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  • Le caractère chinois de l'unité: Yi

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    Le caractère qui signifie un, le premier, le Tout

    Parmi les dizaines de milliers d'idéogrammes chinois extrêmement compliqués, 'yī' est le plus simple, et est aussi le premier que les enfants apprennent. La majorité des Chinois utilisent le plus communément le signe 一 comme idéogramme pour le nombre "un". Pourtant, très peu personnes connaissent la profonde philosophie contenue dans le plus simple de tous les idéogrammes

    "一" symbolise en fait la philosophie chinoise concernant la création de l'univers. Selon la mythologie, avant la création du monde, existait une masse inerte, inexpliquée. Cette masse éclata en parties séparées, d'où ont émergé les différents éléments.

    La doctrine taoïste explique que la création de l'univers est semblable à ce qui est dit ci-dessus. Les taoïstes affirment que toutes les vies ont été crées à partir de l'Un, qui est dans une harmonie éternelle et d'où toutes les autres choses ont été créées. Avant le principe féminin (陰 yīn) et le principe masculin (陽 yáng), seulement l'Un existait comme force originelle, le Tout, le Tao (la Voie).

    Quand l'univers s'est divisé en yin et yang, l'énergie légère s'est élevée tandis que l'énergie lourde a sombré vers le fond. Il y a toujours une preuve de cette séparation dans la nature. Par exemple, regardez au loin et remarquez la séparation nette entre le ciel et la terre à l'horizon.

    Suivant les enseignements de Lao Tseu (l'auteur du classique taoïste le Tao Te Ching), les humains ne peuvent se séparer du Tao, c'est-à-dire de l'origine de la vie. En conséquence, en ignorant cette vérité, l'existence d'une personne sera détruite et effacée.

    Le Tao est vu comme étant la source de l'univers, ce qui signifie que les êtres humains ainsi que la société humaine doivent essayer de s'approcher le plus possible du Tao, pour être authentique dans la vie quotidienne et de toujours faire toute chose, en se fondant sur la vérité. Seulement ainsi on pourra retourner à son origine et à la vérité, pour finalement devenir une "homme véritable" (真人 zhēnrén).

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201006/51812.html

  • Corée du Nord : la Chine répond à Obama

    Après les critiques du président américain, la Chine a défendu hier sa politique nord-coréenne. « La position et les efforts de la Chine ne méritent aucune accusation », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang, lors d'un point presse. « Nous ne faisons rien pour mettre de l'huile sur le feu », a-t-il ajouté. La Chine est l'un des principaux soutiens à la Corée du Nord. En marge du sommet du G20 de Toronto, Barack Obama avait indiqué avoir été « direct » dans ses discussions avec son homologue chinois, Hu Jintao, sur le dossier nord-coréen. Il avait parlé d'« aveuglement délibéré » face aux agissements de la Corée du Nord, notamment depuis le naufrage d'une corvette sudcoréenne. Hier, le journal chinois « Global Times » fustigeait ses propos « irresponsables et désinvoltes ».

    Tiré de: http://www.lesechos.fr/info/inter/020636926955-coree-du-nord-la-chine-repond-a-obama.htm

     

  • Vidéo: La visite du Dirigeant chinois Hu Jintao à Ottawa, Canada

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    Certains sont venus pour contester, d’autres pour demander la fin de la persécution. Certains étaient tapageurs, les autres calmes et sereins. C’était la scène que l’on pouvait voir sur la Colline parlementaire à Ottawa mercredi dernier, où sont venus des centaines de Canadiens lors de la visite du président chinois Hu Jintao dans la capitale.

    Les pratiquants de Falun Gong, malgré la pluie, sont venus de tous les coins du Canada pour ce rassemblement. Ceux-ci ont silencieusement montré les exercices de cette pratique spirituelle en guise de protestation contre la persécution par le régime communiste chinois à l'encontre des pratiquants de Falun Gong résidant en Chine.

    [Grace Wollensak, pratiquante de Falun Gong]
    « Nous sommes contre la persécution et la violation des Droits de l’Homme. Nous sommes ici afin de faire entendre les millions de voix en Chine qui n’ont pas ce droit. Ils souffrent dans des camps de travail et des prisons où ils sont torturés. »

    De l’autre côté du trottoir, des autobus remplis de Chinois. Au son de la musique patriotique communiste, ils sont venus par centaines pour célébrer la venue de Hu Jintao.

    La Grande Époque a déclaré qu’un fonctionnaire de l’ambassade de Chine d’Ottawa a ordonné à 40 ou 50 étudiants chinois - qui sont inscrits dans des écoles canadiennes – de faire le voyage jusqu’à Ottawa, tous frais payés, pour soutenir ce qu’il appelle sa "lutte politique" contre le Falun Gong, les Tibétains et autres activistes des Droits de l’Homme.

    Un témoin a affirmé qu’au moins douze bus étaient partis le matin même du quartier chinois de Montréal, qui se trouve à moins de deux heures de route de la capitale.

    Une Chinoise, qui nous a demandé de ne pas révéler son identité, nous a confié qu'elle et tous les autres Chinois avaient reçu l’ordre de ne pas parler aux occidentaux en détails sur les vraies raisons de leur voyage à Ottawa.

    Cependant, l’excitation des étudiants chinois de voir le président a été vaine. Le cortège de Hu Jintao est arrivé au Parlement par une entrée de côté, il est entré lui par une porte de derrière, laissant ses supporters sous la pluie.

    Mais la pluie n’a en rien découragé les défenseurs des Droits de l’Homme.

    [Albert Lin, Professeur de Physique à l’Université de Ryerson]
    « C’était un vrai défi de venir ici et vous pouvez voir que Hu Jintao n’ose même pas venir dehors dire bonjour à son peuple et voir ce qu’il pense de son administration! Et il est chef d’État? Quel genre de chef d'État est-ce là ? »

    Il leur en valait la peine d’attendre puisqu’en fin de compte le soleil a fini par briller.

    Pourtant, puisque les forums internationaux comme le G8 et le G20 se rencontrent au Canada cette semaine et se concentrent ces temps-ci sur des questions de la relance économique et des réformes bancaires, on se demande si les leaders canadiens aborderont les questions des Droits de l’Homme en Chine.

    Tiré de NTD France: http://french.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2010-06-28/972286019630.html

  • Signification du caractère chinois YAO

    L'idéogramme chinois 藥 (yào) fait référence à un médicament ou une potion. Selon la mythologie, Shénnong le " laboureur divin", a goûté des centaines de plantes pour tester leurs vertus thérapeutiques. Après cela, on a considéré les plantes 草 (căo) comme aptes à soigner. 藥 par conséquent cet idéogramme contient la version simplifiée de ce caractère, 艹, qui signifie plante. On dit que Shénnóong a enseigné aux Chinois les techniques agricoles.

    La base de l'idéogramme, 樂 (prononcée lè ou yuè) signifie, d'une part, “exaltation” et “bonheur”, et de l'autre “musique.” En médecine chinoise par conséquent, en dehors de l'extraction du principe actif d'une plante, l'application ciblée de la musique peut également jouer un rôle décisif.

    Selon la mythologie chinoise, Huangdi, l'Empereur Jaune, fût un jour défié au combat par son adversaire Chiyou. D'après les indications d'un rêve, l'Empereur Jaune a finalement utilisé des tambours en cuir de vache pour vaincre son adversaire et prendre son artillerie de fer et de bronze. Non seulement les soldats de Chiyou défaillirent par dizaines et sont morts par la suite, mais les soldats de l'armée de l'Empereur ont été, eux-mêmes, proches de la mort. Finalement, le maître de musique de Huangdi a utilisé un archet spécial pour créer une musique ravissante qui a atteint les guerriers de l'Empereur, leur donnant une nouvelle énergie pour vivre.

    Depuis lors, la médecine chinoise a été également caractérisée par cette conception. L'utilisation de la musique comme thérapie est aussi démontrée dans 白 (bái), qui est dans le centre de 藥. Bien que 白 signifie "blanc", dans ce cas il fait référence à un plectre ( qui ressemble à un grattoir ), qui est utilisé pour frapper ou jouer les instruments à cordes.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200808/41035.html

  • La musique, ancêtre de la médecine

    Musique chinoise.jpgLa belle musique peut influencer le caractère, purifier l’esprit et transmettre une idée de beauté. Mais avez-vous déjà pensé qu’à l’origine, la musique chinoise a été inventée pour guérir?

    L’origine de la musique peut être retracée à la création des caractères chinois par Cangjie (2650 av. J.-C.), personnage légendaire de la Chine ancienne. Le caractère chinois yao, signifiant «médecine», est dérivé du caractère yue, qui veut dire «musique». Le caractère yao est composé de deux parties : un radical, signifiant «herbe», et le caractère pour «musique». En plus de posséder le sens de «médecine» ou «guérison», ce caractère peut également signifier «musique», «bonheur» ou «agrément». La musique est donc l’ancêtre de la médecine. Cangjie, selon la légende, a créé le caractère chinois yue en se basant sur un événement historique, soit quand Huangdi (l’Empereur Jaune) a vaincu Chi You (un dieu de la guerre). Dans la Chine antique, il était commun pour les soldats de battre les tambours de guerre sur les champs de bataille pour inspirer la bravoure et obtenir l’avantage stratégique.

    Après la bataille entre l’Empereur Jaune et Chi You, le battement des tambours de guerre ont rendu les soldats de Chi You inconscients. Pour guérir les soldats vaincus, le bienveillant Empereur Jaune a conçu un objet métallique ayant la forme d’une cloche, que nous considérons aujourd’hui comme un instrument de musique.

    La pièce au milieu du genre de cloche métallique était faite de bronze, attachée par des cordes de soie des deux côtés. Pour la jouer, elle était placée sur un cadre de bois. Selon une forme de calligraphie ancienne, le milieu du caractère yue est bai, ce qui signifie «blanc» et symbolise le métal, un des cinq éléments

    Dans la Chine ancienne, on croyait que toutes choses dans l’Univers, y compris le corps humain et le son, étaient composées des cinq éléments : le métal, le bois, l’eau, le feu et la terre. Cangjie a inventé le caractère yue en se basant sur l’objet métallique semblable à une cloche. Dans quel but avait été conçue la cloche? Pour rapatrier les âmes des soldats de Chi You. Selon la légende, ces soldats gisaient au sol après la guerre, abasourdis par les tambours de guerre. Une fois leur âme guérie, les soldats revenaient à la vie.

    La musique était donc utilisée pour guérir. Plus tard, on a découvert que les herbes avaient des propriétés curatives et un radical a été ajouté au-dessus du caractère yue pour devenir yao.

    Des chercheurs en médicine mènent des études sur les propriétés curatives de la musique. Alors que l’enfant est encore dans le ventre de sa mère, il peut développer une réaction à la musique. Il peut écouter les battements de cœur de sa mère, sa respiration et sa voix. Des cinq sens de l’être humain, l’ouïe est le premier à s’éveiller. C’est pourquoi dans l’éducation prénatale donnée aux parents, on peut suggérer aux femmes enceintes d’écouter de la musique. Une musique douce et belle peut aider à réduire le stress, calmer la respiration et vivifier les organes.

    La musique ancienne avait pour but de purifier l’âme et l’esprit. C’est pourquoi elle avait toujours un rythme lent, permettant aux gens de  se relaxer. Après avoir écouté de la musique, on devrait avoir l’esprit paisible plutôt qu’agité. Confucius a déjà dit que la musique devait, en fait, être élégante.

    Voir aussi: La belle musique comme traitement antistress

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Shen-Yun-Performing-Arts/La-musique-lancetre-de-la-medecine.html

  • Situation en CHINE : Le fléau de la torture

    Torture chine 25 06 10.gifL’ACAT, l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture lance un appel ce mois ci jusqu’au 14 juillet pour sensibiliser sur l’usage systématique en chine de la torture sur les défenseurs des droits de l’Homme, les syndicalistes, les adeptes du mouvement spirituel Falun Gong, les membres des Églises chrétiennes non contrôlées par l’État ou les bouddhistes, ainsi que les représentants des minorités, comme les Tibétains et les Ouighours. Ci dessous leur appel.

     

    La torture continue d’être largement utilisée par les autorités pour extorquer des aveux et des informations, malgré un certain nombre de mesures prises par le gouvernement destinées à prévenir de tels actes.

    Menottés et suspendus par les poignets à une barre d’acier, privés de sommeil, et battus jusqu’à l’évanouissement : ce sont les traitements subis par quatre hommes Cheng Fagen, Cheng Lihe, Fang Chunping et Huang Zhiqiang, entre 2002 et 2004, pour les forcer à signer des « aveux » reconnaissant les crimes dont ils étaient accusés. Le tribunal a utilisé ces déclarations pour les condamner à mort en 2003. Un deuxième procès, en 2006, les a finalement condamnés à des peines de prison. Un représentant de la prison a récemment déclaré à la famille de l’un d’eux qu’ils ne le maintenaient en vie que pour avoir la possibilité de le torturer davantage.

    USAGE ROUTINIER DE LA TORTURE

    En avril 2009, la Chine a mis en place, pour la première fois, un plan d’action national en faveur des droits de l’Homme.
    Pourtant, aucune évolution n’a eu lieu en ce qui concerne la prévention de la torture. L’utilisation de la torture est fréquente lors des interrogatoires et dans tous les lieux de détention. Certaines personnes sont particulièrement visées en raison de leur activité, de leur croyance ou de leur appartenance à une minorité ethnique : les défenseurs des droits de l’Homme, les syndicalistes, les adeptes du mouvement spirituel Falun Gong, les membres des Églises chrétiennes non contrôlées par l’État ou les bouddhistes, ainsi que les représentants des minorités, comme les Tibétains et les Ouighours.
    Des décès en détention se produisent, souvent à la suite d’actes de torture, dans diverses institutions de l’État telles que les prisons et les centres de détention de la police.
    Ces dernières années, les autorités chinoises ont multiplié l’usage de l’internement abusif en hôpitaux psychiatriques. Selon certains témoignages, des personnes détenues dans ces hôpitaux se seraient vu administrer des produits toxiques qui endommagent ou paralysent le système nerveux.
    Le code de conduite de la police interdit, depuis 2006, le recours à la torture durant les interrogatoires. Cependant, en Chine, le code de procédure pénale n’interdit pas explicitement que les « aveux » arrachés sous la contrainte puissent être retenus à titre de preuve dans le cadre d’un procès.

    PERSISTANCE DE L’IMPUNITÉ DES TORTIONNAIRES

    Avant la libération de détenus qui ont été torturés, les agents de l’administration pénitentiaire cessent progressivement les sévices physiques pour que disparaisse toute trace physique apparente sur le corps de la victime, qui pourrait être utilisée comme preuve. Les victimes voient quasi systématiquement leur droit de recours et de réparation bafoués. Lorsqu’elles parviennent à déposer plainte, celle-ci est rarement suivie d’une enquête. Les avocats et les défenseurs des droits de l’Homme qui dénoncent l’usage de la torture sont victimes d’intimidations, d’arrestations ou de disparitions forcées. Il est rare qu’une procédure judiciaire débouche sur la condamnation d’un tortionnaire.

    Zoom - CHEN ZHENPING,TORTURÉE EN PRISON

    Chen Zhenping, une adepte du mouvement spirituel du Falun Gong, a été condamnée en août 2008 à huit ans de détention en raison de son appartenance à ce mouvement. Selon une de ses anciennes codétenues récemment libérée, Chen Zhenping aurait été souvent attachée à un lit et tabassée. Elle n’aurait pas été autorisée à aller aux toilettes et se serait vu administrer des médicaments de force. Selon cette ancienne détenue, les prisonniers appartenant au Falun Gong sont contraints de suivre quotidiennement des émissions dénonçant leur mouvement et d’écouter une musique aiguë à plein volume s’ils ne renoncent pas à leur foi.

     

    Voir l’appel de l’ACAT sur : http://www.acatfrance.fr/appel_mois.php?id=46#situation

  • La torture dont j’ai fait l’expérience à la prison pour femmes de Liaoning

    Voici le témoignage d'une femme chinoise qui a été torturée en 2003 dans une prison chinoise dans la province de Liaoning. Cette femme est une pratiquante de Falun Gong, raison pour laquelle elle a été emprisonnée. Une situation toujours d'actualité en Chine, témoignage.

     

    Le 12 avril 2003, j’ai été dénoncée à la police comme pratiquante de Falun Gong et j’ai été arrêtée. J’ai été détenue au centre de détention de Fuxing, province du Liaoning. En mars 2004 j’ai été condamnée à quatre ans d’emprisonnement et emmenée du centre de détention de Fuxing à la prison pour femmes de la province du Liaoning.

    J’ai fait l’expérience et été témoin de toutes sortes de tortures utilisées pour persécuter les pratiquants de Falun Gong : privation de sommeil, sanctions physiques, déversement d’eau glacée sur tout le corps en hiver, coups permanents, dormir sur une surface dure, ne pas être autorisé à aller aux toilettes, ne pas avoir de papier toilette, confiscation de nourriture et autres biens, confiscation d’argent, être suspendu, étouffé, confiné dans une cage, et la liste ne s'arrête pas là. Le gavage avec des substances inconnues a amené de nombreux pratiquants à développer des troubles mentaux . Les tortures ont causé toutes sortes d’incapacités.

    Me torturer pour me faire renoncer au Falun Dafa

    J’étais assignée à la deuxième équipe de la deuxième brigade quand je suis arrivée. Le premier jour, les gardes Shi Jinghe et Sun Yuanyuan ont ordonné aux prisonnières de me battre et elles ont tenté de me forcer à « avouer ». J’ai dit que la pratique de Falun Dafa n’est pas un crime, que suivre Vérité-Compassion-Tolérance n’est pas un crime. J’ai essayé de leur parler. Les prisonnières Ma Ning, Cheng Qili et Dong Yuezhen m’ont frappée au visage, donné des coups de pied et insultée. Elles m’empêchaient de dormir la nuit. Pendant la journée, elles étaient toujours là, me forçant à travailler plus et plus longtemps. Elles ont utilisé diverses méthodes de torture jusqu’à ce que je n’en puisse plus et que je signe leur déclaration dénonçant le Falun Gong.

    Des substances inconnues m’ont rendue incapable de penser ou de me concentrer

    En novembre 2006, je ne pouvais plus supporter le dur labeur et j’ai commencé une grève de la faim pour protester. La gardienne Shi Jing me surveillait alors que les prisonnières m’emmenaient à l’hôpital. On m'a fait une injection et j’ai commencé à parler de façon incohérente et à avoir de terribles hallucinations. J’ai perdu la capacité de penser et j’ai commencé à dire des absurdités. Ma vision est devenue trouble. Ils ont dit que j’étais têtue et ils ont augmenté la dose de drogue. Je ne pouvais plus me concentrer et je me suis évanouie. Plus tard ils m’ont ramenée dans l’enceinte de la prison, me prenant papiers et stylos. Ils ne m’ont pas autorisé à me rendre aux toilettes. La prisonnière Yi Zhenjun m’a donné des coups de pieds et m’a frappée. Zhou Lili à mis plus de drogue dans un peu de lait et a essayé de me le faire boire de force. J’ai résisté et elle m’a déversé le lait sur la tête.

    La chef de cellule a essayé de me forcer à « donner » mes organes

    Un jour, j'avais sommeil après un repas et je me suis endormie. Il y a des règles strictes disant que les prisonnières ne sont pas autorisées à s'endormir pendant la journée, mais ce jour-là ils m’ont laissée. Je me suis réveillée quand les autres prisonnières sont rentrées dans la soirée. La chef de cellule Wang Huijuan est venue et m’a appelée : « Le chef de la brigade arrive pour te voir. » Alors je me suis levée et on m'a dit : « La chef de la brigade veut que tu donnes tes organes. » J’ai refusé de répondre et ils sont finalement partis. Deux jours plus tard, deux policières de l’office de police de la prison sont venues. L’une d’elle, nommée Ma, m’a demandé : « As-tu des difficultés financières à la maison ? ». Je n’ai pas répondu. L’autre policière a levé quatre doigts et a demandé : « Combien ? » J’ai répondu : « Quatre. » Puis elle a levé deux doigts et a demandé : « Combien ? » Je n’ai pas répondu. Puis elles sont parties. Après avoir réfléchi à ce qu’elles avaient dit, j’ai réalisé qu’elles me demandaient de donner mes organes. Je ne pouvais plus prendre cela calmement désormais. J’ai crié : « Falun Dafa est bon ! » La prisonnière Zhou Lili et la chef de prison Wang Huijuan m’ont emmenée dans une pièce et m'ont mise toute nue. Elles ont versé de l’eau froide sur tout mon corps et ne m’ont pas autorisée à utiliser les toilettes. J’ai perdu le contrôle de mes intestins. Elles m’ont ramenée dans l’enceinte de la prison à sept ou huit heure du soir. La détenue Sun Lijie est venue m’injurier et me frapper la tête.

    Une nuit, une détenue m’a chuchoté que si j’étais emmenée quelque part, je ne reviendrais pas. Plus tard cette nuit-là, les gardes sont venues et m’ont ordonné de m’habiller et de les suivre. Elles ont dit qu’elles m’amenaient dans un hôpital extérieur à la prison pour une assistance médicale. J’étais effrayée. Que pouvaient-elles bien vouloir faire au milieu de la nuit ? J’ai crié : « Falun Dafa est bon ! . Je n’irais pas. Falun Dafa est bon ! Falun Dafa est bon ! ». Ils sont finalement partis.

    Un jour alors que je criais : « Falun Dafa est bon. », les détenues m’ont scotché la bouche et m’ont attachée à un tuyau de chauffage. Cela m’a pris longtemps pour récupérer et je ne pouvais plus parler après cela.

    Voilà ce dont je peux me souvenir, juste un petit extrait de ce qui s'est passé à la prison pour femmes de la province du Liaoning. Il y a toujours de nombreuses pratiquantes de Falun Gong qui sont torturées là-bas.

    Aperçu de la prison pour femmes de la province du Liaoning

     

    Entrée de la prison pour femmes de la province du Liaoning Pièce des visiteurs à l’entrée Atelier de travail dans la prison

    La prison pour femmes de la province du Liaoning est située dans le quartier sud-ouest de la ville de Shenyang. Elle a onze divisions (aussi appelées brigades). Chaque brigade a plusieurs équipes. Les pratiquantes de Falun Gong sont réparties à travers chaque équipe, ainsi il y a quatre ou cinq pratiquantes surveillées par des criminelles. Il y a près de 20 gardes pour chaque brigade excepté pour la cinquième brigade. Près de 200 gardes sont directement impliqués dans la persécution quotidienne des pratiquantes. Plus de dix autres personnes, y compris les chefs et officiers de la prison, sont aussi directement ou indirectement impliqués dans la persécution ayant lieu dans cette prison.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201006/51573.html

  • Arrivée du président chinois Hu Jintao à Ottawa

    Le président chinois Hu Jintao est arrivé à Ottawa mercredi en fin de journée pour une visite d'Etat de trois jours au Canada, suivie par le sommet du G20 à Toronto, selon des images retransmises en direct par les télévisions.M. Hu doit rencontrer jeudi le Premier ministre Stephen Harper pour aborder des enjeux bilatéraux, régionaux et globaux communs, et parler des opportunités pour renforcer les liens entre les deux pays.


    Il le retrouvera ensuite samedi et dimanche lors du sommet du G20. Lors de cette réunion des principaux pays industrialisés et émergents, le dirigeant chinois devra présenter ses positions sur deux questions intéressant la communauté internationale, le taux de change de la monnaie chinoise, le yuan, que plusieurs pays jugent sous-évalué, et sa politique à l'égard de la Corée du Nord.

    Tiré de: http://www.lesechos.fr/info/inter/afp_00262502-arrivee-du-president-chinois-hu-jintao-a-ottawa.htm

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