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  • Culture et croyance inspirées du divin

    La culture Chinoise est inspirée du divin. Elle est issue de la recherche spirituelle des êtres humains. Elle est ancrée dans la foi et valorise la vertu. Il s’agit d’une culture qui unifie le ciel, la terre et l’homme, une culture qui harmonise la nature et l’humanité. Par conséquent, dans le passé les gens respectaient le ciel et croyaient en les divinités. Ils utilisaient les principes du ciel pour comprendre les principes humains. La culture de l’humanité a évolué en accord avec les croyances spirituelles. La foi s’est épanouie dans de magnifiques et resplendissantes civilisations.

    A travers l’histoire du monde, quasiment toutes les anciennes civilisations ont cru aux divinités. La Chine est la principale culture inspirée du divin, elle a donc été appelée la Terre Divine. La raison pour laquelle la culture Chinoise a pu connaître une longue période de prospérité, et se perpétuer d’une génération à l’autre est que la Chine a bénéficié de la grande sagesse de la culture traditionnelle Chinoise et d’un regard sur l’univers et sur la moralité issu de : " L’harmonie de l’homme avec le ciel", et de l’influence et l’enrichissement mutuels de l’école confucéenne, l’école de Bouddha et l’école du Tao. Ces différentes visions ont établi une norme pour l’idéologie et le comportement de la population. Le respect envers le ciel, la valorisation de la vertu, la cultivation personnelle, et l’amour des autres ont été implantés dans le cœur des gens.

    Le Tao, ou la loi de l’univers, est la voie pour retourner à l’authenticité et le royaume le plus élevé selon les diverses théories et écoles de pensées de la culture traditionnelle. Indépendamment de la théorie abordée, on doit avant tout saisir l’essence même de la culture traditionnelle. Les valeurs essentielles de toute les croyances religieuses et de la croyance juste sont les mêmes : Elles enseignent aux gens à être bons, à suivre les lois de l’univers, et à maintenir l’harmonie entre l’univers et l’homme. Autrement, les enseignements ne sont pas justes.

    Les anciens croyaient que l’univers est pour les être vivants, que le Tao est la source de toutes vies et demeure immuable. Si l’homme veut perdurer, son comportement doit s’assimiler au Tao merveilleux, son cœur doit se conformer avec le ciel ; c’est la signification de « l’harmonie de l’homme avec le ciel.»

    Laozi, qui a vécu autour du 6e siècle avant Jésus Christ, s’est éveillé à la Voie :

    " Il y a un mystère,
    Derrière l’abstraction
    Silencieux, infini,
    Unique, immuable,
    Omniprésent et fluide, éternel
    Le créateur de la nature,
    Il n'a pas de nom, mais je l’appelle « la voie » ";

    La sérénité et le “non-agir” de Laozi est le parfait état pour retourner à la voie.

    Confucius a dit: ... Lire la suite : http://fr.clearharmony.net/articles/201001/49044.html

    Tiré de:

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  • L’Observatoire International des Avocats à propos de Gao Zhisheng

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    Gao Zhisheng avant sa capture par les autorités chinoise communistes

    Paru le 29 novembre 2010

    Maître Gao Zhisheng, avocat chinois de nouveau porté disparu depuis le 21 avril 2010

    L’Observatoire International des Avocats exprime sa plus vive préoccupation concernant la disparition de Maître Gao Zhisheng. Les autorités chinoises refusent de l’enregistrer comme personne « portée disparue » alors qu’elles n’ont fourni aucune preuve de vie de l’avocat depuis avril 2010.

    Description de la situation:

    Gao Zhisheng est un avocat chinois, défenseur des droits civiques (« weiquan ») à Pékin. Au nom des droits reconnus par la Constitution, cet avocat a défendu des victimes d’expropriations illégales, de catastrophes écologiques dues à la négligence d’industriels, de bavures médicales, de persécutions religieuses et d’emprisonnements abusifs.

    Depuis plusieurs années, Gao Zhisheng a subit de nombreuses menaces de mort et plusieurs arrestations ponctuelles. Après plusieurs emprisonnements, en 2007 pour avoir écrit aux parlementaires américains sur la situation des droits de l’Homme en Chine et en 2008, il a rédigé une lettre, rendue publique en 2009, sur les actes de torture et les mauvais traitements dont il a été victime. Les pressions sur sa famille et lui-même se sont par la suite accentuées et le 4 février 2009, Gao Zhisheng a finalement été enlevé par des agents de la sécurité de l’Etat et maintenu au secret. Un mois plus tard, sa famille, en raison du sentiment d’insécurité, s’est réfugiée aux Etats Unis.

    Après être brièvement réapparu en mars 2010, Gao Zhisheng est de nouveau porté disparu depuis le mois d’avril 2010. Son frère Gao Zhiyi a de nouveau signalé sa disparition le 25 octobre 2010 auprès des autorités chinoises qui ont refusé d’enregistrer le cas de Gao Zhisheng comme une « disparition », prétextant que l’avocat ayant déjà « disparu » puis « réapparu », son cas n’était pas inquiétant.

    Appel de l’Observatoire International des Avocats:

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    Gao Zhisheng après avoir subi les tortures du régime chinois. Photo prise avant sa nouvelle disparition en avril 2010

    L’Observatoire rappelle que l’indépendance des avocats est l’un des principaux baromètres de la démocratie et de l’effectivité de l’Etat de droit. Il attire l’attention des autorités chinoises sur les Principes de base relatifs au rôle du Barreau, qui ont été adoptés par le huitième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants qui s’est tenu à la Havane (Cuba) du 27 août au 27 septembre 1990.

    Principe n°16 :

    « Les pouvoirs publics veillent à ce que les avocats a) puissent s’acquitter de toutes leurs fonctions professionnelles sans entrave, intimidation, harcèlement ni ingérence indue ; b) puissent voyager et consulter leurs clients librement , dans le pays comme à l’étranger ; et c) ne fassent pas l’objet, ni ne soient menacés de poursuites ou de sanctions économiques ou autres pour toutes mesures prises conformément à leurs obligations et normes professionnelles reconnues et à leur déontologie ».

    Principe n°18 :

    « Les avocats ne doivent pas être assimilés à leurs clients ou à la cause de leurs clients du fait de l’exercice de leurs fonctions »

    Principe n°23 :

    « Les avocats, comme tous les autres citoyens, doivent jouir de la liberté d’expression, de croyance, d’association et de réunion. En particulier, ils ont le droit de prendre part à des discussions publiques portant sur le droit, l’administration de la justice et la promotion et la protection des droits de l’homme et d’adhérer à des organisations locales, nationales ou internationales, ou d’en constituer, et d’assister à leurs réunions sans subir de restrictions professionnelles du fait de leurs actes légitimes ou de leur adhésion à une organisation légitime. Dans l’exercice de ces droits, des avocats doivent avoir une conduite conforme à la loi et aux normes reconnues et à la déontologie de la profession d’avocat ».

    L’Observatoire International des Avocats demande :

    -Aux autorités chinoises, de fournir rapidement des preuves de vie de Gao Zhisheng et d’assurer la remise en liberté de celui-ci et la cessation des actes d’intimidation à son encontre.

    Les autorités chinoises se doivent de garantir en toutes circonstances le principe selon lequel aucun avocat ne peut être poursuivi ni soumis à des représailles en raison des causes qu’il défend.

    -A l’Organisation des Nations Unies, à la Commission européenne et aux autres organisations internationales d’intervenir auprès des autorités nationales chinoises afin que celles-ci fournissent des preuves de vie de Gao Zhisheng et garantissent sa sécurité et la cessation des actes d’intimidation à son encontre

    -Aux ordres professionnels et organisations d’avocats, d’apporter leur soutien à Maître Gao Zhisheng et d’utiliser tous les moyens qui sont en leur possession afin d’attirer l’attention des autorités chinoises sur son cas.

    Ce document est une émanation de l’Observatoire International des Avocats (OIA). Il ne peut être repris que sous sa forme initiale. L’OIA décline toute responsabilité en cas d’altération ou de falsification du présent document.

    Tiré de : http://www.observatoire-avocats.org/2010/11/29/gao-zhisheng-chine/

    A propos de L’Observatoire International des Avocats

    Chaque jour, à travers le monde, des avocats sont emprisonnés, torturés, assassinés, victimes de pressions, menaces et disparitions forcées en raison de l’exercice de leur profession. Les avocats défenseurs des droits de l’Homme sont d’autant plus exposés à ces représailles qu’ils sont assimilés à la cause sensible qu’ils défendent.

    L’Observatoire International pour les Avocats est un mécanisme de protection et de défense en faveur des avocats menacés en raison de leurs activités de défense des droits de l’homme. Il a été crée en 2009 et a pour mission globale de recenser les cas d’avocats en difficultés et de leur apporter un soutien moral et matériel, ainsi qu’une assistance juridique par d’autres avocats auprès des juridictions et autres autorités dans leur pays d’exercice.

     

    A lire: Troisième lettre ouverte de Gao Zhisheng à Hu Jintao et Wen Jiabao : Nous devons immédiatement faire cesser la brutalité qui suffoque la conscience et la moralité de notre nation

    http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24098.html

  • Respecter un professeur comme un père

    confucius2.JPGUn professeur est celui qui parle des principes, enseigne des techniques, et dissipe la confusion." C’est l'explication donnée par Han Yu de la Dynastie Tang. La vie est donnée par les parents. Comment vivre sa vie et comment se conduire dépend la plupart du temps des professeurs. En chinois, "professeur" (Shi) et "père" (Fu) sont combinés dans l'expression " maître " (Shi Fu). Dans les temps anciens, il y avait une citation qui disait "Celui qui m'enseigne un jour, est mon père pour la vie." C'est-à-dire, on devrait traiter son professeur avec respect et humilité.

    Dans la culture traditionnelle chinoise, on accordait de l’importance au respect pour les professeurs. Des plaques divines étaient installées dans la famille traditionnelle, lesquelles comprenaient le ciel, la terre le roi, les ancêtres et les professeurs. Ceci montre à quel point le respect était dirigé vers les professeurs.

    L'histoire suivante est tirée de Zizhi Tongjian, des archives d'histoire.

    Wei Zhao était un disciple accompli dans la dynastie orientale des Han. Quand il était jeune, Wei admirait Guo Tai et demanda à servir Guo en nettoyant les salles et la cour de Guo. Guo en fut d'accord.

    Un jour, Guo ne se sentait pas bien. Il demanda à Wei de cuisiner un peu de porridge. Quand cela fut fait, Wei servit le porridge à Guo. Guo l'invectiva, "Quand tu fais la cuisine pour une personne âgée, tu ne lui montre pas suffisamment de respect. Tu m'as fait perdre totalement mon appétit." Guo jeta le bol par terre.

    Wei revint afin de cuisiner à nouveau et essaya de resservir Guo. Cependant, il fut de nouveau grondé. Ceci arriva à trois reprises. Wei ne changea pas son attitude ni ne montra même le plus léger mécontentement.

    Alors Guo s'exclama, "Avant je ne te connaissais qu'en surface. Maintenant, je connais ton coeur!"

    Lire d'autres articles sur la culture chinoise traditionnelle sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200510/22775.html

  • Shen Yun Performing Arts 2011, la tournée mondiale commence

    Shen Yun Performing Arts 2011, la tournée mondiale commence
    Shen Yun Performing Arts 2011, la tournée mondiale commence

    Cette semaine la Compagnie Shen Yun Performing Arts va débuter sa saison 2010-2011 aux Etats-Unis pour se rendre ensuite à Ottawa au Canada. La tournée arrivera en Europe en février 2011. La compagnie Shen Yun Performing Arts, basée à New York, se distingue par sa volonté de faire revivre les traditions artistiques et l’héritage spirituel de la Chine. Des mois d’entrainement et de préparation aboutissent chaque hiver à un nouveau spectacle que la compagnie présente lors de ses tournées. Le spectacle Shen Yun présente la culture chinoise telle qu’elle devrait être : une étude de grâce, de sagesse et de toutes les valeurs distillées par cinq millénaires de civilisation chinoise.

    Un spectacle inspiré par 5000 ans d’histoire
    Il fut un temps où la Chine était connue comme « la Terre du Divin » parce que ses arts et sa culture étaient si raffinés et vivants qu’ils n’avaient pu lui être transmis que par le Ciel. Pour être digne de ces dons, le peuple de cette terre cherchait à atteindre la perfection. Aujourd’hui, les artistes de Shen Yun suivent cette noble tradition, nous emmenant hors du fracas du monde moderne pour une expérience de pureté et de grâce.  Shen Yun a enchanté les plus prestigieuses scènes internationales, parmi lesquelles le War Memorial Opera House de San Francisco et le légendaire Kennedy Center de Washington DC. La compagnie artistique Shen Yun se distingue par sa volonté de rester totalement indépendante du régime communiste chinois, qui a détruit et appauvri les arts nationaux depuis des dizaines d’années. Nulle part en Chine aujourd’hui ne peut se trouver un spectacle comparable à Shen Yun. 

    La danse Classique chinoise
    Les 5000 ans de civilisation de la Chine offrent une inspiration infinie pour la danse classique chinoise. La danse classique chinoise a été transmise depuis la Chine ancienne. Les anciennes cultures de différentes périodes sont infusées dans les gènes du peuple chinois, formant une sorte d'allure qui est associée à chaque mouvement de l'allure humaine, appelée "Yun". En même temps, les héritages culturels ont été transmis aux danseurs. Ensemble, ces deux transmissions se sont formées en une façon systématique d'enseigner la danse classique chinoise. La forme de la danse détient par conséquent ses propres caractéristiques uniques qui permettent à un danseur d'exprimer les sentiments intimes d'un personnage avec une grande profondeur en utilisant les mouvements et les techniques de danse.

    Aucune autre forme artistique dans le monde ne peut revendiquer une telle force d’expression, une telle diversité de techniques que la danse classique chinoise. Des années d’entraînement rigoureux sont nécessaires pour maîtriser les nombreux sauts et tours, arriver à la parfaite finesse des mouvements et être imprégné de l’esprit de cet art. Les danseurs doivent aussi connaître en profondeur la culture chinoise pour atteindre la stature nécessaire pour faire renaître les anciennes légendes et figures héroïques.

    En plus des formes classiques, Shen Yun dévoile aussi les couleurs et styles particuliers des danses ethniques chinoises. Les chorégraphes puisent dans plus de 20  dynasties et 50 groupes ethniques pour créer des pièces allant des steppes nordiques de la Mongolie aux forêts luxuriantes du Yunnan. Parmi les éléments les plus marquants des spectacles de Shen Yun, sont à relever les chorégraphies en groupes de dizaines de danseurs se déplaçant comme un seul corps sur scène.

    Shen Yun a aussi créé son propre ensemble d’histoires dansées, sur des thèmes universels et forts. Comme l’exprimait un danseur de ballet renommé : « Il y a beaucoup de profondeur et de sens. C’est un nouveau monde pour la danse ».

    L’orchestre Shen Yun
    Certains instruments comme le pipa ou l’erhu ont plus de 3.500 ans ;  très peu d’instruments chinois ont cependant trouvé la place qu’ils méritent sur les scènes mondiales. Les compositeurs de Shen Yun ont immergé les sons chinois dans l’océan des cordes, cuivres et percussions de la musique occidentale. Chaque nouvelle saison, les compositeurs de Shen Yun créent plus de 20 nouveaux morceaux. Ils travaillent en étroite relation avec les chorégraphes du spectacle pour ajuster précisément les enchaînements musicaux aux nuances de chaque danse.

    Les prestations des musiciens solistes sont une partie intégrante des spectacles de Shen Yun Performing Arts. Le public est souvent étonné de l’expressivité et de la puissante émotion créée par l’erhu. Cet instrument chinois à deux cordes, d’une surprenante qualité, transcende l’âme mieux que tout autre instrument. Les sopranos et les ténors, accompagnés au piano, interprètent des arias passionnés exprimant l’espoir et la quête spirituelle qui caractérisent la culture chinoise depuis des siècles.

    Derrière le décor
    Des mois de préparation donnent chaque année naissance au nouveau spectacle présenté par Shen Yun. Et si la danse classique chinoise en est le coeur, la musique, les décors et les costumes s’y mêlent pour créer une expérience inoubliable. Décorateurs, chorégraphes, costumiers venus du monde entier se rassemblent chaque année pour s’assurer que chaque note, chaque arrière-plan, chaque costume atteigne la perfection. Depuis les robes dorées de la dynastie Tang jusqu’aux élégantes chaussures à talon mandchoues, chaque costume est conçu et réalisé avec un soin méticuleux. L’habillement a toujours été un élément essentiel de la culture millénaire chinoise, aujourd’hui ramené à la vie par Shen Yun.

    La danse classique chinoise a été transmise depuis la Chine ancienne.
    La danse classique chinoise a été transmise depuis la Chine ancienne.

    Les décors digitaux grandioses de chaque spectacle Shen Yun transportent la danse classique chinoise en plein XXIe siècle, lui ajoutant profondeur visuelle et grandeur.Chaque décor est spécifiquement créé pour s’adapter précisément aux costumes, à l’histoire contée, aux éclairages et même à la chorégraphie de chaque danse.


    Les dates de la tournée au Canada :
    Ottawa : du 23 au 26 décembre 2010, National Arts Centre
    Hamilton : 29 et 30 décembre 2010, Hamilton Place
    Kitchener : du 1 au 4 janvier 2011, Centre In The Square
    Montréal : du 7 au 9 janvier 2011, Place des Arts
    Toronto : du 13 au 16 janvier 2011, Sony Centre For the Performing Arts
    Edmonton : du 24 au 26 mars 2011, au Northern Alberta Jubilee Auditorium
    Calgary : 27, 28 et 29 mars 2011, au Southern Alberta Jubilee Auditorium
    Vancouver : du 1er au 3 avril 2011, Queen Elizabeth Theater

    Les dates de la tournée en Europe :
    Clermont-Ferrand : 8 et 9 mars 2011, à la Maison de la Culture
    Paris : 11, 12 et 13 mars 2011, au Palais des Congrès de Paris
    Lyon : 18, 19 et 20 mars 2011, à l’Amphithéâtre 3000
    Mérignac : 22 mars 2011, Le Pin Galant
    Bruxelles : 29 mars- 3 avril 2011, au Théâtre National
    Lausanne : 16 et 17 avril 2001, au Théâtre Beaulieu


    Pour toutes informations : http://www.shenyunperformingarts.org/

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Shen-Yun-Performing-Arts-2011-la-tournee-mondiale-commence.html

  • Création d’un chef-d’œuvre

    Mme Ying Chen
    Mme Ying Chen (Dai Bing/The Epoch Times)

    Mme Ying Chen a grandi dans une famille de musiciens. Son père, Rutang Chen, violoncelliste de renom, était chef d’orchestre et directeur de l’Orchestre philharmonique central de Chine; il est actuellement chef d’orchestre avec Shen Yun Performing Arts Touring Company. Sa mère, Ningfang Chen, jouait de la flûte traversière dans l’Orchestre philharmonique central de Chine.

    Sa famille vivait dans un quartier où résidaient plusieurs autres membres de l’orchestre, ce qui a contribué à l’immersion musicale de Mme Chen depuis sa naissance. «Tous mes voisins étaient musiciens», dit-elle.

    Lorsqu’elle était enfant, elle suivait régulièrement ses parents lors de leurs nombreuses représentations et absorbait ce qu’elle voyait. «C’était toute une expérience. J’ai vu des orchestres symphoniques, des pièces de théâtre, des spectacles de ballet… tout ce que j’ai vu, toute mon expérience semble avoir été à la base de ce que je fais aujourd’hui.»

    Sous la supervision stricte de ses parents, à l’âge de 5 ans, Mme Chen a commencé à prendre des leçons de piano et pratiquait de nombreuses heures chaque jour. Influencée par sa mère, elle s’est spécialisée ensuite dans la flûte traversière. Après avoir obtenu son diplôme d’une école secondaire affiliée au Conservatoire de musique de Shanghai, elle a obtenu une bourse pour étudier au Boyer College of Music and Dance de Temple University sous le mentorat personnel de M. Murray Panitz, le premier flûtiste de l’Orchestre symphonique de Philadelphie.

    «J’ai appris à jouer plusieurs instruments et j’ai pris plusieurs cours, ce qui m’a aidé énormément dans ce que je fais aujourd’hui. Depuis le début, je me suis rendu compte que c’était ma destinée.»

    Après le décès de son mentor, Murray Panitz, en 1988, Mme Chen a changé de matière principale et a débuté des études en économie. Ce n’est que plus tard qu’elle a décidé de devenir chef d’orchestre, permettant ainsi au monde entier de découvrir la musique chinoise – une voie que ni elle ni sa famille n’avaient jamais envisagée.

    «Ne pas se limiter»

    Au cours des 60 dernières années, le régime communiste chinois a constamment manifesté son désir de supprimer tout ce qu'il ne peut pas contrôler. Une partie de ce qui a été perdu est l'art et la culture traditionnelle chinoise. Et c’est dans le but de faire renaître l’héritage traditionnel que la compagnie artistique Shen Yun Performing Arts a été créée.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Creation-dun-chef-deuvre.html

    Pour plus de renseignements: http://www.shenyunperformingarts.org/

  • A propos du mariage dans la culture chinoise

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    La famille dans la Chine antique avait des règles strictes pour que l’harmonie puisse régner : le respect en était le pilier. © vraiesagesse.net

    Suivre l’affinité prédestinée

    Les peuples de l’antiquité croyaient que le mariage était prédestiné. Un vieil adage démontre l’affinité prédestinée entre mari et femme : « Il faut cent ans de réincarnations pour que deux personnes montent dans le même bateau ; il faut mille ans pour que deux personnes partagent le même lit ». Dans un monde si immense, pourquoi deux personnes qui ne se connaissaient pas avant peuvent s’unir ? C’est grâce à l’affinité prédestinée, nous disent les Chinois anciens.

    Attacher de l’importance aux règles

    Dans la Chine antique, les règles morales et éthiques étaient la base des sentiments entre homme et femme. Les gens croyaient que l’amour devait se reposer sur le mariage. De cette façon, l’union amoureuse était ordonnée, stable et raisonnable. Toute affection en dehors du mariage était interdite et considérée comme incorrecte. Les anciens respectaient les divinités et la loi de la piété filiale. Pendant la cérémonie du mariage, les jeunes mariés se prosternaient successivement devant le ciel, la terre et les parents pour faire reconnaître leur mariage.

    Engagements du mari et vertus de la femme

    Les anciens croyaient que le « mariage » était une combinaison de la moralité et des engagements pris comprenant le bienfait, l’engagement, l’affection et l’amour. Le mariage est un contrat dans lequel mari et femme mettent leur confiance l’un dans l’autre pour la vie. Les Chinois de l’antiquité réclamaient que le mari tienne ses engagements tels que le bienfait, l'affection, et la moralité ; tandis que l'épouse devait montrer des vertus telles que la convenance dans le comportement, la parole, l’apparence et le travail.

    Quelle était la signification des engagements du mari ? Le mot chinois « Fu » (mari) veut dire soutenir. L'homme est le pilier de la famille, toute la famille compte sur lui. Il a des responsabilités envers ses parents, son épouse et ses enfants, il prenait des engagements moraux pour la famille et la société.

    Depuis la Dynastie Zhou [1], les Chinois apprécient quatre vertus chez la femme : la convenance dans le comportement, la parole, l’apparence et le travail. « Une femme est fidèle, contrôle son comportement, se montre modeste dans chaque mouvement, et modèle chaque acte sur la meilleure utilisation, c'est la convenance dans le comportement. Elle choisit le mot avec soin, n’utilise pas la langue vulgaire, parle aux moments appropriés, et ne fatigue pas les autres avec trop de conversation, c’est la convenance de la parole féminine. Une femme n’a pas besoin d’un joli visage et d’une belle ligne. Elle se lave régulièrement, maintient sa tenue vestimentaire propre et de couleur vive, cela peut être appelé la convenance de l’apparence féminine. Une femme n'a pas besoin d'être plus habile qu’une autre. Elle s’occupe de la maison, des enfants et reçoit les invités, cela peut s'appeler la convenance de travail féminine. Ces quatre qualifications caractérisent les plus grandes vertus d'une femme ».

    Respect mutuel entre mari et femme

    Pour les anciens, le mariage symbolise la bonté qui culmine dans l’union entre les deux sexes, pour la relation entre mari et femme, on met surtout l’accent sur le mot « respect ». Quand l’épouse d’un très connu ministre prénommé Liang Hong de la Dynastie Han [2] apportait la nourriture à son mari, elle levait toujours la boîte de nourriture au niveau de ses sourcils et demandait à son mari de dîner avec gentillesse. C’est pourquoi maintenant on dit « lève la boite de nourriture au niveau des sourcils » pour décrire le respect mutuel entre mari et femme. Dans la Dynastie de Qing [3], un célèbre disciple confucianiste Li Yong a dit « Mari et femme respectez- vous l’un l’autre comme si l’autre était votre invité, alors vous deux vous conformerez au Tao (chemin, loi). Quand les deux suivent le Tao, les relations globales entre père et fils, frères et sœurs, le souverain et ses sujets seront conformes au Tao en même temps ». Cela voulait dire que le respect peut unir et renforcer la famille, ensuite avec toutes les familles unies, la société sera harmonieuse et en paix.


    [1] 1122-256 av. J.-C.
    [2] 206 av. à 220 ap. J.-C.
    [3] 1644-1911

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Culture-chinoise-traditionnelle/Le-mariage-dans-la-culture-chinoise.html

  • En Chine, Confucius recyclé en anti-prix Nobel

    2010-12-09T095030Z_2101895862_GM1E6C91D4Q01_RTRMADP_3_CHINA_0.JPGVoici un article de RFI (Radio France Internationale), sur les manoeuvres du parti communiste chinois, qui à des fins de propagande envers le peuple chinois utilise le nom de Confucius et met en scène une parodie d'anti-prix nobel alors que le prix Nobel de la Paix sera officiellement remis à Liu Xiaobao ce 10 décembre 2010 à Oslo.

    (Sur la photo la petite fille n'a pas l'air très contente de cette cérémonie du prix Confucius)

    Un prix Confucius pour la paix… C’est la parade qu’à trouvé la Chine au prix Nobel de la paix attribué cette année à un dissident chinois emprisonné, Liu Xiaobo. Le prix Nobel sera remis le vendredi 10 décembre 2010 à Oslo, en Norvège. Le prix Confucius a lui été remis ce jeudi 9 décembre à Pékin par une ONG. Les autorités ont déclaré n’être pas intervenu dans ce prix. Une cérémonie qui a très vite tournée à la parodie.

    Les micros ne sont pas encore au point et les journalistes s’impatientent dans cette salle de conférence bondée du 4e étage d’un hôtel du centre de Pékin. « 1er prix Confucius pour la paix » dit la banderole rouge sur le mur du fond. Quatre professeurs et un attaché militaire font partie du comité de sélection, dont Zhou Guidian, enseignant de philosophie à l’Ecole normale de Pékin : « On n'a rien contre le Nobel et ça n’a rien à voir avec Liu Xiaobo. L’Occident a le prix Nobel, nous on a le prix Confucius », affirme-t-il.

    Comme pour le prix Nobel de vendredi à Oslo, la chaise du lauréat en Chine est restée vide. L’ancien vice-président taiwanais, artisan du rapprochement entre Taipei et Pékin, Lian Zhan ayant refusé l’invitation. Le président du comité : « Ce n’est pas un anti-prix Nobel » répète alors le président du comité sans prononcer les mots qui fâchent. « On n’a jamais fait le lien, jure-t-il, avec San Ke Zi », ces « trois mots » littéralement en chinois, trois mots évidement pour : Liu Xiao Bo.

    La cérémonie vire alors à la parodie. Les journalistes étrangers, seuls présents dans la salle avec quelques confrères chinois, bombardent le comité de questions. -Qui finance les 100 000 yuans, plus de 13 000 euros, du prix ? Pas de réponse. -Combien d’internautes ont voté pour le lauréat ? Pas de réponse. -Quand est-ce que ces votes seront visibles sur internet. Toujours pas de réponse...

    Enfin, une dernière question : « Jimmy Carter figurait dans la liste des candidats. L’ancien président américain a pourtant appelé à la libération de Liu Xiaobo ? Est-ce que ça veut dire que vous soutenez le dissident lance une consœur ? ». « Si vous tenez absolument à ce que je parle de Liu Xiaobo finit par soupirer le président du comité. Alors on verra bien qui, dans 500 ans, finira par rester dans l’Histoire »...

    Voir l'article en entier sur: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20101209-chine-confucius-recycle-anti-prix-nobel

  • Mécontentement à Hong Kong après les fuites radioactives chinoises

    Le réacteur nucléaire Daya. (Wikimedia Commons)
    Le réacteur nucléaire Daya. (Wikimedia Commons)

    Des responsables hongkongais s’irritent de ne pas avoir été informés d’une fuite radioactive dans une centrale nucléaire en Chine continentale, à quelques dizaines de kilomètres de l’île.
    Le réacteur Daya est situé dans la péninsule Dapeng à Shenzhen, soit à 40 kilomètres de Hong Kong, et accumule les incidents depuis plusieurs années.

    Le dernier en date est survenu le 23 octobre quand un des circuits de refroidissement du réacteur N°1 s’est fendu, laissant échapper des radiations – ce dont le public a été informé trois semaines après.
    C’est la troisième fois en six mois que le réacteur connaît des incidents de gravité variable, et les annonces officielles d’une anomalie bénigne de niveau 1 – soit le plus bas des sept niveaux d’alerte – peinent à rassurer.

    Le quotidien hongkongais Apple Daily dit avoir reçu l’information de la fuite le 12 novembre. Il a alors contacté la China Light & Power le 13 novembre, dont une des filiales, la Hong Kong Nuclear Investment Co. (HKNIC), a confirmé le 15 novembre qu’une fuite avait eu lieu le 13 octobre.

    Chen Zhaoxiong, directeur général du HKNIC, a expliqué au cours d’une conférence de presse que lors d’une inspection de routine, deux failles de 2 à 7 centimètres ont été trouvées. «C’était un incident de niveau 1 sans gravité» a expliqué M. Chen, niant toute tentative de dissimulation de la fuite.

    Mais certains députés de Hong Kong, comme James To Kun-Sun, considèrent que les délais d’information sont inacceptables. M. To a demandé une réunion d’urgence du bureau de sécurité de Hong Kong: «Je veux savoir qui est responsable de cela car il pourrait avoir à payer un prix politique élevé».

    D’après le porte-parole du gouvernement de Hong Kong, une note d’information officielle a été reçue le 2 novembre, qui a immédiatement rassuré quant à l’absence de risque de dommages sur l’environnement ou la santé. Hong Kong a cependant relevé le niveau de vigilance pour prévenir tout risque de contamination.

    L’essentiel de la production électrique du réacteur Daya alimente Hong Kong. Au moment de la naissance du projet à la fin des années 80, plus d’un million de Hongkongais s’étaient opposés à sa construction.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Mecontentement-a-Hong-Kong-apres-les-fuites-radioactives-chinoises.html

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