont le monde fonctionne. C’est, en un sens, un autre monde intemporel.Ainsi, nous devons accepter cela afin d’aider l’esprit à penser moins, nous devons «quitter le monde» dans un sens symbolique ou littéral pour entrer en méditation.Dans cette optique, je vous suggère ce petit exercice auquel vous pourrez vous exercer durant vos vacances:


    1. Choisissez un endroit très différent de votre vie quotidienne et qui sera relativement dépourvu d’activité pour que vos sens primaires (auditifs, visuels, olfactifs) soient autorisés à se reposer. Quelques suggestions incluent une maison de culte, la plage ou une salle de repos dans un musée ou une bibliothèque.


    2. Une fois sur place, fermez les yeux et suivez votre respiration à l’aide de la respiration diaphragmatique profonde de style méditation. Durant les dix premières minutes, regardez où vos pensées vagabondent, acceptez qu’au départ, elles puissent prendre le chemin de l’épuisement pour compenser le manque d’informations externes.


    3. Durant les dix minutes suivantes, si encore plus de pensées surgissent, dites-leur doucement que vous appréciez leur présence, mais demandez-leur d’être tranquilles pour quelques instants.


    4. Après vingt minutes, décidez si vous souhaitez rester dans cette méditation ou si vous êtes prêt à partir. Chaque fois que vous quittez cet état, prenez le temps d’apprécier en tout premier lieu la manière dont vous vous sentez.


    5. Enfin, chuchotez ou parlez-vous à voix haute en vous promettant de retourner dans un mois dans un endroit tranquille pour vous asseoir et respirer à nouveau. Une recherche récente suggère que vous êtes plus susceptible de mener à bien un but si vous le dites à voix haute ou que vous vous le chuchotez plutôt que de simplement le dire en silence dans votre tête. Si vous pouvez le faire plus souvent, c’est très bien. Essayez au moins de vous accorder la permission de faire une rétrospection une fois par mois.

    Cet article est inspiré d’une question/réponse de la psychologue Sonja Lyubomirsky publié sur un site internet. Elle est l’auteure de l’ouvrage Comment être heureux… et le rester publié en français en 2008.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/23/n3508714.htm

  • Liens entre le corps et l'esprit

    Science, méditation, guérir, corps, esprit, médecine, vertu, culture, chine, cerveau,lao Tseu, asie On arrive à démontrer scientifiquement que les relations entre l'esprit et le corps ne font qu'un. Les grands sages chinois savaient bien de quoi ils parlaient! L’expérience de la méditation et de cultiver la vertu, comme celle de pardonner, rendent le corps et le mental de l’être humain plus performant.

    Les sages de la Chine ancienne et d'autres sages d'Asie, par exemple les yogis, connaissaient le lien entre l'esprit et le corps, alors que les traditions occidentales ont tendance à les dissocier. Ils connaissaient aussi le pouvoir d’une vertu comme le pardon.

    Dans la culture traditionnelle chinoise, le pardon était considéré comme une grande vertu. De grands hommes tel l'empereur Wu de la dynastie Liang (464-549), étaient réputés pour être honnêtes envers les autres, faire peu de cas de leurs propres sentiments ou ressentiments et cependant avoir nombre de personnes distinguées et avisées autour d'eux.

    Une équipe de l'université d'Harvard s'est penchée sur les effets que pouvaient avoir la vengeance. Elle a porté son étude sur la relation entre un individu et une équipe mais aussi entre différents individus. Le rapport a été publié dans la revue Natural en mars 2008. Ils ont découvert que la vengeance, non seulement n'apporte aucun bénéfice à la personne qui veut se venger, mais de plus, affecte négativement l'équipe ou le groupe dont fait partie cette personne. «En fait», explique David Rand, un des co-auteurs de l'étude, «quand quelqu'un assouvit sa vengeance, il se forme une réaction en chaîne et tout le monde en pâtit.»

    Martin Nowak, le directeur de recherche, en conclut que les gens qui réussissent sont ceux qui ne s'emportent pas durant les conflits. Au contraire, prendre sa revanche n'apporte rien de bon, ni à soi ni aux autres.

    Dans les sociétés qui pratiquent la vengeance comme la vendetta en Corse au siècle dernier ou encore en Albanie de nos jours, c'est toute une famille, voire tout un clan ou un village entier qui tombent dans le malheur.

    Mais ceux qui arrivent à sourire, à ne pas se préoccuper du conflit ou de l'affront, vont établir un champ positif autour d'eux. On va admirer leur sang-froid et leur détachement. L'empereur Wu, qui appliquait ces principes, a su ainsi créer l'une des dynasties les plus stables et les plus prospères de l'histoire de la Chine.

    La méditation

    Notre second sujet de réflexion porte sur la méditation, largement pratiquée en Asie par les bouddhistes notamment. La méditation pour vous, qu'est-ce que cela signifie? Vous relaxer, faire le vide, acquérir la paix intérieure?

    Le magazine New Scientist publiait en novembre 2005 un article intitulé «La méditation construit le cerveau», relatant les travaux de scientifiques de l'université du Kentucky. Ils avaient voulu vérifier les assertions suivantes souvent entendues dans la bouche de ceux qui pratiquent la méditation: «J'ai plus d'énergie, j'ai besoin de moins de sommeil, je me sens mieux». Dix volontaires ont participé à l'étude et ont été testés, avant et après 40 minutes d'activités différentes: sommeil, méditation, lecture ou conversation légère et agréable. Chaque sujet a été placé dans toutes les situations.

    Les chercheurs se sont aperçus qu’après ce moment écoulé, tous les sujets étaient plus reposés ; mais pour certaines personnes, sortir du sommeil, être pleinement éveillé et en forme pouvait prendre un certain temps. La seule méthode qui pouvait conduire à une amélioration immédiate des performances était la méditation, sans qu'aucun des sujets ne l'ait pratiquée auparavant.

    Une autre étude publiée par le New Scientist le 2 septembre 2005 va encore plus loin. L'article s'intitule «Si la méditation est bien, Dieu y arrive encore mieux». Des chercheurs ont réparti des étudiants en trois groupes qui devaient se concentrer de la façon suivante:

    -    le premier sur l'idée «je suis content»,

    -    le deuxième devait simplement se détendre,

    -    le troisième devait se concentrer sur l'idée que Dieu est amour et paix.

    Le premier et le deuxième groupe sont sortis de leur méditation tout simplement détendus. Les étudiants du troisième groupe ont connu des améliorations sensibles de leur santé physique et mentale. Certaines douleurs ont été atténuées par exemple.

    Pour quelle raison? Cela reste encore un peu mystérieux. Le docteur Richard Davidson de l'université de Wisconsin-Madison relève que de nombreuses études scientifiques ont montré qu'une attitude positive pouvait avoir une répercussion sur l'état de santé d'une personne. Son équipe est arrivée à déterminer qu'une activité plus importante de la zone gauche du cortex préfrontal, par rapport à la zone droite, menait à une meilleure immunité. Son hypothèse : le cortex préfrontal est une région du cerveau où est gérée l'affectivité, c'est-à-dire la manière dont une personne répond émotionnellement à une situation. «Les émotions jouent un rôle important en modulant les systèmes corporels qui influencent votre santé», explique Davidson.

    Une nouvelle étude établit ce lien. 52 personnes ont été vaccinées contre la grippe. On a commencé par étudier leur activité cérébrale en leur demandant notamment de se souvenir durant une minute de deux évènements: un qui les a rendus très heureux et l'autre qui les a submergés de chagrin. Les scientifiques ont mesuré pendant ce temps leur activité cérébrale, des deux côtés du cortex, puis ont fait la même mesure après que les sujets ont consigné leurs souvenirs par écrit durant cinq minutes. Le résultat est que les personnes avec une activité plus importante du coté droit du cerveau étaient celles qui étaient davantage négatives.

    Pendant les six mois qui suivirent, les chercheurs prélevèrent à trois reprises du sang de chaque personne pour établir le taux d'anticorps développés par le vaccin, afin de voir l'immunité. A la fin des six mois, il s'est avéré que les personnes ayant une activité cérébrale côté gauche plus importante avaient une meilleure immunité.

    Article de Sound Of Hope: http://www.soundofhope.org/

  • Thème du jour: les rapports entre le corps et l'esprit

    René Descartes, corps, esprit, dualité, cérébral, pensée, positive, psychologie, neuroscience, dépression, Votre esprit, Votre corps (article du Time magazine)

    Si on ferme les yeux et qu’on y réfléchit un moment, comme l’ont fait les philosophes pendant des siècles, le monde de l’esprit semble très différent de celui qu’habitent nos corps. L’espace psychique dans nos têtes est infini et éthéré, il paraît évident qu’il doive être constitué d’un matière différente que celle de tous les autres organes. Si on coupe le corps, le sang jaillit. Mais découpez le cerveau, les pensées et les émotions ne se déversent pas sur la table d’opération. L’amour et la haine ne peuvent pas être recueillis dans un tube test pour qu’on les pèse et les mesure.

    René Descartes, le grand mathématicien français et philosophe, enchâssait sa ligne métaphysique dans ce qu’on en est venu à appeler dans la philosophie occidentale le dualisme corps-esprit. De nombreuses traditions mystiques orientales, en contemplant le même espace intérieur, en sont arrivées à la conclusion opposée. Elles enseignent que l’esprit et le corps appartiennent à un continuum indivisible. Dans le passé, les médecins et les scientifiques tendaient à nier/révoquer ce point de vue comme sottises, mais plus ils ont appris au sujet des mécanismes intimes de l’esprit, plus ils ont réalisé qu'à cet égard au moins, les mystiques ont raison et Descartes carrément tord.

    Les psychologues et les neurologues sont aujourd’hui d’accord que corps et esprit ne diffèrent pas tant. Le cerveau est juste un autre organe, quoique plus complexe que le reste. Les pensées et les émotions qui semblent colorer notre réalité sont le résultat d’interactions électrochimiques complexes dans et entre les cellules nerveuses. Les voix désincarnées de la schizophrénie et les sentiment d’inutilité et de haine de soi qui accompagnent la dépression, bien qu’elles semblent basées sur la réalité, ne sont rien que des distorsions dans l’électrochimie du cerveau. Les chercheurs apprennent comment ces distorsions naissent, comment diminuer leur gravité et, dans certains cas, comment les corriger.
    Les scientifiques apprennent aussi autre chose. Non seulement l’esprit est comme le reste du corps, mais notre bien-être est intimement entrelacé avec celui des autres.

    Cela semble logique parce qu’ils partagent les mêmes systèmes – nerveux et circulatoires, endocrines et immunes. Ce qui se passe dans le pancreas et le foi peut directement affecter le reste du corps. Les pages qui suivent, notre rapport spécial annuel sur la santé, vous amène à la lisière de la recherche sur le corps-esprit, où les scientifiques, ayant laissé l’erreur de Descartes loin derrière eux, explorent comment fonctionne le cerveau, comment il se dérègle et ce qu’il est possible de faire quand il va de travers.

    Tire de: http://www.time.com/time/

  • Amnesty International : L'abolition du système de camps de travail en Chine “un changement cosmétique”

    Amnesty International, Chine, Falun Gong, camps de travaux forcés, prisons, torture, repression, système, republique populaire de Chine, parti communiste chinois

    Pour Corinna-Barbara Francis, chercheuse d'Amnesty International, équipe Asie de l'Est (Londres), abolir "le système de rééducation par le travail (RTL) semble n'être qu'"un changement cosmétique" pour éviter l'indignation publique suscitée par le système abusif de RTL où la torture était endémique.

    La "Rééducation par le travail" est un terme que le régime chinois a forgé pour déguiser ce qui se passe vraiment dans ses camps de travaux forcés- la torture, le surmenage, les conditions de travail dangereuses, et souvent le lavage de cerveau.

    Amnesty International a publié le 17 décembre un nouveau rapport concernant le système des travaux forcés en Chine qui conclut qu' “il est clair que les politiques sous-jacentes consistant à sanctionner les gens pour leurs activités politiques ou leurs croyances religieuses n'ont pas changé. Les sévices et la torture perdurent, mais simplement sous une forme différente."

    Le rapport d'Amnesty confirme ce que le site web Minghui n'a cessé de rapporter depuis début 2013, lorsque les autorités chinoises ont pour la première fois annoncé la fermeture du système de camps de travail.

    Les abus continuent en dépit de la fermeture des camps de travail

    Le Camp de travail de Jiangsu dans la province de Fangqiang (sur la photo) a été fermé en février 2013, selon le rapport d'Amnesty. Toutefois, les pratiquants de Falun Gong ont été transférés à un autre camp de travail lorsqu'ils ont été "relâchés". Les caractères affichés à l'entrée signifient "réforme par le travail" et "centre de réadaptation pour toxicomanes." Bien que nous sachions que le camp de travail a été déclaré "fermé", cela ne signifie pas que le centre de réadaptation pour toxicomanes situé au même endroit l'est aussi.

    La recherche d'Amnesty International identifie quelques tendances. De nombreux camps de travail ont simplement changé de nom lorsqu'ils ont été déclarés "fermés." Dans de nombreux cas, ils sont rebaptisés centres de réadapation pour toxicomanes et continuent à servir d'installations pour la détention arbitaire et la torture.

    Les autorités chinoises utilisent de plus en plus les soi-disant "prisons noires", les centres de réadaptation pour toxicomanes, et les "centres d'éducation juridique" (un euphémisme pour "centres de lavage de cerveau") pour remplacer les camps de "réforme par le travail."

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    Les méthodes de torture dans les "prisons noires" : le banc du tigre, les passages à tabac brutaux (le lit d'étirement, également appelé cinq chevaux écartelant le corps), les chocs électriques, la suspension par les menottes, le gavage, la chaise en fer, l'injection de médicaments inconnus.


    Le rapport d'Amnesty déclare que les autorités du Bureau 610 et la police apparaissent habituellement aux camps de travail locaux le jour où des pratiquants de Falun Gong sont libérés afin de les transférer directement aux centres de lavage de cerveau et continuer avec la torture et autres indignités qui leurs sont communément infligées.

    Par exemple, Zhang Zhi, une pratiquante de Falun Gong et ancien professeur au Collège de la ferme agricole du Heilongjiang, a été relâchée en juin 2013 du Centre de réadapation pour toxicomanes de Harbin. Le personnel du Bureau 610 de Harbin attendait à la grille et l'a transférée à un centre de lavage de cerveau. Zhang a été capable de s'échapper seulement parce que sa famille était là et est intervenue. Elle a dû se cacher depuis de peur que le Bureau 610 n'esaie de l'enlever de chez elle pour la ramener au centre de lavage de cerveau.

    Il y a aussi des cas où les pratiquants de Falun Gong ont été envoyés à des centres de lavage de cerveau établis à l'emplacement des précédents camps de travail. L'information publiée dans le rapport d'Amnesty international corrobore les déclarations du Centre d'information de Falun Dafa (CIFD).

    Le CIFD déclarait dans un précédent communiqué : "De telles tendances font courir aux pratiquants de Falun Gong et aux autres détenus de plus grands risques, parce que les installations de lavage de cerveau sont souvent moins juridiquement codifiées que le système RTL. N’ayant pas d’existence officielle, les centres de lavage de cerveau sont connus pour avoir été arbitrairement installés dans des endroits aussi variés que des écoles, des appartements, ou même d’anciens temples bouddhistes."

    Le travail forcé joue un rôle clé dans la persécution

    Le système du travail forcé a joué un rôle clé dans la persécution du Falun Gong, absorbant de grands nombres de pratiquants au cours des années. Des milliers de pratiquants ont été envoyés dans les camps de travail en l'espace d'un an après juillet 1999, début de la persécution.

    “Des preuves suggèrent que les pratiquants de Falun Gong constituaient en moyenne de un tiers à, dans certains cas, 100 pour cent de la population totale de certains camps RTL.” déclare le rapport. Mme Zhang a dit à Amnesty International qu'elle connaissait personnellement 21 pratiquants qui étaient morts sous la torture dans des camps de travail

    Dans le tristement célèbre Camp de Masanjia, elle a été soumise à la torture pas moins de dix fois en l'espace de deux mois entre le 14 juillet et le mois de septembre 2008, en plus de la privation de sommeil, des chocs électriques et des coups.

    Le rapport d'Amnesty a publié un récit de l'expérience de Mme Zhang au Camp de travail pour femmes de Pékin.

    “Le souvenir le plus insupportable, qui me glace encore les sangs en l'évoquant, est que mon nez et ma bouche ont été couverts pendant de longues périodes de temps et à répétition, de sorte que je n'étais plus capable de respirer ce jusqu'à ce que je perde le contrôle de ma vessie et de mes intestins. Pendant des mois, j'ai été soumise à répétition à une telle torture. Ils m'ont fourré des serviettes mouillées dans le nez et la bouche, de sorte que je ne pouvais plus respirer .... la douleur est si terrible que j'ai eu l'impression que j'allais exploser et tout mon corps a perdu la force et mes jambes sont devenues flasques jusqu'à ce que je devienne incontinente .”

    Le rapport indique également que les carrières du personnel des camps de travail sont directement liées à leurs "performances" en persécutant les pratiquants de Falun Gong. Une telle campagne de persécution utilise des dizaines de milliers de fonctionnaires pour contrôler l'esprit des gens et les torturer pour leurs croyances plutôt que de s'engager dans la répression du crime.

    “Il y a un risque très réel que les autorités chinoises n'abolissent un système de détention arbitraire que pour étendre l'utilisation d'autres sortes.” avertit le rapport d'Amnesty.

    Autres articles sur le même sujet (en anglais) :
    • Vidéo et article de CNN :
    Amnesty report: China's abolition of labor camps a 'cosmetic change'
    • Rapport de presse d'Amnesty International :
    China’s 'Re-education Through Labour' camps: Replacing one system of repression with another?
    • Intégralité du rapport de recherche d'Amnesty International (PDF):
    “Changing the soup but not the medicine?” :Abolishing re-education through labour in China
    • Article d'Epoch Times: “
    Amnesty International: New Name, Old Abuses as Labor Camps Close in China

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115108-Amnesty-International-L-abolition-du-systeme-de-camps-de-travail-en-Chine-%E2%80%9Cun-changement-cosmetique%E2%80%9D.html

  • Expressions chinoises: L’apparence naît de l’esprit 相由心生

    Chine, culture chinoise, traditionnelle, expression chinoise, esprit, apparence, beauté, sentiment, Le proverbe xiāng yóu xīn shēng 相 由 心 生, «l’apparence naît de l’esprit» peut aussi être traduit par «l’apparence change selon l’âme».

    Littéralement, ce dicton signifie «l’apparence naît du cœur», mais le caractère 心 xīn (cœur) est souvent utilisé pour indiquer l’esprit ou le sentiment.

    On prétend que l’expression a d’abord été utilisée par Guiguzi 鬼谷 子, ancien philosophe chinois et éducateur durant la période des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.).

    On peut également la trouver dans l’écrit du sage taoïste Chen Xiyi 陳希夷 durant la dynastie des Song (entre 960 et 1279) intitulé Essai sur l’esprit et l’apparence.

    L’histoire qui suit explique la signification du proverbe. Un jour, le jeune Su Dongpo 蘇東坡, grand génie au cours de la dynastie des Song, se rendit dans un temple accompagné du moine Foyin pour méditer. Après sa méditation, Su se sentait très à l’aise. Il demanda au moine de quoi il avait l’air alors qu’il méditait. Foyin répondit: «Tu ressemblais à une statue de Bouddha, très solennel!» Su en fut très satisfait.

    À son tour, le moine demanda à Su de quoi lui-même avait eu l’air durant la méditation. Su, pour plaisanter avec le moine, répondit: «Tu ressemblais à une bouse de vache!»

    Le moine ne répondit rien. Voyant que le moine n’était pas en colère, Su s’imagina avoir pris le dessus sur lui.

    Su avait une sœur cadette nommée Su Xiaomei, très talentueuse. Lorsque Su revint chez lui, il expliqua d’un air suffisant sa conversation avec le moine.

    Sa sœur réfléchit un instant, puis dit doucement: «Mon cher frère, c’est toi qui a perdu. Le moine Foyin a le cœur d’un Bouddha, alors il t’a vu comme un Bouddha. Toi, tu l’as regardé avec un cœur de bouse de vache, c’est pourquoi tu n’as vu que de la bouse de vache».

    En entendant les mots de sa sœur, Su demeura perdu dans ses pensées. Il réalisa que le moine s’était plutôt bien «cultivé». De ce fait, il était toujours en mesure de préserver la bonté dans son cœur, même quand il était lésé.

    Ce n’est qu’avec la compassion au cœur qu’on peut voir les choses sous un jour positif et offrir une réponse constructive, voilà ce que raconte cette histoire.

    Le proverbe xiāng yóu xīn shēng 相 由 心 生, «l’apparence naît de l’esprit», est utilisé à la fois comme un avertissement et comme une manière de décrire comment les apparences peuvent être modifiées lorsqu’on change son état d’esprit.

    Notes:

    1. Guiguzi vécut autour de 400 à 313 av. J.-C. Son vrai nom était Xu Wang. Il a fondé l’École de la diplomatie des Cent écoles de la pensée. Parmi ses élèves, nombreux sont devenus célèbres. L’un d’eux, Sun Bin, a écrit les célèbres 36 Stratagèmes.

    2. Su Dongpo, également connu sous le nom de Su Shi, était écrivain, poète, artiste, calligraphe, pharmacologue, homme d’État et l’un des plus grands poètes de la dynastie des Song.

  • Des bombardiers américains apparaissent dans un jeu d’entraînement militaire chinois

    Chine, jeu, entrainement, militaire, bombardier américain, B-52, îles Senkaku, Japon, guerre, Etats Unis

    Dans un article intitulé Une épée à couper la tête des démons!, le site web du journal officiel chinois Global Times a publié une capture d’écran sur laquelle un soldat chinois pointe un lance-roquette vers deux bombardiers B-52 qui le survolent. Cette capture d’écran est tirée d’une des dernières versions de «Mission glorieuse», le jeu vidéo d’entraînement officiel de l’Armée de libération du peuple, dans un niveau qui se déroule sur les îles contestées Senkaku.

    Les deux bombardiers B-52 dans le jeu sont une référence probable aux deux bombardiers B-52 de l’Armée de l’air américaine qui ont survolé la région le 26 novembre dernier après que la Chine ait déclaré une zone de défense aérienne au-dessus des eaux internationales de la Mer de Chine orientale. Ce geste a été interprété comme un acte de défiance envers l’agression croissante chinoise.

    «Glorieuse Mission» était initialement intitulé «Glorieuse révolution» lors de sa première sortie comme outil d’entraînement pour l’armée chinoise. Il a plus tard été disponible au public chinois dans une version lourdement chargée de propagande pour le Parti communiste chinois.

    Alors que le niveau de jeu qui permet aux membres de l’armée chinoise de combattre les Japonais sur les Îles Senkaku a été annoncé en juillet dernier, la scène de survol des bombardiers B-52 n’apparaît que dans une récente extension. Les deux avions ne sont pas non plus les premiers à représenter les forces américaines dans le jeu. Depuis sa première édition, le jeu met en scène des troupes ennemies avec des uniformes et des véhicules des États-Unis et de ses alliés.

    L’article du Global Times explique la mission d’entraînement virtuel avec de nombreux détails enthousiastes. Il commence par décrire une scène de l’invasion de la Chine par le Japon au cours de la Seconde Guerre mondiale, puis replace la dispute sur les Îles Senkaku et l’étudie sous le même angle.

    Traduit du chinois, cela dit: «Au soleil levant, sur la plage animée, des Japonais avides convoitent ce morceau de paradis» et «tentent de piller notre précieux héritage culturel».

    L’article explique ensuite brièvement le rôle du joueur qui devra amener les Japonais à la défaite et «déporter les envahisseurs».

    Les Îles Senkaku, une partie de la chaîne insulaire Ryukyu, ont été sous contrôle japonais depuis 1895. Les îles sont passées sous contrôle américain après la Seconde Guerre mondiale. Lorsque les États-Unis ont rendu les îles au Japon en 1972, la Chine continentale et Taiwan ont revendiqué leurs droits sur ce territoire.

    La tension a monté autour des îles Senkaku, appelées Îles Diaoyu par la Chine. Le 23 novembre dernier, le Ministère chinois de la Défense a déclaré une Zone de défense aérienne d’identification au-dessus des eaux internationales de la Mer de Chine orientale qui inclut les îles disputées. Le Ministère a aussi menacé quiconque s’y opposerait de «mesures militaires d’urgence».

    L’incident a déclenché plusieurs confrontations navales et aériennes. La Chine a envoyé des avions chasseurs  à la poursuite d’avions américains et japonais. La formation de la zone de défense aérienne se produit après une série de confrontations similaires entre la Chine et le Japon autour de ces îles.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/18/n3509162.htm

  • 1.5 Million de signatures presentées aux Nations Unies pour intervenir contre les prélèvements forcés d’organes en Chine

    ONU, prélèvements d'organes, signature, pétition, DAFOH, médecins, Chine, torture

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques: L’avocat canadien des droits de l’homme David Matas; le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH; Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique; l’avocat espagnol Carlos Iglesias Jimenez, conseiller juridique de DAFOH pour l’Union européenne; le Prof. Dr. Francis Navarro, Chef du service de chirurgie et de transplantation au CHU de Montpellier en France; et le Dr. Adnan Sharif, spécialiste de la transplantation rénale du Royaume Uni et membre du Conseil consultatif de DAFOH.

    Médecins contre le prélèvement forcé d’organes (Doctors against Forced Organ Harvesting [DAFOH]) a organisé une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 10 décembre 2013, pour appeler à une fin immédiate du prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le Parti communiste chinois. DAFOH a annoncé qu’en l’espace de 5 mois, 1,5 millions de personnes de plus de 50 pays et régions à travers le monde ont signé une pétition en soutien à cette cause.

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques, a remis en mains propres la pétition au Bureau du Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, la veille de la Journée internationale des droits de l'homme.

    La pétition demande aux Nations Unies 1) " d’appeler la Chine à immédiatement mettre fin au prélèvement forcé d’organes provenant de pratiquants de Falun Gong," 2) " d’initier des enquêtes plus poussées et menant aux poursuites de ceux impliqués dans ce crime contre l’humanité, "et 3) " d’appeler le gouvernement chinois à mettre immédiatement fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui est la principale source du prélèvement forcé d’organes. "

    DAFOH s'engage à poursuive son effort mondial

    DAFOH prévoie de continuer à étendre l’impact de cet effort mondial afin de sensibiliser et d'aboutir à un effort concerté pour mettre fin au prélèvement d’organes en Chine.

    “Nous avons recueilli des signatures pour cette pétition pendant 5 mois. Nous avons rassemblé 1.5 millions de signatures dans plus de 50 pays et régions," a déclaré le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH. "Pour nous, c’est un nombre vraiment important … Il y encore plus de personnes intéressées à nous soutenir. Elles l’ont appris et voulaient signer, mais n’en ont pas eu l’opportunité."

    “Ce que nous voulons faire à présent est d’amener l’impact de la pétition à un plus vaste public." a-t-il ajouté. " Ce qui signifie, que nous allons parler aux gens, contacter différents représentants dans les domaines politiques et médicaux, et que nous leur dirons que nous avons une pétition que 1.5 millions de personnes ont signé – ça ne peut pas être ignoré."

    Appeler à une enquête plus poussée

    La délégation DAFOH a demandé au Haut-Commissaire aux Droits de l’homme de mandater une équipe pour investiguer à fond le crime de prélèvement forcé d’organes du régime chinois sur des prisonniers de conscience, en majorité des pratiquants de Falun Gong. La requête a été soumise par écrit, de même que d’autres matériaux d’informations, lors de leur rencontre le 9 décembre.

    Deux enquêteurs canadiens, l’avocat des droits de l’homme David Matas et l’ancien Membre du Parlement David Kilgour, ont confirmé l’existence de prélèvement d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine en 2006, après avoir mené une enquête indépendante. En dépit de l’accumulation de preuves et de la pression internationale, le régime chinois est resté silencieux sur la question. La délégation DAFOH a demandé au Comité des Droits de l’homme des Nations Unies de briser le silence et d’aborder publiquement la question.

    Mme. Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique, faisait partie de la délégation qui a rencontré Mme Navi Pillay, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le 9 décembre. Elle a demandé à la Commissaire d’enquêter sur qui est arrivé aux milliers de pratiquants de Falun Gong qui ont disparu, et s’il y a en Chine des camps de concentration où les pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés et tués à la demande pour leurs organes.

    “Il ne s’agit pas seulement d’arrêter la persécution, mais aussi de mettre fin au génocide survenu au 21ème siècle,” a déclaré Mme Chu durant la conférence de presse.

    M. Matas pense que le Haut-Commissaire peut initier l’enquête toute seule. La délégation a demandé une confirmation écrite de la Commissaire à la réunion que cette mesure serait prise.

    La communauté médicale se lève pour la justice

    Le Dr. Adnan Sharif, un spécialiste de la transplantation du RU, faisait partie de la délégation à la conférence de presse. Il a souligné que d’une perspective médicale, la transplantation est dépendante de donneurs consentants ; cependant, les données provenant de Chine incluent des descriptions précises de courts temps d’attente pour obtenir une greffe de cœur ou de poumon, ce qui n’est pas possible si les organes sont prélevés sur des donneurs volontaires.

    Le Dr Sharif a également noté qu’il semble ne pas y avoir de raison logique pour les fréquentes prises de sang et examens physiques sur les prisonniers, étant donné le peu de bénéfice médical pour eux en tant qu’individus. Bien qu’il soit difficile de rassembler des preuves directes, a-t-il dit, de multiples éléments de preuves recueillis par des enquêteurs du monde entier, indiquent le fait que le prélèvement forcé d’organes est bel et bien une réalité en Chine.

    “D’une perspective médicale, nous devons nous assurer que ces critères éthiques qui gouvernent la transplantation sont unanimes dans le monde. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’amener le prélèvement forcé d’organe à une fin immédiate et d’examiner ces allégations à fond,” a conclu le Dr. Sharif.

    Les professionnels médicaux assistant à la conférence de presse se sont montrés profondément concernés par la question. Khelfa Mourad, un pharmacien, a félicité DAFOH pour ses efforts en rassemblant 1.5 millions de signatures et en les soumettant à différentes organisations. C’est un grand pas en avant, a-t-il dit, encourageant l’organisation à poursuivre ses efforts.

    Mme Chu a apporté 920,000 signatures recueillies dans 10 pays asiatiques pour les soumettre aux Nations Unies. Parmi lesquelles, plus de 10,000 provenaient de médecins.

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