Avertir le modérateur

  • Un courrier de Li Hongzhi au gouvernement chinois le 2 juin 1999

    Li Hong Zhi Falun Dafa Teacher.jpg

    (Photo du 21 octobre 2000 à San Francisco)

    En juin 1999, 1 mois avant les débuts de la persécution du Falun Gong en Chine, Li Hongzhi publiait un texte « mes quelques réflexions » commentant les rumeurs selon lesquelles son extradition des États-Unis était demandée par la Chine en échange de 500 millions de dollars prélevés sur l’excédent de la balance commerciale.

     

    Mes quelques réflexions


    Récemment les médias ont rapporté une rumeur selon laquelle la Chine continentale tente d’obtenir mon extradition en contrepartie d’une somme de 500 millions de dollars, prélevée sur l’excédent de sa balance commerciale. A ce propos, je voudrais dire certaines choses. Je ne fais qu'enseigner à l'homme à s’orienter vers la bonté, en même temps j’aide les gens inconditionnellement à se délivrer de leurs maladies, pour leur permettre d’atteindre un niveau spirituel plus élevé. Je n'accepte aucune rétribution, ni en argent ni en nature. Ce qui a un effet positif sur la société et le peuple. Amener universellement le cœur de l'homme à s’orienter vers la bonté, élever le niveau moral. Est-ce bien pour cela qu'on veut m'extrader ? Veut-on que je rentre au pays pour permettre à un plus grand nombre de gens d'obtenir la Loi et de cultiver leur cœur ? Si tel est le cas, je prie l'Etat de ne pas gaspiller 500 millions de dollars pour cet échange. Je rentre de moi-même.


    Toutefois j'ai entendu dire que ceux qu'on extrade sont en général tous des criminels de guerre ou des ennemis publics. Ou encore des condamnés de droit commun. S'il en est ainsi, je ne sais à laquelle de ces catégories je corresponds.


    En réalité, j'enseigne toujours à l'homme à agir en conformité avec le principe fondamental Zhen-Shan-Ren (Vérité, Bonté, Patience), et naturellement je dois donner l'exemple. Lorsque moi-même et les disciples du «  Falun Gong » sommes l'objet de critiques non fondées et subissons des traitements injustes, nous manifestons pleinement l'esprit de grande bonté et de grande patience, donnons au gouvernement suffisamment de temps pour qu'il puisse nous connaître, le supportons en silence. Mais cette patience ne signifie absolument pas que moi et les élèves du «  Falun Gong » ayons peur de quelque chose. Il faut savoir qu'une fois que l'homme connaît la vérité et le vrai sens de l'existence de la vie, il donnera sa vie pour cela sans le moindre regret. Ne prenez pas pour de la peur notre grande patience toute emplie de bonté, en en profitant pour faire de plus belle ce qu'il vous plaît de faire. En réalité ils sont des hommes éveillés, des pratiquants qui connaissent le véritable sens de la vie humaine. Ne dites pas non plus que ce que font les pratiquants du «  Falun Gong » c'est de la superstition. Il y a tant de choses que l'homme n'est pas encore capable de comprendre et que la science n'arrive pas encore à expliquer. Quant aux religions, n'existent-elles pas du fait de la croyance aux divinités ? En fait les véritables religions et les antiques croyances aux divinités ont fait que la moralité de la société humaine s'est maintenue pendant des milliers d'années, qu’il y a l'être humain d’aujourd'hui, y compris vous, moi, lui. Sans cela, l'être humain aurait commencé beaucoup plus tôt à commettre des méfaits, qui en conséquence auraient provoqué des catastrophes, les ancêtres de l'homme auraient probablement été exterminés bien plus tôt. Alors les événements actuels n'existeraient pas. En réalité la moralité de l'être humain est extrêmement importante, si l'homme n'accorde pas d'importance au De il peut alors commettre toutes les mauvaises actions possibles, c'est extrêmement dangereux pour l'humanité. C'est tout ce que je peux dire à l'homme. En réalité mon intention n'est pas de faire quelque chose pour la société, elle n'est absolument pas de m'occuper des problèmes des gens ordinaires, encore moins de vouloir prendre le pouvoir des mains de quiconque. Le pouvoir n'est pas d'un grand prix pour tous. L'humanité n’a-t-elle pas une phrase : «  à chacun ses ambitions » ? Ma seule intention est de faire que les hommes aptes à se cultiver et pratiquer obtiennent la Loi, de leur enseigner comment élever véritablement leur Xinxing (cœur), c'est à dire la sublimation de leur critère moral. De plus, tout le monde ne viendrait pas apprendre le «  Falun Gong ». Néanmoins ce que je fais est destiné à n'avoir aucune affinité avec la «  politique ». Mais que le cœur de l'homme s'oriente vers la bonté, que les pratiquants aient élevé leur moralité est bénéfique pour quelque pays et quelque peuple que ce soit. Comment peut-on qualifier de religion perverse ce qui aide le peuple à guérir de la maladie et à fortifier la santé, qui élève son niveau moral ? Tous ceux qui pratiquent le «  Falun Gong » sont membres de la société. Chacun a son propre travail et ses engagements. Seulement chaque matin ils pratiquent le “Falun Gong” dans des jardins publics une demi-heure ou une heure, puis ils vont au travail. Il n'y a pas toutes sortes de règles religieuses qu'on doit observer, ni temples, ni églises, ni cérémonies religieuses. On apprend si on veut apprendre, on part si on veut partir, il n’y a pas de liste d’inscription, où voit-on là une «  religion » ? Quant à la «  perversité », le fait d'apprendre aux gens à s'orienter vers la bonté, de n'accepter ni argent ni biens, d'apporter à l'homme la guérison et d'améliorer sa santé relèverait-il du domaine de la «  perversité » ? Ou bien, est-ce plutôt que tout ce qui ne rentre pas dans les catégories de la doctrine du parti communiste est pervers ? En outre je sais que, lorsqu'une religion est perverse elle est perverse, ce n'est pas un gouvernement qui en décide. Serait-il possible qu'une religion perverse soit jugée juste si elle se conforme aux conceptions de certaines personnes au gouvernement, et que ce qui est juste soit jugé pervers s'il ne se conforme pas à sa propre conception ?


    En fait je vois très clairement pourquoi certains veulent absolument s'opposer au «  Falun Gong ». Tout comme le disaient les médias c'est parce que ceux qui pratiquent le «  Falun Gong » sont très nombreux. Plus de 100 millions de personnes c'est vrai que ce n'est pas peu, mais pourquoi craindre que les hommes bons soient en grand nombre ? Ne vaut-il pas mieux que les hommes bons soient en grand nombre, que les hommes mauvais soient moins nombreux ? Moi Li Hong Zhi j'apporte mon aide sans conditions aux pratiquants afin que la moralité humaine puisse s'élever, j'améliore la santé du peuple, ce qui entraîne la paix sociale en leur permettant de mieux servir la société avec un corps en pleine santé, n'est-ce pas bénéfique pour ceux qui sont au pouvoir ? En réalité ceci est déjà véritablement accompli. Pourquoi non seulement ne me remercie-t-on pas, mais au contraire pousse-t-on 100 millions de personnes à s'opposer au gouvernement, quel gouvernement peut avoir un comportement aussi incompréhensible ? Mais dans ces cent millions de personnes laquelle est sans parent ni enfant, sans proche ni amis, est-ce alors un problème de cent millions de personnes ? Alors les opposants ne feront sans doute qu'augmenter. En fin de compte «  qu'arrive-t-il aux dirigeants du pays que j'aime tant ? » Si ma vie à moi Li Hong Zhi peut enlever de leur cœur la peur qu'ils ont des hommes de bien, je rentre immédiatement, me mettre à leur disposition, à quoi bon «  s'exposer à la condamnation du monde entier », gaspiller tant d'énergie et d'argent, utiliser la politique et l'argent pour de telles tractations qui bafouent les droits de l'homme ? Or les Etats-Unis se considèrent toujours comme un pays exemplaire dans le respect des droits de l'homme, peuvent-ils donc vendre les droits de l'homme en effectuant de telles tractations ? En outre je suis résident permanent des Etats-Unis, résident permanent dans les termes de l'exercice des lois américaines.


    Je n'ai pas l'intention d'accuser quiconque, mais il m'est bien difficile de comprendre ces actes. Pourquoi ne saisit-on pas cette chance de gagner le cœur du peuple, mais crée-t-on au contraire l'opposition de 100 millions de personnes ?


    Selon certaines informations de nombreuses personnes sont allées à Zhong-Nan-Hai, certains en ont été furieux. En fait les gens qui y sont allés n'étaient pas du tout nombreux. Que tout le monde réfléchisse sur 100 millions de personnes qui ont appris le «  Falun Gong » ils n'ont été que dix mille à y aller, peut-on parler d'un grand nombre ? Nul besoin de mobiliser, avec cent millions de personnes vous voulez y aller, je veux aussi y aller, n'arrive-t-on pas en très peu de temps à plus de dix mille personnes ? Elles n'avaient ni mots d'ordre, ni slogans, ne commettaient aucune mauvaise action, de plus elles n'étaient pas contre le gouvernement, elles ne voulaient que lui rapporter des faits, en quoi est-ce inacceptable? Je vous le demande y a-t-il des manifestants aussi honnêtes et discrets ? N'êtes-vous pas touchés en voyant cela ? On s'obstine à trouver la moindre faute dans le «  Falun Gong », or éradiquer sans réserve est vraiment dépassé. Le «  Falun Gong » n'est pas aussi effrayant que certains l'imaginent, au contraire il apporte d'immenses bienfaits. Il offre tous les avantages sans inconvénient aucun pour quelque société que ce soit. En revanche, perdre le cœur du peuple est ce qu'il y a de plus effrayant. Je vais parler du fond du cœur, les élèves du «  Falun Gong », ils sont aussi des hommes en cours de Xiulian (pratique spirituelle), leur cœur humain existe encore, face aux traitements injustes, je ne sais combien de temps ils peuvent encore endurer cela. C'est aussi ce qui m'inquiète le plus.


    Li Hong Zhi,

    Le 2 juin 1999.

    Source : http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Annexes.html

  • Droits de l'Homme: La Chine et les USA discutent à Pékin

    Hu Jintao - Obama - Hilary Clinton.jpg
    Photo du 21 mars 2009

    Les Etats-Unis et la Chine se rencontrent à Pékin pour évoquer les droits de l'homme, a annoncé le département d'Etat américain. La Chine a récemment durci sa politique vis-à-vis des dissidents par crainte d'une contagion du printemps arabe. Ce contrôle renforcé des voix dissonantes a suscité les réprobations de Washington et d'autres capitales occidentales. La rencontre a lieu les 27 et 28 avril et Michael Posner, responsable des droits de l'homme au sein du département d'Etat, mènera la délégation américaine.

    «Les discussions porteront sur les derniers développements concernant les droits de l'homme, y compris la mode récente et négative des disparitions forcées, des détentions extralégales, des arrestations et des condamnations, ainsi que sur l'Etat de droit, la liberté religieuse, la liberté d'expression, le droit du travail, les droits des minorités et d'autres sujets d'inquiétudes concernant les droits de l'homme», détaille le département d'Etat dans un communiqué.

    Lire la suite sur: http://www.20minutes.fr/ledirect/711809/monde-droits-homme-chine-usa-vont-discuter-semaine-prochaine-pekin

  • L’Art d’enseigner dans l'ancienne Chine (1)

    Confucius_tang_dynasty.jpgDans l’ancienne Chine, l’éducation officielle était largement basée sur le confucianisme. Lorsque Confucius donnait des conférences à Xingtan (littéralement : Autel de l’abricot), il avait 3000 étudiants

    Il est dit que le confucianisme est basé sur les conférences de Confucius et que celles-ci constituent l’origine de d’approche confucéenne de l’enseignement.

    Dong Zhongshu (179 av J.C – 104 av J.C), érudit impérial influent sous la dynastie Han, a largement promu le confucianisme plus que toutes les autres idéologies, ainsi, le confucianisme était à l'époque, l’idéologie dominante

    Sous les Dynasties Sui (580 – 618) et Tang (618---907), le système d’examen impérial qui insistait sur l’étude du confucianisme, est graduellement arrivé à son apogée, et son influence sur l’éducation classique chinoise a duré des siècles.

    Au cœur de sa méthode officielle d’enseignement, l’idéologie confucéenne est un système exhaustif de réflexions couvrant de larges aspects de la vie sociale et spirituelle dans les anciens temps. Dans le "Grand Enseignement ", Confucius a écrit : "Se cultivant eux-mêmes, leurs familles étaient harmonieuses, leurs familles étant harmonieuses, leurs états étaient correctement gouvernés. Leurs états étant correctement gouvernés, le royaume entier était tranquille et heureux."

    Eduqués avec une telle philosophie, les anciens chinois insistaient sur le fait de cultiver la moralité, de nourrir sa noblesse de caractère et de respecter le ciel et la terre. On acceptait que la vie suive des chemins prédestinés et qu'en cultivant son caractère moral, ont finisse par atteindre une bienheureuse paix de l'esprit ainsi qu’une perspective saine de cette vie terrestre, du divin, et des valeurs sociales.

    La racine du confucianisme consiste en "bienveillance, droiture, bienséance, sagesse, fidélité. " De nombreuses vertus, telles que la loyauté, la piété filiale, le courage, l’équité, la transparence, la droiture, la diligence, etc., en dérivent. Le Confucianisme régulait efficacement toutes les strates de l’ancienne société chinoise, et définissait les valeurs et standards moraux pour être une bonne personne.

    La bienveillance et la bienséance constituent les valeurs essentielles du Confucianisme. En maintenant un état d’esprit bienveillant, les gens étaient naturellement droits. Sans bienséance, il n’y a ni fidélité ni loyauté. Sans fidélité, rien ne peut être établi.

    La culture traditionnelle chinoise est profondément enracinée dans le Confucianisme, le Bouddhisme et le Taoïsme. Le confucianisme se focalisait sur le fait d' "entrer dans le monde profane", alors que le Bouddhisme et le taoïsme enseignaient à "transcender le monde profane". Parce qu’il interagissait directement avec la société ordinaire, le confucianisme a eu le plus grand impact sur la société humaine, ou le monde profane.

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201104/55844.html

  • Pour les médias d'état chinois le sida est une maladie mentale

    Lors de la journée mondiale du SIDA, une femme ayant contracté le HIV à partir de sang infecté se joint à une manifestation lors d’un événement sur cette maladie, à la gare du sud de Pékin en 2009 (AFP/Getty Images)
    Lors de la journée mondiale du SIDA, une femme ayant contracté le HIV à partir de sang infecté se joint à une manifestation lors d’un événement sur cette maladie, à la gare du sud de Pékin en 2009 (AFP/Getty Images)

    Les malades affirment qu’une propagande et une campagne de dissimulation se profilent

    La semaine dernière, les média chinois étaient en effervescence, évoquant une maladie inconnue hautement contagieuse semblable au sida, appelé «le SIDA –HIV négatif -», qui se serait, paraît-il, propagée en Chine depuis plusieurs années et infecté des milliers de personnes. Actuellement, les médias officiels sont intervenus pour mettre la question en doute: cette maladie n’existe pas et les personnes prétendant être malades auraient besoin d’une aide psychologique.

    Dans une déclaration largement diffusée, le porte-parole du Ministère chinois de la Santé, Deng Haihua a annoncé, le 4 avril 2011, que le «le SIDA VIH négatif» est simplement une «phobie du SIDA». Le 11 avril, il a argumenté, affirmant qu’ «il n’y a pas de soi-disant expression ‘SIDA-VIH négatif», et qu’il n’existe pas de tel virus du SIDA HIV négatif».

    Dans le même temps, une salve de propagande officielle est survenue: des programmes vidéos de 10 et 12 minutes par Xinhua et le Quotidien du Peuple ont eu pour but de discréditer les déclarations, une série de reportages et d’articles d’opinion avertissant contre la «phobie du SIDA», et une troupe d’experts, dont certains étaient simplement des fonctionnaires du gouvernement, appelant les gens malades à cesser d’écouter les reportages des médias de Hong Kong et à demander conseil pour leurs problèmes psychologiques.

    Les personnes souffrant de ce qu’elles considèrent comme une maladie non identifiée avec des symptômes ressemblant à un SIDA débilitant se sont exprimées contre les déclarations officielles et demandé des éclaircissements au ministère de la santé; elles se sont aussi tournées vers les médias et les experts de la santé pour avoir de l’aide. Les symptômes de la prétendue maladie comprennent des glandes lymphatiques enflées, du sang sous la peau, de la mousse sur la langue, des articulations douloureuses et plus.

    L’Oriental Daily de Hong Kong et Ming Pao ont produit des reportages détaillés sur les malades et leurs affections et auraient allégué que plusieurs milliers de personnes dans six provinces auraient été infectées.

    Des malades affirment avoir été intimidés par les fonctionnaires de santé, il leur a été demandé de ne pas en parler et certains se sont vus diagnostiqués une «maladie mentale» suite à leurs plaintes.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-medias-detat-chinois-affirment-que-les-maladies-comme-le-sida-sont-psychosomatiques.html

  • Aung San Suu Kyi a remis le prix des « Héros inconnus »


    Aung San Suu Kyi récompense des prisonniers... par NTDFrancais

    Aung San Suu Kyi récompense des prisonniers politiques birmans

    Dimanche dernier, Aung San Suu Kyi, leader de la ligue démocrate birmane, a remis le prix des « Héros inconnus » aux membres de la famille de trois dissidents politiques détenus.

    Les récipiendaires de ce prix sont des prisonniers politiques birmans, dont un moine bouddhiste. Aung San Suu Kyi, par le biais de leurs proches et amis, leur a à chacun adressé un prix en espèces de près de 850 euros. Ce prix est le premier du genre et les fonds ont été offerts par des citoyens birmans travaillant au Japon. Un comité d'attribution a sélectionné les trois lauréats parmi plus de 2000 prisonniers de conscience. U Eindaga, un moine bouddhiste âgé d'une cinquantaine d'années, a joué un rôle primordial dans les manifestations dirigées par les moines en 2007.

    Il a été condamné à 26 ans d'emprisonnement après la répression sanglante des ces manifestations. Bodaw U Khin Win, âgé d'une soixantaine d'années, avait déjà été emprisonné à deux reprises pour ses activités politiques, quand il a été condamné à 23 ans de prison pour avoir incité des manifestations en septembre 1999. Ko Than Naing, un travailleur social engagé, dans la quarantaine, a été condamné lui à 14 ans de prison pour s'être occupé de personnes atteintes du VIH et du Sida, s'opposant ainsi aux instructions des autorités. Malgré tout, Aung San Suu Kyi espère toujours pouvoir travailler avec le nouveau gouvernement.

    [Aung San Suu Kyi, Ligue pour une démocratie birmane] :
    « Bien sûr que je le veux, mais comme je l'ai souvent dit, il faut travailler avant d'attendre quoi que ce soit. Sans rien faire, on ne peut s'attendre à rien. Il faut espérer en travaillant et travailler en espérant. »

    Aung San Suu Kyi a été assignée à résidence pendant ces 15 dernières années par les autorités birmanes. Elle a été libérée en novembre 2010.

    Un reportage de NTD: http://www.ntdtv.com/

    NTD French.jpg
  • Nouvelle répression en Chine contre des bonzes tibétains

    Manifestation en Chine - Bonzes de Kirti.jpgChine : assaut meurtrier contre les bonzes de Kirti

    La répression continue de s’abattre sur le monastère tibétain rebelle de Kirti, situé dans le comté d’Aba, dans la province du Sichuan. Cette ville-temple, peuplée de 2 500 moines, est assiégée depuis le 9 avril par des milliers de militaires et policiers chinois.

    Environ 200 villageois campent aux abords du monastère pour empêcher les forces de l’ordre de procéder à des arrestations. Jeudi, selon des sources locales, des forces spéciales et des policiers ont roué de coups ces villageois tibétains afin de se frayer un passage. Au moins deux d’entre eux, des personnes âgées, ont succombé à ce passage à tabac en règle. Plus de 300 lamas considérés comme des «meneurs» ont, peu après, été emmenés en «rééducation politique» dans des autobus sous la menace armée. Plusieurs moines de Kirti, récemment revenus de «rééducation», ont expliqué à des sources tibétaines qu’ils avaient été systématiquement torturés à l’électricité.

    Brûlures. La lamaserie de Kirti, connue pour son militantisme en faveur de l’indépendance du «Pays des neiges» et le retour du dalaï-lama, le chef spirituel du peuple tibétain, est un casse-tête pour les autorités chinoises. Lors des dernières grandes émeutes qui ont secoué l’ensemble du Tibet, en mars 2008, l’armée chinoise a tué par balles au moins huit Tibétains qui manifestaient pour l’indépendance à Aba. Plusieurs moines de Kirti faisaient partie des victimes.

    Lire la suite de cet article sur: http://www.liberation.fr/monde/01012333650-chine-assaut-meurtrier-contre-les-bonzes-de-kirti

    - - -

    Chine: deux morts dans un raid policier contre un monastère tibétain

    Deux Tibétains sont morts lors d'une intervention policière dans un monastère bouddhiste dans le sud-ouest de la Chine, a indiqué samedi un groupe d'opposants, alors que le secteur a été interdit aux étrangers.

    Les autorités ont bouclé le monastère de Kirti dans la province du Sichuan et ordonné la mise en place d'un programme de rééducation après les incidents déclenchés le mois dernier par l'immolation d'un jeune bonze, apparemment au cours d'une manifestation antigouvernementale.

    Selon l'association International Campaign for Tibet (ICT), dont le siège est à New York, les forces de sécurité ont effectué une descente dans le monastère jeudi soir, emmenant plus de 300 moines.

    La police a ensuite violemment frappé un groupe de laïcs qui montaient la garde à l'extérieur du monastère, provoquant la mort de deux Tibétains sexagénaires, selon UCT.

    "Les gens ont eu les bras et les jambes cassées, une vieille dame a eu la jambe cassée en trois endroits, et des bâillons étaient appliqués sur leur bouche pour étouffer leurs cris", a déclaré un moine de Kirti en exil, cité par ICT.

    Lire la suite sur: http://www.france24.com/fr/20110423-chine-deux-morts-raid-policier-contre-monastere-tibetain

  • La manifestation qui a changé la Chine, Le 25 avril 1999

    Un film produit par NTD: http://fr.ntdtv.com/

    Dix ans après la Place Tienanmen, nous sommes à la veille du millénaire, et 10.000 personnes se sont silencieusement rassemblées devant les quartiers des dirigeants de la Chine. Ils sont venus tranquillement, et sont repartis tranquillement. Mais leurs voix ont été entendues.

    Trois mois plus tard ―la répression—des milliers de personnes sont arrêtées, torturées et tuées. Le début d'un génocide qui se poursuit aujourd'hui.

    Mais comment se fait-il que ces contestataires silencieux aient fait un appel pacifique en ce jour d'avril? Qu'est ce qui a déclenché la brutale répression qui s'en est suivie? Et pourquoi le monde est-il resté tant silencieux devant la détresse endurée par de si nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix dernières années?

    En Chine, sous les yeux du monde entier, un drame à la vie à la mort est en train de se dérouler.

    En 1999, le régime communiste chinois lançait sa campagne de répression visant la pratique spirituelle Falun Gong. Dix ans plus tard, cette campagne a détruit des dizaines de millions de vies par l'usage de la torture, des mauvais traitements, de la persécution politique et des prélèvements d'organes. Dix ans plus tard, les pratiquants de Falun Gong ont enduré des douleurs et des souffrances inimaginables et initié un mouvement planétaire pour mettre un terme à la persécution.

    À travers des entretiens exclusifs avec des réfugiés chinois et des experts sur la Chine, « Dix ans de courage » étudie quatre des périodes qui ont bouleversé la Chine moderne : le 25 avril 1999, jour où 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés près du Bureau national des plaintes et appels. Le 13 mai 1992, premier jour de l'enseignement public du Falun Gong. Le 10 juin 1999, jour de la création de l'agence de police secrète du régime chinois avec la mission de détruire Falun Gong. Le 20 juillet 1999, jour où des pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés dans tout le pays et début de la campagne contre Falun Gong.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=96rnuzm1jSc

     

  • La persécution avant la persécution

    À travers la Chine: Un site de pratique dans le nord-est de la Chine au milieu des années 90. (Avec l’acord de Minghui.net)
    À travers la Chine: Un site de pratique dans le nord-est de la Chine au milieu des années 90. (Avec l’acord de Minghui.net)

    Les pratiquants de Falun Gong en Chine étaient fichés avant le rassemblement du 25 avril

    Le 25 Avril 1999, le plus “sérieux incident politique” depuis 1989 se produisit en chine. Plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle, se sont tranquillement rassemblés dans les rues de Pékin et restèrent debout ou assis du matin jusqu’à la nuit. Ces derniers cherchaient à être autorisés de pratiquer leur foi librement et sans harcèlement.
    L’incident est souvent vu comme le catalyseur de ce qui s’est produit ensuite: une persécution impliquant le pays entier utilisant le modèle culturel de la révolution où figure une propagande incessante, une violence cruelle, des camps de travaux forcés, et des campagnes de rééducation de la pensée qui continuent jusqu’à aujourd’hui. Mais en regardant les trois années qui ont précédées, cet incident montre que plutôt d’être le catalyseur de la persécution, il a été le dernier grand effort des pratiquants pour éliminer une ligne « dure » du parti communiste chinois (PCC) qui avait commencée à éclore en 1996.

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle chinoise comprenant cinq exercices de méditation; il enseigne à se comporter selon les trois principes de Vérité, Compassion et Tolérance. Depuis son introduction en Chine en 1992 jusqu’à sa répression en 1999, 70 à 100 millions de personnes ont suivi cette méthode.

    La campagne contre le Falun Gong a commencé en 1996. Pendant les trois années suivantes, jusqu’à la persécution de masse deviennent officielle, il y a eu déjà des tentatives pour stopper l’influence du Falun Gong en Chine, en répandant une propagande négative, en infiltrant des groupes de pratique, en émettant des étiquettes politiquement chargées, et en posant les fondements d’une plus importante répression.

    Durant cette période, les pratiquants de Falun Gong à l’intérieur et l’extérieur du Parti et de l’Etat tentèrent d’éviter la répression, et cela jusqu’en 1999 où toutes les tactiques visant le Falun Gong étaient épuisées. Le parti communiste s’est alors disposé à « éradiquer » la pratique de Falun Gong.

    Lire l'article en entier: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-persecution-avant-la-persecution.html

    Sur: http://www.lagrandeepoque.com

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu