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  • Les mystères des caractères chinois: Hao 好

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    Si quelque chose est bon, le chinois le décrit comme 好 hao (bon). Par exemple, en Chine, les gens se saluent avec 你好嗎 nihao ma? «Comment allez-vous?» Une réponse possible pourrait être 我很好 wo henhao «Je vais (très) bien».

    Selon l’étude principale sur les caractères chinois 說文解字 Shuowen Jiezì, Explication des caractères simples et analyse des caractères composés, l’idéogramme 好 est constitué de 女 nu fille et de 子 zi fils. Comment l’utilisation des caractères filles et fils pour signifier bon ou beau peut-elle s’expliquer?

    Les parents aiment leurs enfants, parce que, dans la Chine antique, ils les considéraient comme leurs créations. Par conséquent, ils les aimaient sans tenir compte du fait que l’enfant soit obéissant ou rebelle, diligent ou fainéant, beau ou laid. Les parents trouvent leurs enfants inconditionnellement bons et beaux. Ils pensent aussi que leurs enfants ont bon cœur dès la seconde où ils naissent.

    Une autre explication implique qu’une famille est bien parce qu’il y a des fils et des filles, car les enfants incarnent la continuité de l’existence et la joie d’une famille. Depuis des temps immémoriaux, les Chinois insistent sur la valeur de la famille et de la proche parenté, cela est reflété dans les pratiques traditionnelles du culte des ancêtres.

    Du fait de cette croyance dans la famille, il est aisé de comprendre pourquoi la politique de l’enfant unique depuis 1975 n’a pas fait l’unanimité. De nombreux Chinois, spécialement ceux des régions rurales, considèrent cette obligation comme un fardeau. Dans une famille où l’on ne peut trouver qu’une 女 ou qu’un 子, certains pensent que leur vie ne peut plus être 好, c’est-à-dire «bonne».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/17/n3508616.htm

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

  • Évaluer les signes d’un génocide

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    Remarques préparées pour la Conférence de l’Association Internationale des Spécialistes des Génocides, Sienne, Italie, 20 Juin 2013

    Les auteurs d’un génocide nient qu’il ait eu lieu et tentent de couvrir les traces de son existence. On peut voir au travers de la négation de l’Holocauste et les fugitifs nazis, que le déni de génocide et sa dissimulation se produisent même lorsque les responsables du crime ont perdu le pouvoir. Cette propension au déni et à la couverture des faits est d’autant plus étendue quand ces responsables restent au pouvoir.

    Le déni de génocide et son maquillage par des agents existants de l’Etat se laisse prendre au jeu des politiques internationales. Les amis des négationnistes répugnent, pour des raisons géopolitiques, à insister sur le sujet. De même, il devient d’autant plus difficile d’établir qu’il y a eu génocide lorsque les coupables au pouvoir font tout ce qui leur est possible pour réprimer toute connaissance du génocide.

    Comment s’y prend-on pour gérer le manque de transparence et la négation d’agents de l’Etat, dans un contexte où on a d’écrasantes indications de génocide? L’exposé qui suit tente de résoudre cette question au travers du prisme de l’évidence d’un génocide des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    Le Falun Gong, qui repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des mouvements lents, fut banni en Chine en 1999. Il y a eu une évidence convaincante de mises à mort en masse des pratiquants de Falun Gong, soit par torture pour en soutirer des abjurations, soit par prélèvements forcés d’organes pour transplantations. Quoi que l’on pense des preuves du génocide des pratiquants de Falun Gong, l’opacité croissante du régime communiste chinois sur la provenance des organes transplantés est incontestable.

    Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé sur la Transplantation de Cellules, Tissus et Organes Humains requièrent, au principe 10, la traçabilité, et au principe 11, la transparence des sources de greffe. La Chine viole ces deux principes.

    A. La recherche

    La recherche présentée dans les rapports publiés en juin 2006, janvier 2007 et dans le livre Moisson Sanglante en novembre 2009, documents et livre que j’ai co-signés avec David Kilgour, ainsi que dans le livre Organes d’Etat, en août 2012, écrit en collaboration avec Torsten Trey, concluait que les prisonniers de conscience en Chine se sont faits tués par dizaines de milliers pour leurs organes, en vue de transplantations. La plupart de ces victimes étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Le Falun Gong repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des exercices. Il démarra en 1992 avec les enseignements de Li Hongzhi et se répandit rapidement dans l’ensemble de la Chine, avec  l’encouragement des fonctionnaires du gouvernement qui en considéraient les exercices comme bénéfiques pour la santé et pour les finances du système de santé. En 1999 les pratiquants de Falun Gong se trouvaient, selon une enquête du gouvernement, être plus nombreux que les membres adhérents du Parti Communiste. A ce moment-là, par peur de perdre sa suprématie idéologique et par jalousie de sa popularité, le Parti bannit le Falun Gong.

    Ceux qui faisaient les exercices après 1999 furent arrêtés et il leur fut demandé de dénoncer leur pratique. Ceux qui ne le faisaient pas furent torturés. Ceux qui refusaient de se dédire après torture disparurent.

    Nous conclûmes, David Kilgour et moi-même, qu’une grande partie de ces disparus étaient donc tués pour leurs organes. Quoiqu’il nous entraînerait trop loin de passer en revue tous les signes qui nous ont amenés à cette conclusion, je veux mentionner quelques éléments.

    • Des enquêteurs passèrent des appels auprès d’hôpitaux dans toute la Chine, se faisant passer pour des parents de patients qui avaient besoin de greffes, et demandant si les hôpitaux avaient des organes en provenance de pratiquants de Falun Gong à vendre suivant le principe que, puisque les pratiquants de Falun Gong grâce à leurs exercices sont en bonne santé, leurs organes seraient sains. Nous avons obtenu sur bande des admissions, transcrites et traduites, sur l’ensemble de la Chine.

    • Des pratiquants de Falun Gong, qui avaient été détenus et avaient abjuré après torture, puis étaient sortis de détention et de Chine, nous ont raconté qu’ils subissaient systématiquement des analyses de sang et un examen de leurs organes pendant leur détention. Les autres détenus, non. L’analyse de sang et l’examen d’organes ne pouvaient pas avoir pour but la santé des pratiquants de Falun Gong puisqu’ils avaient été torturés; mais ils auraient été nécessaires en cas de greffes d’organes.

    • Les temps d’attente pour des transplantations d’organes en Chine se comptent en jours et en semaines. Partout ailleurs dans le monde, ils se comptent en mois, voire en années. Un temps d’attente court pour la transplantation d’un organe provenant d’un donneur décédé signifie que quelqu’un se fait tuer pour cette greffe.

    • Il n’y a pas d’autre explication pour les chiffres de transplantations que des prélèvements sur les pratiquants de Falun Gong. La Chine est le second plus gros pays de greffes dans le monde en volume après les Etats-Unis. Pourtant, jusqu’en 2010 elle n’avait pas de système de donation après décès et encore aujourd’hui, ce système ne produit que des dons sans réelle signification statistique. Les sources de donneurs vivants sont limitées par la loi aux parents proches des donneurs et officiellement découragées du fait que les donneurs vivants souffrent de complications de santé pour avoir fait don d’un organe.

    B. La charge de la preuve

    Toutefois, et quoi qu’on puisse penser de notre travail, il ne nous appartient pas d’établir que la provenance des  organes pour transplantations en Chine est impropre. Il revient au contraire au régime chinois d’établir que la provenance des organes de greffe en Chine est correcte. Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé de traçabilité et de transparence dans l’obtention d’organes de greffe engagent les Etats membres de l’Organisation. Ces principes engagent la Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/22/n3508627.htm

  • Vertu des femmes dans la Chine ancienne

    vertu, femme, Chine, mari, mariage, homme, obligation, amour, sentimentLes anciens chinois croyaient que le "mariage" était une combinaison de moralité et d'obligations comprenant "l'élégance, le devoir, l'affection et l'amour." Le mariage est un contrat à vie dans lequel le mari et la femme placent leur confiance l'un dans l'autre. Les anciens chinois affirmaient que le mari était dans l'obligation de montrer de "l'élégance ainsi que de la moralité," pendant que la femme devait faire preuve de vertus telles que "les convenances dans le comportement, la parole, la conduite et le travail."

    Quelle est la signification derrière les "obligations du mari"? C'est que le mari devait accomplir ses obligations morales. Le mot chinois "Fu" (mari) se traduit littéralement par "soutien." L'homme est le soutien principal de la famille. Tous les membres de la famille comptent sur lui. Il a la responsabilité de ses parents, de sa femme et de ses enfants, et il a des obligations morales envers sa famille et la société.

    Depuis les temps anciens, il y a un dicton : "Cent ans d'endettement lient un mari et une épouse même s'ils ne sont ensemble que pour seulement une nuit."

      "'Quand tu es gentil avec moi, je suis content, et quand tu n'es plus gentil avec moi, le sentiment disparaît.' Alors est-ce fiable? Peut-on utiliser les liens sentimentaux pour maintenir un mariage? Chez les êtres humains, il n'y a pas seulement une obligation morale d'impliquée, mais aussi entre mari et femme, vous êtes redevables l'un envers l'autre. Alors s'agissant de la femme, lorsqu'elle a remis toute sa vie entre vos mains, l'homme doit réaliser: "Cette femme m'a confié sa vie entière. Je dois être responsable envers elle."'

    Depuis la Dynastie Zhou, la Chine a chéri quatre vertus des femmes: "Convenance dans le comportement, la parole, la conduite et le travail." Ces quatre vertus étaient les premières attentions dans Neizhai, Tianguan (Ministère du ciel), Zhouli (Rites de Zhou) et étaient les quatre caractéristiques qu'une femme exceptionnelle devait avoir. " Lienuzhuan " (biographies des femmes exceptionnelles) dans Houhanshu (le livre postérieur de la Dynastie Han) dit:

    " Maintenant ce qu'on appelle la vertu féminine n'a pas besoin d'être une capacité brillante, exceptionnellement différente des autres. Les mots féminins ne doivent être ni intelligents au cours de la discussion ni vifs dans la conversation. L'aspect féminin n'exige ni un joli ni un parfait visage et forme. Le travail féminin n'a pas besoin d'être un travail effectué plus habilement que les autres.

    "Garder soigneusement sa chasteté; contrôler avec circonspection son comportement; que chaque mouvement soit emprunt de modestie; et modeler chaque acte sur le meilleur usage, ceci est la vertu féminine. Choisir ses mots avec soin ; bannir le langage vulgaire; parler au bon moment; et non lasser les autres avec beaucoup de conversation, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques de la parole féminine. Nettoyer et frotter la saleté ; conserver les vêtements et les parures frais et propres; se laver la tête et le corps régulièrement, et maintenir sa personne libre de saletés honteuses, c'est ce qu'on peut s'appeler les caractéristiques du maintien féminin. Avec l'ardeur sincère pour coudre et pour tisser; ne pas aimer le bavardage et le rire idiot, dans la propreté et l'ordre à préparer le vin et la nourriture pour servir aux invités, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques du travail féminin.
    Ces quatre qualifications caractérisent la plus grande vertu d'une femme. Aucune femme ne peut s'en passer. "

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22078.html

    Photo: http://www.tianyundesign.com/

  • Caractères chinois : Rêve (夢)

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    夢 (mèng), le caractère chinois pour rêve, est constitué de quatre parties et est idéographique. Les deux parties supérieures, (艹) et ( 罒 ) ensemble ressemblent à la forme d’un sourcil au-dessus de l’oeil d’une personne. La partie du milieu ( 冖 ) peut être interprétée soit comme un lit où le toît d’une maison; et la partie du bas 夕 est le caractère xī, qui signifie soir.

    Le caractère dans son ensemble suggère une personne allant dormir le soir, et évoque le rêve qui se produit alors. Le caractère offre deux possibilités d’interprétation. L’une est basée sur sa prononciation qui est similaire au caractère瞢 (méng), qui peut signifier avoir une vision obscurcie, ou être borné.Dans les textes anciens, il y a une autre signification qui évoque un endroit où le divin et les humains communiquent. Cette interprétation particulière révèle la compréhension que les anciens chinois avaient des multiples réalités et de la relation entre l’homme et les divinités.

    Dans la langue chinoise moderne, le caractère 夢 est utilisé à la fois comme un nom et comme un verbe. Il est combiné avec d’autres caractères pour former des mots qui renvoient à quelque chose soit de fantastique soit d’irréel, et ils peuvent avoir à la fois des significations positives et négatives.

    Par exemple mèng huà (夢話), littéralement conversation de rêve, peut signifier un rêve éveillé ou une absurdité. Le mot mèng xiǎng (夢 想) signifie rêver de ou espérer vainement quelque chose. Il peut aussi signifier un rêve affectueux ou un souhait sincère. La phrase mèng huàn pào yǐng (夢幻泡影) évoque une illusion, ou un mirage.Pour les Chinois, comme dans de nombreuses autres cultures à travers le monde, les rêves peuvent avoir d’importantes significations mystiques ou existentielles.

    On peut les considérer comme un moyen de communication avec le supranormal, ou ils peuvent donner de profonds aperçus d’évènements passés, ou encore à venir. Quoiqu'il en soit, dans la culture chinoise, les rêves sont rarement négligés.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201307/113584.html

  • Sortie en France de "Organes de l’État : Abus de transplantation en Chine"

    Livre, Organes de l’État, Chine, transplantation, prélèvement, organes, sortie, France, David Matas, droits de l'homme, la petite éditionAlors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes en Chine dont sont victimes les pratiquants du Falun Gong détenus pour leur croyance. Les textes expliquent l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse dès son origine de la persécution du Falun Gong.

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant » précise le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de Docteurs Contre le Prélèvement Forcé d’Organes, « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Ces essais fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages sur ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité. L’ouvrage rassemble des auteurs venant de quatre continents différents. Les collaborateurs sont le néphrologue américain Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien en transplantation Jacob Lavee, le professeur australien en transplantation Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien Dr. Ghazali Ahmad, et l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour.

     

    David Matas, avocat des droits de l'homme basé à Winnipeg, au Canada est membre de l’Ordre du Canada et a été nominé au prix Nobel de la paix. Il est coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Il sera à Paris pour une conférence de presse les 16 et 17 juillet 2013.

    Organes de l’État: abus de transplantation en Chine disponible auprès de La Petite Edition et bientôt sur les lieux de vente habituels. Pour en savoir plus : contacter Harold King, association DAFOH, au 06 86 37 24 71

  • Proverbe chinois sur la vérité

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    " Trois choses ne peuvent pas être cachées longtemps: le soleil, la lune, et la vérité "

    Bouddha Shakyamuni

  • Washington, DC : Le Falun Gong participe au Défilé du Jour de l’Indépendance

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    Le grand défilé du Jour de l’Indépendance s’est déroulé sur Constitution Avenue à Washington DC, le 4 juillet 2013. Des dizaines de milliers de spectateurs du pays tout entier et de l’étranger se sont rassemblés pour le voir. Le Falun Gong était nouveau, invité à y participer et a offert de superbes représentations comprenant l'ensemble Tian Guo Marching Band de New York, un groupe de Danse du Dragon de Washington, DC et un superbe char. Le groupe du Falun Gong a été chaleureusement accueilli et a défilé sous les applaudissements et les acclamations de la foule.

    Prés d'une centaine de groupes participaient au défilé les uns avec des chars, d'autres des orchestres, des danses ou même des cavaliers, sans oublier les invités d’honneur et des représentations de groupes d'arts de la scène de divers contextes culturels. Le défilé offrait vraiment une scène spectaculaire.
    De nombreuses régions du monde ont leur propres ensembles Tian Guo, parmi lesquelles San Francisco, Toronto, Vancouver, la Nouvelle Zélande, l'Australie, la Corée du Sud, Taiwan et davantage. l'orchestre de New York a été établi en 2005, avec 150 membres principalement chinois. Tous sont pratiquants de Falun Gong.

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    Les musiciens de Tian Guo Marching Band portaient d'anciens costumes chinois. Ils ont joué divers morceaux composés par des pratiquants tels "Falun Dafa Hao [Falun Dafa est bon]", "Triomphe", mais aussi "La belle Amérique". Leur magnifique prestation a constitué une attraction populaire pour les spectateurs, Occidentaux et Chinois. Des citoyens de Chine continentale ont déclaré n’avoir jamais rien vu en Chine, d’aussi magnifique que la procession du Falun Gong et se sont précipités vers le char pour prendre des photos.
    Deux chercheurs chinois invités ont déclaré que depuis qu’ils avaient quitté la Chine et commencé à lire la presse libre mondiale, ils avaient gagné une compréhension plus claire du Falun Gong et de la persécution en Chine. Ils étaient profondément perturbés par la brutalité de la persécution.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201307/113588.html

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