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  • Les 4 Livres extraordinaires de la littérature chinoise

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    La littérature chinoise compte quatre grands romans classiques. Appelés les Quatre Livres extraordinaires (四大名著 sì dà míng zhù), l’influence de ces quatre histoires est à l'origine d’innombrables pièces de théâtre, films, légendes et a imprégné la culture en autant de façons. Pour mieux appréhender la civilisation chinoise, une bonne compréhension de l’histoire de ces romans est essentielle. Chaque roman est basé sur des événements historiques ou se déroule au cours d’une période dynastique de l’histoire de la Chine. Tous présentent des caractéristiques philosophiques, spirituelles et religieuses de la civilisation chinoise.

    Le Roman des Trois Royaumes (三國演義 ou三国演义 sān guó yǎn yì) a été écrit par Luo Guangzhong (羅貫中 luó guàn zhōng). L’histoire se déroule durant la chute de la Dynastie Han (206 avant notre ère – 220 de notre ère) et raconte l’apparition de héros pour prendre le contrôle du destin de l’Empire. La fin historique de la Dynastie Han et la transition vers la Période des Trois Royaumes sont illustrés avec un suspense si soutenu et un héroïsme si épique qu’il est difficile de suspendre la lecture de cette histoire divisée en 100 chapitres. L’auteur a esquissé ces contes d’une période de turbulences dans un récit sophistiqué alliant loyauté et trahison, triomphe et défaite. Cette histoire présente le plus bel exemple du meilleur et du pire de la vie en Chine.

    Le roman Au bord de l’eau(水滸傳 ou水浒传 shuǐ hǔ zhuàn) aussi appelé Bandits du marais, a été écrit au 14e siècle par Shi Nai’an (施耐庵 shī nài ān). C’est un récit des exploits d’honnêtes fugitifs vivant sous la Dynastie Song. L’histoire explore comment le destin les a rassemblés et décrit les épreuves morales confrontant les bandits aux valeurs de la vie. L’histoire de ces 108 hommes et femmes est renforcée par leurs caractéristiques frappantes. La façon dont l’auteur incarne la personnalité de ces personnages multidimensionnels et extrêmement complexes au cours de leur combat entre bien et mal est inégalé.

    Le Voyage à l’Ouest (西遊記 ou西游记 xī yóu jì) a été écrit par Wu Cheng’en (吳承恩 wú chéng’ ēn) au 16e siècle. C’est un roman mythologique basé sur le périple entrepris par un moine au cours de la Dynastie Tang pour retrouver des écritures bouddhistes en Inde et les ramener en Chine. Mais il ne s’agit pas d’un voyage ordinaire. En cours de route, il est rejoint par un roi-singe invincible, un porc humanoïde naïf, un moine des sables et un cheval-dragon. L’histoire de l’impossible périple accompli par ces cinq mémorables créatures constitue l’un des romans les plus célèbres de l’histoire chinoise.

    Le Rêve du Pavillon rouge (紅樓夢 ou红楼梦 hóng lóu mèng) aussi appelé Histoire de la Pierre, a été écrit par Cao Xueqin (曹雪芹 cáo xuě qín) au milieu du 18e siècle. C’est un chef-d’œuvre de réalisme. L’histoire explore dans ses moindres détails les romances, le destin et les richesses de la vie dynastique. Aujourd’hui, des départements entiers se consacrent à l’étude de ce livre. Aucun autre livre ne décrit aussi précisément la vie quotidienne des gens à différents niveaux de la société durant l’antiquité.

    Qu’est-ce qui a soutenu l’engouement inusable pour ces Quatre Livres extraordinaires à travers les âges ? Et pourquoi ces histoires inspirent-elles toujours d’autres œuvres d’art et autant de phénomènes culturels ? C’est parce qu’ils incarnent la pensée chinoise à travers l’histoire. Ils sont la source de la transmission culturelle d’une attitude de vie chinoise. Ils offrent aussi une illustration concrète du système moral chinois. Ces livres contiennent des personnages qui pensent et agissent selon des principes bouddhistes, taoïstes et confucéens pour résoudre leurs dilemmes. Ces systèmes éthiques abstraits trouvent une expression concrète dans de nombreuses formes culturelles et ces quatre romans en sont la meilleure expression.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a114899-%E5%9B%9B%E5%A4%A7%E5%90%8D%E8%91%97-se-da-ming-zhu-les-4-Livres-extraordinaires-de-la-litterature-chinoise.html

  • La prison de Jilin : décrite par les détenus comme "l'enfer sur terre"

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    (Certains contenus de cet article pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes)

    Au cours de ces derniers quatorze ans, le Parti communiste chinois a brutalement persécuté la paisible cultivation-pratique du Falun Dafa (Falun Gong). Des centaines de milliers de pratiquants de Dafa ont été emprisonnés, envoyés dans des camps de travaux forcés et des centres de lavage de cerveau et pus de 4000 décès sous la torture ou les mauvais traitements ont été documentés – toutefois, compte tenu de la censure de l’information en Chine, le nombre réel serait beaucoup plus élevé.
    Les pratiquants emprisonnés sont soumis à des sévices physiques et psychologiques, dont la torture, dans un effort pour les forcer à abjurer leur croyance. Cet article révèle quelques-uns des crimes perpétrés sur les pratiquants dans la prison de Jilin, province du Jilin, au nord-est de la Chine. La gravité et la dépravation des crimes commis dans la prison de Jilin lui ont valu le surnom de « l'enfer sur terre. »

    Mauvais traitements et humiliations sexuelles

    Dans la prison de Jilin, les pratiquants de Dafa sont fréquemment soumis à des passages à tabac par les gardiens de prison et les détenus criminels, incités par le personnel de la prison leur faisant miroiter des réductions de peines s'ils participent à la persécution des pratiquants. En plus des coups brutaux, les pratiquants sont soumis à des mauvais traitements et des humiliations sexuelles inhumaines dans le cadre d'une stratégie systématique pour briser leur volonté et les forcer à renoncer au Falun Dafa.

    1) Le "secteur nu "

    Le " secteur nu " dans l'unité de surveillance de la prison est un exemple des méthodes viles d'humiliation et de torture de l'institution. Les pratiquants qui sont devenus handicapés suite à la persécution et les détenus souffrant de troubles mentaux sont détenus dans le " secteur nu ". De temps en temps, ils sont emmenés dans la salle d'eau où ils sont placés sous des " douches" munies d'un tuyau d'arrosage à haute pression. Après cela, ils reçoivent une serviette avec des brisures de métal pour se sécher. Les gardiens de prison appellent cela sans honte "prendre un bain cosmétique. "


    Certains pratiquants ont perdu la capacité de prendre soin d'eux-mêmes en raison de la persécution dans la prison de Jilin. Afin de simplifier le processus d'aller aux toilettes pour ces pratiquants, les gardiens ne leur permettent pas de porter de vêtements. Ils sont laissés nus dans le "secteur nu"c toute l'année, forcés de vivre comme des animaux. La chambre n'est pas nettoyée et à cause de la saleté, ils développent des poux, la gale et d'autres infections. Les gardiens de prison viennent généralement une fois tous les 6 jours pour vérifier les pratiquants qui sont incarcérés dans le " secteur nu ".

    Le pratiquant de Falun Gong M. Yang Guang a été emmené à la prison de Jilin en 2002, où il a été torturé de nombreuses fois et est en conséquence devenu invalide. Il a été incarcéré avec des détenus souffrant de maladies mentales. Ils ont été détenus dans le" secteur nu " toute l'année et ont reçu de la nourriture de mauvaise qualité.

    2) Agression sexuelle

    Une autre méthode routinière d'humiliation et de torture validée par la prison de Jilin implique l'agression sexuelle, dont le pincement des organes génitaux et l'insertion d'un manche à balai dans l'anus de la victime. En outre, de nombreux pratiquants ont été dépouillés de leurs vêtements et soumis à des chocs électriques.

    3) Drogues et viol

    Le 17 avril 2008, lors d'un repas, les codétenus du pratiquant de Falun Gong M. Zhang Wenfeng, détenus dans la salle 509 de la troisième unité de surveillance, lui ont donné de la nourriture mélangée avec des médicaments. Le lendemain matin, M. Zhang souffrait d'un écoulement de l'anus et de douleurs dans le cou.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a114919-La-prison-de-Jilin-decrite-par-les-detenus-comme-l-enfer-sur-terre.html

  • La secrète Règlementation 1984 en Chine relative à l’extraction d’organes sur les prisonniers

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    La Réglementation 1984, dont il est question ici, n’a rien à voir avec le roman de 1949 de George Orwell 1984, mais fait référence à une loi chinoise qui  est entrée en vigueur  en 1984. Le nom complet de cette loi est Réglementations Provisionnelles concernant l’utilisation des cadavres et organes de détenus exécutés par la Cour Suprême du Peuple, le Parquet Suprême du Peuple, le Ministère de la Sécurité Publique, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Civiles. Si cette réglementation provoque la même horreur que le roman d’Orwell, c’est une pure coïncidence.

    Prisonniers exécutés

    Avant 2012, le fait que les organes pour effectuer des greffes, en Chine, provenaient de détenus exécutés n’était l’objet que de murmures. Mais récemment, après l’exécution du vendeur de rue chinois Xia Junfeng, on a vu bien des spéculations émises par les usagers de microblogs quant à savoir si ses organes ont été volés.

    Je cite ici trois commentaires caractéristiques des citoyens du Net: «Xia a été condamné à mort en avril mais l’exécution a été effectuée brusquement, après cinq mois. Sa famille n’a reçu l’information pour venir recueillir ses cendres qu’après-coup et nul n’a jamais vu son corps», a publié FifthDimen

    «La période d’attente des cinq mois était en fait pour permettre au receveur d’organe de se préparer et non pour laisser Xia vivre encore quelques mois», a spéculé Miaojue12

    «Utiliser des gens vivants comme réservoirs d’organes… eux seuls osent faire une chose pareille», a commenté Aiww

    Des reportages chinois confirment que de telles assomptions sont plausibles.

    Le citoyen du net truth&justice citait un bulletin de presse précisant: «Lorsque Zhang Jing, l’épouse de Xia, a reçu les effets de Xia à la prison, elle a découvert que les vêtements qu’il portait, lors de leur dernière entrevue, étaient inclus dans le paquet. Zhang s’est demandé ce qu’il avait bien pu porter quand il a quitté ce monde. Puis, elle a éclaté subitement en sanglots.»

    J’ai recherché en ligne et découvert que le Beijing News et l’Apple Daily de Hong Kong ont rendu compte de ceci. Les spéculations des citoyens du net n’ont rien d’extravagant; ce n’est que lorsque l’on est exécuté sur une table chirurgicale –autrement dit, tué suite à une extraction d’organes – qu’on n’a pas besoin de vêtements.

    De nombreux Chinois sont furieux quand ils découvrent que les prisonniers en Chine doivent faire une dernière contribution économique au groupe d’intérêt législatif particulier de la Chine. En ce qui me concerne, je me sens pleine de chagrin et désarmée.

    Changer les déchets en trésor

    Il y a bien des années, j’ai eu connaissance d’une réglementation légalisant l’usage d’organes de prisonniers exécutés dans un but de recherche. Ce document – Réglementation 1984 – était top secret et je l’ai vu. Il y a quelque deux ans, je suis tombée sur ce document en ligne. Le nom complet en est Réglementations Provisionnelles concernant l’utilisation des cadavres et organes de détenus exécutés par la Cour Suprême du Peuple, le Parquet Suprême du Peuple, le Ministère de la Sécurité Publique, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Civiles. Il a été publié le 9 octobre 1984 et est utilisé depuis.

    Une réglementation a été effective en Chine depuis presque trente ans, mais les citoyens n’en savent rien, du fait de la capacité du régime à garder les secrets.

    La section 4, No 4 de cette réglementation indique: «Il faut garder secrète l’utilisation de cadavres et d’organes de prisonniers exécutés car on doit tenir compte de son influence parmi le public. Il est recommandé qu’elle [l’extraction d’organe] soit effectuée dans la même unité. Si nécessaire, une fois obtenue la permission de la cour [de justice] qui prononce la peine de mort, un camion médicalisé peut se déplacer jusqu’au site d’exécution et prélever les organes sur place. Aucune mention médicale sur le camion et aucun uniforme médical blanc ne sont autorisés. L’interdiction d’accès au site d’exécution ne peut pas être levée avant que l’ablation d’organes ne soit terminée.»

    Nous sommes en mesure d’affirmer que l’allégation qui a démarré, vers la fin des années 1980, concernant les autorités chinoises prélevant des organes sur des prisonniers exécutés, est véridique. Le régime l’a gardée top secret et les gens de l’extérieur n’en connaissent pas les détails. De plus, les Chinois de l’époque ne savaient pas grand-chose sur les droits de l’homme, à plus forte raison que les prisonniers dans le «couloir de la mort» ont aussi des droits fondamentaux. Qui plus est, le régime promouvait le don d’organe dans la société à cette époque, avec ce que l’on appelait «changer la coutume».

    J’ai un jour discuté de ce sujet avec plusieurs professionnels appartenant au domaine juridique et ils étaient d’avis que les personnes condamnées à mort doivent mourir de toute façon, alors leurs organes peuvent bien être utilisés pour d’autres. Cela s’appelle «transformer les déchets en trésor».

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/4/n3508982.htm

  • «Mordre la main qui vous nourrit» 忘恩负义

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    L’expression wàng ēn fù yì peut être traduite par «mordre la main de celui qui vous nourrit». Littéralement, cela signifie «oublier les faveurs et trahir la justice».

    Dans le volume 76 du Livre de l’Ancien Han(1), l’histoire de Zhang Chang(2), célèbre érudit et gouverneur pour l’empereur Xuan de la dynastie Han de l’Ouest, illustre ce propos.

    Après la mise en œuvre de nombreuses politiques qui avaient permis de réduire le crime et la rébellion dans la région du Shandong, Zhang Chang était devenu gouverneur dans le district métropolitain. Il participait à tous les conseils de l’État.

    L’empereur Xuan était très attaché à Zhang, parce qu’il avait non seulement réussi à amener la paix parmi le peuple dans de nombreux domaines, mais également parce que ses conseils étaient fondés sur sa grande connaissance de l’histoire.

    Zhang Chang avait un ami du nom de Yang Yun. Il était très arrogant et faisait souvent des commentaires désobligeants à propos du gouvernement de l’empereur. Un jour, Yang critiqua sévèrement l’empereur Xuan et fut condamné à mort.

    À cette époque, les parents et les amis de personnes condamnées étaient également plus ou moins stigmatisés. Elles en perdaient parfois leur position.

    Un jour, Zhang Chang demanda à l’un de ses assistants, Xu Shun, d’enquêter sur un vol. Pensant que Zhang pourrait bientôt perdre sa position, Xu refusa d’obtempérer et regagna son domicile.

    Xu Shun dit aux autres: «J’ai travaillé pour le gouverneur Zhang pendant des années. Maintenant il a des problèmes. Dans les cinq jours, il ne sera plus le gouverneur du district. Pourquoi devrions-nous l’écouter?»

    En apprenant cela, Zhang Chang fut tellement en colère et blessé qu’il tua Xu Shun. Beaucoup se sont demandés  si cette sanction n’était pas trop lourde.

    Les parents de Xu Shun firent appel à l’empereur Xuan et demandèrent que Zhang Chang soit condamné à mort pour avoir tué Xu Shun. L’empereur n’eut pas d’autre choix que de punir Zhang. Aussi le congédia-t-il de l’administration.

    Quelques mois après le départ de Zhang, le district était de nouveau dans le chaos. Personne ne savait comment ramener la paix dans la région. L’empereur Xuan envoya un messager à Zhang Chang, lui demandant de revenir et de reprendre son poste.

    En chemin vers le palais, Zhang écrivit une lettre à l’empereur clarifiant l’incident. Il décrivit de quelle manière il avait toujours été bienveillant envers Xu Shun et l’avait promu, mais que ce dernier s’était retourné contre lui en projetant que Zhang allait rencontrer des difficultés. Il fit part également de la manière dont Xu avait répandu des rumeurs à son propos.

    Parce que Xu Shun avait trahi la personne qui avait été bienveillante envers lui, ou «mordu la main de celui qui le nourrissait», Zhang dit qu’il avait tué Xu pour l’exemple dans le but d’endiguer cette sorte de comportement.

    Zhang Chan mit fin au chaos et le district fut de nouveau en paix.

    Les mots que Zhang Chan utilisa afin de décrire le comportement de Xu Shun – «mordre la main qui vous nourrit» – devinrent une expression largement employée par la suite pour décrire des personnes ingrates.

     

    Notes:

    (1) Le Livre de l’Ancien Han, également connu comme Histoire de l’Ancien Han, est une histoire classique chinoise, laquelle recouvre les Han de l’Ouest de 202 av. J.-C. à 9 ap. J.-C. Elle s’est terminée en 111 de notre ère, principalement avec les érudits de la famille Ban. Un autre texte historique classique chinois sur la dynastie des Han est le Livre des Han postérieurs, qui a été écrit par Fan Ye. Il recouvre la période des Han de l’Est de 25 av. J.-C. à 220 ap. J.-C.

    (2 ) Zhang Chang était un érudit distingué, ainsi qu’un gouverneur et un conseiller de l’empereur Xuan des Han. La date de sa naissance n’est pas enregistrée, mais il est décédé en 48 av. J.-C.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/28/n3508953.htm

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