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  • La Chine interdit aux médias de citer les reportages des pigistes étrangers

    Le régime communiste chinois impose davantage de restrictions sur les médias nationaux. La semaine dernière, le régulateur des médias d’état a émis une nouvelle directive interdisant les agences d’informations d’utiliser des informations fournies par les médias ou les sites Internet étrangers sans permission. Il leur a aussi été demandé de ne pas diffuser les informations fournies par les pigistes, les ONG et les organisations commerciales sans vérification préalable.

    La mesure consiste à, je cite, "renforcer la gestion " et cesser la "diffusion d’informations nuisibles."

    [Guang Yuan, Ancien journaliste du Quotidien du Peuple] :
    « Il y a deux raisons à cela. D’abord, le Parti communiste n’a pas de contrôle sur les médias étrangers et le public peut accéder à beaucoup d’information en ligne. Ensuite, il veut contrôler sa propre presse écrite et ses sites Internet, exigeant qu’ils suivent les ordres et les directives centrales. A la base, il affirme, ne croyez pas les médias étrangers, croyez simplement dans le gouvernement. »

    L’interdiction pourrait lourdement impacter les medias chinois, puisque de nombreux journaux tirent leurs nouvelles à l’étranger à partir d’agence d’informations comme Reuters.

    [Jia Yuanlian, Directeur du site Internet Défense des vétérans de guerre] :
    « C’est l’époque d’Internet. Le public a le droit de savoir. Les médias ont le droit de rapporter. C’est une rue à double sens. Même en Chine continentale, personne ne peut bloquer l’information ou le droit du public à l’information, à moins que le régime coupe Internet. Je pense que cela amènera une grande secousse. »

    Reporters Sans Frontière, a condamné les nouvelles règles, les considérant comme, je cite, une « directive draconienne ». Dans une déclaration, Reporters Sans Frontière affirme que les autorités chinoises ont ciblé les médias étrangers, en particulier après avoir révélé les reportages sur les fortunes des dirigeants du Parti Communiste.

    Le site Internet de l’agence d’informations Bloomberg a été bloqué en juin 2012, après qu’il a publié une histoire sur la fortune détenue par la famille du dirigeant chinois, Xi Jinping. Plus récemment, des comptes e-mail des journalistes basés aux États-Unis, comme ceux de New York Times ont été piratés. Les signaux de Voice of America et les diffusions sur ondes courtes anglaises de la BBC ont aussi subi des brouillages en Chine.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=6x03OQcrNQY&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=7

  • "Traiter les autres avec clémence et latitude" - Histoires de la Chine ancienne

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    Un vieux dicton chinois dit: "Les anciens hommes de bien étaient stricts envers eux-mêmes jusque dans les moindres détails, et traitaient les autres avec clémence en leur donnant de la latitude." Cela signifie qu'ils étaient très exigeants envers eux-mêmes afin de s’améliorer. Mais d’un autre côté, ils traitaient les autres avec tolérance, ce qui exige que l'on soit large d'esprit et bon. Zi Gong demanda à son maître Confucius : “Y a-t-il un seul mot que je puisse prendre pour guide dans ma vie?" Confucius répondit: “Le pardon est sans doute ce mot."

    Ci-dessous quelques histoires des temps anciens à propos du pardon.
    Song Jiu rend le bien pour le mal

    Dans la période des Royaumes combattants (722 BC à 481 BC), Song Jiu était gouverneur de canton dans l'état de Liang. Son canton était adjacent à l'état de Chu. Un poste fût établi de chaque côté de la frontière. Ceux qui travaillaient dans les postes de chaque côté cultivaient des melons. Les gens de Liang étaient industrieux, et irriguaient souvent leur terre, de sorte que leurs melons poussaient bien. Les gens de Chu étaient paresseux. Ils n’arrosaient pratiquement jamais la terre et leurs melons bien sûr ne poussaient pas bien.
    Par jalousie, les gens de Chu piétinèrent et arrachèrent les plants des gens de Liang tard dans la nuit. Les gens de Liang signalèrent les dégâts au gouverneur Song et voulaient prendre leur revanche. Song secoua la tête et dit : “Nous ne devrions pas faire cela. Se faire un ennemi est un chemin vers la calamité. Ce serait faire preuve d’étroitesse d'esprit que de répondre du tac au tac. Je vais vous donner une solution. Nous allons envoyer nos gens de l'autre côté afin qu’ils arrosent secrètement leurs terres tous les soirs, mais nous ne leur dirons pas. "
    Le matin, les gens de Chu constatèrent que leur récolte avait déjà été irriguée. Avec l'aide des gens de Liang, les plants de melon dans l'état de Chu poussaient chaque jour de mieux en mieux. Au début les gens de Chu trouvèrent cela étrange. Ils menèrent secrètement une enquête et en découvrirent la raison. Très touchés ils le signalèrent à leur gouvernement central. Le roi de l'état de Chu présenta alors ses excuses aux gens de Liang avec de généreux cadeaux et leur demanda d’établir un lien d'amitié entre les deux états. Au fil du temps, les deux états ont développèrent une amitié de longue durée à partir de l'incident des plants de melon et la façon dont Song Jiu avait transformé un acte de méchanceté en un acte de bonté.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201304/112695p.html

  • Prix prestigieux décerné à un journaliste d’Epoch Times pour sa couverture sur la Chine

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson

    Un journaliste d’Epoch Times vient de remporter un prix annuel prestigieux pour ses reportages concernant les prélèvements d’organes en Chine. Matthew Robertson, spécialiste de la Chine, parlant couramment le mandarin, a produit une série d’articles sur le le prélèvement d’organes publiée dans Epoch Times en 2012.

    Robertson et les articles ont remporté le prix du journalisme professionnel de la Sigma Delta Chi, aussi connue sous le nom de la SPJ (Society of Professional Journalists). La SPJ, fondée en 1909, promeut la liberté de l’information, forme et protège les journalistes tout en défendant les articles  concernant la liberté d’expression et de la presse.

    Les gagnants des dix catégories de l’édition 2012 du prix Sigma Delta Chi prix ont été sélectionnés parmi plus de 1.700 recrues dans diverses catégories, écriture, radio, télévision et Internet. Les prix ont été distribués en reconnaissance du travail remarquable publié ou diffusé en 2012. La série de reportages d’Epoch Times a remporté pour le journal la catégorie Non-Deadline Reporting (Daily circulation 1-50,000)

    Dans la lettre de candidature d’Epoch Times, le rédacteur en chef adjoint Stephen Gregory a souligné l’importance de traiter du prélèvement d’organes forcé à vif en Chine, un sujet sous-médiatisé.

    «Les hôpitaux travaillent main dans la main avec cet appareil de sécurité répressif, et les médecins du régime chinois, exploitant des procédures destinées à guérir, sont en train de tuer des prisonniers de conscience sans défenses en retirant leurs organes», a-t-il poursuivit. Il a ajouté que les quatre articles de Robertson traitant du sujet «sont un échantillon d’un travail plus large, le fruit de plus de deux ans d’efforts constants.»

    En louant le travail de Robertson sur cette question extrêmement complexe et délicate, Gregory a souligné son professionnalisme et son engagement dévoué.

    «Matt a développé des contacts avec tous les principaux enquêteurs et organisations de défense des droits de l’homme de l’Occident concernées par les prélèvements d’organes en Chine et s’est avéré apte à creuser des éléments importants face aux informations disponibles publiquement sur le web chinois», a-t-il écrit.

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson Les articles primés comprennent: L’ancien bras droit de Bo Xilai a supervisé les prélèvements d’organes en Chine – aborde les prélèvements d’organes forcés par un officier chinois de haut rang; Après la purge de Bo Xilai, la recherche sur l’Internet au sujet des ‘prélèvements d’organes’ est tout à coup autorisée – analyse du trafic d’organes, examen des luttes internes au sein des dirigeants chinois et des responsables de la répression; Un chirurgien chinois, accusé de nombreux prélèvements forcés d’organes, se cache dans la communauté de la transplantation – cas d’un médecin chinois à la tête de l’unité de transplantation d’organes à l’hôpital impliqué dans le prélèvement d’organes; (non disponible en français) Friendly China Ties Come with Awards, But Ethicists Object (Partenaires chinois félicitations et objections éthiques), analyse la façon dont une grande université peut avoir sacrifié l’éthique au nom de liens plus étroits avec la Chine, Un livre qui dénonce la tuerie organisée pour les organes en Chine, l'article aborde State Organs: Transplant Abuse in China, une compilation de travaux d’une dizaine de spécialistes abordant la question des pratiques d’approvisionnement d’organes en Chine.

    S’exprimant dans une interview concernant son prix, Robertson a avoué trouver cela des plus gratifiants: «Je pense que c’est incroyable que SPJ m’ait attribué ce prix donné parce qu’à un certain degré la Chine est un sujet controversé.»

    «Si les journalistes en Chine couvraient ce sujet, ils se verraient probablement privés de visas, donc ils s’en abstiennent.», a-t-il ajouté.

    Robertson a commencé à apprendre le chinois en 2007. Il a vécu à Taiwan durant huit mois immergé dans son étude, apprenant grâce aux aides à l’apprentissage de l’édition chinoise d’Epoch Times, écoutant la télévision NTD et Voice of America, examinant les échafaudages de la propagande du Parti, regardant les anciens feuilletons chinois, et lisant les livres de Falun Dafa.

    Pour produire ces articles, Robertson a compris qu’il devait gérer tous les appels téléphoniques par lui-même et vérifier toutes les sources disponibles, comme tout bon journaliste… et bien plus encore...

    «C’est bien plus difficile que faire des reportages sur des sujets dans le monde occidental, parce que l’information ici est difficile à obtenir. Vous recoupez de nombreuses sources pour ne produire que quelques déductions.»

    Il a avoué «avoir grandement bénéficié du travail de recherche incroyable accompli par d’autres, notamment mes collègues chinois d’Epoch Times, mais aussi de l’ensemble du travail accompli par d’autres spécialistes chinois.»

    «Grâce à mes recherches, j’ai trouvé non seulement des violations flagrantes des droits de l’homme, des choses mauvaises, vraiment, que le régime chinois a fait, mais aussi le manque de courage de l’Occident en face de ces phénomènes», a-t-il précisé.

    «Des dizaines de milliers de prisonniers de conscience peuvent avoir trouvé la mort dans ce prélèvement d’organes», a-t-il ajouté, «en Chine continentale, les hôpitaux militaires et les camps de travail ont travaillé ensembles pour réaliser cette opération».

    L’annonce des gagnants du prix de la Sigma Delta Chi a eu lieu le 23 avril 2013, sur Internet.

    Tiré de: www.epochtimes.fr/front/13/4/28/n3508273.htm

  • La Croix-Rouge de Chine lutte pour les dons caritatifs faute de transparence

    Après le tremblement de terre dévastateur dans la province du Sichuan le week-end dernier, le soutien aux victimes du tremblement de terre ne s'est pas fait prié, sauf en argent. La plupart des gens hésitent de contribuer de l'argent, car ils se méfient de la Croix-Rouge de Chine et du système de dons en général. Ils craignent que les dons d'argent finissent dans les poches des fonctionnaires corrompus. Les membres du parti pan-démocratique de Hong Kong mettent en garde contre une campagne de donations à Hong Kong.

    [Emily Lau Wai-hing, conseillère législative, Hong Kong] :
    « Je crois que les victimes du Continent ont besoin d'aide. Nous devrions avoir un système anti-corruption honnête qui peut vraiment sauver les victimes en difficulté et protéger l'argent apporté par les gens et les gouvernements afin qu'il ne tombe pas entre les mains des fonctionnaires corrompus. »

    Après le tremblement de terre du Sichuan de 2008, l'argent avait afflué dans la région. Mais une série de scandales de détournement de fond avait été révélée, y ont laissé beaucoup de gens sceptiques du système de distribution de l'aide en Chine.

    [Lee Cheuk-yan, conseiller législatif, Hong Kong] :
    « Nous avons tous eu une expérience négative. Nous ignorons quel montant d'argent sera remis aux victimes si les levées de fonds passent par le gouvernement du Sichuan pour la distribution. Nous ne sommes jamais contre l'aide aux sinistrés. Cependant, nous ne serons pas heureux si les fonds d'aide passent par le gouvernement et ne tombent pas entre les mains des victimes. »

    Le nouveau chef de l'exécutif hongkongais Leung Chun-ying a fait appel à un programme d'aide de près de 13 millions de dollars du gouvernement. Cependant, un sondage réalisé par South China Morning Post montre qu'une écrasante majorité de 92% des répondants conseillent de ne pas donner de l'argent.

    La Société de la Croix-Rouge de Chine n'est pas affiliée à l'Organisation internationale de la Croix-Rouge bien connue. Au contraire, elle est étroitement liée au gouvernement chinois et a été critiquée pour son manque de transparence.

    Des photos de membres du personnel de la Croix-Rouge, debout avec des boîtes de dons vides, ont été postées en ligne. En même temps, des groupes de charité indépendants ont vu le jour et ont apparemment supplanté ce qui est connu comme le plus grand organisme de bienfaisance de la Chine. La plate-forme Micro-charité de Sina, un organisme de dons lancé en février dernier, a déjà recueilli 13 millions de dollars en aide. La Croix-Rouge a seulement recueilli environ 10 millions de dollars.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-25/898299288374.html

  • Après la purge de Bo Xilai, la recherche sur l’Internet du terme «prélèvement d’organes» a tout à coup été autorisée

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    Le Parti communiste chinois applique un régime de censure de l’Internet tellement strict que lorsqu’il y a un trou – en particulier un grand trou, évident et béant – les observateurs sont enclins à conclure qu’il doit être laissé délibérément.

    Ainsi, peu de temps après le 28 septembre 2012, où il avait été annoncé que Bo Xilai, le fonctionnaire expulsé du Politburo, avait été aussi exclu du Parti, et que la recherche de termes politiquement sensibles tels que «prélèvements à vif» et «prélèvements meurtriers» avait été autorisée sur plusieurs sites populaires, les analystes ont essayé de comprendre ce que cela signifiait.

    Ethan Gutmann, un chercheur et auteur de nombreux ouvrages sur les pratiques abusives de transplantation d’organes en Chine, avait écrit dans un courriel: «Je pense que très peu de gens savent réellement ce que cela signifie».

    Il est tentant d’imaginer que cela suggère que quelqu’un au sommet du Parti envoyait un message à la ligne dure et aux partisans cachés de Bo, quelque chose du genre «Nous aurions pu aller beaucoup, beaucoup plus loin dans les accusations contre Bo. Donc, nous lui faisons une faveur. Eloignez-vous. Oubliez tout cela. C’est Chinatown». La dernière phrase est tirée du film Chinatown de Roman Polanski en 1974, signifiant d’une certaine manière que de graves injustices restent parfois impunies.

    Deux grandes plateformes Sina Weibo et Tencent Weibo (weibo signifie «microblog» en chinois), avaient levé l’interdiction sur les recherches associées aux prélèvements d’organes. Des articles dans l’édition chinoise d’Epoch Times relatant des témoignages récents à ce sujet au Conseil des droits de l’homme des Nations Unis avaient été diffusés par des internautes chinois en utilisant ces mots clés.

    Les termes qui ont été débloqués comme «prélèvements à vif» sont presque exclusivement utilisés en référence aux allégations de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience, le plus souvent des pratiquants de Falun Gong.

    Une séquence d’événements semblable a eu lieu au mois de mars 2012, après la fuite de Wang Lijun au consulat américain de Chengdu. On pensait qu’il avait révélé aux fonctionnaires américains son implication dans les prélèvements d’organes dans le nord-est de la Chine.

    Entre 2003 et 2008, Wang était le chef de la sécurité dans la ville de Jinzhou et dirigeait un laboratoire médical rattaché au Bureau de la sécurité publique qui se focalisait sur la recherche dans le domaine de transplantation d’organes.

    Dans son discours lors d’une remise d’un prix qui a été mis en ligne, Wang a reconnu avoir participé à des «milliers» d’opérations de transplantations effectuées sur place. Compte tenu du contexte de ses remarques, les analystes sont parvenus aux conclusions provisoires que la plupart des transplantations avaient été effectuées tandis que les victimes étaient toujours en vie et que la plupart des victimes étaient probablement des pratiquants de la discipline spirituelle du Falun Gong, une pratique populaire traditionnelle qui est persécutée depuis 1999 en Chine.

    Les analystes partageaient l’avis que les hauts dirigeants du Parti étaient au courant des crimes de Wang et qu’en médiatisant l’information sur son implication dans ces crimes, ils essayaient d’une certaine façon d’épargner la participation dans son ensemble du Parti communiste.

    Les microblogs Sina et Tencent ont également levé l’interdiction sur les noms de Bo Xilai, Gu Kailai et Wang Lijun. Gu Kailai est l’épouse de Bo, elle a été récemment condamnée à la peine de mort avec sursis pour le meurtre de l’homme d’affaire britannique Neil Heywood.

    Ce changement, bien que subtil de la censure, a suscité des discussions et des réflexions parmi les internautes.

    Un utilisateur a écrit: «Ces crimes odieux sont déjà connus dans la société internationale mais peu de gens sont au courant en Chine où l’information est fortement bloquée. Les instigateurs sont les gauchistes les plus extrêmes et pervers. Ils doivent être tenus responsables et condamnés!» Le terme «gauchiste» fait référence aux purs et durs du Parti.

    Un utilisateur de Tent-cent a écrit: «Les prélèvements d’organes touchent probablement un nerf sensible du Parti pervers, alors ils n’osent pas en parler».

    Un autre utilisateur a écrit: «Le gouverneur B (Bo Xilai) a commis des crimes de prélèvements d’organes à vif et la fabrication de spécimens humains. Ses crimes contre l’humanité, quand seront-ils réglés?»

    Un autre a écrit: «Ils n’osent pas faire connaître aux gens le prélèvement d’organes à vif et la vente d’organes car ils périraient une fois que cela sera connu.»

    Lin Zixu, un analyste de la politique chinoise, a déclaré lors d’une interview à Son de l’espoir, une radio en langue chinoise installée hors de la Chine: «Tout le monde est au courant que le Parti communiste est très prudent par rapport à chaque déclaration concernant Bo Xilai, parce que c’est un sujet extrêmement sensible. Ils font attention à chaque signe de ponctuation».

    Il a dit que beaucoup de gens à l’intérieur de la Chine, y compris les dirigeants du Parti, sont déjà au courant de l’implication de Bo et Wang dans les prélèvements d’organes. «Ces gens du Parti qui n’étaient pas impliqués savent que tôt au tard cette affaire explosera et qu’ils devront dire qu’ils étaient en train d’enquêter pendant tout ce temps pour pouvoir mettre la responsabilité sur Bo Xilai et les autres.»

    Lin a poursuivi: «Mais maintenant tout le monde sait aussi que la raison fondamentale pour que cela se soit produit en premier lieu était due au système du Parti communiste».


    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/28/n3508275.htm

  • François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris

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    Alain Tong, président de l’association Falun Gong France aux côtés de Zhang Jiang, un étudiant présent lors du massacre de la place Tian An Men de 1989 faisant un discours ce jeudi 25 avril 2013 devant l’ambassade de Chine à Paris (Laurent Gey, Epoch Times)

    Hasard du calendrier, le 25 avril 2013 coïncide cette année avec l’arrivée de François Hollande en Chine et la date anniversaire de l’appel de Zhongnanhai à Pékin marquant le début de la persécution du Falun Gong. François Hollande en visite éclair de deux jours en Chine est le premier chef d’État à être reçu depuis la prise de fonction du nouveau président Xi Jinping, il y a 5 semaines. Au programme de cette rencontre diplomatique préparée quelques semaines plus tôt par Laurent Fabius, la coopération économique entre les deux pays et l’équilibre de la balance commerciale concernant les exportations françaises. Sur la question des droits de l’homme le président français avait rencontré le 2 avril dernier les ONG françaises de défense des droits de l’homme en Chine, pour préparer sa ligne de conduite lors de la rencontre.

    Le 25 avril est aussi la date anniversaire de l’appel pacifique de Zhongnanhai à Pékin en 1999, célébrée cet après midi devant l’ambassade chinoise à Paris. Cet appel avait fait suite aux prémices de la persécution lorsque 10 000 pratiquants de Falun Gong s’étaient rendus au centre des pétitions de Pékin, à la demande des autorités locales régionales, pour faire appel. Jiang Zemin, ancien chef du parti, voyant à tort menace à son pouvoir en interdit la méthode à partir du 20 juillet 1999, en instiguant une campagne de répression et de diffamation sans précédent. A l’image de toute dictature autoritaire qui se respecte, la machine de répression est mise en marche: police spéciale pour traquer les pratiquants, arrestations, tortures, camps de travaux forcés, lavages de cerveaux, propagande par les médias d’états et pressions diplomatiques à l’étranger.

    C’est pourquoi l’association Falun Gong en France accompagnée d’une cinquantaine de pratiquants et citoyens français ont manifesté pacifiquement cet l’après midi devant l’ambassade de Chine à Paris dans le 8ième arrondissement.  Devant les pressions de l’ambassade chinoise, le dépôt de la manifestation avait été refusé par l’ancien Préfet en 2010, décision invalidée ensuite par le Tribunal Administratif de Paris autorisant par la même les manifestations devant l’ambassade pour le Falun Gong et faisant jurisprudence.

    Parmi les intervenants, le jeune chinois Wang Zhe a pu témoigner de l’inhumanité à laquelle il a dû faire face en 2001 parce qu’il pratiquait le Falun Gong. Il avait déjà témoigné le 20 juillet 2012, seulement quelques mois après être arrivé en France et avoir demandé son statut de réfugié politique.

    La persécution du Falun Gong a été qualifiée par plusieurs responsables politiques et responsables d’ONG internationaux de génocide à l’échelle de la Chine. Depuis 2006, un rapport d’enquête de l’avocat international David Matas et de l’ancien secrétaire d’état canadien d’Asie Pacifique David Kilgour ont apporté les preuves d’un vaste réseau de prélèvements d’organes à vif dont était victime les pratiquants de Falun Gong et organisé en Chine à des fins commerciales. David Kilgour a d’ailleurs appelé récemment à mettre fin à ces crimes contre l’humanité.

    Cependant pendant la visite diplomatique de François Hollande en Chine, la bataille interne au parti communiste chinois à propos du Falun Gong continue à faire rage, alors que Xi Jinping vient de prendre officiellement la tête du parti depuis quelques semaines. En effet, Xi est train de négocier en coulisse avec la faction rivale de Jiang Zemin coupable d’avoir organisé illégalement la persécution du Falun Gong et causant le mécontentement grandissant de la population. C’est d’ailleurs dans ce contexte que Wen Jiabao, rangé du côté de Xi Jinping, avait annoncé dans plusieurs discours début 2012 qu’il fallait arrêter dans les plus brefs délais la persécution du Falun Gong (et aussi des étudiants de la place Tienanmen réprimés le 4 juin 1989) et de les dédommager des injustices qu’ils avaient subi.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/25/n3508270.htm

  • 25 avril 2013: François Hollande en Chine, manifestation du Falun Gong devant l'Ambassade de Chine à Paris

    COMMUNIQUE DE PRESSE   

    Grand rassemblement pacifique ce Jeudi 25 Avril 2013, de 15h00 à 18h30 devant l’Ambassade de Chine à Paris 8ème angle Avenue Georges V et Rue de la Trémoille, pour protester contre la barbarie en Chine.  Les pratiquants de Falun Gong dans le monde entier n’ont pas cessé de manifester pacifiquement et librement dans tous les pays du monde depuis le début de la persécution en 1999; sauf en France puisque à chaque fois l’ambassade de Chine fait pression pour interdire toute manifestation, même pacifique. 

    Ce rassemblement sera constitué par la pratique des exercices de Falun Gong, et de témoignages de personnes qui ont expérimentée différentes formes de persécutions (physiques et mentales) en Chine. 

    A l’occasion de la visite du Président François HOLLANDE en CHINE, Les pratiquants du FALUN GONG demandent solennellement que les persécutions, les camps de concentration et le trafic d’organes prélevés à vif cessent. Nous comptons sur le Président du Pays des droits de l’homme pour faire respecter ces droits inaliénables. 

    La date du 25 Avril marque le début de la persécution du régime chinois contre les pratiquants de Falun Gong en Chine. Cela fait donc 14 ans, puisque le 25 avril 1999, c’est la date à laquelle des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont lancé un appel pacifique au pouvoir central en Chine contre l’injustice qu’ils commençaient à subir aux mains des autorités à une époque où le Falun Gong était encore pratiqué librement et très populaire en Chine (durant toutes les années 90). Voir: L'appel pacifique du 25 avril 1999, la manifestation qui a changé la chine (Vidéo)  

    Cette persécution a tué 3643 hommes, femmes et enfants (selon des données vérifiables, donc très inférieures à la réalité). Des milliers sont toujours enfermés dans des hôpitaux psychiatriques où ils sont mal traités et diffamés. Des centaines de milliers ont été enfermés dans des camps de concentration et de travaux forcés. 

    "Bien sûr la nouvelle la plus accablante est que nos amis si pacifiques sont souvent tués et leurs organes prélevés à vif pour nourrir le trafic d’organes. Tout ceci  parce que l’ancien dictateur Jiang Zemin du régime communiste chinois n’accepte pas la popularité des pratiquants de Falun Gong, qui font leurs exercices méditatifs en respectant des critères universels : l’Authenticité, la Bienveillance, la Tolérance qui ne sont pas communistes" selon Alain Tong, président de l'Association Falun Gong France (Falun Dafa). 

    CONTACT  PRESSE :

    Cécile LALIGAN 06.12.32.64.19

    Hélène TONG 06.22.45.63.81

    Hollande, Chine, Falun Gong, manifestation, 25 avril 1999, ambassade de Chine, France, droits de l'homme

    Photo de la manifestation devant l'ambassade de Chine en 2012 à Paris

    Voir aussi:
    Comment Falun Gong a changé la Chine depuis le 25 avril 1999

    http://www.epochtimes.fr/front/10/4/29/n3502918.htm

  • Comment Falun Gong a changé la Chine depuis le 25 avril 1999

    25 avril 1999, Chine, appel pacifique, persécution Falun Gong, répression, totalitarisme, ZhongnanhaiLe 25 Avril 1999, lorsque des dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong se sont rassemblés pacifiquement à Pékin pour demander au parti communiste chinois de mettre fin au harcèlement qu'il faisait subir au mouvement, ils ont sans le savoir commencé le plus grand et le plus durable des mouvements de désobéissance civil de la Chine actuelle.

    Le 20 juillet 1999, le régime chinois a commencé une persécution brutale et systématique du mouvement bouddhiste Falun Gong; celui-ci, en répondant de manière uniquement pacifique comme il l'avait fait le 25 avril 1999, est devenu une source d'inspiration pour les activistes démocratiques et intellectuels chinois.

    M. Zhong Weiguang, un spécialiste du totalitarisme qui vit actuellement en Allemagne dit avoir «commencé à réfléchir sur la nature effrayante de la société chinoise.» après le rassemblement du 25 avril. «A l'image de tous les partis communistes» indique-t-il, «le Parti communiste chinois (PCC), gouverne le pays par le mensonge et la terreur.»

    M. Zhong qui précise ne pas pratiquer Falun Gong, est venu à «admirer» l'impact des membres du mouvement sur la Chine. Il dit trouver, onze ans après l'événement, que l'appel du 25 avril avait «une portée tellement plus profonde» que ce qu'il pensait initialement. «Il n'y a jamais eu parmi les mouvements de dissidence chinois un mouvement comparable au Falun Gong» analyse-t-il.

    M. Guo Guoting, avocat chinois des droits de l'homme en exil au Canada, trouve comme M. Zhong que le Falun Gong est unique dans la  société chinoise. «Sous le joug d'un PCC violent et totalitaire, il y a eu des vagues et des vagues de persécution terrible et des attaques, mais il n'y a jamais eu d'autre organisation ou de groupe qui se soit dressé ouvertement et qui ait protégé ses droits» explique M. Guo, qui comme Zhong Weiguang précise n'être pas lui-même membre du mouvement. Selon lui, l'appel du 25 avril incarne «tout simplement l'esprit de la résistance pacifique.»

    25 avril 1999, Chine, appel pacifique, persécution Falun Gong, répression, totalitarisme, ZhongnanhaiL'avocat rappelle que depuis sa prise de pouvoir en 1949 (et même avant cette date), le PCC a régulièrement lancé des campagnes politiques sur base de propagande, de lavage de cerveau, de slogans, de pression sociale, de violence, voire de pure terreur; pour se maintenir stable, l'existence d'un ennemi intérieur lui est indispensable, car il permet au parti de stigmatiser une partie minoritaire de la population et d'appeler au nom du patriotisme le reste de la population à entrer «en lutte» contre cette partie. C'est cette même méthode, dit Guo Guoting, qui a été utilisée pour stigmatiser, attaquer et essayer de briser le Falun Gong. 

    Jusqu'à présent, aucun groupe, ni aucune profession incriminée de cette façon n'avait osé, ni même su comment défendre ses droits, rappelle M. Guo.  «Aussi lorsque le Falun Gong a commencé à faire cela, tous les chinois ont été pris au dépourvu» poursuit-il. Pour lui, la volonté du Falun Gong de ne pas se laisser intimider par le PCC est l'un des aspects qui a rendu ses efforts si extraordinaires.

    «L'autre aspect d'importance est qu'il ne s'agit pas d'une résistance agitée qui s'éteint peu de temps après» déclare M. Guo. «Cela a été un long processus, un processus extraordinairement solide pour protéger leurs droits à leurs croyances, une démonstration de persévérance et d'audace.»


    «Un modèle»

    D'après Zhong Weiguang, les méthodes pacifiques utilisées le 25 avril ont donné aux activistes chinois un grand précédent à suivre, une référence et une source d'inspiration. En outre, croit-il, l'exemple du Falun Gong peut aider les militants démocrates à mieux cerner leur propre mouvement: Selon M. Zhong, «A cause du désordre au sein de nos propres troupes, des conflits internes et de notre incapacité à travailler durement sur le long terme vers un même but, le mouvement démocrate à l'étranger est petit à petit devenu inefficace.»

    Plus que tout autre aspect, c'est la persévérance des membres du Falun Gong qui doit être pris en exemple par le mouvement démocratique chinois, pense M. Zhong, qui considère que l'exemple du Falun Gong a "ouvert la voie" pour ce qui a suivi au cours des dix dernières années. «On peut dire que sous différents points de vue, s'il n'y avait pas eu la résistance du Falun Gong, il n'y aurait pas aujourd'hui de si nombreux Chinois défendant leurs droits, ni le mouvement actuel de défense des droits».  A l'image d'un Martin Luther King ou d'un Gandhi qui ont appliqué la résistance non-violente, d'après M. Guo, «C'est le Falun Gong qui représente aujourd'hui ce mouvement de désobéissance civile non-violente en Chine. Et cette désobéissance a commencé le 25 avril 1999. Je crois que cela a donné à tous les secteurs de la société chinoise une voie efficace et pleine de sens: l'appel et la manifestation pacifique, la non coopération pacifique».

    25 avril 1999, Chine, appel pacifique, persécution Falun Gong, répression, totalitarisme, Zhongnanhai, police Là serait donc l'espoir? «Ce mouvement… je crois, ce genre de chose est ce qui peut finalement mettre un terme au pouvoir violent du PCC. Et ça peut empêcher toute la société de sombrer dans le chaos, de tomber dans la barbarie, ou de sombrer dans la violence, ou le massacre, ou de faire 'couler des rivières de sang'.» Et pour M. Zhong, «avant que ne commence la résistance pacifique du Falun Gong, en tant qu'intellectuel chinois, je trouvais que nous étions très seuls» «En termes de culture communiste, tout ce truc du PCC, le mode de vie qu'il nous a imposé, je ne pouvais pas l'accepter. Et si vous n'acceptez pas ça dans la société chinoise, et bien vous êtes très seul.»

    Puis de poursuivre, «Mais avec l'apparition des pratiquants du Falun Gong, par leur croyance même, ils étaient à l'opposé du PCC, ils ont avec eux une sorte de nouvelle culture et en raison de son caractère inclusif et de sa signification intérieure, cela a donné à l'ensemble du mouvement dissident un énorme soutien». «Chaque chinois, tout le monde sait que dans la vie quotidienne au sein de la société chinoise, dans les rapports interpersonnels, l'éthique et la morale des gens ainsi que les valeurs morales de la société et l'éthique de ceux qui voyagent à l'étranger - tout est déjà pourri» d'après M. Zhong.

    «Le pouvoir du PCC n'est pas qu'une simple question de gouvernance par le PCC, mais cela à fait que chaque chinois s'est habitué aux mensonges et est devenu menteur. Or nous pouvons constater aujourd'hui, qu'il y'a de l'honnêteté et de la droiture dans la vie des pratiquants du Falun Gong dans la société chinoise, et qu'il y a des personnes avec des valeurs morales traditionnelles qui ont adopté ce mode de vie.».  

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/10/4/29/n3502918.htm

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