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  • Rush Holt, membre du Congrès du New Jersey : «Nous avons la responsabilité de nous prononcer contre la persécution et de nous lever pour les vérités et les droits inaliénables qui nous sont chers.»

    Le 6 mars 2010, la Résolution 605 a été votée à 412 voix contre une à la Chambre des Représentants américaine. La résolution appelle une cessation immédiate de la campagne de persécution, intimidation, emprisonnement et tortures des pratiquants de Falun Gong par le gouvernement chinois.

    Voici le discours prononcé par M. Rush Holt, membre du Congrès du New Jersey avant son vote à la Chambre des Représentants :

    « Je me lève aujourd'hui pour soutenir fermement la Résolution 605. Je suis fier de co-soutenir cette résolution, qui reconnaît la persécution continue des pratiquants de Falun Gong en Chine. Ces personnes respectueuses de la paix qui pratiquent Falun Gong ont enduré la campagne coordonnée du gouvernement chinois rendant illégitime et éradiquant leur système de croyance depuis plus de dix ans. En Chine, Falun Gong a été officiellement désigné comme une « secte démoniaque » et ses pratiquants ont souffert de censure, d'arrestations et de détentions illégales, de rééducation involontaire par le travail, de tortures et jusqu'à la mort pour leur croyance personnelle.

    La disparition de pratiquants de Falun Gong est une chose commune et est spécialement difficile pour les familles qui doivent vivre dans l'incertitude du destin de leurs proches. J'ai été récemment informé par un de mes électeurs de l'intolérable cas de Jiang Feng, qui a simplement disparu après avoir passé un cordon de sécurité à l'Aéroport Pudong, à Beijing et avant d'avoir atteint la porte d'embarquement de son vol vers Newark, New Jersey. Jiang Feng et son épouse, Mei Xuan, tous deux pratiquants de Falun Gong, ont été arrêtés lors des répressions de 1999. Suite aux emprisonnements répétés, le couple a été séparé la plupart du temps, au cours de leurs dix ans de mariage. Mei Xuan est une célèbre musicienne de Shen Yun Performing Arts, qui ranime les arts traditionnels chinois et décrit les évènements actuels, dont la persécution des pratiquants de Falun Gong. Elle espérait pouvoir enfin retrouver son mari, ici, aux États-Unis. Aujourd'hui, elle attend des nouvelles de sa situation et son destin, craignant le pire.

    Des histoires comme celle de Mei Xuan sont bien trop courantes. En tant qu'Américains et membres de la communauté internationale, nous avons la responsabilité de nous exprimer contre la persécution et de nous lever pour les vérités et les droits inaliénables qui nous sont chers. Les pratiquants de Falun Gong et tous ceux qui essaient d'exercer leur droit universel de pratiquer librement la religion de leur choix et d'exprimer ouvertement leur foi, méritent la profonde représentation américaine en leur nom. Je suis fier de voter cette résolution et de donner une voix à tous ceux qui continuent à souffrir pour rien et qui ne peuvent parler en leur propre nom. »

     

    Tiré de Clartés&Sagesses: http://www.vraiesagesse.net/news/1003/29/E115577_20100325_FR.html

  • Google refuse la censure: bravo!

    Des Pékinois remercient Google au siège de la firme. (Feng Li/Getty Images)
    Des Pékinois remercient Google au siège de la firme. (Feng Li/Getty Images)

    Depuis le 12 janvier 2010, jour où Google a déclaré ne plus se soumettre au filtrage forcé du Parti communiste chinois (PCC) dans les recherches d’information sur internet, et jusqu’au 23 mars où le moteur de recherche a annoncé officiellement qu’il arrêtait la censure en déplaçant ses serveurs à Hong Kong, la presse internationale a écrit abondamment autour de la thématique «censure/anti censure». L’acharnement du PCC et la détermination de Google ont attiré l’attention sur les mots-clés que le régime chinois souhaite bloquer et par suite logique sur les informations et vérités qu’il veut dissimuler au peuple chinois.


    Da Ji Yuan, le journal chinois du groupe The Epoch Times, auquel appartient également La Grande Époque, est un des médias les plus fréquemment bloqués par le régime communiste chinois. Il félicite Google pour sa décision de mettre fin à la censure de ses résultats de recherche.

    Le 22 mars, Google a mis fin aux services de son moteur de recherche en Chine continentale, redirigeant ses utilisateurs chinois sur son site à Hong Kong. En réponse à la demande du régime chinois de filtrer largement ses résultats de recherche, Google a donc préféré quitter la Chine – et a été fidèle à sa devise originale: «Ne faites pas de mal» («Don't be evil»).

    Depuis la création du groupe The Epoch Times voici dix ans, nous avons constamment diffusé ces nouvelles que le régime chinois met tous ses efforts à bloquer. Nous apprécions par conséquent à sa juste valeur la décision de Google de cesser de coopérer avec la censure.

    La libre circulation de l’information est aussi importante pour la société actuelle que l’air et l’eau le sont pour la vie. On ne peut accéder aux droits de l’homme, à l’égalité, à la démocratie et à la liberté qu’au moyen d’une libre circulation de l’information. La position rebelle de Google contre la censure Internet, sa défense du principe de libre information, sont – osons le mot – un acte de bonté, non seulement vis-à-vis de toute la population chinoise, mais de chacun dans le monde. Le service rendu par Google est d'une valeur inestimable.

    Le régime communiste chinois n’a jamais cessé de réprimer les défenseurs de la libre information. L’expérience de Google en Chine – être menacé par le régime et attaqué par les médias d’Etat – est un épitomé de la situation de la population chinoise. Sous l’autorité oppressive du Parti communiste chinois (PCC), il reste un dur chemin à parcourir pour qui recherche la libre circulation de l’information. Quoi qu’il en soit, la tendance historique vers une plus grande liberté de l’information est irréversible. Nous ne la laisserons pas être stoppée. Les internautes chinois, les médias libres et la société internationale continueront de dire non aux tentatives du PCC et de s’y opposer.

    Il y a plus de 2.000 ans, Confucius a dit: «Un homme de noble caractère demeure calme et s'en tient aux principes même dans une situation difficile. Un scélérat, au contraire, s'agite et commettra toutes sortes de méfaits». Même si cela doit causer une perte financière et blesser ses intérêts à court terme, les principes sont la valeur la plus précieuse, celle qui seule ne se déprécie pas.

    Si Google avec son immense savoir-faire technologique se consacre aujourd'hui pleinement à la grande entreprise de la liberté sur Internet, nous pensons qu’il ouvrira la voie de cette liberté.

    Nous souhaitons, de la part de toute notre équipe et de tous nos lecteurs, la bienvenue à Google dans le combat pour la liberté de l’information. «Il n'y a qu'une nécessité, la vérité. C'est pourquoi il n'y a qu'une force, le droit», disait Victor Hugo. Ensemble, diffusons la vérité pour que le droit reprenne enfin sa place.

    Tiré de La Grande Epoque: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Google-refuse-la-censure-bravo.html

  • Intrusion chinoise du compte Gmail d’un journaliste de La Grande Époque

    Cet avertissement de Gmail indique à l'utilisateur que quelqu’un avait accédé à son compte de la Chine.
    Cet avertissement de Gmail indique à l'utilisateur, un journaliste de La Grande Époque aux États-Unis, que quelqu’un avait accédé à son compte de la Chine. (La Grande Époque)

    Des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes, y compris un employé de La Grande Époque à Washington, D.C., ont trouvé dernièrement un avertissement de Google dans leur compte Gmail indiquant que leurs comptes avaient été infiltrés de la Chine.

    Récemment, Nicholas Zifcak, un journaliste de La Grande Époque à Washington qui couvre principalement les affaires politiques et nationales américaines, a accédé à son compte Gmail et y a vu une bannière avertissant : «Votre compte courriel a été accédé de la Chine, cliquez ici pour en savoir plus.»

    En cliquant sur le lien, il était indiqué les adresses IP ayant accédé à son compte, l’une d’entre elles appartenait à une compagnie nommée «China Unicom». Les deux adresses étaient situées dans la ville de Harbin, province du Heilongjiang.

    Ironiquement, un article écrit par M. Zifcak en décembre dernier sur une nouvelle nomination à la Maison-Blanche pour le porte-folio de la cybersécurité faisait référence aux préoccupations concernant les attaques informatiques provenant de la Chine. M. Zifcak a précisé qu’il n’utilisait pas le compte Gmail pour des informations sensibles, alors l’avertissement n’était pas aussi inquiétant qu’il aurait pu l’être.

    Google avait ajouté le dispositif d’avertissement le jour même pour s’assurer que les utilisateurs soient informés si une adresse IP inhabituelle avait accédé à leurs comptes. Gmail a toujours eu un lien sous l'icône de Boîte de réception où les utilisateurs pouvaient vérifier les activités récentes et d’où on avait eu accès à leurs comptes, mais le nouvel avertissement a changé cette caractéristique en une fonction de sécurité encore plus utile.

    Les journalistes qui travaillent en Chine ont été avertis que leurs comptes pouvaient être infiltrés en janvier, mais il semble que les avis comme celui que M. Zifcak a reçu sont apparus au moment même où Google cessait de censurer son moteur de recherche en Chine. Les avertissements reçus par M. Zifcak indiquent que les accès à son compte provenaient de la Chine, alors que Google se préparait à annoncer son retrait.

    Stephen Gregory, porte-parole de  La Grande Époque aux États-Unis, a dit qu’il n’était pas surpris d’entendre que le compte d'un journaliste avait été piraté étant donné les sujets couverts par le journal.

    «La Grande Époque est le média le plus bloqué par le régime chinois», a-t-il fait remarquer. «La surveillance des courriels d’un de nos journalistes ici aux États-Unis démontre comment les tentatives du Parti communiste de censurer l'expression en Chine le rend hostile à la liberté de presse partout dans le monde. Nous espérons que les médias du monde répondront à cette hostilité en rapportant plus vigoureusement sur les sujets que le régime chinois veut censurer.»

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Intrusion-chinoise-du-compte-Gmail-dun-journaliste-de-La-Grande-Epoque.html

  • Chine: l'avocat dissident Gao Zhisheng est vivant, selon des amis proches

    L' dissident Gao Zhisheng, disparu depuis plus d'un an, est vivant et se trouve actuellement sur un site montagneux vénéré par les bouddhistes dans le nord de la Chine, ont déclaré dimanche deux de ses amis proches qui ont indiqué lui avoir parlé au téléphone.


    "J'ai parlé à Gao cet après-midi", a déclaré à l'AFP Li Heping, ami et collègue du dissident, assurant que la personne avec laquelle il s'était entretenu au téléphone était bien lui.


    "Il se trouve au mont Wutai (mont aux Cinq terrasses, dans la province du Shanxi), mais il n'a pas révélé l'endroit précis. Je l'ai interrogé sur sa situation, sa , et il a répondu qu'elles étaient 'bonnes'", a ajouté M. Li.


    M. Li et Teng Biao, un autre avocat at ami de M. Gao qui a également eu dimanche une conversation téléphonique avec le dissident, se sont déclarés certains que c'était bien lui.


    "Je suis un très bon ami de (Gao Zhisheng) et je connais très bien sa façon de s'exprimer, les mots qu'il utilise", a souligné M. Li.
    M. Gao a signalé au de la conversation que des amis se trouvaient à ses côtés et qu'il devait raccrocher, peut-être une manière de sous-entendre qu'il était surveillé étroitement par des agents voulant l'empêcher de parler au téléphone, selon M. Li.
    "Nous pensons qu'il y a des gens à côté de lui, ou qu'il a reçu un avertissement très sévère et qu'il a peur", a déclaré M. Teng.


    Gao Zhisheng, avocat quadragénaire proposé pour un prix Nobel de la paix par des parlementaires américains, s'est fait connaître pour avoir pris la défense des chrétiens clandestins, des cyberdissidents, mais aussi des adeptes du Falungong, mouvement spirituel qualifié de secte par Pékin et interdit en 1999.


    Gao, ancien membre du Parti communiste, a disparu depuis que des membres de la police secrète sont venus le chercher dans son village de la province du Shaanxi (nord, voisine de celle du Shanxi) le 4 février 2009, selon des associations des droits de l'homme qui, aujourd'hui, craignent qu'il ne soit mort pendant sa détention.


    En novembre 2005, Gao avait été radié du barreau et placé sous surveillance policière après avoir appelé à la fin des persécutions contre le Falungong.


    En décembre 2006, il avait été condamné à trois ans de prison avec sursis pour subversion puis placé sous résidence surveillée avec mise à l'épreuve pendant cinq ans.


    M. Gao a affirmé avoir été torturé pendant plusieurs semaines après avoir écrit une lettre ouverte au Congrès américain en 2007. Il a déclaré avoir reçu des décharges électriques sur les organes génitaux et avoir eu les yeux brûlés par des cigarettes.


    Son cas avait été évoqué par le secrétaire au Foreign Office, David Miliband, au cours d'une visite à Pékin à la mi-mars.


    Berlin a pour sa part réclamé sa libération.

     

    Tiré du Parisien: http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/chine-l-avocat-dissident-gao-zhisheng-est-vivant-selon-des-amis-proches-28-03-2010-866459.php

  • La censure du récent basculement de google.cn vers Hong Kong

     

    Deux mois seulement après avoir annoncé un possible retrait du site chinois, le géant  du moteur de recherche Google,  a basculé de la Chine vers Hong Kong.

    Mardi dernier, David Drummon, le grand patron officiel de Google a fait une déclaration au correspondant  James Fallows,  du journal « The Atlantic ».  Drummond révèle que le régime chinois exerce une surveillance répressive et une censure  telle que, citation « Nous avions l’impression de l’exercer également ».

    Il déclare aussi :

    « Depuis les Jeux Olympiques, notre expérience en Chine a empiré… Nous avons dû censurer plus, et plus encore. Davantage de pression était exercée sur nous ».

    En basculant ses serveurs vers le gouvernement indépendant de Hong Kong et en redirigeant les recherches du site chinois google.cn,   vers Google.com.hk,  Google ne sera plus désormais sous l’autorité des lois chinoises. Cela veut dire qu’il n’y aura plus de censure sur les résultats de recherche. Le régime chinois peut quand même bloquer les résultats de recherche pour les utilisateurs en Chine, mais ce n’est pas Google lui-même qui fera la censure.

    Joseph Y.S. Cheng, professeur de science politique de l’université de Hong Kong a fait une déclaration à propos de la décision de Google.

    [Professeur Joseph Y.S. Cheng, Université de Hong Kong]:

    « En bref, c’est un message au monde entier qui dit que la Chine n’a tout simplement pas de liberté de presse. Toutes les nouvelles passent à travers une censure et les informations sont filtrées ».
    .
    [Mark Palmer, Ambassadeur des Etats-Unis en Hongrie]: homme[Mark Palmer, Ambassadeur des Etats-Unis en Hongrie]:

    « Eh bien, je pense que Google fait une bonne chose. Aucune compagnie démocratique ne devrait accepter la censure de ses informations et je pense que Google dit en clair  ‘Trop, c’est trop ‘ ».

    Le bureau des Informations du Conseil d’Etat a ordonné à tous les médias chinois de censurer leurs reportages sur les actions de Google. Il a également donné l’ordre aux sites internet de surveiller de très près les internautes et de contrôler les informations qui passaient sur le moteur de recherche.


    Selon une traduction publiée sur le site internet « China Digital Times », les ordres incluent, citation : « D’utiliser seulement  les contenus du site internet chinois central gouvernemental » et « qu’il n’est pas permis de tenir des conversations ou de faire des investigations sur Google. » Les sites internet ont également reçu l’ordre de « nettoyer »  tous les termes de soutien à Google.

    Tiré de NTDTV:

    http://french.ntdtv.com/ntdtv_fra/news/2010-03-27/595367174934.html

  • Le groupe d’information The Epoch Times applaudit Google

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    Le groupe d’informations The Epoch Times, le média le plus fréquemment bloqué par le régime communiste chinois, félicite Google pour sa décision de mettre fin à la censure de ses résultats de recherche

    Le 22 mars, Google a mis fin aux services de son moteur de recherche en Chine continentale, redirigeant ses utilisateurs chinois vers son site à Hong Kong. En réponse à la demande du régime chinois de filtrer largement ses résultats de recherche, Google a insisté qu’il quitterait la Chine plutôt que de censurer plus longtemps Internet. Google, une des plus importantes entreprises Internet mondiales – a été fidèle à sa devise originale : «Ne faites pas de mal.»

    Dès le début de la création du Groupe d’information The Epoch Times voici dix ans, nous avons constamment rapporté des nouvelles que le régime chinois fait tous ses efforts pour filtrer et bloquer. Nous apprécions par conséquent à sa juste valeur la décision de Google de cesser de coopérer avec la censure.

    Le Groupe d’Information The Epoch Times pense que la libre circulation de l’information est aussi importante pour la société d’aujourd’hui que l’air et l’eau le sont pour la vie. Les droits de l’homme, l’égalité, la démocratie, et la liberté ne peuvent être réalisées qu’au moyen d’une libre circulation de l’information. La position rebelle de Google contre la censure Internet et son maintien du principe de libre information non censurée, sont sans aucun doute un acte de grande bienveillance, non seulement vis-à-vis de toute la population chinoise, mais de chacun dans le monde, un service d’une valeur inestimable.

    Le régime communiste chinois n’a jamais cessé de réprimer les défenseurs de la libre information. L’expérience de Google en Chine —d'être menacé par le régime et attaqué par le média d’état — est un épitomé de la situation de la population chinoise. Sous l’autorité oppressive du Parti communiste chinois (PCC), il reste un dur chemin à parcourir pour qui recherche la libre circulation de l’information. Quoi qu’il en soit, la tendance historique envers une plus grande liberté de l’information est irréversible, et ne peut pas être stoppée. Les internautes chinois, les médias indépendants comme The Epoch Times, et la société internationale diront «non» aux tentatives du PCC de s’y opposer.

    Il y a plus de 2000 ans, Confucius a dit : «Un homme de noble caractère demeure calme et s'en tient aux principes même dans une situation difficile; un scélérat, au contraire, s'agite et commettra toutes sortes de méfaits.» Même en souffrant une perte financière et une atteinte à ses intérêts pratiques, on doit s'en tenir aux principes. La liberté n’est pas gratuite. Dans le combat pour la liberté, il y a un prix à payer. Les gens honoreront comme des pionniers ceux qui sont près à payer le prix.

    Si Google avec sa prouesse technologique se consacre à la grande entreprise de la liberté d’Internet, nous croyons qu’il éclairera un nouveau chemin pour cette liberté. De la part de toute l’équipe du Groupe d’Information The Epoch Times et de nos lecteurs, nous souhaitons la bienvenue à Google dans le combat pour la liberté de l’information. Ensemble, nous nous efforcerons de diffuser la vérité et de dire non aux fallacieux mensonges.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Le-groupe-dinformation-The-Epoch-Times-applaudit-Google.html

  • Radio Era Baru fermée par la police

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    "Des responsables de la KPI et de la police sont entrés ce matin vers 11H00 et ont saisi notre émetteur car nous refusions d’arrêter la diffusion", a annoncé le directeur de Radio Era Baru, Raymond Tan.

    "Nous rejetons avec force l’interventionnisme chinois qui va à l’encontre de la liberté d’expression en Indonésie", a conclu Raymond Tan

    Raymond Tan a indiqué avoir reçu une lettre de la Commission de diffusion d’Indonésie (KPI), l’enjoignant de fermer rapidement la station sous peine de sanctions judiciaires.

    Interview : Raymond Tan

    http://www.rsf.org/medias/itv%20Era...

    Reporters sans frontières demande à la Commission indonésienne de l’audiovisuel d’accorder une licence à Radio Era Baru

    Reporters sans frontières s’interroge sur les raisons qui empêchent le ministère indonésien de la Communication et de l’Information et la Commission indonésienne de l’audiovisuel (KPI) d’accorder une licence de diffusion à la radio locale en mandarin Radio Era Baru.

    "Nous redoutons que ces blocages soient le résultat des pressions exercées par la Chine populaire. Considérant que la liberté de la presse est un droit constitutionnel en Indonésie, aucun gouvernement étranger ne devrait avoir le pouvoir d’influencer les décisions d’une institution sur un sujet aussi important. Si Radio Era Baru était contrainte de fermer, il s’agirait d’une grave atteinte à la liberté d’informer en Indonésie", a déclaré Reporters sans frontières.

    L’organisation a adressé une lettre dans ce sens au président de la Commission indonésienne de l’audiovisuel.

    Radio Era Baru, depuis son lancement en mars 2005, basée à Batam (ville principale de la province de Riau), est liée au mouvement Falungong. Selon son directeur, Raymond Tan, la station respecte toutes les consignes techniques, notamment celles émises par le Comité indonésien de diffusion de la province de Riau (KPID) qui lui avait accordé une autorisation. Mais le refus exprimé depuis 2007 par les autorités indonésiennes d’accorder une licence serait lié aux nombreuses informations diffusées sur les abus des droits de l’homme en Chine, notamment à l’encontre des adeptes de Falungong, des Ouighours et des Tibétains.

    En l’absence de licence, la radio s’est vue interdite de diffusion par l’Agence de régulaion de fréquence de Batam ( Frequency Monitoring House Batam ou Balai Monitor Frekuensi) du ministère de l’Information et de la Communication le 28 mars 2008. Mais les autorités compétentes ont toujours refusé de fournir des explications sur ce refus. Radio Era Bura a porté l’affaire devant les tribunaux en 2008. Après plusieurs refus peu convaincants, l’affaire est aujourd’hui au niveau de la Cour suprême.

    "L’affaire est remontée jusqu’à la Cour suprême en 2009, mais, sans attendre son jugement, le ministère nous a envoyé cinq lettres pour nous ordonner d’arrêter la diffusion. Cet ordre, survenu en pleine procédure d’appel, est scandaleux et non éthique", a ajouté Raymond Tan.

    Le mouvement Falungong a rendu publique une lettre attribuée à l’ambassade de Chine en Indonésie qui demande au ministère indonésien des Affaires étrangères d’Indonésie de fermer cette station.

    Enfin, la Commission nationale des droits de l’homme (Komnas HAM), a demandé publiquement, le 10 mars 2010, des explications sur cette affaire à la Commission de l’audiovisuel.

    Tiré de : http://www.rsf.org/spip.php?page=article&id_article=36751

     

  • L’avocat Gao Zhisheng est emprisonné pour «subversion», indique Pékin

    L'avocat chinois Gao Zhisheng
    L'avocat chinois Gao Zhisheng

    Avocat défenseur des droits de l’homme, Gao Zhisheng a été condamné à la prison pour subversion selon Yang Jiechi, ministre chinois des Affaires étrangères.

    M. Yang n’a pas élaboré sur les prétendus crimes pour lesquels Gao a été accusé ni sur la durée de sa condamnation, selon l'Associated Press (AP). Il n'était pas clair non plus s’il se référait à une sentence de cinq ans octroyée à Gao en 2006 et qui devait avoir été suspendue, ou à une nouvelle.

    Lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire britannique des Affaires étrangères, David Miliband, Yang Jiechi a affirmé, selon l'AP : «Gao Zhisheng a été condamné pour avoir commis le crime de subversion contre l’État.»

    Le ministre chinois des Affaires étrangères a aussi affirmé que Gao n’a pas été torturé, ce qui s'oppose aux témoignages de Gao, lui-même, et aux points de vue de nombreux experts légaux chinois qui se sont intéressés au cas.

    Gao est bien connu pour la longue durée de sa disparition causée par l’État, de ses récits de torture subie aux mains des forces de sécurité chinoise ainsi que du silence officiel inhabituel entourant son sort.

    La dernière disparition de Gao a duré plus d’un an. La déclaration de Yang Jiechi est la quatrième provenant des autorités au sujet de son statut. Les précédentes ont été que Gao était «là où il devrait être», puis qu’il était «porté disparu» tandis qu’il faisait une promenade, ensuite qu’il avait été embauché dans la province éloignée du Xinjiang dans l’Ouest (sa famille doutait de l’authenticité de cette déclaration), et maintenant on dit qu’il est condamné à la prison.

    Ayant été désigné l’un des dix «meilleurs avocats» en Chine par le ministre chinois de la Justice dans le passé, Gao a subi les foudres du Parti communiste après avoir dénoncé la persécution du Falun Gong.

    À la suite de sa propre enquête sur la persécution des pratiquants de Falun Gong, Gao a commencé à écrire des lettres aux dirigeants communistes leur demandant de mettre fin à la brutalité. Il a d'abord été talonné par les agents du Bureau de la sécurité publique, pour finalement être kidnappé et torturé. Ses récits de torture incluent des brûlures aux yeux avec des cigarettes ainsi que l’électrocution et le perçage avec des cure-dents de ses parties génitales.

    Il a raconté que les geôliers lui ont confié qu’ils utilisaient sur lui les mêmes techniques qu’ils avaient perfectionnées sur les pratiquants de Falun Gong dont il s’était porté défenseur.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lavocat-Gao-Zhisheng-est-emprisonne-pour-subversion-indique-Pekin.html

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