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  • La police utilise des gaz lacrymogènes pour entrer par effraction dans la maison de M. Zhang Yu dans la ville de Manchuri, Région autonome de la Mongolie intérieure

    À minuit le 8 août 2009, l'hôtel de ville de la ville de Manchuri en Mongolie intérieur, le Comité politique et judiciaire et le Bureau 610 ont instruit la police de la Division de sûreté nationale, le Bureau de sécurité publique et la Division de sûreté intérieure de la ville de Manchuri à entrer par effraction au domicile de M. Zhang Yu, pratiquant de Dafa et l'arrêter. Son épouse, ses parents et sa fille adolescente habitant avec lui étaient dans la maison.

    La police force une fenêtre
    Un policier une barre de fer à la main
    La police utilise une échelle pour entrer par effraction
    Les agents de la police locale, le Bureau de la sécurité publique et la Division de sécurité domestique f

    La famille de M. Zhang a refusé d'ouvrir la porte et a repoussé la police jusqu'au lever du jour. La police a alors envoyé un camion de pompiers et plusieurs dizaines de policiers de la station de police locale, du Bureau de la sécurité publique et du Bureau de la sûreté intérieure. L'adjoint au maire et le chef adjoint du Bureau de la sécurité publique ainsi que Ma Ying et Sun Shaowei du Bureau 610 étaient aussi présents donnant des ordres. La maison de M. Zhang était assiégée. M. Zhang et son épouse ont continué à clarifier les faits à la police qui n'a pas voulu écouter.

    De nombreux témoins ont assisté à la scène. La police a essayé de courir leur action illégale en inventant une histoire comme quoi M. Zhang avait participé à des émeutes au Xinjiang. Ils ont également essayé de disperser la foule.

    Le siège a duré jusqu'à midi. La police a alors fait voler une fenêtre en éclats et lancé des gaz lacrymogènes dans la maison, sans le moindre égard pour le fait que les vieux parents malades de M. Zhang et sa fille étaient à l'intérieur. La police militaire a alors pénétré dans la maison par la vitre cassée.

    Parce que la police avait brisé la serrure sur la porte de M. Zhang, elle n'a pas pu être ouverte, et ils ont utilisé des pétards pour casser la porte et emmener la famille de cinq personnes.

    Le frère et la belle-soeur de M. Zhang se sont inquiétés que les biens de valeur de M. Zhang ne soient volés, mais la police ne les pas laissés entrer. Ils ont pris quelques affaires appartement à M. Zhang et à sa femme. Un témoin a utilisé son téléphone portable pour prendre une photo de la police envoyant des gaz lacrymogènes, mais la police l'a découvert et confisqué son portable.

    La famille de M. Zhang a été arrêté parce que lui et sa femme pratiquent Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Ce n'est qu'à 21 heures passées que ses parents et sa fille ont été relâchés. M. Zhang et son épouse ont été illégalement détenus dans le Centre de détention de la ville de Manchuri.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200908/47130.html

  • Améliorer la compréhension entre les sociétés chinoises et occidentales

    Mission de NTDTV (NEW TANG DYNASTY TELEVISION):

    • Fournir aux téléspectateurs une information véridique, fiable et pertinente, et des programmes diversifiés
    • Améliorer la compréhension entre les sociétés chinoises et occidentales
    • Développer l’appréciation de la culture traditionnelle chinoise
    • Aider les chinois hors de Chine à s’adapter et à s’intégrer à leur pays d’accueil
    • Contribuer au pluralisme et à la libre circulation de l’information dans les médias de langue chinoise.

     

    Rappel des faits

    Le 16 juin 2008, Giuliano Berretta, ex-président directeur général d’Eutelsat Communications a interrompu la diffusion vers l’Asie – et plus particulièrement vers la Chine – de New Tang Dynasty Television (NTDTV) via le satellite W5. Des millions de Chinois viennent de perdre l’accès à la seule chaîne en langue chinoise non censurée, leur seule alternative aux médias contrôlés par le régime communiste.

    Eutelsat a prétendu que l’interruption était causée par une « anomalie du sous-système électrique ». Pourtant, après plus de deux semaines « d’investigation », Eutelsat a informé ne plus pouvoir fournir le service. En dépit de ses nombreuses requêtes, NTDTV n’a obtenu d’Eutelsat aucune explication plausible.

    Le 10 juillet, Reporters sans frontières (RSF) a publié sur son site un communiqué indiquant – preuves à l’appui – que la direction d’Eutelsat a en réalité délibérément coupé les signaux de NTDTV dans l’objectif de garantir des accords commerciaux avec le Parti communiste chinois.

    Selon les informations publiées par RSF, un représentant d’Eutelsat a dit à Pékin : « C’est le PDG de notre société en France qui a pris la décision de faire cesser la diffusion de NTDTV. (...) Nous pouvons choisir de débrancher ce transpondeur [un transmetteur de signaux des programmes]. Et nous pouvions choisir de ne pas le débrancher, bien entendu. (...) C’est parce que nous avons reçu des plaintes et des rappels du gouvernement chinois. (...) Il y a deux ans, l’Administration de la radio, du film et de la télévision n’avait qu’un mot à la bouche : arrêter cette chaîne avant que nous commencions à parler ».

    La rediffusion est techniquement possible aujourd’hui.

    RSF a obtenu de nouvelles informations indiquant que le satellite est capable de transmettre des émissions de NTDTV en Asie dès aujourd’hui , mais qu’Eutelsat a subi la pression du Parti communiste chinois (PCC) pour empêcher NTDTV d’être rediffusée.

    A suivre...

  • Chine : les condamnés à mort fournissent 65% des greffons

    Caroline Politi (lefigaro.fr)  

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    Pour faire face au manque de donneurs d'organes, la Chine utilise ceux des personnes exécutées comme ici à Wenzhou en 2004. Crédits photo : AFP

    Pour faire face à la pénurie d'organes, les hôpitaux chinois utilisent régulièrement des organes provenant des personnes exécutées.

     

    La Chine pense avoir trouvé une parade pour faire face au déficit du don d'organes. Une parade bien moins chère qu'une campagne de sensibilisation, mais qui suscite plus de polémiques. Pour répondre aux besoins en greffons, les autorités sanitaires prélèvent les organes des condamnés à mort. China Daily, un quotidien officiel chinois, a rapporté mercredi que plus de 65 % des organes greffés dans le pays proviennent de prisonniers exécutés. D'après l'ONG Human Rights Watch, ces « dons » s'élèveraient même à 90%. Un chiffre considérable lorsque l'on sait que l'Empire du milieu exécute plus de condamnés qu'aucun autre pays au monde. Amnesty International estime ainsi qu'en 2008, 1.718 prisonniers chinois ont été tués, ce qui représente 72% des exécutions mondiales.

    La Chine avait déjà admis que des reins, foies, cornées et autres organes étaient parfois prélevés sur les prisonniers exécutés sans toutefois préciser l'ampleur du phénomène. Le vice-ministre de la Santé Huang Jiefu, interrogé par le quotidien, a reconnu que les détenus exécutés «ne sont absolument pas une source appropriée pour des greffes d'organes» mais a précisé que le consentement écrit des prisonniers condamnés étaient requis avant le prélèvement d'organes. Une information que dément Human Rights Watch. D'après Nicolas Bequelin, chercheur dans le bureau Asie de l'organisation, « le principe fondamental d'un choix libre et informé de la part du donneur » n'est pas respecté.

     

    Des prélèvements officiellement interdits

    Ces prélèvements sur les condamnés à mort sont pourtant interdits en Chine. Un décret de 2007 stipule, en effet, que les dons d'organes de personnes sans relations familiales ou affectives avec le greffé ne sont pas autorisés. Mais la Chine justifie ces prélèvements par le manque de dons d'organes dans le pays. D'après les chiffres officiels, seules 10.000 transplantations sont réalisées chaque année alors que 1,5 million de personnes ont besoin d'une greffe.

    Pour tenter de remédier à ce phénomène, la Société chinoise de la Croix-Rouge a lancé mardi un système national de dons d'organes qui devrait permettre à terme de mettre fin à ces prélèvements sur les prisonniers. Elle est également chargée de mettre fin au marché noir et au trafic d'organes qui ne cessent d'augmenter. Ainsi, au début du mois, plusieurs hôpitaux ont été condamnés pour transplantations illégales d'organes humains

    Tiré du Figaro : http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/26/01003-20090826ARTFIG00379-chine-les-condamnes-a-mort-fournissent-65-des-greffons-.php

  • Les pollutions au plomb, nouvelle illustration du dilemme écologique chinois

    ALeqM5hjK-8LFyLPS06Pbo8Na7-D7plU1Q.jpgPEKIN — Les récentes affaires d'enfants contaminés au plomb sont les derniers d'une série de scandales écologiques en Chine, où le respect de l'environnement est encore souvent sacrifié sur l'autel de la croissance économique.

    Les plus de 30 ans de croissance économique, qui ont fait de la Chine la troisième économie mondiale, l'ont aussi placée au premier rang des pays les plus pollués au monde.

    De nombreuses villes sont plongées régulièrement dans le smog, alors que des centaines de milliers de citoyens n'ont plus accès à l'eau potable.

    Les pluies acides ravagent une grande partie du pays et les affaires de pollution par des usines ne cessent d'éclater.

    "Le principal problème, c'est que l'application de la loi au niveau local reste très faible. Comme ils disposent de peu de ressources pour contrôler les industries, les entreprises échappent aux sanctions", souligne Ma Tianjie, membre de Greenpeace Chine.

    Dans les deux derniers cas, des taux anormalement élevés de plomb ont été détectés chez plus de 2.000 enfants vivant près de fonderies dans le Hunan (centre) et au Shaanxi (nord). Les usines ont été fermées et les autorités ont promis de faire toute la lumière.

    Mais si ces affaires ont fait la Une des médias chinois, il pourrait ne s'agir que de la pointe de l'iceberg, en raison des vieilles habitudes de vouloir étouffer les problèmes au niveau local, selon Ma.

    "Il est très probable qu'il y ait beaucoup de cas semblables qui n'ont tout simplement pas été révélés", dit-il.

    Cependant, les militants relèvent des signes encourageants, comme ce règlement, vieux de six ans, rendant nécessaires les études d'impact ALeqM5j_77SbwlXFNrM3DONwBBr113UREw.jpgenvironnemental et un avis du public avant toute autorisation de projets industriels.

    De plus, depuis le début de l'année, la Chine a exigé des gouvernements locaux de dévoiler régulièrement les principales informations sur l'environnement.

    "C'est une bonne nouvelle. Les personnes concernées ont le droit de savoir ce qui se passe", dit Ma Jun, qui dirige à Pékin une ONG, l'Institut des affaires publiques et environnementales.

    Mais il reconnaît que faire appliquer cette règle impliquera un changement de taille dans la manière dont le système fonctionne sous la direction d'un Parti communiste peu habitué à la transparence.

    En 2007, un rapport de la Banque mondiale avait révélé que 750.000 Chinois mouraient prématurément en raison de la pollution de l'air et de l'eau, un chiffre qui a disparu de la version finale.

    Et les militants écologistes continuent à être harcelés.

    En 2007, Wu Lihong, qui s'est battu pendant des années contre la pollution industrielle d'un des principaux lacs chinois, dans l'est, a été condamné à quatre ans de prison pour fraude, une accusation que beaucoup considèrent comme un prétexte.

    Deux ans avant sa condamnation, Wu avait été loué comme un "guerrier écologiste" par le Parlement chinois.

    "Si on se replace dans une perspective historique, la Chine a fait beaucoup de chemin en cinq ans en ce qui concerne la transparence environnementale, mais elle reste rudimentaire", relève Ma Jun.

    Ce dernier relève que les ambitions de Pékin pour une économie moins polluante ne sont pas forcément suivies par les autorités locales.

    "Les priorités gouvernementales ont peut-être changé, mais venir à bout des intérêts acquis au niveau local n'est pas une tâche facile", dit Ma Jun.

    Selon les médias chinois, ces résistances locales avaient amené il y a deux ans le pouvoir central à abandonner son projet de mettre en place un PNB "vert", qui devait prendre en compte les dégâts de la pollution.

    Tiré de: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iu4YX1u9MxRSiawkqz71rvHicgJw

  • Non résolu : La collecte d’organes en Chine - Entretien avec Manfred Nowak

    Ecrit par Charlotte Cuthbertson, Rédaction d’Epoch Times, le 5 août 2009

    Le rapporteur spécial des NU sur la torture, Dr. Manfred Nowak (Fabrice Coffrini/AFP/Getty Images)

    Aucune réponse directe n’a été donnée par le régime chinois quant aux allégations de collecte d’organes sanctionnée par l’état sur des pratiquants de Falun Gong, dit Manfred Nowak, le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la Torture

    “Le gouvernement chinois doit encore se disculper et faire preuve de transparence,” a dit Nowak lors d' un entretien avec Epoch Times. “Il reste à voir comment il a été possible que les chirurgies de transplantation d’organes dans les hôpitaux chinois aient augmenté massivement depuis 1999, alors qu’il n’y a jamais eu autant de donneurs volontaires disponibles.”

    Le Parti communiste chinois a nié les allégations pendant trois ans, en dépit de plusieurs rapports d’investigation accablants et de plusieurs enquêtes des Nations Unies. Falun Gong est une pratique spirituelle basée sur vérité, compassion, tolérance, et inclue cinq séries d’exercices méditatifs. En juillet 1999, le régime communiste a commencé à persécuter les gens qui le pratiquent.


    Rapports d’enquête
    L’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien procureur de la couronne et membre du parlement, David Kilgour, ont publié leur premier rapport en juillet 2006, suivi d’un second en janvier 2007.

    Leur rapport “Prélèvement meurtrier : Rapport révisé sur les allégations de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine ,” conclu t: "Nous croyons qu’il y a eu et qu’il continue à y avoir des saisies d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong non consentants … l’horreur même nous a fait reculer, incrédules. "

    Les découvertes majeures incluent 41,500 organes greffés non expliqués entre 2001 et 2005. Les transplantations ont augmenté en parallèle à la persécution du Falun Gong. En 2001, la quantité de transplantations de foies en Chine se montait à sept. En 2005 elle avait atteint les 2,168 pour un seul hôpital. L’armée chinoise est lourdement impliquée dans le système de transplantation en Chine, et le régime a admis que la vaste majorité des organes pour les greffes venaient de prisonniers exécutés.

    “L’explication que la plupart de ces organes viennent de prisonniers condamnés à mort n’est pas concluante," a dit Nowak. " Si elle l’était, le nombre de criminels exécutés devrait être beaucoup plus élevé que ce qui a été assumé jusque là. J’ai demandé au gouvernement chinois de faire la lumière et demandé des données précises.”

    Les accusations demeurent, a dit Nowak. “Elles ont été rejetées, mais le gouvernement chinois ne les a pas invalidées, mais d’un autre côté, elles n’ont pas été prouvées non plus. Ceci constitue un dilemme difficile – de ceux qui ne peuvent être résolus que si la Chine est prête à coopérer. Et c’est ce qui manque.”

    Une carte de la Chine montrant des régions où le personnel a admis lors d’appels téléphoniques que le prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong avait bel et bien lieu. (Rapport prélèvements meurtriers, Kilgour-Matas)

    Les requêtes des Nations Unies sont ignorées
    Nowak a soumis deux rapports au Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies demandant officiellement au régime chinois de répondre aux allégations. Le rapport déclare, en partie, que : " Les pratiquants [de Falun Gong] ont reçu des injections induisant un arrêt cardiaque, et par conséquent ont été tués au cours d’opérations de prélèvement d’organes ou immédiatement après."

    “Rien ne semble avoir changé en bien,” a dit Nowak. “Nous manquons de statistiques exactes. Je ne peux pas dire si la situation a changé depuis que j’ai quitté la Chine. Mais je n’ai aucune raison d’assumer que quoique ce soit ait changé pour le meilleur, parce que je n’ai eu aucune telles indications. La majorité des détenus dans ces camps [de travaux forcés] étaient membres du Falun Gong. Et c’est vraiment effrayant, parce qu’aucune de ces personnes ne s’est vue accorder le bénéfice d’un procès. Ils n’ont jamais été accusés.”

    “Prélèvements meurtriers” indique des temps d’attente extraordinairement courts pour les organes en Chine – une à deux semaines pour un foie, comparé à 32 mois et demi au Canada (l’attente moyenne pour 2003) comme facteur incriminant supplémentaire. Kilgour et Matas présentent aussi des documents auto-accusateurs provenant des sites web du centre de transplantation qui font de la publicité pour la disponibilité immédiate d’un grand nombres d’organes de donneurs vivants. Les listes de prix par organe étaient disponibles sur les sites Web d’ Hôpitaux chinois.

    Le rapport Kilgour-Matas inclue le témoignage d’un site Web d’un Hôpital (qui a été retiré depuis), de " janvier 2005 à aujourd’hui, nous avons fait 647 greffes de foie- dont douze en l’espace d’une semaine. Le temps d’attente moyen est de deux semaines. "

    Une charte également retirée à peu près au même moment indique qu’en 1998, l’hôpital a accompli seulement neuf transplantations de foie – en 2005, il en avait accompli au total 2248.


    Camps de travaux forcés sans procès.
    Lors d’un voyage en Chine en 2005, après que Nowak en ait fait la requête au régime pendant dix ans, il a découvert que les deux tiers des cas de torture rapportés dans les camps de travail concernaient des pratiquants de Falun Gong.

    Les pratiquants de Falun Gong sont placés dans des camps de travail forcé, a dit Nowak. " De la même façon que les fonctionnaires s’occupent des prostituées, ou de ceux qui affichent un comportement socialement dommageable. On peut dire qu’une partie relativement grande des détenus dans ces camps sont des personnes du Falun Gong. C’est assurément un des groupes les plus importants.”

    Nowak a dit que le nombre de pratiquants en Chine est énorme. " En dépit de la persécution ... (il) n’a pas diminué, mais augmenté,” a-t-il dit.

    “Le génocide a un arrière-plan spécifique—ethnique, raciste, ou de discrimination religieuse; dans ce cas, ça pourrait être la discrimination religieuse. " [Ce que fait le régime] revient à une répression systématique d’un groupe spécifique de gens pour des raisons religieuses/politiques, bien que le leadership chinois ait toujours nié que ce soit un mouvement religieux.”

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200908/47109.html

     

  • Xinhua attaque Falun Gong, les critiques parlent de propagande

    Ecrit par Xin Fei, Rédaction d’Epoch Times, le 21 août 2009

    Wang Zhiwen avec sa fille, Wang Xiaodan, avant qu’il ne soit emprisonné. (The Epoch Times)

    Xinhua, le média officiel du Parti communiste chinois, a publié une attaque du Falun Gong le 13 août, citant des exemples de pratiquants de Falun Gong supposés avoir renoncé à la pratique et prétendant que 98 pour cents des pratiquants de Falun Gong en Chine ne croient plus à la pratique. Des pratiquants de Falun Gong aux Etats-Unis ont qualifié l’attaque de propagande.

    Falun Gong est une discipline spirituelle basée sur authenticité, compassion, tolérance, et comprenant cinq exercices. Les gens qui le pratiquent ont été persécutés par le Parti communiste chinois (PCC) depuis juillet 1999. Avant cela il attirait entre 70-100 millions de pratiquants depuis sa présentation publique en 1992.

    Wang Zhiwen était parmi les pratiquants dont l’article prétendait qu’il avait renoncé à ses croyances. Xinhua disait : “Wang, ancienne personne de contact de l’Association de Recherche de Falun Dafa de Pékin, a changé de “ne pas vraiment comprendre Falun Gong”, à " finalement en voir la réalité. "

    Sa fille Wang Xiaodan, qui vit actuellement aux Etats-Unis a dit tout autre chose à The Epoch Times. Elle était indignée en apprenant la nouvelle, disant : “Je condamne vigoureusement le PCC pour avoir calomnié mon père. Je connais mon père. Il est un pratiquant déterminé. C’est absolument méprisable que le PCC l’utilise à des fins de propagande après l’avoir mis en prison.”

    Le PCC a condamné Wang à 16 ans de prison peu après que la persécution ait commencé en 1999. Il n’a pas été autorisé à voir ou à parler à personne de sa famille en prison. Il avait écrit plusieurs lettres à sa fille, mais elle a dit qu’elle n’était pas autorisée à mentionner le Falun Gong. " Il m’encourage à prendre un chemin droit et à être une personne sincère, bonne et indulgente. Je ressens d’après ses lettres qu’il croit toujours fermement en Falun Dafa malgré qu’il ait à souffrir pour sa croyance en prison.”

    “Si mon père avait vraiment changé et renoncé au Falun Gong, pourquoi le PCC ne le laisserait-il pas s’exprimer publiquement ? Pourquoi le PCC ne le libérerait-il pas ? Le fait est que mon père est toujours en prison et n’a aucune possibilité de s’exprimer.”

    Après que la persécution des pratiquants de Falun Gong ait commencé en juillet 1999, Xinhua, le principal porte-parole du PCC, a imprimé plus de 300 articles salissant la pratique.

    Ceux qui ont publiquement défendu Falun Gong en Chine face aux brutales répercussions, et les avocats essayant de représenter des pratiquants de Falun Gong ont fait face au harcèlement, à la détention, et même à la torture, comme dans le cas de l’avocat des droits de l’homme Gao Zhisheng, qui est détenu au secret depuis février de cette année.

    Zhang Erping, un porte-parole pour le Centre d’Information de Falun Dafa, a déclaré que les dix ans de “travail pour transformer les pratiquants de Falun Gong” du PCC, sont en fait “dix ans de torture meurtrière et de lavage de cerveau ”

    “Le PCC a prétendu haut et fort qu’il éradiquerait Falun Gong en trois mois en 1999. Non seulement il a échoué après dix ans mais il a rendu Falun Gong plus fort, et l’a fait connaître dans le monde entier,” a dit Zhang, mentionnant aussi que le Parti communiste doit encore donner une réponse qui tienne à l’évidence de prélèvement d’organe sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants en Chine.

    Un ancien reporter à Shanxi TV, Ma Xiaoming, a dit que le PCC continue à traiter Falun Gong comme sa “plus grande force d’opposition.”

    « Il est ridicule que le PCC invente encore des propagandes à si grande échelle," a-t-il dit. " Le fait qu’il ait besoin d’une telle propagande explique aussi que sa répression du Falun Gong a échoué."

    Tiré de ClearHarmony: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200908/47102.html

     

  • En Chine, les défenseurs des droits de l'homme saluent la libération surprise d'un avocat de l'ONG Gongmeng

    La libération conditionnelle, dimanche 23 août à Pékin, de l'avocat Xu Zhiyong, arrêté le 29 juillet et mis en examen pour évasion fiscale en tant que représentant légal de l'ONG Gongmeng, a été accueillie comme une victoire par les militants des droits de l'homme.

    Une assistante de Gongmeng, Zhuang Lu, arrêtée en même temps que Me Xu, a également été libérée, ainsi que l'universitaire ouïgour Ilham Tohti, basé à Pékin, arrêté juste après les émeutes d'Urumqi (nord-ouest) en juillet.

    L'ONG Gongmeng (ou Open Constitution Initiative), qui s'était illustrée par son engagement au côté de victimes en quête de justice, avait été frappée à la mi-juillet d'une très lourde amende (1,4 million de yuans, soit l'équivalent de 150 000 euros) sur des donations faites par la Yale Law School, une université de droit américaine, puis fermée au motif qu'elle agissait comme une ONG sans en avoir le statut. Ces arguments qui, selon les avocats de Gongmeng, reposaient sur des bases légales très fragiles, avaient servi de prétexte à l'arrestation - d'abord tenue secrète - de Me Xu le jour où il devait se présenter à l'administration fiscale pour s'expliquer.

    Intervenant après la suspension de facto d'une vingtaine d'avocats et un harcèlement policier de plus en plus violent, l'arrestation de Me Xu, 36 ans, avait fait du bruit dans les milieux intellectuels, mais aussi dans les franges de plus en plus politisées de la jeunesse.

    Si son nom est désormais banni de l'Internet chinois, Me Xu, qui est représentant au congrès du peuple de l'arrondissement de Haidian à Pékin, avait acquis une certaine notoriété dans la presse chinoise pour son combat en faveur des laissés-pour-compte. Il faisait même partie des 60 personnalités sélectionnées en août par le magazine de mode Esquire China et appelées à s'exprimer sur leur "rêve chinois". Il y évoquait "un pays libre et heureux où chaque citoyen n'a pas besoin d'oeuvrer contre sa propre conscience et peut trouver la place qui lui revient selon ses talents et ses qualités".

    CAMPAGNE SUR INTERNET

    Son arrestation avait donné lieu à une importante campagne de soutien à l'étranger, mais aussi en Chine. Sur le site Weziyong.org qui lui était consacré, on pouvait lire : "Nous sommes tous des Xu Zhiyong. Des milliers de Zhiyong encore libres sont sur le chemin de la prison."

    C'est grâce aux donations de centaines de citoyens, a expliqué au Monde l'avocat Li Fangping, que Gongmeng a pu payer la majeure partie de l'amende demandée par le fisc et obtenir, comme le prévoit la loi, la libération de Me Xu. "Xu Zhiyong avait aidé beaucoup de gens et ils l'ont soutenu en retour. Toutes sortes de citoyens se sont mobilisés au nom de l'idéal défendu par M. Xu : la non-violence, l'obéissance aux lois, la participation citoyenne, et la stabilité sociale", a dit l'avocat qui défendait Xu Zhiyong.

    La campagne en cours contre les avocats et les militants des droits de l'homme déroute de plus en plus d'observateurs : "De tous les avocats, Xu Zhiyong était le plus modéré. Il se tenait à l'écart des discussions politiques ", souligne Eva Pils, chercheuse à la faculté de droit de l'université chinoise de Hongkong. "Le parti lui-même, dans sa quête de légitimité, a propagé le mouvement de défense des droits, ajoute-t-elle. Mais je crois qu'ils ne s'attendaient pas à une telle prise de conscience de leurs droits par les Chinois. Ils réalisent qu'ils ne peuvent pas le contrôler."

    Brice Pedroletti
    Tiré de: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/08/25/en-chine-les-defenseurs-des-droits-de-l-homme-saluent-la-liberation-surprise-d-un-avocat-de-l-ong-gongmeng_1231665_3222.html

  • L'ex-dirigeant chinois Jiang Zemin craint l'hôpital

     

    L'ex-dirigeant communiste chinois, Jiang Zemin,
    L'ex-dirigeant communiste chinois, Jiang Zemin, aurait été admis à l'hôpital. (Frederic J. Brown/AFP/Getty Images)

    Selon la dernière édition de la publication hongkongaise Open Magazine, l'ex-dirigeant communiste chinois Jiang Zemin a été admis à l'hôpital Huadong de Shanghai après avoir subi un infarctus. Le magazine cite une source indiquant que Jiang n'a pas osé se rendre dans un hôpital de Pékin afin d'éviter un possible contrôle par son rival politique.

    Selon l'édition du mois d'août de cette publication politique de premier plan, bien que l'ex-dirigeant exerce encore un contrôle sur l'armée, il ne fait pas confiance à l'hôpital No 301 de Pékin, un hôpital affilié à l'armée qui ne traite que des cadres supérieurs du régime.

    Jin Zhong, rédacteur en chef d'Open Magazine, a mentionné à La Grande Époque qu'ils «ont reçu l'information d'une source crédible et qu'il peut être confirmé que Jiang a été admis à l'hôpital».

    Concernant le choix de Jiang d'être hospitalisé à Shanghai, M. Jin estime que cela indique une intensification de la lutte de pouvoir entre les deux factions dirigées respectivement par l'actuel dirigeant, Hu Jintao, et Jiang Zemin. «Notre source nous a révélé que Jiang a choisi un hôpital de Shanghai parce qu'il ne fait pas confiance à l'hôpital No 301.»

    Jiang Zemin, 82 ans, était le chef du Parti communiste à Shanghai avant le massacre de la place Tiananmen en 1989. À cette époque, il avait fermé les portes du média réformiste World Economic Herald. La main de fer de Jiang vis-à-vis le mouvement démocratique lui a valu de gagner la faveur du dirigeant d'alors, Deng Xiaoping. C'est ainsi que ce dernier a choisi Jiang pour lui succéder à la tête du régime communiste. Jiang Zemin a cédé sa place en 2002.

    Jiang est à l'origine de la persécution de la pratique spirituelle Falun Gong. Il est aussi reconnu avoir institutionnalisé la corruption à travers la Chine. Ces dernières années, toutes les nouvelles concernant sa mauvaise santé ont été bien accueillies par les blogueurs chinois. Jiang était dans un état critique durant le 17e Congrès du Parti en 2007 et a été hospitalisé en raison d'une paralysie faciale lors d'une session du Congrès national chinois en 2008.

    Le 20 juillet 2009, qui correspond à la date du dixième anniversaire du début de la persécution du Falun Gong, deux médias chinois importants, le 21st Century Business Herald et Caijing Magazine ont publié des articles dénonçant les problèmes de corruption dans la faction de Jiang.

    Zheng Enchong, avocat renommé de Shanghai, estime qu'il s'agit d'un signe du début d'une autre ronde de tractations politiques au sein du Parti communiste chinois et cela démontrerait que le régime souhaite purger Jiang Zemin afin d'alléger le fardeau causé par la persécution du Falun Gong.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lex-dirigeant-chinois-Jiang-Zemin-craint-lhopital.html

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