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  • Droits de l'Homme: La Chine et les USA discutent à Pékin

    Hu Jintao - Obama - Hilary Clinton.jpg
    Photo du 21 mars 2009

    Les Etats-Unis et la Chine se rencontrent à Pékin pour évoquer les droits de l'homme, a annoncé le département d'Etat américain. La Chine a récemment durci sa politique vis-à-vis des dissidents par crainte d'une contagion du printemps arabe. Ce contrôle renforcé des voix dissonantes a suscité les réprobations de Washington et d'autres capitales occidentales. La rencontre a lieu les 27 et 28 avril et Michael Posner, responsable des droits de l'homme au sein du département d'Etat, mènera la délégation américaine.

    «Les discussions porteront sur les derniers développements concernant les droits de l'homme, y compris la mode récente et négative des disparitions forcées, des détentions extralégales, des arrestations et des condamnations, ainsi que sur l'Etat de droit, la liberté religieuse, la liberté d'expression, le droit du travail, les droits des minorités et d'autres sujets d'inquiétudes concernant les droits de l'homme», détaille le département d'Etat dans un communiqué.

    Lire la suite sur: http://www.20minutes.fr/ledirect/711809/monde-droits-homme-chine-usa-vont-discuter-semaine-prochaine-pekin

  • L’Art d’enseigner dans l'ancienne Chine (1)

    Confucius_tang_dynasty.jpgDans l’ancienne Chine, l’éducation officielle était largement basée sur le confucianisme. Lorsque Confucius donnait des conférences à Xingtan (littéralement : Autel de l’abricot), il avait 3000 étudiants

    Il est dit que le confucianisme est basé sur les conférences de Confucius et que celles-ci constituent l’origine de d’approche confucéenne de l’enseignement.

    Dong Zhongshu (179 av J.C – 104 av J.C), érudit impérial influent sous la dynastie Han, a largement promu le confucianisme plus que toutes les autres idéologies, ainsi, le confucianisme était à l'époque, l’idéologie dominante

    Sous les Dynasties Sui (580 – 618) et Tang (618---907), le système d’examen impérial qui insistait sur l’étude du confucianisme, est graduellement arrivé à son apogée, et son influence sur l’éducation classique chinoise a duré des siècles.

    Au cœur de sa méthode officielle d’enseignement, l’idéologie confucéenne est un système exhaustif de réflexions couvrant de larges aspects de la vie sociale et spirituelle dans les anciens temps. Dans le "Grand Enseignement ", Confucius a écrit : "Se cultivant eux-mêmes, leurs familles étaient harmonieuses, leurs familles étant harmonieuses, leurs états étaient correctement gouvernés. Leurs états étant correctement gouvernés, le royaume entier était tranquille et heureux."

    Eduqués avec une telle philosophie, les anciens chinois insistaient sur le fait de cultiver la moralité, de nourrir sa noblesse de caractère et de respecter le ciel et la terre. On acceptait que la vie suive des chemins prédestinés et qu'en cultivant son caractère moral, ont finisse par atteindre une bienheureuse paix de l'esprit ainsi qu’une perspective saine de cette vie terrestre, du divin, et des valeurs sociales.

    La racine du confucianisme consiste en "bienveillance, droiture, bienséance, sagesse, fidélité. " De nombreuses vertus, telles que la loyauté, la piété filiale, le courage, l’équité, la transparence, la droiture, la diligence, etc., en dérivent. Le Confucianisme régulait efficacement toutes les strates de l’ancienne société chinoise, et définissait les valeurs et standards moraux pour être une bonne personne.

    La bienveillance et la bienséance constituent les valeurs essentielles du Confucianisme. En maintenant un état d’esprit bienveillant, les gens étaient naturellement droits. Sans bienséance, il n’y a ni fidélité ni loyauté. Sans fidélité, rien ne peut être établi.

    La culture traditionnelle chinoise est profondément enracinée dans le Confucianisme, le Bouddhisme et le Taoïsme. Le confucianisme se focalisait sur le fait d' "entrer dans le monde profane", alors que le Bouddhisme et le taoïsme enseignaient à "transcender le monde profane". Parce qu’il interagissait directement avec la société ordinaire, le confucianisme a eu le plus grand impact sur la société humaine, ou le monde profane.

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201104/55844.html

  • Pour les médias d'état chinois le sida est une maladie mentale

    Lors de la journée mondiale du SIDA, une femme ayant contracté le HIV à partir de sang infecté se joint à une manifestation lors d’un événement sur cette maladie, à la gare du sud de Pékin en 2009 (AFP/Getty Images)
    Lors de la journée mondiale du SIDA, une femme ayant contracté le HIV à partir de sang infecté se joint à une manifestation lors d’un événement sur cette maladie, à la gare du sud de Pékin en 2009 (AFP/Getty Images)

    Les malades affirment qu’une propagande et une campagne de dissimulation se profilent

    La semaine dernière, les média chinois étaient en effervescence, évoquant une maladie inconnue hautement contagieuse semblable au sida, appelé «le SIDA –HIV négatif -», qui se serait, paraît-il, propagée en Chine depuis plusieurs années et infecté des milliers de personnes. Actuellement, les médias officiels sont intervenus pour mettre la question en doute: cette maladie n’existe pas et les personnes prétendant être malades auraient besoin d’une aide psychologique.

    Dans une déclaration largement diffusée, le porte-parole du Ministère chinois de la Santé, Deng Haihua a annoncé, le 4 avril 2011, que le «le SIDA VIH négatif» est simplement une «phobie du SIDA». Le 11 avril, il a argumenté, affirmant qu’ «il n’y a pas de soi-disant expression ‘SIDA-VIH négatif», et qu’il n’existe pas de tel virus du SIDA HIV négatif».

    Dans le même temps, une salve de propagande officielle est survenue: des programmes vidéos de 10 et 12 minutes par Xinhua et le Quotidien du Peuple ont eu pour but de discréditer les déclarations, une série de reportages et d’articles d’opinion avertissant contre la «phobie du SIDA», et une troupe d’experts, dont certains étaient simplement des fonctionnaires du gouvernement, appelant les gens malades à cesser d’écouter les reportages des médias de Hong Kong et à demander conseil pour leurs problèmes psychologiques.

    Les personnes souffrant de ce qu’elles considèrent comme une maladie non identifiée avec des symptômes ressemblant à un SIDA débilitant se sont exprimées contre les déclarations officielles et demandé des éclaircissements au ministère de la santé; elles se sont aussi tournées vers les médias et les experts de la santé pour avoir de l’aide. Les symptômes de la prétendue maladie comprennent des glandes lymphatiques enflées, du sang sous la peau, de la mousse sur la langue, des articulations douloureuses et plus.

    L’Oriental Daily de Hong Kong et Ming Pao ont produit des reportages détaillés sur les malades et leurs affections et auraient allégué que plusieurs milliers de personnes dans six provinces auraient été infectées.

    Des malades affirment avoir été intimidés par les fonctionnaires de santé, il leur a été demandé de ne pas en parler et certains se sont vus diagnostiqués une «maladie mentale» suite à leurs plaintes.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-medias-detat-chinois-affirment-que-les-maladies-comme-le-sida-sont-psychosomatiques.html

  • Aung San Suu Kyi a remis le prix des « Héros inconnus »


    Aung San Suu Kyi récompense des prisonniers... par NTDFrancais

    Aung San Suu Kyi récompense des prisonniers politiques birmans

    Dimanche dernier, Aung San Suu Kyi, leader de la ligue démocrate birmane, a remis le prix des « Héros inconnus » aux membres de la famille de trois dissidents politiques détenus.

    Les récipiendaires de ce prix sont des prisonniers politiques birmans, dont un moine bouddhiste. Aung San Suu Kyi, par le biais de leurs proches et amis, leur a à chacun adressé un prix en espèces de près de 850 euros. Ce prix est le premier du genre et les fonds ont été offerts par des citoyens birmans travaillant au Japon. Un comité d'attribution a sélectionné les trois lauréats parmi plus de 2000 prisonniers de conscience. U Eindaga, un moine bouddhiste âgé d'une cinquantaine d'années, a joué un rôle primordial dans les manifestations dirigées par les moines en 2007.

    Il a été condamné à 26 ans d'emprisonnement après la répression sanglante des ces manifestations. Bodaw U Khin Win, âgé d'une soixantaine d'années, avait déjà été emprisonné à deux reprises pour ses activités politiques, quand il a été condamné à 23 ans de prison pour avoir incité des manifestations en septembre 1999. Ko Than Naing, un travailleur social engagé, dans la quarantaine, a été condamné lui à 14 ans de prison pour s'être occupé de personnes atteintes du VIH et du Sida, s'opposant ainsi aux instructions des autorités. Malgré tout, Aung San Suu Kyi espère toujours pouvoir travailler avec le nouveau gouvernement.

    [Aung San Suu Kyi, Ligue pour une démocratie birmane] :
    « Bien sûr que je le veux, mais comme je l'ai souvent dit, il faut travailler avant d'attendre quoi que ce soit. Sans rien faire, on ne peut s'attendre à rien. Il faut espérer en travaillant et travailler en espérant. »

    Aung San Suu Kyi a été assignée à résidence pendant ces 15 dernières années par les autorités birmanes. Elle a été libérée en novembre 2010.

    Un reportage de NTD: http://www.ntdtv.com/

    NTD French.jpg
  • Nouvelle répression en Chine contre des bonzes tibétains

    Manifestation en Chine - Bonzes de Kirti.jpgChine : assaut meurtrier contre les bonzes de Kirti

    La répression continue de s’abattre sur le monastère tibétain rebelle de Kirti, situé dans le comté d’Aba, dans la province du Sichuan. Cette ville-temple, peuplée de 2 500 moines, est assiégée depuis le 9 avril par des milliers de militaires et policiers chinois.

    Environ 200 villageois campent aux abords du monastère pour empêcher les forces de l’ordre de procéder à des arrestations. Jeudi, selon des sources locales, des forces spéciales et des policiers ont roué de coups ces villageois tibétains afin de se frayer un passage. Au moins deux d’entre eux, des personnes âgées, ont succombé à ce passage à tabac en règle. Plus de 300 lamas considérés comme des «meneurs» ont, peu après, été emmenés en «rééducation politique» dans des autobus sous la menace armée. Plusieurs moines de Kirti, récemment revenus de «rééducation», ont expliqué à des sources tibétaines qu’ils avaient été systématiquement torturés à l’électricité.

    Brûlures. La lamaserie de Kirti, connue pour son militantisme en faveur de l’indépendance du «Pays des neiges» et le retour du dalaï-lama, le chef spirituel du peuple tibétain, est un casse-tête pour les autorités chinoises. Lors des dernières grandes émeutes qui ont secoué l’ensemble du Tibet, en mars 2008, l’armée chinoise a tué par balles au moins huit Tibétains qui manifestaient pour l’indépendance à Aba. Plusieurs moines de Kirti faisaient partie des victimes.

    Lire la suite de cet article sur: http://www.liberation.fr/monde/01012333650-chine-assaut-meurtrier-contre-les-bonzes-de-kirti

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    Chine: deux morts dans un raid policier contre un monastère tibétain

    Deux Tibétains sont morts lors d'une intervention policière dans un monastère bouddhiste dans le sud-ouest de la Chine, a indiqué samedi un groupe d'opposants, alors que le secteur a été interdit aux étrangers.

    Les autorités ont bouclé le monastère de Kirti dans la province du Sichuan et ordonné la mise en place d'un programme de rééducation après les incidents déclenchés le mois dernier par l'immolation d'un jeune bonze, apparemment au cours d'une manifestation antigouvernementale.

    Selon l'association International Campaign for Tibet (ICT), dont le siège est à New York, les forces de sécurité ont effectué une descente dans le monastère jeudi soir, emmenant plus de 300 moines.

    La police a ensuite violemment frappé un groupe de laïcs qui montaient la garde à l'extérieur du monastère, provoquant la mort de deux Tibétains sexagénaires, selon UCT.

    "Les gens ont eu les bras et les jambes cassées, une vieille dame a eu la jambe cassée en trois endroits, et des bâillons étaient appliqués sur leur bouche pour étouffer leurs cris", a déclaré un moine de Kirti en exil, cité par ICT.

    Lire la suite sur: http://www.france24.com/fr/20110423-chine-deux-morts-raid-policier-contre-monastere-tibetain

  • La manifestation qui a changé la Chine, Le 25 avril 1999

    Un film produit par NTD: http://fr.ntdtv.com/

    Dix ans après la Place Tienanmen, nous sommes à la veille du millénaire, et 10.000 personnes se sont silencieusement rassemblées devant les quartiers des dirigeants de la Chine. Ils sont venus tranquillement, et sont repartis tranquillement. Mais leurs voix ont été entendues.

    Trois mois plus tard ―la répression—des milliers de personnes sont arrêtées, torturées et tuées. Le début d'un génocide qui se poursuit aujourd'hui.

    Mais comment se fait-il que ces contestataires silencieux aient fait un appel pacifique en ce jour d'avril? Qu'est ce qui a déclenché la brutale répression qui s'en est suivie? Et pourquoi le monde est-il resté tant silencieux devant la détresse endurée par de si nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix dernières années?

    En Chine, sous les yeux du monde entier, un drame à la vie à la mort est en train de se dérouler.

    En 1999, le régime communiste chinois lançait sa campagne de répression visant la pratique spirituelle Falun Gong. Dix ans plus tard, cette campagne a détruit des dizaines de millions de vies par l'usage de la torture, des mauvais traitements, de la persécution politique et des prélèvements d'organes. Dix ans plus tard, les pratiquants de Falun Gong ont enduré des douleurs et des souffrances inimaginables et initié un mouvement planétaire pour mettre un terme à la persécution.

    À travers des entretiens exclusifs avec des réfugiés chinois et des experts sur la Chine, « Dix ans de courage » étudie quatre des périodes qui ont bouleversé la Chine moderne : le 25 avril 1999, jour où 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés près du Bureau national des plaintes et appels. Le 13 mai 1992, premier jour de l'enseignement public du Falun Gong. Le 10 juin 1999, jour de la création de l'agence de police secrète du régime chinois avec la mission de détruire Falun Gong. Le 20 juillet 1999, jour où des pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés dans tout le pays et début de la campagne contre Falun Gong.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=96rnuzm1jSc

     

  • La persécution avant la persécution

    À travers la Chine: Un site de pratique dans le nord-est de la Chine au milieu des années 90. (Avec l’acord de Minghui.net)
    À travers la Chine: Un site de pratique dans le nord-est de la Chine au milieu des années 90. (Avec l’acord de Minghui.net)

    Les pratiquants de Falun Gong en Chine étaient fichés avant le rassemblement du 25 avril

    Le 25 Avril 1999, le plus “sérieux incident politique” depuis 1989 se produisit en chine. Plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle, se sont tranquillement rassemblés dans les rues de Pékin et restèrent debout ou assis du matin jusqu’à la nuit. Ces derniers cherchaient à être autorisés de pratiquer leur foi librement et sans harcèlement.
    L’incident est souvent vu comme le catalyseur de ce qui s’est produit ensuite: une persécution impliquant le pays entier utilisant le modèle culturel de la révolution où figure une propagande incessante, une violence cruelle, des camps de travaux forcés, et des campagnes de rééducation de la pensée qui continuent jusqu’à aujourd’hui. Mais en regardant les trois années qui ont précédées, cet incident montre que plutôt d’être le catalyseur de la persécution, il a été le dernier grand effort des pratiquants pour éliminer une ligne « dure » du parti communiste chinois (PCC) qui avait commencée à éclore en 1996.

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle chinoise comprenant cinq exercices de méditation; il enseigne à se comporter selon les trois principes de Vérité, Compassion et Tolérance. Depuis son introduction en Chine en 1992 jusqu’à sa répression en 1999, 70 à 100 millions de personnes ont suivi cette méthode.

    La campagne contre le Falun Gong a commencé en 1996. Pendant les trois années suivantes, jusqu’à la persécution de masse deviennent officielle, il y a eu déjà des tentatives pour stopper l’influence du Falun Gong en Chine, en répandant une propagande négative, en infiltrant des groupes de pratique, en émettant des étiquettes politiquement chargées, et en posant les fondements d’une plus importante répression.

    Durant cette période, les pratiquants de Falun Gong à l’intérieur et l’extérieur du Parti et de l’Etat tentèrent d’éviter la répression, et cela jusqu’en 1999 où toutes les tactiques visant le Falun Gong étaient épuisées. Le parti communiste s’est alors disposé à « éradiquer » la pratique de Falun Gong.

    Lire l'article en entier: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-persecution-avant-la-persecution.html

    Sur: http://www.lagrandeepoque.com

  • L'artiste chinois Ai Weiwei aurait avoué sous la torture

    Attention certains passages de cet article décrivent des tortures subies en Chine

    L'artiste chinois Ai Weiwei, enlevé par les autorités au début d’avril, aurait avoué des fraudes fiscales après avoir été torturé en détention, selon un journal spécialisé sur les droits de l'homme en Chine.

    Les détails de l'affaire, qui auraient été divulgués par «un fonctionnaire de conscience au sein du ministère de la Sécurité publique», ont été publiés le 21 avril dans une note intitulée Le complot alarmant derrière la torture et les confessions d'Ai Weiwei dans le journal bimensuel de l'ONG Human Rights in China (HRIC). L'article prétend être écrit par un journaliste anonyme de l’agence Xinhua et a été publié dans la section Lettres de Chine.

    L'article raconte que Fu Zhenghua, directeur du Bureau de la Sécurité publique municipale de Pékin, a demandé aux ravisseurs de Ai Weiwei de lui montrer la vidéo des tortures de Gao Zhisheng, un avocat qui est devenu la cible des autorités après avoir écrit des lettres ouvertes dénonçant la persécution du Falun Gong en Chine.

    La vidéo montrait Gao torturé avec «notamment des matraques électriques qui étaient insérées dans son anus, provoquant l’écoulement de sang, de sperme, d’excréments et d'urine», d’après la traduction du premier paragraphe de l'article.

    Fu Zhenghua a alors ordonné aux forces de sécurité de faire la même chose à Ai Weiwei, «pour lui faire faire ce que nous voulons qu'il fasse». La note indique qu'Ai Weiwei a signé des aveux après avoir été torturé pendant plusieurs jours.

    Toujours d’après le texte, le cas de Ai Weiwei est traité par l'Unité des enquêtes économiques générales et par l'Équipe de sécurité domestique du Bureau de la Sécurité publique municipale de Pékin.

    He Qinglian, une commentatrice des questions sociales et politiques en Chine, estime que les allégations de torture sont crédibles. «J'avais pensé à cela quand il a été écroué pour la première fois», a-t-elle déclaré à Radio Free Asia (RFA). «Vous devez comprendre qu’il est le seul à oser se moquer du régime autoritaire.»

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lartiste-chinois-Ai-Weiwei-aurait-avoue-sous-la-torture.html

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