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  • Pollution de l’air: plus de 600 morts à Hong Kong en 2010

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    La pollution de l’air devrait cette année faire à Hong Kong deux fois plus de victimes que l’épidémie de SRAS en 2003. Les statistiques rendues publiques par le Département d’épidémiologie de l’Université de Hong Kong montre que depuis début janvier, 594 personnes sont mortes prématurement à cause de la pollution suffocante de cette ville de sept millions d’habitants. Par comparaison, le SRAS qui avait déclenché une panique internationale aurait tué 299 personnes à Hong Kong

    D’après l’Index Environmental Hedley (HEI), que publie en temps réel l’université de Hong Kong, la pollution a déjà coûté cette année à la région plus de  1,3 milliard de dollars hongkongais (soit environ 130 millions d’euros). Plus de 4,3 millions de consultations médicales liées à la pollution de l’air ont été enregistrées, qui ont conduit à 45.000 hospitalisations à ce jour.

    En l’absence de signes marquants d’une volonté de se donner les moyens de réduire le smog permanent de la ville, la pression grandit à l’encontre de l’administration de Donald Tsang pour que des mesures de protection de l’environnement drastiques soient prises.

    «Cela doit devenir la priorité du gouvernement», insiste Joanne Ooi, présidente du Clean Air Network. Le groupe associatif traverse régulièrement la ville dans une camion recouvert de ballons gonflables noirs pour attirer l’attention publique. «L’impact de la pollution de l’air sur la santé s’aggrave, et c’est extrêmement dangereux. Il n’y a pas de pire problème à Hong Kong.»

    Depuis le début de l’année, les responsables locaux des questions environnementales demandent au gouvernement de remettre sur la table des discussions une proposition de 2008 pour accroître la taxation sur les véhicules utilitaires de plus de 15 ans.

    En 2008, ... Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Pollution-de-lair-plus-de-600-morts-a-Hong-Kong-en-2010.html

  • Réponse à Wen Jiabao par le Quotidien du Peuple: pas de réforme politique

    Le Premier Ministre chinois Wen Jiabao, le 24 novembre lors de sa rencontre avec le Président russe Dimitry Medvedev. (SERGEI CHIRIKOV/AFP/Getty Images)
    Le Premier Ministre chinois Wen Jiabao, le 24 novembre lors de sa rencontre avec le Président russe Dimitry Medvedev. (SERGEI CHIRIKOV/AFP/Getty Images)

    La réaction officielle aux déclarations du Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui avait sur CNN estimé que l’ouverture politique était essentielle au développement de la Chine, est venue par l’organe de presse du parti communiste. Dans une série de cinq éditoriaux sur le sujet, le Quotidien du Peuple et l’agence de presse officielle Xinhua réaffirment que le pouvoir chinois « maintiendra fermement la direction politique appropriée » et « conservera de manière inébranlable le pouvoir du Parti »

    Les éditoriaux, dont le premier a été publié le 21 octobre, se suivent avec régularité tous les 4-5 jours, sur un ton résolument… officiel : « Dans la période de grande opportunité, soyons enthousiastes et accélérons », « gagnons le futur en accélérant les méthodes de développement économique » et « avançons activement et fermement la réforme politique en suivant le bon chemin politique ».

    Les éditoriaux sont la première réaction officielle aux propositions de « réforme politique » formulée à huit reprises ces derniers temps par le Premier ministre Wen Jiabao, et de façon extrêmement appuyée lors de son déplacement aux États-Unis en octobre. Ils font suite à la cinquième session plénière du parti.

    « C’est une vieille habitude du PCC [parti communiste chinois] », explique Hu Ping, rédacteur en chef du Printemps de Pékin, un journal pro-démocratique chinois. « Ils aiment faire la propagande de leurs décisions et position après les grandes réunions. »

    Avant la session, Wen Jiabao avait à plusieurs occasions parlé de démocratisation et de ce qu’il appelait « les valeurs universelles. » Pour Hu Ping, « ce sont des choses qui provoquent des discussions au sein du parti et parmi le peuple, donc les dirigeants veulent transmettre clairement le message du comité central du parti, faire taire les voix différentes, et unifier les pensées ».

    Même si certains passages des éditoriaux sont ambigus, « le ton général est très clair : le parti ne va pas mener de réforme politique. Ils ont clairement fait passer ce message », analyse Hu Ping.

    Les médias chinois se sont focalisés sur le troisième éditorial du Quotidien du Peuple. Intitulé « Avançons activement et fermement la réforme politique en suivant le bon chemin politique : troisième commentaire sur le fait de saisir l’occasion historique et de construire une société relativement prospère ».

    Avant cet éditorial... Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Reponse-a-Wen-Jiabao-par-le-Quotidien-du-Peuple-pas-de-reforme-politique.html

     

  • Tremblement de terre du Sichuan: un «héros» fabriqué par la presse officielle

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    Une récente enquête montre qu'un héros populaire encensé dans les médias d'État chinois après le séisme du Sichuan en 2008, serait l'objet d'une remise en cause. Tan Qianqiu, professeur de collège, était célébré pour avoir protégé de son corps quatre enfants dans un bâtiment qui s'écroulait, sauvant leur vie mais mourant lui-même. D'après le Southern Metropolis Daily de Canton, trois des enfants cités n'ont jamais existé, et l'histoire entière a été montée de toutes pièces. Le journal est l'un des rares quotidiens à réaliser des enquêtes sur des sujets politiquement sensibles, ce qui a valu des peines de prison à plusieurs de ses journalistes.


    Le séisme d'une amplitude de 7,9 sur l'échelle de Richter, qui a frappé la province de Sichuan le 12 mai 2008, a tué environ 90.000 personnes selon les chiffres officiels. Parmi elles, environ 10.000 enfants écrasés par l'effondrement de leurs écoles.

    À certains endroits, les écoles se sont écroulées alors que les bâtiments officiels sont restés debout. Appelées «fromages de soja» par les parents des victimes, les écoles auraient été construites avec des matériaux de second choix du fait des détournements de fonds opérés par des responsables du gouvernement local. L'histoire du professeur ayant donné sa vie pour ses élèves est apparue dans les médias trois jours après la catastrophe. Tan Qianqiu était enseignant au collège Dongqi dans le canton Hanwang, proche de l'épicentre du séisme. Son école a fait partie de celles qui se sont effondrées en tuant de nombreux enfants. L'agence officielle Xi-nhua décrivait alors Tan comme «un ange de contes de fées» qui aurait recouvert de son corps quatre enfants pour lesprotéger lors de l'effondrement du bâtiment, les sauvant et y laissant sa vie.

    L'article de Xinhua a rapidement été largement reproduit et Tan Qianqiu célébré comme un héros et «un excellent membre du Parti.»
    En 2009, un film intitulé La dernière leçon a été réalisé sur la base de cette histoire, qui a également été intégrée dans les ouvrages d'école primaire publiés par la maison d'édition officielle de la province de Jiangsu pour les livres scolaires.

    Une histoire fabriquée

    Dans un article publié à la fin du mois d'octobre. Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Tremblement-de-terre-du-Sichuan-un-heros-fabrique-par-la-presse-officielle.html

  • "Mon cœur se serre que tant d’humanité côtoie tant d’inhumanité "

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    "Mon fils," par Dong Xiqiang, peinture à l'huile, 48"x48" (2005) Une des œuvres présentées à l'exposition

    L’exposition L'Art de Zhen-Shan-Ren (Authenticité-Bienveillance-Tolérance) tourne depuis plusieurs années dans le monde. Les artistes pratiquent le Falun Gong et quatre d'entre eux ont personnellement vécu, comme des millions d'autres en Chine, la brutale campagne d'intimidation, de propagande et de violence pour éradiquer la pratique. Ensemble, ils ont choisi d'explorer à travers leur art la signification de la vie. Leur travail glorifie le divin et s'attache aux questions du bien et du mal.

    La beauté de cet art et les histoires vraies derrière chaque tableau, ont déjà touché de nombreux visiteurs. Un des guides de l'exposition raconte qu'un jour une personne s'est approchée après avoir vu les tableaux et lui a dit : "En voyant cette exposition, j'ai compris la nécessité de continuer à vivre."

    Voir le documentaire sur l'exposition: http://campsd-extermination-en-chine.20minutes-blogs.fr/archive/2010/10/22/documentaire-sur-exposition-d-art-zhen-shan-ren.html

    Les commentaires suivants ont été laissés dans le livre d’or de l’exposition actuellement présentée à Paris.

    " Très émouvante exposition. Mon cœur se serre que tant d’humanité côtoie tant d’inhumanité. Que nos cœurs puissent chaque jour s’ouvrir davantage à la responsabilité, à la vie, à l’amour. Merci !"


    "Les peintures dégagent beaucoup d’émotion et font réfléchir sur le sort de ces hommes et femmes méconnues. C’est à la fois un appel à la raison et à la conscience. Magnifique ! "


    " Très ému par leur destin si tragique, je les associerai dans mes prières pour leur liberté. Les tableaux sont magnifiquement peints et expressifs. De tout cœur avec eux ! "


    Lire la suite sur: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201011/53867.html

     

    EXPOSITION ZHEN SHAN REN A PARIS

     

    Du 19 octobre au 11 décembre 2010

    Galerie d’Art Jardin

    18 rue de Gergovie 75014 Paris

    Métro Pernety ou Plaisance (Ligne 13)

    Du mardi au samedi de 13h à 19h

    - Entrée libre-

  • Comprendre le régime chinois

    chine.jpgLa véritable nature régime chinois est encore assez peu connue aujourd’hui. Pourtant depuis 60 ans cet acteur majeur de la communauté internationale a marqué l’histoire mondiale des plus grandes erreurs politiques, sociales et humaines. L’ouvrage les 9 commentaires sur le parti communiste (traduit en 12 langues, distribué dans 30 pays) permet de comprendre la nature du régime chinois que l’on connaît actuellement. Voici un extrait sur comment le parti communiste chinois (PCC) a détruit la  culture traditionnelle du peuple chinois pour mieux lui inculquer la doctrine du parti.

    La culture traditionnelle chinoise croit en Dieu et au mandat céleste. Accepter le mandat du ciel signifie que les dirigeants doivent être sages, suivre le Tao et s’harmoniser avec la destinée. Accepter la croyance en la divinité signifie accepter que la source de l’autorité humaine demeure au ciel. Cependant, le principe du règne du PCC se résume à « Plus jamais les chaînes de la tradition ne nous enchaîneront ; soulevez-vous travailleurs, libérez-vous de la servitude. La terre se lèvera sur de nouvelles fondations ; nous ne sommes rien ; nous serons tout ».

    Le PCC favorise le matérialisme historique, en prétendant que le communisme est un paradis terrestre, et que ce sont les pionniers du prolétariat ou les membres du Parti communiste qui nous mènent sur ce chemin. La croyance en Dieu était donc un défi direct à la légitimité de son règne.

    Comment le Parti communiste chinois sabote la culture traditionnelle

    Tout ce que fait le PCC a une visée politique. Afin d'établir la tyrannie, de la maintenir et de la consolider, le PCC doit remplacer la nature humaine par la nature perverse du Parti et doit remplacer la culture traditionnelle chinoise par la culture du Parti, faite de « tromperies, de cruauté et de violence ». Ce qui est détruit et remplacé ce sont les vestiges culturels, les sites historiques et les livres anciens qui sont des preuves tangibles de la vision traditionnelle de la moralité, de la vie et du monde. Tous les aspects de la vie sont concernés, y compris le comportement des gens, leur pensée et leur mode de vie. Parallèlement à cela, le PCC considère les manifestations culturelles superficielles et insignifiantes comme « l'essence », il les préserve et utilise cette « essence » comme façade. Il conserve un semblant de tradition en remplaçant la véritable tradition par la culture du Parti. Ensuite il trompe les gens et la communauté internationale derrière cette vitrine qu'il appelle « transmettre et développer » la culture traditionnelle chinoise.


    Destruction simultanée des trois religions

    La culture traditionnelle est enracinée dans le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme. Pour détruire cette culture, le PCC a donc dans un premier temps détruit la manifestation de ces principes divins dans le monde humain, c’est-à-dire qu'il a éradiqué les trois religions correspondantes.

    Les trois religions majeures, le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme, ont été menacées de destruction à différentes périodes de l'histoire. Prenons par exemple le bouddhisme, il a été soumis dans l’histoire à quatre grandes épreuves, que l'on appelle « Les Trois Wus et Un Zong » (la persécution des croyants bouddhistes par quatre empereurs chinois). L'empereur Taiwu de la dynastie Wei du Nord (386–534 av. J.-C.) et l'empereur Wuzong de la dynastie Tang (618-907 av. J.-C.) ont tous deux essayé d'éradiquer le bouddhisme pour faire valoir le taoïsme ; l'empereur Wu de la dynastie Zhou du Nord (557-581 av. J.-C.) a essayé d'exterminer le bouddhisme et le taoïsme à la fois, mais a vénéré le confucianisme ; l'empereur Shizong de la fin de la dynastie Zhou (951-960) a essayé de supprimer le bouddhisme juste pour fondre de la monnaie en utilisant ses statues, mais il n'a touché ni au taoïsme ni au confucianisme.

    Le PCC est le seul régime à avoir détruit simultanément les trois religions.

    Peu de temps après avoir établi un gouvernement, le PCC a commencé à abattre les temples, à brûler les écritures et à forcer les moines et les nonnes bouddhistes à retourner à la vie séculière. Il n'a pas été plus clément avec les autres lieux religieux. A la fin des années 1960, il ne restait presque plus de lieux religieux en Chine. La Grande Révolution culturelle dans sa campagne « A bas les Quatre vieilleries » – i.e. les anciennes idées, l’ancienne culture, les anciennes coutumes et les anciennes habitudes culturelles, a causé d’encore plus grandes catastrophes religieuses et culturelles.

    Lire la suite : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Comment-le-Parti-communiste-chinois-a-detruit-la-culture-traditionnelle.html

  • La Chine derrière les attaques nord-coréennes ?

    Le 3 juin 2009 à Séoul, lors d’une manifestation contre les essais nucléaires de la Corée du Nord, un activiste sud-coréen tient une affiche montrant le leader nord-coréen Kim Jong-Il.(Philippe Lopez/AFP/Getty Images)
    Le 3 juin 2009 à Séoul, lors d’une manifestation contre les essais nucléaires de la Corée du Nord, un activiste sud-coréen tient une affiche montrant le leader nord-coréen Kim Jong-Il.(Philippe Lopez/AFP/Getty Images)

    Suite à l'attaque gratuite le 23 novembre 2010 de la Corée du Nord sur son voisin du Sud, voici un article de 2009, décrivant un contexte identique et les manipulations de la Chine pour détourner l'attention grâce à son allié communiste historique.

    La Chine derrière les essais nucléaires nord-coréens?

    La Corée du Nord a repris ses essais nucléaires et tirs de missile à l’heure précise où le Parti communiste chinois (PCC) est menacé dans sa stabilité par des crises intérieures ou internationales. Généralement interprétée comme un moyen pour Pyongyang de forcer la nouvelle administration américaine à la négociation, l’approche nord-coréenne pourrait en réalité, pensent plusieurs experts chinois, avoir été télécommandée par la Chine.

    Après avoir lancé un missile longue-portée au-dessus du Japon le 5 avril malgré plusieurs semaines de tentatives de dissuasion par la communauté internationale, la Corée du Nord a mené un nouvel essai nucléaire souterrain le 28 mai, suivi par plusieurs jours de lancement de missiles à courte et moyenne portée.

    Ces actions, condamnées par les Etats-Unis, le Japon, la Corée du Sud et les pays européens, ont conduit à la rédaction d’une résolution des Nations unies, qui devrait imposer de nouvelles sanctions financières à la Corée du Nord et ce malgré les appels à la « mesure » du régime communiste chinois.

    Cette position une nouvelle fois accommodante – alors que Pékin a officiellement été pris de court par l’essai nucléaire nord-coréen – poussent à s’interroger sur un éventuel «double jeu» du Parti communiste chinois vis-à-vis de la stratégie belliqueuse de la Corée du Nord.

    La Chine aux commandes ?

    Wang Jiarui (g), chef du département de liaison internationale du Parti communiste chinois, aux côtés de Kim Jong-II, le 23 janvier 2009 à Pyongyang.(Philippe Lopez/AFP/Getty Images)
    Wang Jiarui (g), chef du département de liaison internationale du Parti communiste chinois, aux côtés de Kim Jong-II, le 23 janvier 2009 à Pyongyang.(Philippe Lopez/AFP/Getty Images)

    Le premier élément qui pousse à ces soupçons est qu’avant le lancement en avril du missile longue-portée nord-coréen – que tous ont vu comme partie intégrante du programme nucléaire de Pyongyang – le Premier ministre nord-coréen était en visite à Pékin. Officiellement présent pour des négociations commerciales, il semble improbable à beaucoup que la rencontre n’ait pas été le moment de faire avaliser par le «grand frère chinois» la stratégie de lancement de missile et de reprise des essais nucléaires... voire de se la faire expressément recommander.

    Cai Yongmei, éditeur du Open Magazine de Hong Kong, rappelle ainsi que la Chine soutient de façon indéfectible la Corée du Nord pour deux raisons : la première est la solidarité entre pouvoirs communistes, et la seconde le fait que la Corée du Nord sert à Pékin d’arme pour menacer la communauté internationale – et en particulier les Etats-Unis.

    De plus, des sources au ministère du Nucléaire chinois affirment que des équipements et matériels chinois continuent d’être acheminés par des péniches vers la Corée du Nord, en empruntant le fleuve Yalu. Il est de connaissance commune que les spécialistes du nucléaire en Corée du Nord ont été formés en Chine, et que toute la technologie nucléaire nord-coréenne provient, de la même manière, de Chine. C’est la Chine qui contrôle l’approvisionnement de Pyongyang en matériaux, main d’œuvre et technologie nucléaire, et qui a permis la réalisation secrète d’essais nord-coréens sur le territoire chinois.

    Certains analystes pensent ... Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-Chine-derriere-les-essais-nucleaires-nord-coreens.html

  • Pékin derrière l'attaque de la Corée du Nord

    Attaque contre la Corée du Sud: une stratégie élaborée selon les analystes

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Attaque-contre-la-Coree-du-Sud-une-strategie-elaboree-selon-les-analystes.html

    Les régimes chinois et nord-coréen cherchent à obtenir des concessions des Etats-Unis par le chantage

    Après le bombardement de l'île de Yeonpyeong par la Corée du Nord, la communauté internationale a condamné la Corée du Nord de cette attaque téméraire ne répondant à aucune provocation, tandis que Pékin s'est dit simplement préoccupée par l'incident. Le fait de ne pas condamner l'attaque nord-coréenne fait partie de la stratégie de Pékin pour gagner un avantage sur les États-Unis, estiment les analystes.Le régime chinois cherche ainsi à forcer les États-Unis à la table des négociations, quand il lui sera demandé de faire des concessions en particulier sur les taux de change.

    L’attaque meurtrière d'artillerie le 23 novembre durant 2 heures 10 minutes sur l’ile Yeonpyeong de Corée du Sud est la dernière d'une série de nombreuses provocations par la Corée du Nord. La Corée du Nord a tiré plus de 100 obus d'artillerie sur l'île sud-coréenne faisant quatre morts et une vingtaine de blessés. La plupart des 1.600 habitants de l'île ont été évacués dans des abris anti-bombes. Les militaires de Corée du Sud  ont riposté environ 10 minutes après l'attaque initiale, et déployé des avions de combat et des obus d'artillerie en direction de la base nord-coréenne sur la côte ouest. Ce conflit frontalier est le plus grave entre les deux Corées depuis la fin de la guerre de Corée dans les années 1950.

    La réponse du régime chinois

    Hong Lei, porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré... Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Attaque-contre-la-Coree-du-Sud-une-strategie-elaboree-selon-les-analystes.html

  • Conceptualisation et pensée exprimées à travers l’art

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    'Le ‘voyage compatissant de Guan Yin’ par Caixing. Les caractères chinois signifient : La Grande et Compatissante Guan Yin, la Bodhisattva Avalokitésvara "(Pureinsight.org)

    La peinture traditionnelle chinoise aussi connue sous le nom de “peinture chinoise”, reflète la conscience nationale, la disposition esthétique et l’inclination de la Chine. Elle démontre les compréhensions des anciens chinois sur la nature, la société, et les aspects sociaux associés, tels que la politique, la philosophie, la religion, la moralité et l’art.

    La peinture traditionnelle chinoise met l’accent sur " apprendre extérieurement de la nature, gagner intérieurement dans le cœur", harmoniser l’extérieur ou la nature et l’intérieur ou le cœur pour créer une conception artistique.

    Selon cette tradition :" La composition est déjà conçue avant que l’on ne commence à peindre, et l’œuvre achevée dépeint l’aspiration précise de l’artiste." Son dessein est de dépeindre le caractère spirituel à travers la forme physique, ayant à la fois forme et esprit ainsi qu’une vive résonance spirituelle.

    La peinture chinoise a une longue histoire. [...]


    Trois catégories de peinture chinoise

    La peinture chinoise consiste en trois catégories; les représentations figuratives, les représentations de paysages et les représentations de fleur-oiseau. Superficiellement, elles sont classées par thème, alors qu’en fait, elles présentent une forme de conceptualisation et de pensée à travers l’art.

    Les trois catégories incluent trois aspects de l’univers et de la vie humaine: les peintures figuratives dépeignent la société humaine et les relations interpersonnelles. Les peintures de paysages expriment la relation entre l’homme et la nature, combinant les deux en une seule.

    La peinture fleur-oiseau exprime les variétés de la vie naturelle et leur existence en harmonie avec l’homme. La combinaison des trois constitue la multitude totale des choses dans l’univers, chacune apportant le meilleur dans les deux autres et se complétant mutuellement.

    Gu Kaizhi dans la période Jin orientale s’est spécialisé dans la peinture figurative. Il a été le premier à mettre en avant l’idée " d’exprimer l’esprit grâce à la forme." Dans sa peinture de personnages, il s’est totalement dévoué à la description vivante du caractère individuel et d’une résonance animée, tout en donnant une ample considération à la fois à la forme et à l’esprit. Grâce à cette méthode, le caractère individuel dans la peinture du personnage était représenté de façon très vivante grâce à la description de l’environnement, de l’atmosphère, de la posture et du mouvement.

    La peinture de paysage constitue un domaine spécial de l’étude de l’art; elle décrit principalement des paysages naturels. Elle s’est développée au cours des périodes Wei, Jin, Sud et Nord. La peinture fleur-oiseau est devenue une catégorie indépendante de peinture au cours de la dynastie Tang.

     

    “L’unité du Ciel et de l’Homme”

    La peinture chinoise attache de l’importance à la conception. [...]

     

    Lire l'article dans son intégralité sur: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201009/52916.html

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