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  • La grande famine de Mao

    L'ouvrage du Professeur Frank Dikötter "La grande famine de Mao" vient d'être publiée en chinois. Ce livre donne un compte-rendu choquant du rôle joué par le parti communiste chinois dans ce qu'ils ont appelé les "trois années de catastrophes naturelles." NTD s'est entretenu avec Frank Dikötter à Hong Kong. Voici ce qu'il dit de son livre.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Le président Obama accepte la lettre d'une pratiquante de Falun Gong

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    Karen Gao serre la main du président Obama, en lui remettant une lettre lors de sa campagne à l'Université George Mason à Fairfax, en Virginie, le 5 octobre 2012. Cette lettre informe le président des prélèvements d'organes ayant lieu actuellement en Chine sur des pratiquants de Falun Gong par le régime communiste chinois. (The Epoch Times)

    Lors de sa campagne en Virginie, le 5 octobre Karen Gao, une représentante de l'association du Falun Dafa à Washington a remis au président Obama une lettre concernant les travaux forcés et le trafic d'organes sur les pratiquants de Falun gong. Normalement, durant ce type d'évènement, le président ne peut pas accepter de documents pour des questions de sécurité. Cependant, il a pris la lettre, tandis que ses gardes du corps se tenaient près de lui les yeux fixés sur cet échange et l'a mis dans sa poche de pantalon au lieu de la remettre à son personnel.


    La veille, le 4 octobre, 106 membres du Congrès américain, environ un quart des membres de la Chambre des Députés américains, ont cosigné une lettre adressée au secrétaire d'État Hilary Clinton lui demandant de «mettre au jour toutes les informations» du Département d'état «en relation avec les transplantations abusives» en Chine.


    Le CQ Global Researcher, l'agence de presse officielle du congrès, a signalé que l'enquête concernant les prélèvements d'organes en Chine estimait que dans les années 2000 à 2008, 62 000 pratiquants de Falun Gong avaient été tués de cette manière. David Matas, avocat des droits de l'homme, et coauteur avec David Kilgour du livre «
    Bloody Harvest», a estimé de son coté que chaque année 8 000 pratiquants avaient été tués ainsi.


    La persécution du Falun Gong a été ordonnée par l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) Jiang Zemin, en 1999. Durant 13 ans, les Chinois ont été astreints à une propagande diabolisant le Falun Gong, occupant plus de 4 heures de programme par jour dans tous les médias d'État pendant les 6 premiers mois. Selon le Centre d'information du Falun Dafa www.faluninfo.net, ceux qui pratiquent le Falun Gong sont soumis à de graves violations des droits de l'homme de la part du PCC. Les pouvoirs publics chinois ont estimé qu'entre 70 et 100 millions de personnes pratiquaient le Falun Gong en 1999- ce qui pourrait faire de cette persécution la plus grande persécution religieuse et violation des droits de l’homme ayant lieu actuellement au monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/19/n3507289.htm

  • La Chine commence à se focaliser sur les points de vue du nouveau dirigeant

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    Dans l’attente anticipée de la nomination de Xi Jinping à la tête du Parti communiste lors du 18ème congrès du Parti en novembre, les points de vue de Xi sont un sujet de grand intérêt. On peut voir que certains journalistes et analystes chinois s’alignent à la ligne réformatrice que Xi est censé suivre, certains tentent de conseiller Xi sur ce qu’il devrait faire et d’autres sont soupçonnés de parler pour Xi, révélant ses plans pour l’avenir.

    Au cours des derniers mois, la chaîne Phoenix Satellite Television de Hong Kong, qui faisait la promotion de la campagne de Bo Xilai, l’ancien chef du Parti de Chongqing, dans le but de faire revivre la «culture rouge» de l’ère de la Révolution culturelle, a changé de cap pour soutenir Xi Jinping.

    Selon Ma Xiaoming, l’ancien journaliste de la télévision de la province du Shanxi, la chaîne Phoenix TV, surnommée «la seconde CCTV», sert de moyen de propagande du Parti communiste chinois (PCC) à Hong Kong.

    Une source bien informée à Pékin a récemment révélée à New Epoch Weekly affilié à Epoch Times, que le vrai patron dans les coulisses de Phoenix TV est Ye Xuanning, un proche allié de Xi. Ye Jianying, le père de Ye, était l’ancien général de l’armée populaire de libération et le président du 5ème Congrès national du Peuple.

    Réparer les faits de la révolution culturelle

    Au cours d’une émission du 17 septembre animée par He Liangliang, le rédacteur en chef adjoint de Phoenix TV, a chanté passionnément les louanges de deux écrivains chinois qui avaient  activement participé dans le mouvement pour la démocratie en 1989 et avaient  été forcés par la suite de fuir en exil à l’étranger.

    «Nous croyons fermement que les tribulations de ceux qui se sont exprimés pour la justice était le résultat de gens rusés et pervers qui ont eu le dessus  temporairement», a-t-il dit. Selon une source à Pékin, Xi  n’aime pas du tout la politique de Mao Zedong, en  particulier la Révolution culturelle, et à l’intention de réviser les cas d’injustice de la Révolution culturelle.

    Selon la même source, après que Ye l’ait appris de Xi, Phoenix TV a commencé à réévaluer son attitude envers la Révolution culturelle et même à la critiquer. Bo Xilai le membre du Politburo disgracié a été expulsé du Parti et sera bientôt jugé devant une Cour criminelle. La source a rapporté que la poursuite de Bo Xilai est une manière «d’éradiquer le poison résiduel de la Révolution culturelle», ce qui détermine le ton des réformes politiques pour le 18ème Congrès du Parti.

    Conseiller Xi

    Jason Ma, un commentateur de la télévision New Tang Dynasty, a déclaré la semaine dernière: «Si Xi est un homme sage, il devrait se désassocier de la persécution du Falun Gong. Il y a des preuves évidentes de prélèvements d’organes forcés sur les pratiquants de Falun Gong vivants en Chine – ces preuves ont été présentées lors d’une audition au Congrès américain et d’une réunion à la Commission des droits de l’homme à l’ONU.

    «Si Xi est un homme sage, il devrait prendre position et agir car, après tout, il n’est pas responsable de cela», a dit Ma. «Mais il sera tenu responsable de ce qui s’est passé s’il le couvre». Deng Yuwen, rédacteur en chef adjoint de Study Times, a publié le 2 septembre dans la revue financière Caijing un article en trois parties intitulé «l’héritage politique de Hu et Wen».

    Dans cet article...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/13/n3507252.htm

  • Le cas du Falun Gong

     

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    Le cas du Falun Gong est un exemple contemporain de ce que peut faire un appareil d'État décidé à éradiquer certaines formes de la quête spirituelle. La Chine, avec laquelle certains activistes anti-sectes Français entretiennent de bonnes relations et collaborent sur la question des sectes, n'est pas un pays démocratique. Avec la répression au Tibet, elle a déjà fait connaître ses méthodes au monde. Elle affiche donc sans grand détour ses ambitions alors que les "antisectes" en France, par calcul, tentent encore de présenter leur croisade comme une oeuvre démocratique. Mais l'inspiration des deux combats est similaire.

    Les extraits de l'historique de la répression du Falun Gong, ci-dessous, révèlent les grandes similitudes entre leurs arguments.

    Une immolation de cinq personnes présentées comme membres du Falun Gong en Janvier 2001 a été diffusée en boucle par toutes les télévisions du monde, il y a quelques temps. Ce nouveau faux "suicide collectif" est clairement présenté par le Falun Gong comme une mise en scène du gouvernement chinois pour discréditer leur mouvement.

    Tout le long de ces deux années de persécutions extrêmement cruelles, ses élèves ont maintenu la même attitude bienveillante et pacifique, et pourtant résolue et courageuse, face à l’oppression. Sans selaisser intimider par les menaces, ils ont cherché à expliquer, à leur gouvernement et au reste du monde, leur innocence. Pour cette seule raison, des dizaines de milliers de personnes ont été envoyées en camp de travail et torturées

    Pour une répression d’une telle ampleur, il fallait trouver des motifs, pour la justifier aussi bien aux yeux du peuple chinois que de l’opinion internationale. Oubliant le soutien autrefois accordé et les résultats positifs des enquêtes nationales sur le Falun gong en 1997 et 1998, les instigateurs de la répression ont articulé leur campagne sur deux mots : Xie Jiao, religion perverse, secte.

    Pendant près de 6 mois, la propagande chinoise contre le Falun Gong a occupé près de 4 heures de programme par jour , dans un rabâchage proche du lavage de cerveau national : le Falungong a ainsi été accusé d’être responsable de la mort de 1400 personnes qui auraient refusé des soins médicaux, d’accumuler de l’argent, de conduire à des maladies mentales et à des comportements suicidaires… En Europe aussi, tous les médias, tous les ministères et tous les députés ont reçu des documents de propagande haineuse.

    Les médias occidentaux, s'ils ont tous clairement su que la propagande chinoise fabriquait des accusations, n’ont cependant pas suffisamment remis en cause ces affirmations, acceptant même parfois l’idée de certaines comme raisonnable. Ken Roth, directeur de l’association Human Rights Watch a commenté cette tendance en ces termes :

    « Le gouvernement chinois s’est déterminé à utiliser le terme secte. Pour classifier le Falungong au rang des pires organisations qu’on puisse imaginer ? Mais la classification ne marche pas vraiment. Parce que si vous regardez de près ce qu’est le Falun Gong, ce ne sont que des gens ordinaires. Ce n’est pas une secte … ce sont des gens qui veulent aller dehors pratiquer leurs exercices en groupe […], c’est un groupe de personnes ordinaires qui méritent de pouvoir se rassembler comme ils l’ont choisi – mais ceci en lui-même est si menaçant pour le gouvernement chinois qu’il recourt à cette insulte.
    Je pense qu’une partie du problème c’est que la presse […] ne sait pas vraiment comment appeler le Falungong. Ce n’est pas une religion. Ce n’est pas vraiment seulement un exercice de groupe. On ne peut pas facilement le classer dans une catégorie. Et donc peut-être par paresse, de nombreux journalistes occidentaux ont simplement commencé à utiliser la terminologie utilisée par le gouvernement chinois. Qui est celle de secte. C’est un autre exemple – si vous répétez un mensonge suffisamment souvent, on finit pas le prendre pour la vérité. Et c’est ce qui est en train d’arriver. »

    Lire l'ensemble de l'article sur: http://www.sectes-infos.net/Falun_Gong.htm

  • Amnesty International: risque de torture pour les pratiquants de Falun Gong

    Amnesty International, Falun Gong, secte, Falun Dafa, torture, Amnesty, InternationalWang Xiaodong et sa sœur Wang Junling, pratiquants du Falun Gong, ont été placés en détention et risquent de subir des actes de torture et d'autres mauvais traitements. Ce sont des prisonniers d'opinion, incarcérés uniquement pour avoir exercé pacifiquement leurs droits à la liberté d'expression et d'association.

    Wang Junling, aussi connue sous le nom de Wang Xiaomei, a été arrêtée le 26 mai à Cangzhou, dans la province du Hebei, dans le nord-est de la Chine, en raison des efforts qu'elle a déployés pour faire libérer son frère, Wang Xiaodong, incarcéré depuis le 25 février parce qu'il appartient au mouvement spirituel du Falun Gong.

    Après le placement en détention de Wang Xiaodong, Wang Junling a activement cherché à faire libérer son frère, notamment en faisant signer une pétition aux membres de 300 familles de leur village natal, Zhouguantun, dans la province du Hebei, ce qui représente la quasi-totalité des familles du village. Ces villageois ont ensuite subi des pressions pour retirer leur soutien. Wang Junling a également publié une lettre ouverte sur Internet, ce qui lui a valu de recevoir des menaces. Elle s'est alors réfugiée dans la clandestinité. Fait inhabituel, cette pétition a été estampillée comme authentique par les membres du comité du village de Zhouguantun. La pétition comme la lettre auraient circulé en haut lieu au sein du gouvernement. Wang Junling a été arrêtée devant un bâtiment, à Cangzhou, où il semble qu'elle se cachait. Deux autres personnes, Kang Lanying et Tan Jianying, qui l'ont peut-être hébergée, ont été interpellées au même moment.

    Wang Xiaodong, enseignant, se trouve au centre de détention de la ville de Botou depuis qu'il a été arrêté le 25 février par 40 policiers qui sont entrés chez lui sans mandat et ont saisi, entre autres, de l'argent liquide. Il a été inculpé d'être en possession d'un CD contenant des informations sur la pratique spirituelle du Falun Gong. Au bout de plusieurs tentatives, il semble que sa famille soit enfin parvenue à engager un avocat.

    Lire la suite sur: http://www.amnesty.org/fr/library/asset/ASA17/013/2012/en/4c52af7f-fa83-4c4d-b9e3-24586aaf0518/asa170132012fr.html

  • Le régime chinois courtise l’Afrique avec les instituts Confucius et des bourses d’études

    Chine, afrique, institut confucius, idéologie, communiste, Impérialisme, confucius Dans un geste que les critiques disent être destiné à accroître l’influence de la Chine sur l’Afrique, le régime chinois envisage d’offrir des milliers de bourses aux résidents du continent et d’ouvrir des dizaines d’Instituts Confucius – centres éducatifs qui ont été critiqués pour la promotion de l’idéologie du Parti et de l’histoire révisionniste.


    En juillet, le Parti communiste chinois a lancé son programme triennal «Plan pour les talents d’Afrique» qui vise à former environ 30 000 Africains et à accorder 18 000 bourses parrainées par le gouvernement, selon le porte-parole du Parti, l’agence Xinhua.


    Le plan a été annoncé par Hu Jintao, chef du Parti, et il prévoyait un crédit de 20 milliards de dollars aux nations africaines pour les investissements dans les infrastructures, l’agriculture et l’industrie manufacturière. Une conférence a été organisée récemment à Stellenbosch, une ville d’Afrique du Sud, afin de  «dessiner le plan du futur développement» des Instituts Confucius à travers le continent.


    Xu Lin, le directeur- général des Instituts Confucius, a annoncé que le Parti communiste chinois (PCC) a fondé 31 de ses écoles dans 26 pays africains, dont certaines accordent des diplômes accrédités dans ces pays. Mais, selon les dissidents chinois et les critiques du régime, derrière cette générosité se cache un plan pour acquérir de l’influence. Gong Lei, un écrivain indépendant de la province du Shandong,  a avoué  à la chaîne de télévision chinoise NTD: «La principale raison pour laquelle le PCC investit en Afrique c’est que le régime veut obtenir des voix  à l’ONU».


    Les voix  aux Nations Unies pourraient aider le régime chinois à bloquer les critiques et les enquêtes sur les violations des droits de l’homme en Chine ou pourraient être utilisées pour contrecarrer les efforts des États-Unis et d’autres pays pour imposer des sanctions aux gouvernements dictatoriaux coupables de violence envers leurs citoyens. «Le régime recherche des soutiens à l’ONU…. Il dépense l’argent durement gagné par le peuple chinois en échange de bulletins de vote. En fait, de nombreux Chinois vivent dans une situation désespérée, mais le PCC s’en moque», a avancé Gong Lei.


    Selon des analystes, le PCC investit depuis longtemps en Afrique, mais  au cours des décennies précédentes l’accent était mis sur la lutte révolutionnaire contre les forces de l’Impérialisme, le Parti cherche maintenant à influencer le continent à travers des initiatives économiques et culturelles. Selon les chiffres de l’ONU, en 2011 la Chine était le plus grand partenaire commercial d’Afrique pour la troisième année consécutive, avec un volume total d’échange d’environ 166 milliards dollars. Chen Deming, le ministre chinois du Commerce, a annoncé que 2.000 sociétés chinoises avaient fait des investissements directs en Afrique.


    He Guoquan, l’artiste chinois de Guangzhou qui suit de près la politique chinoise, a déclaré dans son interview à NTD que les bourses d’études et les Instituts Confucius sont le côté culturel de ce phénomène pour établir l’image du PCC en Afrique. Les Instituts Confucius sont directement sous la tutelle du ministère chinois de l’Éducation et ont des écoles aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux, au total 387 instituts et 509 écoles primaires et secondaires à travers le monde.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/11/n3507241.htm

  • La persécution du Falun Gong complique les luttes de pouvoir à Pékin

    Falun Gong, Chine, persecution, Bo Xilai , Wang lijun, lutte de pouvoir, crimes, humanitéLes dirigeants, coupables de crimes contre l’humanité, craignent de se voir accusés.

    Le scandale de l’affaire Wang Lijun-Bo Xilai a fait fondre le secret qui entoure généralement les dirigeants chinois. Ce qui rend la bataille politique actuelle à Zhongnanhai aussi intense, complexe et difficile à résoudre pendant cette année extrêmement sensible de changement du pouvoir, c’est l’implication de certains dirigeants du plus haut niveau dans la persécution du Falun Gong.

    Durant les semaines qui ont suivi le début de l’affaire, les rumeurs sur les combats politiques de l’élite chinoise ont atteint leur paroxysme avec la mise à pied et l’arrestation de Bo Xilai, suivies par des rumeurs de coup d’État, suivies d’autres rumeurs selon lesquelles Zhou Yongkang, ministre de la Sécurité de l’État, avait été arrêté. On peut s’attendre à voir tomber encore d’autres têtes.

    Wang Lijun, ancien député maire et chef de la police de Chongqing, s’est réfugié à l’ambassade des États-Unis à Chengdu pour demander l’asile politique le 6 février 2012 – un fait sans précédent dans l’histoire récente de la Chine et une humiliation pour les dirigeants chinois craignant toujours de perdre la face. Vingt-quatre heures plus tard, Wang a été escorté à Pékin par de hauts responsables du ministère de la Sécurité d’État et on n’a plus entendu parler de lui depuis.

    Les dirigeants du parti communiste chinois (PCC) appartenant à différentes factions se sont employés à maintenir leur position de pouvoir. Mis à part le fait que la lutte pour le pouvoir au sein du PCC s’est intensifiée pour atteindre de nouveaux sommets, les raisons exactes et les motivations des actes des dirigeants en place échappent encore au monde extérieur.

    La divulgation, durant la visite de Xi Jinping aux États-Unis, par le gouvernement américain des informations données par Wang Lijun a déstabilisé Pékin. Xi Jinping a été désigné pour devenir le chef du PCC au 18e Congrès en octobre. D’après le reportage du journaliste Bill Gertz dans le Washington Free Beacon, un membre officiel du gouvernement américain a indiqué que Bo Xilai et Zhou Yongkang ont planifié de saboter systématiquement l’ascension vers le pouvoir de Xi (langage poli pour dire qu’ils vont témoigner contre lui et prendre le pouvoir pour eux).

    Cela a ravivé d’autant la lutte interne pour le pouvoir déjà compliquée et tendue. Les dirigeants du PCC savent qu’il n’est pas facile de faire tenir tranquille le gouvernement des États-Unis. C’est devenu un sujet d’inquiétude sérieux pour les élites du pouvoir de savoir quels autres secrets honteux contenus dans les documents livrés par Wang vont être révélés.

    Naturellement, les 25 membres qui supervisent les affaires du parti communiste ont tous pour but de maintenir le pouvoir du PCC. Ils savent aussi que s’ils ne contrôlent pas correctement l’affaire Wang Lijun, cela aura de sérieuses conséquences. Non seulement le régime peut tomber mais cela peut leur coûter aussi leur tête.

    Ce qu’on sait à propos de Wang, c’est qu’il a commis des crimes en tant que chef de la police de Chongqing, y compris l’arrestation illégale et la torture d’hommes d’affaires sous l’égide de la campagne contre le crime intitulée «frapper sur le marché noir». Wang était aussi profondément impliqué dans la persécution du groupe spirituel du Falun Gong, y compris la collecte d’organes prélevés sur des milliers de pratiquants du Falun Gong.

    Derrière de nombreux crimes de Wang, se tient Bo Xilai arrêté dernièrement, qui a orchestré la campagne «chanter des chants rouges et frapper le marché noir». Bo a été relevé de son poste de secrétaire général du parti communiste de Chongqing le 15 mars et se trouverait actuellement en résidence surveillée.

    On peut dire que la majorité des cadres supérieurs du PCC ne soutiennent pas la campagne de Bo et pourraient trouver un accord concernant Wang et Bo.

    Lire la suite de l'article: http://www.epochtimes.fr/front/12/4/1/n3506224.htm

  • Les Îles Diaoyu: le PCC coincé à son propre piège

    Au sujet de la souveraineté des Îles Diaoyu, le régime de Pékin est coincé maintenant à son propre piège. Le Quotidien du peuple, média numéro 1 du Parti communiste chinois, a déclaré en 1953, que les îles Diaoyu (Senkakou) appartenaient à la terre japonaise. Le ministère des Affaires étrangères japonais a récemment capturé cet article, datant de 1953 et l'a posté sur son site Internet officiel. On rapporte que le Japon propagerait activement cette information au sein de la diplomatie étrangère et sur Internet.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

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