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  • Le dissident chinois aveugle perd son domicile à l’université de New York

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    Chen Guangcheng, l’avocat chinois aveugle, dont l’évasion spectaculaire de sa masure strictement surveillée dans la campagne du Shandong l’a conduit à s’exiler de Chine et à prendre en mai 2012 un poste de professeur associé à l’université de New York, devra quitter cette université dans moins d’un mois.

    Les nouvelles selon lesquelles l’université de New York mettait fin à son soutien en faveur de Chen ont d’abord été rapportées tôt dans la matinée du 13 juin par le New York Post Son titre en majuscules disait: Chinois à emporter. EXCLUSIF:l’université de New York met à la porte le dissident aveugle. Le New York Post ne s’est pas entretenu avec Chen avant de publier cet article.

    Selon un communiqué de l’université, les paroles d’un professeur qui travaille avec Chen et ceux d’un proche qui n’a pas souhaité être identifié, Chen Guangcheng et son épouse savaient qu’ils devaient quitter à un moment donné l’université de New York et n’avaient pas été trop surpris lorsqu’on leur a demandé de partir pour la période de fin juin.

    Epoch Times a contacté à plusieurs reprises Chen et son épouse, Yuan Weijing, sur deux téléphones portables via SMS et appels vocaux. Cependant, après avoir accepté un appel, Yuan a refusé de donner la date à laquelle on leur avait demandé de quitter l’université de New York, ou toute autre information; elle a précisé qu’il était «gênant» de parler et qu’elle mettait fin à la conversation.

    Bien qu’on leur ait demandé de quitter leur appartement fin juin, il est peu probable qu’ils soient en mesure de le quitter à la date arrêtée, car le 23 juin ils partiront à Taiwan pour deux semaines, dans le cadre d’un voyage organisé d’avance, en compagnie de Jérôme A. Cohen, un professeur de droit chinois de l’université de New York, qui avait organisé leur séjour.

    L’université a déclaré dans un communiqué que Chen ne subissait aucune pression concernant ses déclarations publiques, mais une personne qui lui est proche a précisé qu’il avait le sentiment que l’université de New York ne souhaitait pas que Chen s’exprime autant par rapport aux droits de l’homme en Chine, et que par ailleurs, Chen percevait d’une certaine façon la pression exercée par l’université. Chen a également perçu qu’il était tiraillé entre les intérêts politiques des conservateurs et libéraux des Etats-Unis, chacun souhaitant qu’il soit associé exclusivement à sa cause par rapport aux droits de l’homme en Chine.

    D’après la personne proche de Chen, sa famille ne souhaite pas faire de commentaire sur les reportages avant d’avoir decidé de la conduite à tenir par la suite. Ils ont actuellement au moins deux offres au choix: un poste de trois ans à l’institut Witherspoon, un groupe d’experts basé au New Jersey, et un poste de professeur associé à la faculté de droit de l’université de Fordham à New York.

    Le rapport initial sur le départ de Chen de l’université de New York se concentrait principalement sur la prétendue pression qu’il avait subi de la part de l’université, et présumait qu’il avait été contraint de quitter l’université qui élargissait ses activités en Chine en déployant un grand campus à Shanghai.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/22/n3508504.htm

  • La bulle chinoise semble être prête à éclater

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    L’augmentation du crédit et la diminution de la croissance économique annonce un désastre

    Analyse

    Le 23 avril, HSBC Holding, une banque et organisation multinationale de services financiers, a publié pour le secteur manufacturier le Purchasing Managers Index (PMI), qui était au niveau de 50,5 au mois d’avril en Chine, ainsi que l’indice de la production manufacturière qui était à 51,1. Chaque indice était inférieur à ceux des mois précédents.

    Ce jour là, l’indice boursier des actions A, publié par la bourse de Shanghai et évalué en yuans, a chuté de 2,57%. Cette baisse est considérée comme étant au-dessous de la zone de confort psychologique estimé à 2.200 points.

    On n’a pas besoin d’être un expert du marché pour savoir que l’indice PMI n’était pas la seule raison de la chute de l’indice boursier.

    Une semaine avant la publication des indices, le Bureau des statistiques du régime chinois a annoncé que le taux de croissance économique lors du premier trimestre 2013 était de 7,7%. Ce chiffre est beaucoup plus bas que les estimations des analystes.

    Malgré une croissance ralentie, les prestations du crédit lors du premier trimestre ont augmenté de 60% tandis que la masse monétaire M2 (la masse monétaire totale dans l’économie d’un pays, y compris tous les types de liquidités et l’argent détenu dans les banques) a augmenté de 15,8%. Selon un article du China’s National Business Daily du 15 avril, l’un et l’autre ont atteint de nouveaux sommets.

    Le ralentissement de la croissance et l’augmentation des prestations du crédit inquiètent de nombreux analystes  du marché, car l’augmentation du crédit ne stimule pas la croissance économique.

    Un article du 15 avril sur le site du Global Post cite Patrick Chovonec, principal stratège de Silvercrest Asset Management, il a précisé que: «le ralentissement de la croissance du PIB au premier trimestre 2013 malgré l’expansion massive du crédit, en grande partie ne figurant pas dans le bilan, annonce de très  mauvaises nouvelles pour l’économie chinoise».

    La crise de la dette du gouvernement local et des entreprises

    On doit noter que le régime communiste est confronté à une crise de la dette locale. Selon l’article du Financial Times du 16 avril, Zhang Ke, principal auditeur, président du cabinet d’expertise comptable Shine Wing et vice-président de l’association de comptabilité de Chine, a averti que la dette du gouvernement local est «hors de contrôle» et pourrait déclencher une crise financière plus importante que l’effondrement du marché immobiliier américain.

    De plus, la crise de la dette des entreprises est déjà irréparable et signifie  que les dépenses étaient bien au-dessus des revenus gagnés. Un article du China Securities Journal du 22 avril cite JP Morgan Chase en affirmant que la dette des entreprises en Chine a atteint 110 à 120% du produit intérieur brut (PIB), dépassant de loin 90%, ce qui pourrait être interprété comme un niveau catastrophique. De tels niveaux de dettes sont considérés comme un risque pour la croissance et la stabilité à long terme.

    Les industries dépendantes des matière premières, ainsi que les industries cycliques, telles que la construction navale, l’industrie photovoltaïque et l’industrie de l’acier, sont confrontées à des défis difficiles.

    Les mauvaises créances accumulées dans l’industrie sidérurgique ont atteint un niveau ingérable. En mars, 209 procès  ont été intentés contre les marchands d’acier par 23 banques de Shanghai. Le 29 août 2012, le groupe Sinosteel Tianyuan a annoncé, que des produits en acier avaient disparu des stocks existants, et cinq autres compagnies ont déclaré des produits manquants au cours de ces cinq derniers mois. Apparemment, les produits d’une valeur de 1,3 milliard de yuans (159.63 millions d’euros), impliquant six sociétés cotées en bourse, ont disparu. Selon l’article du 23 avril de Sina, certaines banques spécialisées dans des prêts dans le commerce de l’acier aurait pu perdre des dizaines de milliards de yuans.

    La crise de la dette a également atteint des niveaux ingérables dans l’industrie photovoltaïque chinoise. Selon le journal Xinhua, contrôlé par l’Etat, le groupe Shangde de la ville de Wuxi a déposé son bilan, car le 20 mars il avait fait défaut sur ses dettes. Les statistiques indiquent que la dette du groupe Shangde était de 3,58 milliards de yuans (440 millions d’euros) soit 81,8% de ses actifs en mars.

    Un article sur le site Reason.com a cité le magazine Caijing disant que les dix plus importants fabricants de photovoltaïque de Chine ont accumulé une dette de 17,5 milliards de yuans (2.17 milliards d’euros), conduisant l’ensemble de l’industrie au bord de la faillite. Ces  données provenaient de l’agence d’investissement américaine Maxim Group.LDK Solar, le deuxième plus important fabricant mondial de tranches solaires et Suntech Power, le plus grand producteur de panneaux solaires au monde, sont susceptibles de se diriger vers la faillite.

    Les experts du marché sont cyniques

    La détérioration des éléments fondamentaux du marché sont la raison pour laquelle des investisseurs bien connus quittent la Chine.

    Jim Chanos, connu pour être très critique au sujet des prouesses économiques de la Chine, a de nouveau donné une image défavorable du pays et de ses machinations économiques lors de sa présentation sur la Chine à la Conférence Wine Country et à la fondation Les Turner ALS.

    George Soros, un autre analystre de premier plan, qui a gagné sa réputation lors de la crise économique en Asie du sud-est, a fait des remarques similaires à celles de Chanos au cours du Forum Boao pour l’Asie le 8 avril. Soros a averti que les banques parallèles chinoises, les plates-formes financières soutenues par  le gouvernement et la dette immobilière ont déclenché une crise d’endettement insoutenable, reflétant le risque des sous-primes hypothécaires qui a précédé la crise économique aux Etats-Unis. Selon le First Fiancial Daily, Soros prévoit  un dur atterrissage pour l’économie chinoise.

    Les données officielles du régime confirment la prédiction de Soros. Elles montrent 524,3 milliards de yuans (64.65 milliards d’euros) en mauvaises créances détenues par les banques commerciales chinoises à la fin du mois de mars. Selon le First Fiancial daily cela représente une augmentation de 20,7% par rapport aux chiffres de mars 2012.

    De plus, les trois agences internationales de notation du crédit – Standard & Poor’s Rating Services (S&P), Fitch Ratings et Moody’s Investors Service – ont toutes exprimé leurs inquiétudes concernant l’économie chinoise.

    S&P a déclaré que Pékin devra assumer les conséquences de sa politique de relance économique. Fitch a abaissé la note de la monnaie locale à long terme de AA à A+. C’est la première fois qu’une grande agence de notation a abaissé la note de la Chine. Moody a confirmé sa notation de Aa3 des obligations du régime, mais a abaissé la perspective de la Chine de positive à stable.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/9/n3508322.htm

  • Le prix de la croissance économique chinoise: 85 millions d’enfants abandonnés en Chine

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    Douze des dix-huit enfants du village de Poqi (dans la province de Guizhou), ont été abandonnés par leurs parents lors du Nouvel An chinois. Selon une estimation de la Deutsche Welle, la Chine compte 85 millions d’enfants laissés pour compte. (Weibo.com)

    «Je me suis levée très tôt ce matin pour préparer le petit déjeuner de mon jeune frère avant qu’il aille à l’école», écrit Yang Haijiao, élève de sixième dans son journal récemment. Il y avait une distribution d’eau gouvernementale en bordure de route, et elle a dû s’absenter de l’école une journée pour faire sa provision.

    «Nous n’avions plus une goutte d’eau à la maison, les deux derniers jours », écrit-elle. « Grand-mère était malade depuis plusieurs jours. Elle ne pouvait pas nous trouver d’eau».

    À l’image de la plupart des 85 millions d’autres «enfants abandonnés», les jeunes élèves de la province de Guizhou manquent trop souvent l’école pour assumer les responsabilités des adultes, alors que leurs parents vivent et travaillent dans une ville loin de la maison. C’est l’un des prix à payer pour garantir le modèle de la croissance économique chinoise, qui affiche un PIB avec des chiffres impressionnants, mais aussi plus de 30 ans de familles éclatées et d’enfants émotionnellement brisés.

    Dans leur lutte quotidienne pour soutenir leur famille, des millions de parents ruraux quittent leur village pour chercher du travail dans les usines des villes. Ils laissent leurs enfants à la maison avec les grands-parents âgés ou avec d’autres parents, voire seuls. La prise en charge des enfants se résume souvent à un soutien alimentaire de base et à la sécurité, alors que les besoins en éducation, en encadrement et psychologiques sont souvent négligés.

    La radio Deutsche Welle rapporte qu’en raison de leur faible revenu et du strict système d’enregistrement des ménages en Chine, qui rend difficile pour les enfants de fréquenter l’école ailleurs que dans leur ville d’origine, les enfants des travailleurs migrants ne peuvent pas suivre leurs parents. Dans les villes, il y a peu de pensionnats et d’écoles pour ces enfants de migrants.

    Paroles d’enfants

    Le journal des enfants chinois laissés-pour-compte est un recueil de réflexions écrit par 26 enfants de la province du Guizhou (sud-ouest du pays). Ce recueil documente le quotidien des enfants avec leurs propres mots. Yang Yuansong, leur enseignant, a compilé et édité les récits qui décrivent ce que ni les statistiques, ni les études ne peuvent montrer.

    Embourbées dans les responsabilités d’une adulte, Yang Haijiao a manqué l’école tous les jours afin de s’occuper de sa grand-mère et de la ferme familiale.

    «La météo est catastrophique. La sécheresse dure depuis trop longtemps. S’il pleuvait, nous aurions de l’eau et je n’aurais pas à manquer l’école. Je ne veux vraiment pas continuer à manquer l’école!». Lorsque la pluie est enfin tombée, eh bien, elle devait semer les graines de maïs.

    Les responsabilités écrasantes sont alourdies par la douleur de la séparation. Yang Haijiao décrit la souffrance qu’elle a ressentie en voyant son père partir: «Je n’arrêtais pas de pleurer chaque fois que je pensais qu’à l’arrivée du bus, mon père s’en irait et qu’on allait se retrouver avec toute la corvée de la maison sur les bras et sans même savoir quand il reviendrait».

    Quand son père lui a demandé pourquoi elle pleurait, elle n’a pas pu répondre. Il lui a rappelé qu’elle devait «être studieuse à l’école». Yang a écrit: «J’ai  pleuré sans arrêt jusqu’au moment où mon père est monté dans le bus».

    Xia Min, un autre étudiant écrivait au sujet de sa camarade de classe Xia Congli, qui se retrouvait seule à la maison. «Un jour, sur le chemin de l’école, Xia Congli me racontait que son papa et sa maman partaient travailler loin de la maison et elle a commencé à pleurer. Je lui ai dit de ne pas être malheureuse, car ses parents sont certainement désolés aussi.»

    La note poursuit: «Quand nous lui rendons visite, nous essayons de la distraire avec nos jeux, pour qu’elle oublie sa tristesse. Mais en vain. Sa tristesse est comme au premier jour. Je me sens si mal.»

    Les traumatismes psychologiques

    La pression quotidienne de cette vie ardue a occasionné des problèmes psychologiques chez de nombreux enfants. Selon une enquête réalisée par la fédération des femmes de Chine, 57% des enfants abandonnés, qui ont l’âge d’aller au lycée souffrent de difficultés psychologiques. La gravité des difficultés psychologiques est proportionnelle à la durée d’absence des parents. L’enquête montre que la majorité des enfants laissés seuls présente des problèmes psychologiques en raison de carence affective, de l’absence d’encadrement familial et d’orientation. Ils deviennent fragiles, introvertis et développent une faible estime d’eux mêmes. La séparation d’avec leurs parents cause souvent chez ces enfants du ressentiment et des sentiments de solitude.

    Les troubles de l’apprentissage sont courants chez les enfants abandonnés. Les absences scolaires fréquentes, le manque d’aide aux devoirs, ainsi que le traumatisme émotionnel des familles fracturées donnent aux enfants peu de ressources pour acquérir une bonne éducation. L’enquête menée par la Fédération des femmes de Chine révèle que 45% des grands-parents n’ont jamais fréquenté l’école et 50% d’entre eux seulement ont reçu une éducation primaire. Ils ne peuvent donc pas aider les enfants à faire leurs devoirs.

    Les enfants abandonnés du village de Youji dans le Guangxi sont en pension à l’école primaire. Lu Lipeng, le directeur de l’école s’est confié à la Deutsche Welle: «La responsabilité est immense. Leurs parents ont tout quitté pour aller travailler et ils ont laissé leurs enfants à l’école. En tant que responsable, leur sécurité personnelle est ma priorité numéro un. La deuxième est leur hébergement et leur encadrement. Je me soucie d’eux comme de mes propres enfants».

    D’autres enfants abandonnés n’ont pas cette chance et ils doivent affronter des situations difficiles, voire dangereuses, tous seuls. Certains de ces enfants vulnérables perdent même la vie. En 2005, une inondation dans le comté de Hetang, (province du Hunan) a tué 12 enfants, dont onze avaient été laissés seuls par leurs parents.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/2/26/n3507962.htm

  • Les investisseurs et les fonds se ruent hors de Chine

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    Depuis 2011, on constate une forte augmentation de l’acquisition de biens immobiliers dans les pays occidentaux par des Chinois et des transferts de leurs avoirs hors de Chine, effectué parfois illégalement. Une analyse du secteur des finances identifie quatre groupes de personnes qui transfèrent actuellement leurs avoirs à l’étranger afin d’éviter des pertes liées aux troubles sociaux en Chine : les immigrés, les investisseurs, les propriétaires d’entreprises et les célébrités. Il y a aussi la catégorie des « fonctionnaires nus » – ceux qui  envoient les membres de leurs familles à l’étranger en restant seuls en Chine – ou des fonctionnaires corrompus qui transfèrent des fonds obtenus illégalement à l’étranger, au cas où ils devraient fuir la Chine à la hâte.

    Le marché immobilier en expansion

    Les acheteurs chinois stimulent les marchés immobiliers à travers le monde. Selon le rapport annuel publié par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) des États-Unis, en 2007, les achats des biens immobiliers américains par les Chinois ne représentaient que 5 % des ventes internationales.

    Cependant, vers 2011, ils ont atteint 11 %, et les Chinois (y compris les acheteurs de Hong Kong) ont dépensé 9 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) pour l’acquisition d’immobilier. Pour la deuxième année consécutive, la Chine reste le deuxième plus important acheteur étranger d’immobilier aux Etats-Unis.

    En 2010 et 2011, les acheteurs chinois ont investi 4,09 milliards de dollars australiens (3 milliards d’euros) dans le marché immobilier australien en devenant le deuxième plus important acheteur étranger  en Australie.

    Au début de 2012, la compagnie de conseil immobilier Colliers International, a publié un rapport montrant une nette augmentation des investisseurs chinois dans l’achat de l’immobilier au Canada au cours des vingt dernières années. La part des acheteurs chinois à Vancouver est passée de 29 % en 2011 à plus de 40 % en 2012.

    Selon une enquête réalisée par Knight Frank, une compagnie de courtages immobiliers au Royaume-Uni, en juin 2011 les acheteurs chinois ont dépensé 120 millions de livres (139 millions d’euros) pour l’acquisition  de biens immobiliers à Londres.

    Cependant, le Rapport sur la  migration internationale chinoise  (2012) dans International Talent Blue Book a révélé que la Chine connaît actuellement une troisième vague d’immigration. En 2011, plus de 150 000 personnes ont quitté la Chine pour s’installer de façon permanente dans plusieurs des principaux pays à travers le monde.

    Devant les États-Unis et Singapour, la France reste la première destination des Chinois dans le monde et le premier choix des investisseurs chinois en Europe, selon une étude réalisée par le Hurun Report 2013, société basée à Shanghai. Les chiffres exacts des investissements chinois immobiliers et commerciaux en Europe s’élevait à près de 16,3 milliards d’euros en 2010, selon le Quotidien du peuple.

    Les banques clandestines en plein essor

    Selon un rapport du China Economic Weekly, dans le centre-ville de Shenzhen, dans le sud de la Chine, de nombreux magasins opérant sous façade, gèrent des banques clandestines. Ces banques permettent aux fonds transférés d’être raccordés à un compte sur le territoire. Par la suite, les banques clandestines déposent l’équivalent en devises étrangères sur un compte à l’étranger ouvert pour le client.

    En général, pour ne pas être repérées, elles gèrent à la fois plusieurs comptes. Les banques encaissent une commission de 0,8 à 1,5 % en fonction du montant des transactions. L’argent est également blanchi à travers des casinos offshor, et des virements par cartes bancaires ou en espèces sont effectués de la Chine vers l’étranger sans passer par l'Administration d'État des devises étrangères (AEDE).

    Un président de la branche de la Banque chinoise de construction a confié à un journaliste d’Epoch Times : « L’économie chinoise a des problèmes et un grand nombre de fonds licites et illicites sont transférés à l’étranger. Nous avons beaucoup d’argent en circulation chaque jour. Il y a un problème évident, à en juger par le flux des fonds et on constate aussi une anomalie par rapport aux montants d’argent et la période du chiffre d’affaires».

    Le marché de l’import-export

    Les compagnies commerciales chinoises ont mis au point un moyen pour augmenter les profits de leurs comptes à l’étranger en collaborant avec des sociétés étrangères. Les compagnies chinoises annoncent des prix à l’importation plus élevés et des prix à l’exportation plus bas, ce qui leur permet d’accumuler d’importants bénéfices sur des comptes étrangers.

    Ce phénomène se reflète déjà dans les données commerciales officielles. Selon les statistiques douanières officielles, au cours du premier trimestre de cette année, les exportations de la Chine vers Hong Kong ont atteint 105,6 milliards de dollars (80.88 milliards d’euros), soit une augmentation de 74,2% sur la base annuelle.

    Selon les experts, une augmentation d’exportations aussi importante, qui dépasse de loin les prix à l’importation, est inhabituelle pour le premier trimestre. Zhu Haibin, le principal économiste pour la Chine de JP Morgan a précisé à China Economic Weekly, que leurs analystes « n’excluent pas la possibilité que le capital et les profits soient transférés à l’étranger à travers  les exportations à Hong Kong ».

    De plus, les analystes estiment, qu’en 2011, le régime chinois a approuvé dix fois plus d’investissements à l’étranger, ce qui augmente aussi le montant des fonds transférés.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/5/n3508430.htm

  • Exposition d'art de Zhen-Shan-Ren à Périgueux – "Un immense encouragement à ne jamais désespérer"

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    L’exposition L’art de "Zhen-Shan-Ren "("Authenticité-Bienveillance-Tolérance") a déjà fait le tour du monde avec plus de 50 pays parcourus. En France, l’exposition tourne de ville en ville, après Caen en avril dernier, elle a été présentée à Périgueux au Théâtre de l’Odyssée du 21 au 25 mai 2013.

    L’exposition L’Art de Zhen-Shan-Ren est un ensemble d’œuvres réalisées par un groupe d’artistes en majorité chinois qui expriment leur sensibilité dans leur quête d’un art ouvert au divin. Cette exposition raconte l’histoire de la discipline spirituelle Falun Gong : de la beauté de cette pratique ancestrale à sa répression par le régime totalitaire depuis 1999. Une partie de l’exposition évoque les épreuves terrifiantes que les pratiquants du Falun Gong en Chine – dont les artistes eux-mêmes - ont traversées.

    Dany Lacoud, aquarelliste, qui est venue voir l’exposition a ressenti une puissante émotion face à la qualité du travail des artistes, mais aussi une douleur profonde en découvrant la persécution. " Je suis tout à fait dans l'émotion déjà par un très beau travail de peintures qui nous amène à une telle souffrance ! Humainement c'est insoutenable ! " a-t-elle déclaré. "En fait tout est caché parce que l’on ne sait rien de tout ça. On n’entend que le côté mercantile de la Chine, mais pas le reste. C'est vraiment douloureux. Je repars avec une douleur, avec un plexus complètement noué tellement c'est violent. C'est vraiment impensable que ça existe encore, on est vraiment en régression dans cette société" a expliqué Dany Lacoud. " À notre niveau, il faut que chacun fasse un petit travail autour de lui. Il faut que chacun œuvre pour arrêter ça" a-t-elle suggéré.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113417.html

  • Les projectionnistes de films chinois, autrefois piliers de la propagande, en ont assez du Parti

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    Après une accumulation de frustrations dues à un manque de pensions et des résultats insatisfaisants concernant leurs pétitions, un certain nombre de projectionnistes de films, ayant travaillé durant des décennies pour aider à projeter des films de propagande du Parti, ont annoncé leur intention de renoncer à leur appartenance au PCC.

    Plus de 8.000 projectionnistes de films, dont beaucoup sont des membres du Parti, vivent dans les régions rurales de la province du Hunan, où Mao Zedong a mené ses activités révolutionnaires de guérilla avant de prendre la tête du Parti. Il y a une trentaine d’années, ces villageois voyageaient à travers les villes de la région pour mettre en place des projections de films pour la propagande communiste du Parti.

    «Nous avons tous travaillé pour le Parti communiste durant plus de trente ans, un dixième d’entre nous ne vivent plus», a déclaré un des projectionnistes à Epoch Times. «Ces gens ont consacré leur jeunesse au Parti communiste, cependant ils ne pouvaient pas mourir en paix. Beaucoup ont dit qu’ils allaient quitter le Parti».

    Il a ajouté qu’environ 5.000 parmi eux se sont rendus à une convention collective pour quitter publiquement le PCC, et aller à Pékin afin de demander réparation pour mauvais traitements.

    Les temps ayant changé, les projectionnistes ont été dépassés par la technologie qui a rendu leur travail obsolète. Obligés de retourner dans leurs villages, ils ont repris les emplois d’agriculteurs pauvres, appartenant à la génération de leurs parents, et n’ont reçu aucune subvention de l’État pour leurs années de service.

    Selon le site Chinese Human Rights Defenders, les projectionnistes ont sollicité des pensions à titre de compensation pour leur fidélité passée au Parti. 2.000 projectionnistes âgés ont fait une pétition adressée aux responsables locaux le 14 juin pour que soient appliquées les lois de protection de l’État.

    Mais la réception fut bien en-dessous des limites de la bienséance. «Aucun fonctionnaire n’est venu nous saluer», a déclaré à Epoch Times un représentant qui a souhaité garder l’anonymat. «Il faisait très chaud ce jour-là, plus de 40 pétitionnaires d’un certain âge ont dû être emmenés à l’hôpital pour y recevoir des soins... Les gens étaient furieux.»

    Au lieu de cela, la police a chassé les pétitionnaires et arrêté six représentants parmi les militants. Les six ont été libérés et renvoyés chez eux.

    Du fait de cette réponse de la part de la police suite aux pétitions, et en raison de la détention d’un autre militant local, les projectionnistes de films ont décidé de quitter le Parti communiste. Ces projectionnistes âgés ont décidé de se rendre à Pékin pour demander réparation.

    La chance pour que Pékin verse des pensions est faible, a déclaré Tan, le directeur du Bureau provincial des lettres et des appels, affirmant dans une interview d’une franchise inhabituelle que leurs problèmes ne seraient résolus que «si le Parti communiste n’était plus là».

    Les responsables locaux ont offert de verser aux projectionnistes une allocation mensuelle de 500 à 600 yuans (60.44 à 73.31 euros), mais ceux-ci se sont moqués de cette somme, précisant qu’ils auraient besoin d’au moins 1.000 yuans (123.30 euros) par mois, ce que les fonctionnaires ont refusé à leur tour.

    Selon les personnes au courant de l’affaire, les fonctionnaires du ministère de la Sécurité d’État sont récemment intervenus. Ces derniers jours, ils ont visité un certain nombre des représentants des projectionnistes, pour «discuter». Le Parti communiste a finalement maîtrisé toutes ces personnes, nul n’osant plus dire un mot par téléphone.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/21/n3508502.htm

     

  • Chen Guangcheng: le régime chinois a fait pression sur l'Université de New York pour l’obliger à partir

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    L’avocat dissident chinois Chen Guangcheng, est apparu avec une déclaration indiquant qu’il était contraint de mettre fin à sa collaboration avec l’Université de New York (NYU) en raison de la pression exercée par le régime chinois, suite à son plaidoyer ouvert pour les droits de l’homme en Chine.

    La nouvelle s’est répandue dimanche soir, trois jours après que des premiers rapports en la matière apparaissent et a été rapidement démentie par un porte-parole de la NYU et le professeur qui a amené Chen aux États-Unis, où il vit actuellement en exil.

    Chen a affirmé dans sa déclaration: «Dès l’automne dernier, en août et septembre, le Parti communiste chinois avait déjà commencé à utiliser toutes sortes de moyens pour exercer une pression énorme sur la NYU. Elle était telle qu’après trois ou quatre mois seulement aux États-Unis, la NYU a déjà commencé à discuter avec nous de notre départ.»

    C’est fin juin qu’il aurait été invité à partir, toutefois, du fait d’un voyage pour Taiwan avec sa femme pendant deux semaines, à partir du 23 juin, le terme a été prolongé jusqu’au 15 juillet.

    «Le travail des communistes chinois dans les milieux universitaires aux États-Unis est beaucoup plus grand que ce que les gens imaginent, et certains chercheurs n’ont d’autres choix que de se contenir», a expliqué Chen. La déclaration était en anglais et en chinois, et n’a pas été publiée officiellement en ligne, il l’a auparavant envoyé directement aux médias. La déclaration s’est vue placée sous embargo jusqu’à 00h01 le 17 juin, mais le New York Times et d’autres médias en avaient fait mention peu de temps avant.

    «L’indépendance académique et la liberté académique des États-Unis sont maintenant grandement menacées par une dictature», annonce le communiqué.

    Le ton du contenu de la déclaration diffère de celui d’une conversation tenue entre Epoch Times et un proche collaborateur de Chen le 13 juin, lorsque la nouvelle que Chen quittait la NYU a d’abord été rapportée par le New York Post. L’associé n’a alors pas révélé que Chen et son épouse croyaient que l’université avait exigé leur départ du fait de la pression exercée par le régime chinois.

    La déclaration de Chen n’avait pas précisé clairement pourquoi il croyait que la NYU avait subie une pression politique, ni les moyens particuliers par lesquels on suppose qu’elle avait subi la pression. Une situation a été rapportée par le New York Times et qui a eu lieu à Washington, deux responsables de la NYU auraient empêché Chen de faire une interview pour Radio Free Asia (ce qui l’aurait rendu furieux).

    Chen a récemment cosigné une lettre avec Mgr Desmond Tutu, qui a reçu le prix Nobel de la paix, et qui comportait la critique en termes vigoureux des violations du régime chinois en matière des droits de l’homme, faisant référence notamment à la persécution religieuse, la torture, les camps de travaux forcés et le prélèvement d’organes. À la lettre étaient joints une pétition et le clip vidéo Youtube de la musique du film Free China: le courage de croire, un film qui couvre les récits des persécutions de deux pratiquants de Falun Gong, la discipline spirituelle qui est fortement réprimée en Chine et forme un sujet extrêmement sensible politiquement pour le régime chinois. Il est difficile de savoir si cette lettre en particulier, publiée le 4 juin a accéléré un regain de pression.

    Lors d’une brève conversation téléphonique...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/19/n3508495.htm

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

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    Une paire de tasses à thé à un mariage chinois exhibant le double caractère chinois du bonheur et les images du dragon mythique et du phénix, pour symboliser bonne fortune et un mariage heureux et harmonieux.

    Durant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling, en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte, il voulut se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de la période de Yuanhe (806-820 av. J.-C.), traversant la région de Qinghe, il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vit un vieil homme assis sur une marche des escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres, mais n’a pas pu reconnaître les caractères des titres.

    Wei demanda au vieil homme : «Quel livre cherchez-vous? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils?» Le vieil homme sourit et répondit : «Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang, mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.»

    Wei lui demanda : «De quoi êtes-vous responsable?» Il répondit : «Je suis chargé des mariages de ce monde.» Wei devint tout excité et lui demanda : «J’ai été orphelin petit, donc je voudrais vite me marier de façon à pouvoir avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-t-il?»

    Le vieil homme dit à Wei : «Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.»

    Wei demanda alors au vieil homme : «Que portez-vous dans votre sac?» Il répondit : «Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne naît, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis, ou que l’un est riche et l’autre pauvre, ou qu'ils vivent dans des coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas échapper à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.»

    Wei demanda : «Où est ma femme? Que fait sa famille?» Le vieil homme lui dit : «Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.» «Puis-je la voir», demanda Wei. «Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer», répondit le vieil homme.

    L’ami de Wei ne se montra pas ce jour-là. Wei suivit le vieil homme au marché. Une vieille femme avec un œil aveugle portant une fillette de trois ans se dirigeait dans leur direction. Les vêtements de la fillette étaient usés et elle n’était pas jolie. Le vieil homme montra la fillette et dit à Wei qu’elle était sa femme. Wei se mit en colère : «Puis-je la tuer?» «La fille a un avenir prospère et elle aura une vie riche avec toi. Elle ne doit pas être tuée», lui dit le vieil homme puis il disparut.

    Wei était tout retourné : «Ce vieux fantôme est absurde. Je suis né dans une famille instruite avec un statut social. Je devrais me marier avec quelqu’un d’un rang égal. Même si je ne me marie jamais, je pourrais être ami avec quelques jolies femmes. Pourquoi devrais-je me marier avec la fille laide d’une aveugle?» Il aiguisa son couteau et le donna à son serviteur : «Tu es un homme capable. Si tu tues cette fille pour moi, je te récompenserai avec beaucoup d’argent.»

    Le lendemain, le serviteur de Wei mit le couteau dans sa manche et se rendit au marché pour assassiner la fillette. La foule se transforma en un vrai chaos. Wei et son serviteur en profitèrent pour s'enfuir. Il demanda anxieusement à son serviteur s’il avait poignardé la fille. Celui-ci lui dit : «J’ai visé son cœur, mais je l’ai manqué et l’ai poignardée entre les sourcils.» Après ça, Wei proposa plusieurs fois le mariage à plusieurs femmes, mais sans jamais avoir de chance.

    Quatorze ans plus tard, Wei travaillait sous Wang Tai par l’intermédiaire d’un vieil ami de son père. Wang était le responsable du parquet à Xiangzhou. Il était chargé de réunir les preuves et de mener l'interrogatoire. Wang admirait la compétence supérieure de Wei et décida de laisser sa fille de 17 ans se marier avec Wei.

    La fille de Wang était vertueuse et intelligente. Elle était belle, mais il y avait toujours une fleur collée entre ses sourcils. Elle ne la retirait pas même quand elle prenait un bain ou était seule. Un an après qu’ils se sont mariés, Wei se souvint soudain de l’assassinat au marché des années auparavant et interrogea son épouse à propos de la fleur. Sa femme se mit à pleurer et lui dit : «J’ai été adoptée par Wang Tai, le responsable du parquet. Mon père était auparavant le magistrat de Songcheng. Lorsqu’il est mort, j’étais encore un bébé. Ma mère et mon frère aîné sont morts par la suite, laissant une ferme au sud de Songchen. J’ai vécu avec ma nourrice Chen. Parce que nous vivions près d’un marché, Chen gagnait sa vie en vendant des légumes. Quand j’avais 3 ans, un bandit m’a poignardée alors que Chen me tenait au marché, laissant une cicatrice entre mes sourcils que je cache avec une fleur. Il y a à peu près sept ans de ça, lorsque mon beau-père était à Lulong, il m’a adoptée comme sa fille.»

    Wei demanda à son épouse si Chen avait un œil aveugle. Cette dernière le confirma et demanda comment il le savait. Wei lui dit qu’il était celui qui avait ordonné l’assassinat et lui raconta tout ce qui s’était passé. Après avoir appris ce qui s’était passé, ils se respectèrent davantage. Ils eurent un fils qu'ils appelèrent Kun. Lorsque Kun grandit, il devint chef de la préfecture de Taiyuan. Après que le magistrat de Songchen a eu appris leur histoire, il baptisa l’auberge où Wei était descendu 14 ans auparavant «l’auberge des fiançailles».

    Cette histoire ancienne laisse croire que le mariage est prédestiné. Wei refusa d’admettre sa destinée. Il n’aurait jamais cru qu'une fillette disgraciée deviendrait une femme belle et vertueuse. Sa quête d’une épouse belle et de même statut que lui n'y changea rien, à part laisser une cicatrice sur le joli visage de son épouse.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/26/n3506909.htm

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