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  • Comprendre les erreurs du gouvernement de Nicolas Sarkozy et de l'UMP avec la Chine

    Le 22 octobre 2010, Xavier Bertrand alors Secrétaire Général de l'UMP signait un protocole entre son parti et le Parti communiste chinois. (Un accord entre le PC chinois et l'UMP, Le Figaro). Accord surprenant, lorsque l’on sait que le Parti communiste chinois (PCC) est une dictature communiste basée sur le contrôle idéologique de son peuple et la France, historiquement la terre des droits de l’homme. Plusieurs médias à l’époque avaient cru à un canular mais ce n’était pas le cas. «L'UMP se marie bien avec le dernier parti totalitaire du monde (avec le PC nord-coréen), celui qui a dirigé la révolution culturelle et provoqué la mort de centaines de millions de Chinois», écrivait Marianne 2 le jour même dans L'UMP se jumelle avec les communistes chinois.

    Cet accord avait été précédé par le chaotique passage de la flamme olympique en avril 2008 à Paris, où la foule des manifestants avait refusé de laisser passer cette «flamme de la honte» en France. Il avait été suivi par la visite controversée du président chinois Hu Jintao le 4 novembre 2010 avec l’interdiction de la presse française et le déploiement de centaines de CRS sur les Champs-Elysées pour bloquer les militants de Reporters sans frontières ouvrant des parapluies blancs soutenant le prix Nobel de la paix Liu Xiaobo. (RSF manifeste pour Liu Xiaobo sur les Champs-Elysées, L’Express). Cet accueil au forceps pour la signature de contrats commerciaux (La visite de Hu Jintao à Paris synonyme de contrats juteux, France 24), avait laissé aux Français la désagréable impression que, pendant quelques jours, Paris était devenu Pékin.

    Pendant sa campagne électorale de 2007, Nicolas Sarkozy avait pourtant défini les lignes de sa politique internationale notamment vis-à-vis de la Chine en disant: «Je veux être le président de la France des droits de l’Homme» et «je ne veux être complice d’aucune dictature à travers le monde» (Comment le président Sarkozy traitera-t-il la Chine communiste?, The Epoch Times France).

    Le président français et l'UMP ont sans doute fait le mauvais choix de placer la realpolitik et le commerce au centre des relations entre la France et la Chine, au détriment du rôle essentiel de la France dans le monde, comme le disait le Général De Gaulle le 1er mars 1941 à Londres : «Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde».

    Pour comprendre la véritable nature du régime chinois, The Epoch Times a publié fin 2004 les 9 commentaires sur le parti communiste, un édito en 17 langues expliquant l’histoire du Parti communiste chinois de 1949 jusqu’à nos jours, son utilisation systématique de la violence et des mensonges et son système politique basé sur la répression et la propagande. Depuis sa parution, cet ouvrage a conduit à la démission de plus de 114 millions de Chinois des 3 organes du parti, représentant ainsi le plus grand mouvement de démission civile à l’échelle mondiale.

  • Paris- Commémorer le 25 avril et clarifier les faits sur la place des droits de l’homme

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    Le 25 avril 1999 est une date significative pour les pratiquants de Falun Gong. Ce jour-là voici 13 ans, plus de 10.000 pratiquants de Falun Gong sont allés au siège du gouvernement central, Zhongnanhai, appeler pacifiquement le gouvernement à libérer un groupe de pratiquants de Falun Gong de la ville de Tianjin illégalement arrêtés Ils réclamaient aussi leur droit à pratiquer librement les exercices du Falun Gong sans être harcelés par la police, et à la publication légitime des livres de Falun Dafa. Ils ont fait ce jour là le premier pas de leur protestation pacifique pour persister dans leur foi en Authenticité-Bienveillance-Patience. Leur attitude calme et rationnelle avait alors surpris le monde.

    Pour commémorer ce jour, les pratiquants de Falun Gong en France se sont retrouvés sur la Place des droits de l’homme. Ils ont pratiqué les exercices du Falun Gong, clarifié les faits à des gens du monde entier et appelé à ce que les principaux responsables de la persécution Zhang Zemin, Luo Gan, Zhou Yong Kang, et Liu Jing soient traduits en justice.

    La place des droits de l’homme à Paris, à deux pas de la Tour Eiffel est fréquentée par des touristes du monde entier et des provinciaux ou des parisiens en promenade. Les pratiquants ont diffusé par haut-parleurs des enregistrements d'articles clarifiant les faits en Chinois, Anglais et Français et fait des démonstrations des exercices du Falun Gong. De nombreux touristes ont été attirés par l'activité. Les gens venaient lire les panneaux pour s’informer davantage ou s’asseyaient pour regarder les exercices. Beaucoup se sont fait prendre en photos avec les pratiquants et certains ont demandé à apprendre les exercices.

    Deux jeunes policiers français se sont arrêtés pour discuter. Ils ont appris la persécution brutale et les atrocités de prélèvement d'organes à vif. L'un des deux qui va souvent en Chine n'avait jamais entendu parler de la persécution; Ils ont exprimé leur reconnaissance aux pratiquants de Falun Gong pour les avoir informés de faits aussi graves.


    Wang Zhe, un pratiquant de Falun Gong de Chine continentale de 33 ans a raconté son expérience de persécution en Chine :

    J'ai commencé à pratiquer le Falun Gong fin de 1997. En novembre 1999, je suis allé à Pékin au Bureau des Plaintes pour déposer une plainte pour les persécutions subies en tant que pratiquant de Falun Gong. Pour toute réponse, on m'a incarcéré pendant un mois à la police municipale de Tianjin, quartier de Beichen . Ensuite, j'ai été licencié de mon travail.

    Le 20 juillet 2001, j’ai été arrêté après avoir distribué des DVD qui disaient la vérité sur l'affaire d' "auto-immolation de la Place Tiananmen".

    En juillet 2002, ils ont considéré que je n'étais pas" transformé".

    En novembre 2002, on m'a fait des prises de sang sans que je sache pourquoi. J'ai appris depuis, qu'à cette époque le trafic d'organes prélevés sur les pratiquants de Falun Gong était en pleine expansion.

    <>En janvier 2003, au centre de Qingbowa on a commencé à utiliser des méthodes fortes pour obliger les pIratiquants de Falun Gong à dire et écrire qu'ils renonçaient à leur pratique. J'ai fait la grève de la faim pendant un mois pour protester.

    Une fois arrivé au commissariat de police, comme je ne voulais pas coopérer avec eux, ils m'ont forcé à rester dans une position pénible dite " piloter l'avion" pendant plusieurs heures sans me laisser bouger. Ma tête tournait et j’avais si mal qu’il ne m’est pas possible de le décrire. Le soir même, la responsable du commissariat nommée Wang m'a enchainé avec des menottes aux pieds et aux mains.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201204/60728.html

  • Les débuts du Parti communiste chinois

    communisme, partisan, parti communiste, chine, CommuneD’après le livre Expliquer les caractères simples et analyser les caractères compliqués (Shuowen Jiezi), écrit par Xu Shen en 147 sous la dynastie Han de l’Est, l’écriture du caractère traditionnel chinois Dang signifiant « parti » ou « gang » consiste en deux radicaux qui correspondent respectivement à « promouvoir » ou « préconiser » et « obscur » ou « noir ». Si les deux radicaux sont mis ensemble les caractères signifient « promouvoir l’obscurité ». « Parti » ou « membre du parti » (qui peut être également interprété comme « gang » ou « membre d’un gang ») a un sens péjoratif.

    Confucius a dit :« Un homme noble est fier mais non agressif, sociable mais non partisan ».

    Dans les notes d’Analectes (Lunyu), il est expliqué que « les gens qui s’entraident pour dissimuler leurs méfaits sont considérés comme formant un gang (parti) ». Dans l’histoire chinoise, les groupements politiques ont souvent été appelés « Peng Dang » (complots). Dans la culture chinoise traditionnelle ce terme est un synonyme de « gang de voyous » et implique l’idée de former un gang à des fins égoïstes.

    Pourquoi le Parti communiste a-t-il émergé, grandi et a finalement pris le pouvoir dans la Chine moderne ? Le Parti communiste chinois (PCC) a constamment instillé dans l’esprit du peuple chinois que l’histoire avait choisi le PCC, que le peuple avait choisi le PCC, et que « sans le PCC il n’y aurait pas de nouvelle Chine ».

    Le peuple chinois a-t-il choisi le Parti communiste? Ou est-ce que le Parti communiste s’est formé comme un gang et s’est imposé au peuple chinois ? Nous devons trouver des réponses dans l’histoire.

    De la dernière dynastie Qing (1644-1911) aux premières années de la période Républicaine (1911-1949), la Chine a vécu beaucoup de chocs externes et de fréquentes tentatives de réforme interne. La société chinoise était dans un état douloureux d’agitation. De nombreux intellectuels et des personnes ayant des idéaux élevés voulaient sauver le pays et le peuple. Cependant, au sein de la crise nationale et du chaos, leur sentiment d’anxiété s’est intensifié, menant d’abord à la déception puis au désespoir total. Comme des gens qui se tournent vers n’importe quel médecin lorsqu’ils sont malades, ils ont cherché à l’extérieur de la Chine pour trouver des solutions. Après que les styles britanniques et français eurent échoué, ils se sont tournés vers la méthode russe. Anxieux de réussir, ils n’ont pas hésité à prescrire le remède le plus extrême contre la maladie, espérant que la Chine devienne forte rapidement.

    Le mouvement du 4 mai 1919 reflétait profondément ce désespoir. Certaines personnes prônaient l’anarchie ; d’autres proposaient de renverser les doctrines de Confucius, et d’autres encore suggéraient d’importer la culture étrangère. En bref, ils rejetaient la culture traditionnelle chinoise et s’opposaient à la doctrine confucéenne de la voie du milieu. Désireux de trouver un raccourci, ils préconisaient la destruction de tout ce qui était traditionnel. D’un côté, les plus radicaux d’entre eux n’avaient aucun moyen de servir le pays, et de l’autre ils croyaient fermement en leurs propres volontés et idéaux. Ils sentaient que le monde était sans espoir et croyaient qu’ils étaient les seuls à connaître la bonne approche pour le futur développement de la Chine. Ils étaient passionnés de révolution et de violence.

    Différentes expériences aboutirent à différentes théories, principes et voies au sein de différents groupes. Finalement, certains rencontrèrent les représentants du Parti communiste de l’Union soviétique. L’idée « d’utiliser une révolution violente pour s’emparer du pouvoir politique » empruntée à la théorie marxiste-léniniste attirait leurs esprits inquiets et se conformait à leur désir de sauver le pays et son peuple. De là, ils introduisirent le communisme en Chine, un concept qui y était totalement étranger. En tout 13 représentants étaient présents lors du premier congrès du PCC. Plus tard, certains d’entre eux sont morts, certains se sont enfuis, certains ont travaillé pour les forces japonaises d’occupation et sont devenus des traîtres pour la Chine, et certains ont quitté le PCC pour se joindre au Kuomintang (le parti nationaliste chinois, KMT). En 1949, quand le PCC arriva au pouvoir, il ne restait du premier groupe de 13 membres du Parti que Mao Tse Toung et Dong Biwu. Difficile de dire si les fondateurs du PCC étaient conscients à l’époque que la « divinité » qu’ils introduisaient de l’Union Soviétique était en réalité un spectre pervers, et que le remède qu’ils recherchaient pour renforcer la nation était en fait un poison mortel.

    Le Parti communiste panrusse bolchevique (connu ultérieurement sous le nom de Parti communiste de l’Union soviétique), ayant tout juste achevé sa révolution, était obsédé par ses ambitions pour la Chine. En 1920, l’Union Soviétique établit un Bureau d’Extrême Orient, une branche de la Troisième Internationale, ou Komintern. Ce Komintern était chargé de mettre sur pied la fondation d’un Parti communiste en Chine et dans d’autres pays. Sumiltsky était le chef du Bureau et Grigori Voitinsky était un adjoint. Ils commencèrent à préparer la fondation du Parti communiste chinois avec Chen Duxiao et d’autres. La proposition d’établir une branche chinoise du Komintern qui a été soumise au bureau d’Extrême Orient en juin 1921, indique que le PCC était une branche dirigée par le Komintern. Le 23 juillet 1921, avec l’aide de Nikolsky et Maring du Bureau d’Extrême Orient, le PCC fut officiellement formé.

    Le mouvement communiste fut alors introduit en Chine à titre d’expérience et depuis lors, le PCC se plaça au-dessus de tout, conquérant tout sur son passage, et amenant ainsi d’interminables catastrophes pour la Chine.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Les-debuts-du-Parti-communiste-chinois.html

  • Quel dictateur a tué le plus de personnes?

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    Réponse: Mao Zedong

    Le régime communiste chinois a fait 78 millions de victimes de 1943 à 1976.

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    Une dizaine d’années après l’effondrement de l’ex-Union Soviétique et des régimes communistes de l’Europe de l’Est, le mouvement communiste international est aujourd’hui rejeté dans le monde entier, et la fin du Parti communiste chinois (PCC) n’est qu’une question de temps.

    Néanmoins, avant son effondrement total, le PCC essaie de lier son destin à la nation chinoise et ses cinq mille ans de civilisation. C'est un désastre pour le peuple chinois. Comment considérer le PCC ? Comment passer à une société sans PCC ? Comment transmettre l’héritage chinois ? Ce sont les grandes questions auxquelles le peuple chinois est à présent confronté. Aujourd’hui, La Grande Époque publie une série d’éditoriaux spéciaux : Neuf commentaires sur le Parti communiste. Avant que le couvercle ne se referme sur le cercueil du PCC, nous souhaitons prononcer un jugement définitif sur lui et sur le mouvement communiste international, qui pendant plus d’un siècle a été un fléau pour l’humanité.

    Découvrez l'historique du communisme chinois en lisant les 9 commentaires sur le parti communiste:

  • Le 25 avril, la manifestation qui a changé la Chine

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    Environ 10.000 pratiquants se sont retrouvés dans le centre de Pékin ce jour-là, manifestant pacifiquement pour leurs droits civiques. Cependant, la machine de propagande du PCC, dans sa volonté d’écraser le Falun Gong sous les ordres du Président du Parti d’alors, Jiang Zemin, a déformé les faits pour servir ses propres buts. Jusqu’à aujourd’hui, la propagande du PCC accuse le Falun Gong d' "avoir fait le siège de l'enceinte du gouvernement central de Zhongnanhai " le 25 avril 1999, en alléguant faussement que les 10.000 personnes rassemblées posaient une menace violente pour la nation et ses dirigeants ...

    Plus d'informations sur: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/adecadeofcourage/index.html

  • Les sanctions contre Bo Xilai pourraient annoncer de plus grands troubles politiques

    Chine, politique, Bo Xilai, Parti communiste chinois, cctvDes articles publiés dans les médias officiels chinois indiquent que l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) à Chongqing, Bo Xilai, pourrait être puni plus sévèrement après avoir été démis de ses fonctions, selon différents analystes. Démontrant la gravité avec laquelle Pékin traite l'affaire Bo Xilai, des efforts ont été mis en branle afin d'expliquer la situation aux membres du Parti et au public.

    L'agence officielle Xinhua a annoncé le 10 avril à 23 heures que Bo Xilai avait été retiré du Comité central du Parti communiste chinois et du Politburo. Une minute plus tard, Xinhua a annoncé que l'épouse de Bo, Gu Kailai, avait été livrée aux agences chargées de faire appliquer la loi relativement à la mort suspecte de l'homme d'affaires britannique de 41 ans, Neil Heywood.

    La même nouvelle s'est aussi répandue comme une traînée de poudre sur Weibo, un important site de microblogue en Chine continentale, mais elle a été rapidement censurée.

    Selon le quotidien hongkongais Ming Pao, le 11 avril le PCC a fourni des documents à ses responsables au niveau du comté en montant, diffusant des informations concernant Bo Xilai et son épouse pour des fins de soi-disant «séances d'étude» visant à expliquer pourquoi Bo était purgé des rangs du parti.

    Néanmoins, Ming Pao a rapporté que les documents ont immédiatement été rappelés pour des raisons inconnues. Ming Pao a également rapporté que les comités de rédaction des grands journaux de Pékin avaient été convoqués pour discuter de comment rapporter l'affaire Bo Xilai.

    Des commentateurs indiquent qu'un tel traitement envers un haut dirigeant du PCC n'a pas été constaté depuis la Révolution culturelle il y a plus de 30 ans.

    Réactions sceptiques
    Après la publication de l'article de Xinhua, plusieurs doutes ont été émis sur Internet concernant le scandale impliquant Bo et les facteurs qui sont vraiment à l'origine de la turbulence dans les plus hauts échelons du parti.

    Liu Gang, un ex-dirigeant du mouvement étudiant de Tiananmen en 1989, a écrit sur le blogue «Mouvement du jasmin chinois» que, selon les méthodes habituelles du PCC, tout ce qui a trait à un membre du Politburo est étouffé et la critique publique n'apparaît que lorsque le membre de haut rang a perdu toute influence politique.

    Liu se demande comment l'enquête sur la mort de Neil Heywood est menée. Il fait remarquer que tant que le dossier est ouvert, personne ne devrait avoir le droit de révéler des informations sur le dossier. Liu demande pourquoi le PCC s'est empressé d'alléguer publiquement que l'épouse de Bo Xilai pourrait être impliquée dans le crime.

    «L'article de Xinhua trompe l'opinion publique. Lorsque Xi Jinping [vice-président chinois] a visité les États-Unis le 15 février, des responsables américains ont dit aux médias que Wang Lijun [ex-chef de la police de Chongqing et bras droit de Bo Xilai] avait exposé le plus grand crime de Bo Xilai, soit qu'il complotait avec Zhou Yongkang [chef de la Commission des affaires politiques et législatives, en charge de l'appareil de sécurité chinois] pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême de la Chine», suggère Wang Hua, commentateur politique de l'édition chinoise d'Époque Times.

    Tempête politique de plus grande envergure
    Dans l'article de Xinhua au sujet de l'arrestation de l'épouse de Bo, cette dernière était appelée «Bo-Gu Kailai», un nom qu'elle n'a jamais utilisé.

    Le professeur de droit à l'Université de Pékin, He Weifang, a écrit sur son microblogue : «C'est difficile à expliquer, son nom de famille est Gu, alors pourquoi le nom de son mari apparaît-il devant? A-t-elle immigré en Occident, ou [les autorités] tentent-elles de l'associer à son mari? Ce drame n'est pas encore terminé, ça devient de plus en plus passionnant.»

    «Les deux nouvelles sont arrivées en même temps, disant que Bo Xilai était enquêté par la Commission centrale pour l'inspection de la discipline et que son épouse Gu Kailai est suspectée de meurtre, qu'elle a été livrée à la police, ce qui veut dire essentiellement qu'elle a été arrêtée. En mettant ces deux nouvelles ensemble, l'indication est claire, soit que Bo Xilai ne fait pas seulement face à la fin de sa carrière politique, mais bien à une punition beaucoup plus sévère», a mentionné à Époque Times le chroniqueur Wen Zhao.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-sanctions-contre-Bo-Xilai-pourraient-annoncer-de-plus-grands-troubles-politiques.html

  • Le journal de langue chinoise Sing Tao licencie tous ses rédacteurs et traducteurs à Toronto

    Sing Tao Daily, Chine, Hong Kong, Presse, parti communisteLe Sing Tao Daily, un journal de langue chinoise pro-Pékin dont les quartiers généraux sont à Hong Kong et dont la compagnie médiatique canadienne Torstar Corporation détient une partie majoritaire des opérations canadiennes, a annoncé le licenciement immédiat de 15 employés le mardi 10 avril.

    On compte parmi les mises à pied tous les traducteurs et rédacteurs qui ne font pas partie de la direction.

    Howard Law, un représentant de la Southern Ontario Newspaper Guild [guilde des journaux du sud de l’Ontario], a affirmé que Sing Tao avait fait l’annonce à son personnel.

    «Ils déménagent tous les postes reliés à la rédaction au bureau Sing Tao de Hong Kong; ils n’auront plus de rédacteurs [à Toronto]», a dit Law. Law ne connaît pas le sort qui sera réservé à la direction de Sing Tao à Toronto.

    Law croit que la qualité du journal sera affectée.

    Selon lui, «[s]‘ils déménagent la rédaction et la traduction à Hong Kong, nous nous attendons à un produit de qualité inférieure, car leur personnel ne connaît ni Toronto, ni le Canada, ni les expressions canadiennes. Alors je crois qu’il y aura certaines erreurs».

    Law ajoute que la direction n’a pas encore expliqué les raisons des licenciements, ni les raisons pour lesquelles la rédaction et la traduction sont déménagées à Hong Kong.

    Il précise que le syndicat rencontrera les membres concernés et décidera des prochaines démarches à suivre.

    «La convention collective n’interdit pas à la compagnie [Sing Tao] de sous-contracter des travaux, mais tout sous-contrat doit être légal». Ils considéreront les options légales qui s’offrent à eux.

    Peter Li, vice-président des opérations chez Sing Tao Daily, a indiqué au journal Ming Pao le 10 avril que la décision avait été prise après une longue et mûre réflexion. Les licenciements permettront de maintenir le journal dans une position compétitive en prenant des mesures proactives pour maintenir les coûts le plus bas possible, a-t-il dit.

    Liens avec le régime chinois
    Au Canada, Sing Tao est détenue en majorité par Torstar, bien que le journal ait toujours une relation quant à la rédaction avec la société mère à Hong Kong, le Sing Tao News Group.

    Le président de Sing Tao News Group, Charles Ho, est un membre du Standing Committe of the Chinese People’s Political Consultative Conference, une position réservée aux plus proches alliés du Parti communiste chinois.

    La Jamestown Foundation, un groupe de réflexion basé aux États-Unis qui supervise les menaces à la démocratie et à la liberté, a analysé l’influence de Pékin dans les médias de langue chinoise d’outre-mer en 2001.

    Il a constaté que le Sing Tao Daily ainsi que trois autres journaux de langue chinoise étaient sous l’influence directe du Parti communiste chinois.

    «En préparation à la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, le gouvernement chinois a tout mis en œuvre, au début des années 1990, pour acheter quelques agences médiatiques importantes de Hong Kong. Il a exécuté ces procédures par l’entremise de parties tierces ayant des liens avec la Chine», indiquait le rapport.

    Dans le cas de Sing Tao, le régime chinois a aidé financièrement la propriétaire de l’époque, Sally Aw Sian, qui faisait face à une crise financière à la fin des années 1980, selon Jamestown. Par la suite, le journal s’est transformé en un journal procommuniste dont la rédaction a même été confiée à un ancien rédacteur en chef du Quotidien du Peuple, le porte-parole officiel du régime.

    Selon l’analyste politique Kengchit So, Sing Tao s’est transformé et est devenu l’un des journaux les plus procommunistes de Hong Kong.

    So avait auparavant une chronique politique dans l’édition internationale de Sing Tao dans laquelle il critiquait souvent le régime chinois. La chronique a été coupée, et So soutient qu’un éditeur lui avait dit que c’était parce que la propriétaire de l’époque, Sally Aw Sian, se préparait à rencontrer le président du Parti communiste chinois, Jiang Zemin

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Canada-/-Quebec/Le-journal-de-langue-chinoise-Sing-Tao-licencie-tous-ses-redacteurs-et-traducteurs-a-Toronto.html

  • Qu’est ce qu’est le Parti communiste ?

    Depuis la publication des Neuf commentaires sur le Parti communiste en novembre 2004 par Da Ji Yuan (édition chinoise de The Epoch Times), plus de 113.254.000 personnes ont démissionné du Parti Communiste Chinois (PCC) et de ses organisations.

    Leur intégralité est disponible sur: LES NEUF COMMENTAIRES SUR LE PARTI COMMUNISTE aussi disponible en PDF, en audio et en video.


    Voici un extrait du Premier commentaire: Qu’est ce qu’est le Parti communiste ?

     
    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

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    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le « Parti communiste (bolchevique) de Russie » (plus tard plus connu sous le nom du « Parti communiste de l’Union soviétique ») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les « ennemis de classe » et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.


    Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.


    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.


    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.


    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.


    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.


    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier « dogme » du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes : «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte ?»

     

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

    Lire les Neuf commentaires sur le parti communiste chinois: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

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