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  • Une vaste opération de hacking provenant de Chine est révélée

    Un millier de PC hébergés dans des ministères, des ambassades de nombreux pays ou dans des bureaux de représentation du Dalaï Lama ont été affectés.

    Des chercheurs canadiens ont dévoilé une gigantesque opération d'espionnage provenant de Chine, qui implique plus d'un millier d'ordinateurs situés dans 103 pays, selon plusieurs grands journaux quotidiens dont le New York Times. Le rapport complet peut être consulté ici.

    Cette affaire émane de l'Information Warfare Monitor, un groupe de chercheurs liés au cercle de réflexion SecDev Group basé à Ottawa et le Munk Centre for International Studies rattaché à l'Université de Toronto, qui enquêtait au départ sur des soupçpns d'espionnages visant des exilés tibetains.
    Mais, au fur et à mesure de leur investigation, les chercheurs sont tombés sur une opération de plus grande ampleur qui pourrait s'échelonner sur une période de dix mois.

    Selon les éléments fournis par le quotidien britannique The Independent, les chercheurs ont découvert un réseau underground de 1295 ordinateurs infectés issus de ministères des Affaires étrangères de nombreux pays comme l'Iran, le Bangladesh, la Lettonie ou l'Indonésie mais aussi des ambassades de l'Inde, de la Corée du Sud, de l'Indonésie, de l'Allemagne et du Pakistan. Les ordinateurs des bureaux du Dalaï Lama en Inde, à Bruxelles, à Londres et à New York sont également affectés.

    Le réseau, surnommé GhostNet, exploites un agent malveillant pour s'introduire dans les ordinateurs, effectuer une surveillance déguisée et voler des fichiers. Le malware serait également capable de prendre le contrôle des équipements audio et vidéos intégrés dans la configuration informatique.

    "Cette affaire doit nous servir de signal d'alarme...Il existe un potentiel de failles significatives dans la sécurité informatique. Les communautés des professionnels dans ce domaine, tout comme les unités de force de police, doivent y mettre un terme rapidement", déclarent les chercheurs de l'Information Warfare Monitor cités dans The Guardian.

    Bien que GhostNet serait supervisé par des ordinateurs hébergés en Chine, les chercheurs n'ont pas été en mesure de prouver qu'il existe un lien avec les agences gouvernementales chinoises. Selon la presse, l'équipe scientifique a fourni les éléments recueillis aux agences d'investigation, dont le FBI aux Etats-Unis.

    Tiré de Vnunet.com

     

  • Espionnage informatique chinois des ministères des Affaires étrangères, des ambassades, des organisations internationales, des nouveaux médias et des ONG

    OTTAWA (AFP) — Une vague d'espionnage informatique, trouvant son origine en Chine, aurait permis d'infiltrer le contenu des ordinateurs d'autorités gouvernementales et de particuliers dans 103 pays, dont ceux du dalaï lama, affirme un rapport, publié dimanche.

    Selon ce rapport de chercheurs canadiens, cet espionnage informatique à grande échelle serait contrôlé par des ordinateurs basés quasi exclusivement en Chine, mais rien ne permet toutefois de conclure que Pékin est directement impliqué.

    "Jusqu'à 30% des hôtes infectés sont considérés comme des cibles de grande valeur, parmi lesquelles des ministères des Affaires étrangères, des ambassades, des organisations internationales, des nouveaux médias et des ONG (Organisations non gouvernementales)", indique le rapport.

    Les chercheurs croient que le système, qu'ils ont baptisé "Ghostnet" (réseau fantôme), ciblait particulièrement les gouvernements asiatiques: les ordinateurs des ambassades d'Inde, d'Indonésie, de Malaisie, du Pakistan, de Thaïlande et de Taiwan étaient en effet infectés.

    Les représentations du dalaï lama en Inde, à Bruxelles, Londres et New York ainsi que les ambassades d'Allemagne, du Portugal, de Roumanie étaient visés, de même que les ministères des Affaires étrangères d'Iran, du Bengladesh, du Bhoutan et de Lettonie.

    En tout, quelque 1.295 ordinateurs auraient ainsi été infiltrés dans 103 pays différents, durant ces deux dernières années.

    "Le rapport fournit des preuves montrant que de nombreux systèmes informatiques ont été compromis d'une manière qui désigne indirectement la Chine comme le coupable, mais le rapport est prudent pour ne pas tirer des conclusions sur la motivation exacte et l'identité du ou des attaquants", poursuit le résumé qui accompagne le rapport.

    Les chercheurs insistent que ce serait "faux et trompeur" d'attribuer toutes ces opérations d'espionnage au gouvernement chinois.

    "Les chiffres peuvent donner une explication différente", poursuit le rapport. "La Chine a la population internet la plus large au monde. Le nombre de jeunes Chinois en ligne peut plus qu'expliquer l'augmentation de logiciels nuisibles" originaires de Chine.

    L'enquête, menée par des spécialistes du centre Munk pour les études internationales de l'Université de Toronto (Canada), a démarré en juin 2008 lorsque les services du dalaï lama ont demandé la vérification d'un logiciel douteux dans leurs ordinateurs.

    "Les systèmes informatiques tibétains que nous avons examinés faisaient l'objet de multiples infiltrations qui permettaient aux agresseurs un accès sans précédent à des informations potentiellement sensibles", indiquent les scientifiques.

    Les pirates informatiques étaient capable de se faire envoyer des informations confidentielles grâce à des logiciels clandestins qu'ils avaient installés sur les ordinateurs visés, notent les auteurs de l'enquête.

    Ce rapport sert à "réveiller" les esprits, soulignent-ils encore. "Au minimum, ce large pourcentage de cibles de grande valeur compromises par ce réseau démontre combien il est facile avec une approche technique non sophistiquée de rapidement prendre le contrôle pour créer un réseau d'espionnage très sophistiqué".

    Ce réseau serait de loin le plus important à être dévoilé par le nombre des pays touchés. Il continuerait à infiltrer et à surveiller plus d'une dizaine d'ordinateurs par semaine, selon le rapport.

    Les auteurs n'ont cependant trouvé aucune preuve que le gouvernement américain ait été infiltré, bien qu'un ordinateur de l'Otan ait été surveillé par les espions ainsi que des ordinateurs de l'ambassade indienne à Washington.

  • Les Nations Unies demandent au PCC de fournir des informations sur les sources des greffes d'organe

    Deux rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont réitéré leurs précédentes découvertes sur la collecte d'organes en Chine. Ils ont de nouveau demandé au gouvernement chinois des explications complètes sur l'allégation de collecte d'organes vitaux sur les pratiquants de Falun Gong et sur la source des organes en relation avec l'augmentation soudaine des greffes d'organes qui a été observée en Chine depuis l'an 2000.

     

    Mr Manfred Nowak, le rapporteur spécial des Nations Unies sur la question de la torture, lors d'une réunion tenue aux Nations Unies en mars 2008. À la fin de 2005, il s’est rendu en Chine en commission d’enquête sur la question de la torture. Il est le premier officiel des Nations Unies à s’être rendu en Chine pour étudier la question de la torture. Il a précisé que les cas de torture des pratiquants de Falun Gong comptent pour 66 pour cent de la section sur la Chine dans le rapport des Nations Unies.

    Mme Asma Jahangir et M Manfred Nowak, les rapporteurs spéciaux de l'ONU sur la liberté de religion ou de croyance et sur la question de la torture, ont adressé conjointement leur demande et l'ont documentée dans leurs rapports annuels respectifs 2008 devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU en tant que complément à leurs précédentes communications au gouvernement chinois.

    Les deux rapporteurs spéciaux, ainsi que Mme Sigma Huda, rapporteur spécial de l'ONU sur le trafic de personnes, ont transmis leur communication originale à la Chine le 11 août 2006. En rassemblant des informations soumises par des individus et des groupes bénévoles, y compris le groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong (www.falunhr.org), les rapporteurs spéciaux ont souligné et soulevé des questions sur les sources identifiables d'organes, les courts délais d'attente pour trouver les organes parfaitement assortis, et la corrélation entre l'augmentation soudaine des greffes d'organe en Chine et le début de la persécution des pratiquants de Falun Gong.

    Bien que le gouvernement chinois ait répondu le 28 novembre 2006, par des démentis catégoriques, il n'a pas abordé les questions critiques soulevées par les rapporteurs spéciaux. La communication de suivi par Mme Jahangir et M Nowak, envoyée le 25 janvier 2007, cherche à obliger le gouvernement chinois à aborder ces questions critiques.

    Le groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong (www.falunhr.org) ) a publié les communications, originales et de suivi, des rapporteurs spéciaux à :
    (http://www.falunhr.org/index.php?option=content&task=view&id=1693&Itemid=0)

    La communication originale des rapporteurs spéciaux est documentée dans leurs rapports annuels 2007 respectifs, et leurs communications de suivi dans leurs rapports annuels 2008. Les rapports annuels des rapporteurs spéciaux de l'ONU documentent typiquement leurs activités de l'année précédente, et ces rapports sont habituellement présentés au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies durant ses sessions de printemps.


    Appel continu pour M. Cao Dong, témoin de l'existence des prélèvement d'organes en Chine

    Il est important de noter que, dans leurs rapports annuels 2008, Mme Asma Jahangir et M Manfred Nowak ont également rapporté leur action commune urgente, en collaboration avec le groupe de travail de l'ONU sur la Détention arbitraire, au nom de M. Cao Dong, un témoin de l'existence de collecte d'organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. Le 21 Mai 2006, à Pékin, M. Cao a rencontré Edouard McMillan-Scott, vice-président du Parlement européen, et témoigné sur les prélèvements d'organes. Suite à cette rencontre, les autorités chinoises ont arrêté M. Cao. Des rapports indiquent que M. Cao a été condamné à cinq ans de prison pour "avoir accepté des interviews illégales".

    Le groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong invite les gouvernements et des médias du monde à prêter attention aux découvertes des rapporteurs spéciaux de l'ONU sur le vol d'organes en Chine, et à ne pas détourner le regard de ce sérieux crime contre l'humanité.


    A propos du groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong

    Depuis 2001, le groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong a étroitement surveillé les violations des droits de l'homme en Chine et activement rassemblé des cas de violations contre des pratiquants de Falun Gong en Chine. Au cours des années, il a soumis plus de dix mille cas semblables aux Nations Unies, aux gouvernements mondiaux, et aux organismes internationaux des droits de l'homme.

    La collection des rapports des Nations Unies sur le Falun Gong est enregistrée ci-dessous :
    (http://www.falunhr.org/index.php?option=content&task=category&id=111&sectionid=8&Itemid=)

    L'information fournie par le groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong a été décrite dans beaucoup de documents officiels des Nations Unies et a aidé les voyages de commissions d’enquête d’ experts des droits de l'homme des Nations Unies en Chine. Ils ont également été des sources fiables pour les ministères des affaires étrangères des gouvernements du monde et les journalistes d'investigation.

    Le FGHRWG (groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong) a également participé à de nombreuses conférences et rassemblements pour les droits de l'homme, et répondu à des interviews des médias pour susciter une prise de conscience publique sur la persécution des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    Le 9 mai 2008

  • Violence sanctionnée par l’état contre les femmes qui pratiquent Falun Gong

    Ecrit le jour de la journée internationale des femmes
    Par Gao Feng

    La Journée internationale des femmes est célébrée dans de nombreux pays du monde. C’est un jour où les femmes sont reconnues pour leurs réalisations, sans considération des différences, qu’elles soient nationales, ethniques, linguistiques, culturelles, économiques ou politiques. C’est une occasion pour jeter un regard en arrière sur les luttes et accomplissements passés, et, plus important, pour regarder en avant le potentiel inexploré et les opportunités qui attendent les futures générations de femmes.

    Les Nations Unies ont commencé à célébrer la Journée internationale des femmes le 8 mars 1975. Deux années plus tard, en décembre 1977, l’assemblée générale a adopté une résolution, proclamant qu’une Journée des Nations Unies pour la paix internationale et les droits des femmes soit observée n’importe quel jour de l’année par les Etats Membres, en accord avec leurs traditions historiques et nationales. En adoptant cette résolution, l’assemblée générale a reconnu le rôle des femmes dans les efforts pour la paix et le développement, et incité à une cessation de la discrimination et à un accroissement du soutien pour la participation pleine et équitable des femmes.

    Le Parti communiste chinois (PCC), cependant, ignore les valeurs universellement acceptées et les principes des droits de l’homme, en particulier dans sa persécution brutale du Falun Gong.
    Par exemple, les fonctionnaires du Parti ont arrêté Mme Liu Xiaolian, 69 ans, de l’agglomération de Chibi, province de Hubei, après avoir lancé la persécution de Falun Gong, le 20 juillet 1999. Ils ont torturé sauvagement cette femme âgée y compris l’agresser sexuellement et lui injecter des drogues puissantes altérant l’esprit,. Alors qu’elle était détenue dans le premier centre de détention de l’agglomération de Chibi, le 6 décembre 2002, dix-neuf agents de police et détenus l’ont tiré simultanément dans cinq directions différentes : les muscles de son vagin ont été déchirés par la force brutale, et toutes ses articulations ont été disloquées. D’autres l’ont battue à tour de rôle avec des chaînes de 55 livres, alors qu’elle était écartelée. Mme Liu a eu nombreux os brisés et d’autres blessures graves au cours de la journée et est tombée inconsciente sous l’intensité de la douleur. Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture a envoyé un appel urgent en son nom, le 4 février 2004, cependant, le Parti ne l’a libérée qu’en août 2008, alors qu’elle se trouvait au seuil de la mort et souffrait d’œdème sur tout le corps. Elle est décédée le 26 octobre 2008.

    Malheureusement, son cas n’est pas une exception. Le PCC a utilisé différentes méthodes violentes contre les pratiquants de Falun Gong. En plus des tabassages routiniers, ils ont aussi utilisé les décharges de matraques électriques ; les menottes ; les chaînes, menotter les mains derrière le dos ; menotter ensemble les mains et les pieds de façon à ce que la personne ne puisse pas marcher, manger, ou même utiliser les toilettes ; ‘’les menottes au poteau de fumée ;’’les menottes aux dents de loup ;’’ emprisonnement en enfer ;’’ ‘’le cachot d’eau ;’’la fosse d’engrais ; le lit de la mort ; conseil de séance ;’’ ‘’confinement solitaire ; la chaise de fer ; ‘’le banc du tigre ;’’période extrêmement longue en position accroupie ; attacher avec des cordes ; des clous sous les ongles ; tordre la chair avec des pinces ; arracher les ongles avec des pinces ; utiliser des aiguilles pour piquer les doigts ; et mettre de l’acide concentrée dans le nez.

    Les tortionnaires ont aussi employé le gavage avec de l’eau mêlée à du poivre rouge, des solutions salines hautement concentrées, des drogues ou des excréments humains ou animaux. En hiver, ils versaient de l’eau froide sur les têtes des détenus et les laissaient geler à l’extérieur, nus. Sous la chaleur de l’été, ils les exposent au soleil brûlant. Ils retiennent les pratiquants dans les hôpitaux psychiatriques ou les centres de réhabilitation pour drogués. Puis, ils leur injectent des doses importantes de drogues endommageant le système nerveux, ou les torturent avec des aiguilles électrifiées. Promettant des réductions de peines pour séduire les détenus non-pratiquants, ils recrutent des criminels pour tyranniser les pratiquants de Falun Gong. Ce n’est seulement qu’une partie d’une liste de plus de 100 sortes différentes de torture connues, utilisées sur les pratiquants de Falun Gong au cours de la persécution depuis plus de dix ans.

    Agression sexuelle

    La protection des droits des femmes est une jauge importante de la civilisation d’une société. Au cours de la décennie passée, les fonctionnaires du régime communiste ont forcé des pratiquantes de Falun Gong à subir des avortements. Ils ont aussi commis des viols collectifs et autres agressions sexuelles.

    En octobre 2000, dix-huit femmes ont été jetées dans les cellules d’hommes et violées collectivement dans le camp de travaux forcés Masanjia. Un agent de police de Pékin a brutalement attaqué et violé une femme en public en mai 2001, et de nombreuses femmes ont été violées dans l’agglomération de Xingtai, province de Hebei cette même année. Un agent de police de Chongqing a publiquement violé Wei Xingyan, étudiante diplômée de l’université de Chongqing en mai 2003 et Mme Zhu Xia, trente-deux ans, a souffert d’un effondrement nerveux après avoir été violée à répétition dans un centre de lavage de cerveau en 2004. Les gardiens dans le camp de travaux forcés de Dalian dans la province de Liaoning ont déshabillé certaines femmes, les ont menottées dans la position écartée de l’aigle, et ont inséré du poivre, des balais à franges crasseux, ou des brosses grossières dans les vagins des victimes, causant des saignements abondants et une douleur épouvantable, et les ont laissé avec de graves traumatismes.

    La politique de persécution par le PCC est derrière tous les crimes contre les pratiquants de Falun Gong

    A ce jour pas moins de 3251 pratiquants de Falun Gong au minimum, sont décédés suite à la persécution, 55 pour cent étant des femmes. La persécution est un crime systématique et largement répandu. Les agents de police et les gardiens qui ont commis les crimes sont au-delà du pardon, mais le PCC lui-même est le véritable instigateur des crimes.

    Jiang Zemin et son régime ont émis des ordres secrets stipulant que les agents de police peuvent faire subir n’importe quoi aux pratiquants de Falun Gong, sans conséquences légales : ‘’Battu à mort est compté comme suicide,’’ ‘’Ne pas identifier les corps et les incinérer immédiatement.’’ Ces politiques ont révélé les natures perverses et ont servi de feu vert pour qu’ils violent les femmes et commettent d’autres crimes à volonté. Ces politiques ont produit des criminels et des violeurs en uniformes de police.

    Le rapport des droits de l’homme des Nations Unies condamne la persécution du PCC

    Plusieurs rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont pointé et condamné les graves violations des droits de l’homme ciblant les pratiquants de Falun Gong dans de nombreux rapports, depuis huit ans. Alors que les autorités de l’agence de surveillance de la loi internationale et des droits humains, la Commission des droits de l’homme des NU présente son rapport annuel à ses 53 nations membres, 146 nations observatrices, et de nombreuses ONG (organisation non-gouvernementales).

    Manfred Nowak, rapporteur spécial des N.U sur la torture, a établi dans son rapport de mars 2006, que 66 pour cent des victimes de tortures en Chine, sont des pratiquants de Falun Gong.

    Le département d’état des Etats-Unis a soumis un rapport annuel sur les pratiques des droits de l’homme par pays au congrès américain, et la Chine a reçu de nombreuses critiques pour son bilan déplorable sur les droits de l’homme. Le rapport a mentionné la grave détérioration continuelle des droits de l’homme en Chine, et que le gouvernement chinois a surveillé, harcelé, et détenu des adhérents religieux et pratiquants de Falun Gong détenus. Le rapport déclare : ‘’D’autres abus à l’encontre des droits de l’homme incluent les assassinats extrajudiciaires, la torture et les confessions forcées de prisonniers, ainsi que l’utilisation du travail forcé, y compris le travail en prison.’’

    Les droits de l’homme sont des valeurs universelles. La Déclaration universelle des droits de l’homme a été adoptée en 1948, il y a 61 ans. Selon le secrétaire général des N.U, Ban Ki-Moon : ‘’La Déclaration était la première déclaration mondiale de ce que nous considérons aujourd’hui comme allant de soi—la dignité et l’égalité inhérente de tous les êtres humains.’’

    La persécution du Falun Gong par le PCC, cependant, constitue la violation la plus énorme de cette Déclaration.

    Plus de 50 millions de personnes ont publiquement démissionné du PCC et de ses organisations affiliées. Alors que plus de personnes percent à jour et abandonnent le PCC pervers, le Parti se désintégrera de manière pacifique. L’auteur appelle le monde à aider à mettre fin à la persécution de Falun Gong, et à mener les principaux auteurs Jiang Zemin, Luo Gan, Liu Jing et Zhou Yongkang devant la justice.

    Traduit de l’anglais le 25 mars 2009

    http://www.vraiesagesse.net/news/0903/29/E105831_20090323_fr.html

  • Réflexions sur les cinquante millions de démissions du PCC

    Fin 2004, le journal Epoch Times a publié sa série éditoriale Neuf Commentaires sur le parti communiste, qui dévoilait la vraie nature du parti communiste chinois (PCC). La vague de démissions au sein de la population chinoise s'est propagée comme un incendie qui fait rage et a gagné le monde entier. On ne peut plus l'arrêter. Depuis à peu près trois ans, des dizaines de millions de gens ont annoncé publiquement leurs trois retraits, à savoir, se retirer du PCC, de la ligue de la jeunesse, et des jeunes pionniers. Aujourd'hui le nombre de démissions a dépassé les cinquante millions. De plus en plus de Chinois publient leurs déclarations de démission du PCC dans des endroits publics à travers toute la Chine. C'est devenu une vague irrépressible, et le peuple chinois est prêt à rejeter le PCC. Une nouvelle ère se profile à l’horizon.

    En 2009 la vague de retraits du PCC s'est accélérée. Les bannières proclamant "Le Ciel élimine le PCC", "Démissionnez du PCC ", et "Retirez-vous du PCC pour votre sécurité" ne sont plus déchirées aussi vite qu'avant. De plus en plus de gens soutiennent l'activité et sont devenus porteurs du message "Quittez le PCC". Dans les Centres d'aide aux démissions du PCC à travers l'Europe, des fonctionnaires chinois ont ouvertement démissionné du parti en groupes, pavant la voie pour leur propre avenir.

    La vague des trois retraits reçoit également un appui croissant à travers le monde. Voici peu, quand le Président américain Barack Obama a prononcé son discours inaugural, il a lié le communisme au terrorisme. Le certificat signé par le Centre d'aide mondial aux démissions du PCC est accepté comme un document légal aux Etats-Unis et dans nombre d’autres pays démocratiques. Un Chinois d'outre-mer peut donc utiliser ce document pour appuyer sa demande d'autorisation à séjourner dans ces pays. Les Neuf Commentaires sur le parti communiste sont devenus un ouvrage de référence important pour les fonctionnaires de l'immigration américaine décidant des demandes d'l'immigration.

    Dans la Chine actuelle, on peut voir en surface une économie prospère, mais la crise sociale cachée est sur le point d'éclater au grand jour. Des fonctionnaires chinois corrompus quittent la Chine en grand nombre. Le trésor national est épuisé, l'écart entre riches et pauvres s'élargit, la corruption est endémique, et les griefs prennent de l'ampleur face à des dirigeants communistes renforçant leur contrôle et à l'impossibilité de s'exprimer librement. Les conflits entre le gouvernement et le peuple deviennent plus graves et l'appel à la défense des droits de l'homme a percé la surface. La Chine est assise sur un champ de mines prêt à exploser.

    Durant ses 60 ans de règne en Chine, le PCC a assassiné 80 millions de personnes innocentes. Les Neuf Commentaires ont dévoilé la vraie nature du PCC. De nombreuses personnes qui croyaient fermement lui en savent aujourd'hui, après avoir lu les Neuf commentaires, que ce n'est que la bande de canailles la plus perverse qui ait jamais existé. Ces bandits politiques sont contre l'humanité et la nature, éliminent les gens comme s'ils n'étaient rien, dirigent un régime totalitaire, ont détruit la culture chinoise, et règnent sur le pays par la terreur. On peut en voir l'exemple dans la persécution brutale des pratiquants de Falun Gong ces dix dernières années. Les pratiquants, qui vivent selon les principes Zhen Shan Ren (Authenticité-Bienveillance-Patience), ont payé le prix fort.

    Depuis ce jour sinistre de juillet 1999, Jiang Zemin et ses fifres ont utilisé chaque outil du PCC à leur disposition pour persécuter le Falun Gong. Ils arrêtent les pratiquants sans aucune procédure légale et les emprisonnent dans les camps de travaux forcés, les prisons et les centres de lavage de cerveau. Le nombre vérifiable de pratiquants morts sous la persécution est à présent de 3.245, mais cela n'est que la partie émergée de l'iceberg. Partout en Chine on peut voir régner la terreur. En mars 2006, les médias ont révélé que le PCC contrôle au moins trente-six camps de concentration, dont un à Sujiatun, ville de Shenyang, province de Liaoning. Il a été révélé qu'ils ont prélevé les organes de pratiquants vivants pour d'immenses bénéfices financiers et qu'ils ont ensuite brûlé les cadavres pour détruire les preuves.

    Le PCC ne représente pas la Chine. Il a étouffé la nature humaine. La culture du parti est incompatible avec la culture traditionnelle chinoise. L'élimination du PCC par le ciel est inéluctable. Le nombre de gens qui ont effectué les trois retraits ne cesse d'augmenter, de quelques milliers à trente ou quarante mille par jour. Les gens ne le font plus sous un nom d'emprunt mais sous leur véritable nom. Ceux qui démissionnent sont non seulement des membres ordinaires du PCC et de la ligue de la jeunesse, mais aussi des fonctionnaires à différents niveaux du gouvernement, des membres de l'armée, des fonctionnaires consulaires et leurs familles. Tous choisissent de rejeter le règne despotique en quittant le PCC. C'est une manifestation du fait que "personne ne peut résister à la volonté des dieux" et que "le peuple veut changer".

    L'Union Soviétique communiste et ses alliés de l'Europe de l'est se sont effondrés les uns après les autres. Le funeste destin du PCC est proche. Beaucoup de Chinois ont clairement vu qu'ils ne se sauveront eux-mêmes qu'en brisant les chaînes du PCC.

    En Chine, bien que beaucoup de personnes n'aient pas rejoint, véritablement et sincèrement, les jeunes pionniers, la ligue de la jeunesse, ni le PCC, leurs âmes en porteront la marque pour toujours. Peu importe qu'ils l'aient fait de leur propre initiative ou passivement. Quitter le PCC et ses organisations affiliées sauve leur âme et trace une ligne entre eux et le malfaisant PCC. Cela assure qu'au moment de l'élimination du PCC ils ne subiront pas le même sort.

    La vague des cinquante millions de Chinois se retirant du parti pervers sert d'éveil spirituel et arrive du fait de la restauration des normes morales. Cette vague devrait aussi inciter les inconditionnels du PCC à penser à leur futur. Les Neuf Commentaires sur le parti communiste et la vague des trois retraits ont élargi les esprits et ouvert des voies pour que le peuple chinois quitte le PCC et trace une ligne claire entre eux et le PCC.

    L'étape importante de cinquante millions de personnes ayant quitté le PCC et ses organisations affiliées a sonné le glas pour le PCC. C'est grâce à leur sagesse et à un dur labeur que les chinois ont vécu et maintenu leur existence pendant des siècles. Leur existence ils ne la doivent pas au PCC qui n'est rien d'autre qu'un parasite et un cauchemar accroché dans le dos des Chinois.

    Traduit de l’anglais le 11 mars 2009

    Tiré de VraieSagesse.net

  • Jacques Chirac 1995 – 2007 : « Le bilan chinois »

    Lors de son dernier conseil des ministres, le 9 mai 2007, Jacques Chirac a reçu pour conclure ses douze années de gouvernance une encre du peintre franco-chinois Zao Wou-ki, représentant «un trait d’union entre l’Orient et l’Occident». Pourquoi le choix de ce symbole ?

    Pourquoi le choix de ce symbole de préférence à un cadeau inspiré des grands travaux qui ont formé les priorités du Président Jacques Chirac: la réduction de la fracture sociale, le développement durable…? Très probablement parce que, plus qu’autre chose, c’est la position de Jacques Chirac vis à vis du régime chinois qui restera comme une des grandes marques de ses deux mandats.

    huchirac.jpgDe grandes idées, de grandes erreurs

    La grande idée de Jacques Chirac en 1997 est de construire un partenariat stratégique dit de «dialogue constructif» avec la Chine, de sortir de l’embargo diplomatique qui avait fait suite aux massacres de la Place Tian An Men de Pékin en 1989, et ainsi d’ouvrir en douceur les portes de la démocratie. Des partenariats économiques ont alors été signés, et les dialogues à huis clos ont remplacé les condamnations publiques des tortures et lavages de cerveau.

    Si le régime chinois était indéniablement reconnaissant à la France d’avoir adopté cette position et de l’avoir imposée à la plupart des partenaires européens, la Chine elle, ne le sera certainement pas en retour et ne manquera pas de le faire savoir. En effet, dix ans plus tard, le bilan est loin d’être positif. Les partenariats économiques ont pris l’avantage sur la promotion des valeurs et du modèle français. M. Chirac s’est par exemple exercé au relativisme et a considéré lors de ses déplacements en Chine que la notion des droits humains variait d’un pays à l’autre - et que le premier d’entre eux était de toute façon celui de pouvoir se nourrir. Avec de telles affirmations, les relations avec le régime chinois sont évidemment devenues de plus en plus «confiantes et amicales» – les analystes dressent pourtant un bilan sévère de l’ère Chirac.

    Début avril par exemple. Long Xinmin, le directeur de la censure chinoise (l’Administration générale de la presse et de la publication) a reçu la Légion d’Honneur par l’Ambassadeur de France en Chine juste avant de quitter son poste. L’association Reporters Sans Frontières s’est dit «attristée d’apprendre que Long Xinmin quitte ce poste stratégique décoré d’une Légion d’honneur de la République française qu’il ne mérite en aucun cas.» et rappelle ce que les autorités françaises semblent avoir oublié : «un chef de la censure au service d’un Etat autoritaire ne devrait pas être récompensé d’un titre distinguant les valeurs de la République française».

    La stratégie de la complaisance

    Pendant sa présidence, certains médias français ont souligné que le Président Jacques Chirac avaient plusieurs fois au nom de la France «franchi la ligne rouge de la complaisance, à la limite de la compromission». Il a par exemple pris la tête d’une croisade en faveur de la levée de l’embargo européen sur les ventes d’armes à la Chine, imposé au lendemain du massacre de Tiananmen en 1989 par la France.

    Radio France Internationale était plus direct en affirmant que Jacques Chirac et son parti menaient « une politique de soutien presque inconditionnel à la Chine, en demandant la levée de l’embargo, en approuvant la politique de réunification avec Taiwan sous le giron communiste (dont les dirigeants ont pourtant été élus démocratiquement), et en évoquant très peu les sujets qui fâchent comme les droits de l’homme durant les nombreuses visites officielles qui ont marqué ses deux mandats. Le résultat est aujourd’hui un crédit diplomatique considérable accordé à la France et de nombreux liens de coopération noués, mais qui n’ont finalement pas eu beaucoup de répercussions commerciales. Le Japon ou l’Allemagne d’Angela Merkel par exemple sont beaucoup plus critiques à l’égard de la politique de la Chine, et entretiennent pourtant d’excellents rapports commerciaux avec elle.»

    Le «pouvoir de la vérité» selon Nicolas Sarkozy

    La passation de pouvoir entre le président sortant Jacques Chirac et son successeur Nicolas Sarkozy étant maintenant effectuée, la question sommet-france-chine.jpgse pose à nouveau : quelle politique chinoise pour la France ? Quelle part donner aux valeurs, quelle position entre l’amitié franco-chinoise et le devoir éthique de refuser l’oppression des dictatures ? La toute première déclaration de Nicolas Sarkozy, le 6 mai, au soir même de son élection, semble choisir une voie. Le Président avait ainsi déclaré :

    «Je veux lancer un appel à tous ceux qui, dans le monde, croient aux valeurs de la tolérance, de la liberté, de la démocratie, de l’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et les dictatures. Je veux dire à tous les enfants à travers le monde, à toutes les femmes martyrisées dans le monde, je veux leur dire que la fierté, le devoir de la France sera d’être à leurs côtés.[…] La France sera du côté des opprimés du monde. C’est le message de la France, c’est l’identité de la France, c’est l’histoire de la France.» Nicolas Sarkozy

    Seul l’avenir montre si la France peut devenir un grand partenaire économique de la Chine plutôt qu’un partenaire moyen, et si elle peut-être un pays véritablement ami plutôt qu’un pays seulement conciliant. Les amis savent se parler directement, avec sévérité quand c'est nécessaire.

    Aujourd'hui en 2009 alors que des délégations françaises se rendent en Chine menée par Jean Pierre Raffarin, quelle politique sera respectée envers la Chine? Celle de la complaisance ou celle de la tolérance, de la liberté, de la démocratie, de l’humanisme?

  • Avis d'un chinois sur la crise économique en Chine

    Le Parti communiste chinois n'est pas la réponse pour une bonne économie chinoise

    Depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a commencé ses réformes économiques, le peuple chinois a vu toutes sortes de conflits sociaux et d’agitation émerger et escalader. Le matin du 10 mars 2009, pendant la réunion annuelle du congrès du peuple, un membre du comité consultatif politique de la province du Sichuan a dit en colère : « Le principal jugement et la prévision dominante des économistes pour l'économie est simplement erroné--nous devrions renvoyer certains d'entre eux ! » Je veux préciser que la première cause de l'échec de ces économistes est la corruption du PCC. Naturellement, il est tout à fait possible que le PCC puisse employer certains des économistes comme boucs émissaires pour son échec.

    Il est bien connu que le niveau de vie des personnes dans les pays communistes est généralement de beaucoup, inférieur. Seulement comparez l'ancienne Allemagne de l'Est à la Rép. Féd. d'Allemagne, la Corée du nord avec la Corée du sud, et la Chine continentale avec Taiwan.

    Les pays communistes sont tout à fait experts pour lancer un mouvement politique contre d’autres [personnes] pour supprimer leurs citoyens. Comment peuvent-ils avoir le temps de se concentrer sur l'économie ? Les communistes dans l'ex-Union soviétique et un certains pays européens de l’Est se sont effondrés, et les gens en Corée du nord et à Cuba luttent toujours dans la pauvreté.

    Beaucoup de personnes se rappellent toujours comment le PCC a dû admettre que son économie était sur le bord de l'effondrement après la révolution culturelle, et par conséquent, elle a commencé une réforme économique. Cependant, la réforme a été menée par des groupes de composés des personnes ayant un intérêt spécial pour la puissance politique et/ou l'argent et qui ont utilisé la réforme comme un prétexte pour piller le peuple chinois moyen, ayant pour résultat une économie chinoise polarisée et une extrême injustice sociale. Selon un rapport de la banque mondiale 2006, 0.4 % pour cent de la population chinoise possède 70% pour cent de toute la richesse, tandis qu'aux USA, c’est 5 % pour cent de sa population qui possède 60 % pour cent de la richesse sociale. En Chine, les riches deviennent plus riches et les pauvres deviennent plus pauvres. Un très petit groupe a accumulé de vastes quantités de richesse dans une courte période. En fait, il y a deux Chine, une représentée par le riche et le puissant, et l'autre par le reste de la population.

    Le PCC clame que le socialisme qu'il met en application, est à une étape préliminaire avec des caractéristiques chinoises. Le but d'une telle déclaration, c’ est pour tromper les gens. L'histoire a prouvé que le PCC est seulement bon pour persécuter les personnes et mettre en application des politiques nocives. À l’ère de Mao Zedong, le mouvement socialiste a condamné les gens à lutter dans la misère. Plus tard, la réforme économique était, en fait, le capitalisme avec une saveur chinoise, bien qu'elle soit loin du vrai capitalisme mise en application à l'ouest.

    Avec l'avarice et la corruption dans son sang, le PCC ne peut pas améliorer, ni amplifier l'économie chinoise. La croissance élevée du PIB bénéficie seulement ce petit groupe. L'économie polarisée en Chine signifie une économie ardente pour un petit segment de la population et une économie froide pour le reste du pays.

    Il est impossible pour le PCC de partager son monopole des ressources politiques et économiques avec ses citoyens. La difficulté que beaucoup d'entreprises privées ont en empruntant l'argent des banques de l'État, est un tel exemple. Le PCC est plus soucieux du potentiel renversement de son pouvoir, ainsi il est effrayé de voir ses citoyens accumuler une bonne quantité de richesse. Le PCC craint qu'ils puissent perdre son pouvoir quand il y a trop de citoyens de classe moyenne. Par conséquent, le PCC a toujours considéré les intérêts du parti au-dessus de ceux du pays et des personnes, et il est résolu de ne pas partager les ressources avec ses citoyens. Ainsi la majorité de la population chinoise demeure où elle est. Étant donné que, il est presque impossible pour qu'une bourgeoisie d’émerger en Chine sous le pouvoir du communiste.

    Selon le rapport du Quotidien Jeunesse de la Chine du 5 juillet 2006, la Chine a dépensé la moindre somme d'argent (comme pourcentage du PIB) sur l'infrastructure et le bien-être, les rangeant complètement à la fin. Ceci suggère que le PCC ne s'inquiète pas du tout de ses citoyens. Le PCC est le plus grand obstacle à l’amélioration et la prospérité de la Chine.

     

    Tiré de http://www.vraiesagesse.net/news/0903/28/E105869_20090324_fr.html

  • Une vidéo choc sur la répression chinoise

    Le site YouTube, qui diffuse l’enregistrement, est bloqué en Chine

     

    “Page non disponible”: c’est le message que peuvent lire les Chinois qui essaient de se connecter sur YouTube. Ce n’est pas un bug. Google, propriétaire de la plateforme, confir­me que la Chine en bloque l’accès depuis lundi.

    Des images insoutenables

    A l’origine du “blocage”, une vidéo filmée durant les émeutes pro-tibétaines de Pékin de 2008 (attention, images très violentes). Le reportage, en ligne depuis vendredi, montre des policiers chinois frappant à coup de pied et de matraque des manifestants menottés et allon­­gés, puis les blessures insoutenables d’un Tibétain qui aurait été battu à mort. L’identité des auteurs de la vidéo tout comme les dates et lieux d’enregistrement des images n’ont pas été confirmés de source indépendante.

    Le gouvernement chinois évoque “des images falsifiées”, mises en ligne par des partisans du dalaï-lama “pour tromper la communauté internationale”, et il refuse de confirmer le blocage du site YouTube.

    L’association Reporters sans frontières a dénoncé un “acte rétrograde de censure”. Il y a un an, la page YouTube avait été bloquée après la diffusion d’une vidéo sur les manifestations sanglantes de Lhassa. Cette année, la Chine a renforcé la sécurité le long de ses frontières avec le Tibet qui célèbre les 50 ans de la révolte durement réprimée des Tibétains. Celle-ci a causé le départ du dalaï-lama.

    Selon le gouvernement tibétain en exil, environ 220 Tibé­tains ont été tués et près de 1 300 blessés après les évènements violents de l’an dernier à Lhassa.

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