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  • Censure internet: censure des espaces de liberté en Chine?

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    Malgré la censure, l'internet ouvre de nouveaux espaces de liberté en Chine, estime Yu Jie, écrivain contestataire qui vit à Pékin et publie de nombreux essais sur des sites et dans des revues à l'étranger.


    Question: L'internet en Chine représente-t-il un progrès pour les libertés?
    Yu Jie: Il offre de nouvelles possiblités aux intellectuels chinois, particulièrement dans le domaine politique, alors que le contrôle du parti communiste sur les médias en général ne s'est pas relâché d'un pouce.

    Nos articles sont publiés sur des sites à l'étranger, à Taïwan ou à Hong Kong. Ces publications nous assurent aussi des revenus qui nous permettent de subsister de façon plus indépendante. Il y a dix ans, c'était inimaginable.

    L'internet en Chine ouvre un espace aux débats d'idées. Si l'endoctrinement nationaliste et patriotique conditionne encore les étudiants, beaucoup se mettent à réfléchir de manière plus autonome après avoir lu des articles ou des débats sur la démocratie, la liberté ou la constitution.


    Question: Qui est responsable de la censure sur la toile ?
    Yu Jie: Bien sûr le parti communiste et ses organes de sécurité, mais il y a aussi ceux qui leur fournissent la technologie, qui se divisent en deux catégories: d'abord les multinationales occidentales, comme l'américain Cisco Systems qui, en faisant des affaires en Chine, tournent le dos aux valeurs de liberté et de démocratie.

    Les autres sont des étudiants revenus de l'étranger pour faire fortune en Chine grâce à leur connaissances techniques mais aussi à leurs relations politiques.

    Question: Les lourdes condamnations de certains internautes ont-elles un effet dissuasif ?
    Yu Jie: Tous ceux qui s'expriment librement sur l'internet risquent d'être arrêtés et condamnés. Mais il y a des signes positifs, comme la libération de l'étudiante Liu Di ou les 3.000 signatures recueillies pour la libération de l'écrivain Du Daobin, arrêté pour avoir soutenu Liu. Parmi les signataires, il y a de nombreux intellectuels qui travaillent à l'intérieur du système, dans les universités ou les instituts de recherche. La campagne d'intimidation a donc un effet contraire à celui recherché.

    Tiré de Chine Informations

    http://www.chine-informations.com/actualite/malgre-la-censure-linternet-ouvre-des-espaces-de-liberte-en-chine_2386.html

     

  • Je comprends pourquoi les pratiquants du Falun Gong persistent dans leurs croyances

    Ci dessous le témoignage d'une employée de bureau en Chine, concernant sa collègue Li une pratiquante du Falun Gong:

    Li et moi travaillons dans le même bureau. Elle est gentille et honnête et tout le monde l’aime. Cependant, elle a été emprisonnée et torturée quatre fois parce qu’elle pratique le Falun Gong. Ayant été soumise au lavage de cerveau par l'athéisme et la propagande du Parti communiste chinois (PCC) , je ne pouvais pas comprendre pourquoi Li persistait à pratiquer le Falun Gong et pensait qu’elle était trop têtue.

    Une fois Li m’a parlée du Falun Gong et de renoncer au PCC et à ses affiliations. Je lui ai dit: "Je sais que les pratiquants du Falun Gong sont de bonnes personnes. Tout le monde dans ce bureau est d’accord avec moi et dis que tu es généreuse et gentille mais trop stupide et égoïste ! Pourquoi ne peux-tu pas pratiquer autre chose ? Chaque fois que tu es emprisonnée, as ton avis dans quel état sont ton mari et ton enfant ? Tu es une bonne personne même si tu ne pratiques pas le Falun Gong ! "

    Li a dit: "Avant que je ne commence à pratiquer, je n’étais pas une criminelle mais j’avais beaucoup de mauvaises pensées. Je me mettais souvent en colère, étais rancunière et matérialiste. Simplement cela était bien caché . Après avoir appris les enseignements du Falun Gong, je savais que je ne pouvais pas juste les cacher mais devais les éliminer. Le Maître m’a donné un corps en bonne santé et des principes que je peux suivre avec mon cœur. Que les autres puissent le voir ou pas, les pratiquants ne devraient pas avoir de mauvaises pensées ou faire de mauvaises choses. Ma gentillesse et générosité viennent de mon Maître. La douleur et la souffrance que mon mari et mon enfant ont à endurer sont causées par le PCC ! Ma famille bénéficie le plus du fait que je sois une bonne personne parce je suis une bonne mère et une bonne épouse. Toi-même, étant ma collègue, bénéficies de ma générosité et de ma gentillesse. Si je suis seulement intéressée à acquérir une bonne santé par ma pratique sans dire aux gens ce qui est arrivé au Falun Gong et si je savais que des ennuis allaient arriver sans alerter les gens, ne serais-je pas égoïste" ?

    J’étais d’accord avec elle mais continuais à penser que Li prenait tout trop sérieusement. J’ai essayé de ne pas discuter avec elle et j'ai accepté de renoncer au PCC, tout en croyant que cela ne changerait pas grand-chose. A la fin, Li m’a dit de réciter "Falun Dafa Hao" ("Falun Dafa est bon !") et que je serai bénie.

    Un jour au travail, je me suis tout à coup retrouvée en train de suffoquer et je ne pouvais plus respirer. J’ai réalisé que j’avais une grave attaque d’asthme et que je mourrai si on ne venait pas vite à mon aide. Il y avait cinq personnes dans le bureau mais j’ai appelé Li d'une voie faible. Elle m’a vite emmenée dehors et on a pris un taxi pour aller à l’hôpital. Dans le taxi, elle me tenait la main et m’a dit doucement mais avec fermeté : "N’aies pas peur. Récite ‘Falun Dafa Hao ’ maintenant et tout ira bien. " Je l’ai fait. Après l’avoir récité deux fois, je me suis sentie mieux. J’ai continué et peu après j'ai pu à nouveau respirer. Quand le taxi s’est garé devant l’hôpital, j'ai pu sortir de la voiture et marcher seule.

    Le docteur a dit que ma situation était être mauvaise et que j’avais de la chance d’être encore en vie. Je suis rentrée chez moi trois heures plus tard.

    J’ai été témoin du miracle de Falun Dafa. Je comprends maintenant pourquoi, en dépit de la persécution, la torture, l’emprisonnement, la perte de leur famille et de leur travail et les prélèvements d’organe ces dix dernières années, les pratiquants du Falun Gong sont restés inébranlables dans leurs croyances et leur dévouement à "clarifier les faits" de la persécution. Je sais pourquoi Li respecte son Maître. Je sais que les pratiquants bienveillants tentent de sauver les gens quand ils clarifient les faits. Ce sont les gens les plus altruistes du monde.

    J’ai raconté à mon mari et mes proches mon histoire et à quel point Falun Dafa est miraculeux. Quand ma famille et moi-même avons voulu remercier Li, elle a dit : "Remercie mon Maître. Il t’a sauvée. "

    À cette occasion je veux transmettre toute ma reconnaissance à Maître Li, qui m’a sauvé la vie.


    Aujourd’hui tous les gens qui connaissent mon histoire sont plus disposés à parler à Li et l’écouter comme si cela allait leur porter chance.

  • Un membre du Congrès Americain à propos du Spectacle des Arts Divins: "Le meilleur de l'humanité"

    340x.jpgCongressman Lincoln Diaz-Balart on DPA: "The Best of Humanity"

    A voir en anglais sur NTDTV

    http://english.ntdtv.com/?c=172&a=7317

     

     

     

  • CHINE • Parodie de justice dans l'affaire du lait frelaté - Partie 2

    Suite et fin

    Dans un rapport écrit adressé le 2 août à la mairie de Shijiazhuang, le groupe Sanlu reconnaissait avoir décelé de la mélamine dans des poudres de lait dont il avait demandé le retour. Le problème est que non seulement la mairie n'a pas exigé de Sanlu l'arrêt de sa production, mais qu'elle s'est opposée à un rappel des produits et a même décidé d'étouffer l'affaire, afin d'éviter toute plainte des consommateurs ou d'affaire montée en épingle dans les médias. Même si le secrétaire du Parti pour la municipalité de Shijiazhuang, Wu Xianguo, le maire Ji Chuntang et deux de ses adjoints ont été limogés, pourquoi le procureur n'a-t-il pas poursuivi ces hauts fonctionnaires pour manquement à leur devoir ? Pourquoi la cour ne les a-t-elle pas cités à comparaître ?

    En Chine comme à l'étranger, la presse se demande si ce n'est pas de peur que le scandale ne ternisse la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, le 8 août, que les autorités ont étouffé jusqu'en septembre l'affaire du lait contaminé. De nombreuses questions se posent : ces hauts fonctionnaires avaient-ils lu le rapport du groupe Sanlu ? Quand Wu Xianguo et Ji Chuntang se sont-ils réunis pour en discuter ? A qui en ont-ils référé ? Pourquoi le gouverneur du Hebei, Hu Chunhua [nommé à ce poste en avril 2008 par Hu Jintao, dont il est proche] n'a-t-il pas été inquiété ? Dans son "rapport de travail gouvernemental", loin de mettre en cause l'action de son administration dans l'affaire du lait contaminé, Hu Chunhua s'attribue au contraire le mérite d'avoir "pris des mesures qui ont permis de gérer au mieux cette situation d'urgence, notamment en faisant prodiguer au plus vite les soins nécessaires, en protégeant les intérêts des éleveurs et en diligentant une enquête".

    La population est-elle vraiment satisfaite du comportement du gouvernement provincial ? Essayons de savoir ce que pensent les citoyens qui se sont vu interdire l'accès au tribunal pour assister au procès, les familles d'enfants malades qui ne peuvent demander de dédommagements devant les tribunaux, les familles de victimes chassées et battues pour avoir tenté d'exposer leurs doléances en haut lieu !

    Tiré de Courrier International

    http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93915

  • CHINE • Parodie de justice dans l'affaire du lait frelaté - Partie 1

    Malgré l'ampleur du scandale et le nombre de victimes, les responsables politiques ont échappé au procès qui vient de se terminer. Un résultat qui provoque l'ire de l'opinion publique.
    Des familles de victimes du lait contaminé à la mélamine manifestent, Shijuazhuang, 22 janvier 2009
    AFP

    Le 22 janvier, un premier jugement a été rendu à Shijiazhuang, capitale de la province du Hebei, dans l'affaire du lait en poudre contaminé à la mélamine qui a fait au moins six morts et provoqué des problèmes rénaux chez près de 300 000 nouveau-nés en Chine. Certes, deux agriculteurs ont été condamnés à mort, Tian Wenhua, l'ancienne PDG de la société Sanlu qui a produit et écoulé le lait contaminé, a été condamnée à la prison à vie, et le groupe en faillite a été condamné à verser une amende de 49,30 millions de yuans [5,4 millions d'euros], mais ce verdict est-il rassurant ? Pas sûr, d'autant que les tribunaux persistent à refuser de recevoir les demandes de dédommagement des familles et que les hauts fonctionnaires impliqués dans cette affaire continuent d'échapper à la justice.

    Les deux agriculteurs condamnés à mort, Zhang Yujun et Geng Jinping, ont été reconnus coupables d'avoir nui à la sécurité publique par des pratiques dangereuses et d'avoir commercialisé des produits alimentaires toxiques. En revanche, le chef d'accusation retenu contre les dirigeants de Sanlu, dont Tian Wenhua, étant d'avoir mis en vente des produits frelatés, ils encourraient la perpétuité comme peine maximale. Autrement dit, ils étaient sûrs dès le départ d'échapper à la mort. Pourtant, après avoir reconnu le 1er août dans un document remis aux autorités locales que leur lait contenait de la mélamine, les dirigeants de Sanlu ont continué à en produire jusqu'au 12 septembre, soit plus de 900 tonnes au total, dont 813 tonnes ont été vendues. Pourquoi ces gens-là n'ont-ils pas eux aussi été reconnus coupables d'avoir produit et vendu des produits toxiques ?

    En réalité, le fait que tous les tribunaux de Chine refusent de recevoir les demandes de dédommagement dans cette affaire prouve que l'instruction n'a été qu'un simulacre manipulé en coulisses par le gouvernement et la commission juridique et politique du Parti communiste [qui détermine les verdicts dans les cas jugés sensibles]. Le lait contaminé a fait des victimes dans presque toutes les provinces chinoises. Normalement, la Cour suprême aurait dû ordonner une délocalisation du procès pour éviter toute ingérence des pouvoirs publics du Hebei dans son déroulement. Mais les autorités n'ont même pas pris la peine de sauver les apparences et ont confié l'instruction au tribunal de moyenne instance de Shijiazhuang, malgré les protestations de la défense comme de l'accusation. En conséquence, c'est maintenant au tribunal de grande instance de la province du Hebei qu'il revient de rendre le jugement définitif. En d'autres termes, l'affaire peut être close sans sortir de la province. Il n'y a aucune crainte à avoir qu'un procureur, un juge ou un avocat irrespectueux demande des détails sur les dessous explosifs de l'affaire !

    A suivre

    Tiré de Courrier International

    http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93915

  • Markelov: avocat défenseur des droits de l'homme assassiné à Moscou

    Obsèques du jeune avocat russe Stanislav Markelov, assassiné le 19 janvier 2009 dans les rues de Moscou.
    Obsèques du jeune avocat russe Stanislav Markelov, assassiné le 19 janvier 2009 dans les rues de Moscou. Markelov luttait sans relâche pour la défense des droits de l'homme dans son pays miné par la violence et la corruption. (Artyom Korotayev/AFP/Getty Images)

    Les libertés civiles disparaissent en Russie, tout comme ceux qui les défendent. Le 19 janvier 2009 à Moscou, un avocat défenseur des droits de l'homme de 34 ans, Stanislav Markelov, et une jeune journaliste stagiaire, Anastasia Barburova, ont été assassinés dans la rue. Les démocrates et militants des droits en Russie pleurent cette perte.

    À environ 15 h, Markelov et Barburova quittaient le Centre de la presse indépendante après une conférence de Markelov au sujet de la libération de prison d'un colonel russe coupable du meurtre d'une jeune femme tchétchène.

    Selon la presse, un assaillant armé d'un pistolet muni d'un silencieux a tiré quelques coups de feu dans le dos de Markelov. Barburova a reçu une balle dans la tête en essayant d'arrêter l'assassin.

    Markelov est mort sur-le-champ. Barburova a été dépêchée à l'hôpital Gradskaya où elle a succombé à sa blessure.

    Même si ces deux meurtres sont survenus en plein jour, au centre-ville de Moscou et en face d'un édifice à bureaux achalandé, personne n'aurait admis à la presse avoir été témoin du drame.

    Connexion tchétchène
    Durant la conférence de presse, Markelov avait insisté que la libération le 15 janvier du colonel Budanov, condamné en 2000 du meurtre d'Elsa Koungaïeva, était inappropriée et essentiellement illégale. Markelov, avocat de la famille Koungaïeva, œuvrait à faire renverser la décision de libération.

    L'implication de Markelov dans le dossier de la Tchétchénie allait au-delà de la seule affaire Budanov.

    Il avait auparavant collaboré de près avec la journaliste Anna Politkovskaya. Réputée dans le monde entier pour ses reportages sur les exactions russes en Tchétchénie, elle a été assassinée, probablement parce qu'elle dérangeait le Kremlin, le 7 octobre 2006. Politkovskaya travaillait pour le journal russe indépendant Novaya Gazeta, tout comme Anastasia Barburova.

    Défenseur des droits de l'homme
    Markelov avait la réputation d'un homme intrépide, se portant à la défense de multiples causes pour protéger les droits de l'homme en Russie.

    Il prenait la défense des journalistes, dont Mikhail Beketov. Ce dernier avait été battu avec une telle violence le 13 novembre 2008 qu'il est dans le coma depuis.

    Le jeune avocat s'était également rangé du côté des nombreuses victimes des mouvements d'extrême-droite russes, cherchant à les protéger avec le droit.

    Durant l'été 2008, Markelov avait accepté de représenter l'Association du Falun Dafa dans une poursuite contre l'administration de la ville de Moscou. Le Falun Dafa (aussi appelé Falun Gong) est une pratique de méditation qui est bannie et persécutée en Chine depuis 1999, mais pratiquée librement ailleurs dans le monde.

    Selon des pratiquants de Falun Gong en Russie, la ville de Moscou a interféré à de nombreuses reprises avec leurs activités pacifiques. Ils estiment que ces problèmes sont causés par la pression du régime communiste chinois.

    «Nos manifestations pacifiques sont toujours une source d'inquiétude pour le Parti communiste chinois. Ils ont tenté un nombre de choses pour nous causer des problèmes, en faisant pression sur les autorités russes», commente Alexandra Ikhinova, une pratiquante de Moscou.

    «Nous avons précédemment lancé une poursuite contre le consul chinois He Guan pour avoir diffusé de la propagande de haine contre le Falun Gong et pour avoir appelé à restreindre nos libertés», explique Ikhinova. «L'appât du gain est très fort dans ce monde et le gouvernement russe interfère avec le Falun Gong pour des raisons d'argent.»

    Les limites repoussées

    Selon l'avocat russe spécialiste des droits de l'homme Yuriy Schmidt, «Dans le passé, il arrivait que des avocats soient assassinés, mais ils étaient impliqués dans les affaires. Toutefois, le meurtre d'avocats qui pratiquent le droit commun, je ne peux me rappeler de cas du genre.»

  • Camps et trafic d'organes en Chine - Partie1

    Une reconstitution de prélèvements d'organes criminels commis par le Parti communiste chinois sur des pratiquants du Falun Gong vivants.
    Une reconstitution de prélèvements d'organes criminels commis par le Parti communiste chinois sur des pratiquants du Falun Gong vivants. (La Grande Époque)

    Les prélèvements d'organes confirmés par un ancien prisonnier

    Début 2006, La Grande Époque a  dévoilé pour la première fois que le Parti communiste chinois pratiquait de façon criminelle des prélèvements d'organes sur des pratiquants du Falun Gong vivants. Depuis lors, de nouveaux témoignages continuent  d'émerger.


    Récemment, un témoin de  Wuxi, dans la province de Jiangsu a révélé ce qu'il avait découvert durant  son emprisonnement  au Centre de détention N°2 de   la ville de Wuxi. Selon ce témoin, de nombreux cas de prélèvements d'organes auraient été pratiqués.


    Il aété emprisonné de 2005 à 2007 pour avoir tenu des propos  contre le contrôle illégal  de la liberté d'expression individuelle et  des  médias en Chine. Durant son incarcération, il a appris que non seulement les prisonniers qui attendaient dans le couloir de la mort étaient tués pour leurs organes, mais que c'était également le cas pour les pratiquants du Falun Gong. Pour la sécurité de la famille du témoin  restée en Chine, nous ne dévoilerons pas son identité.

    En quelles circonstances avez- vous  pu découvrir qu'on prélevait  des organes sur les pratiquants du Falun Gong?
    Entre le mois de mars 2005 et début 2007, j'ai été illégalement emprisonné dans le Centre de détention N°2 de la ville de Wuxi. Les gardiens de la prison me déplaçaient fréquemment,  de cellule en cellule. A chaque fois que j'étais déplacé dans une autre cellule, ces  gardiens méprisables disaient aux détenus de la nouvelle cellule que j'étais fou et qu'ils ne devaient pas me parler. On a même donné des instructions aux détenus pour qu'ils me rende la vie dure. Durant ma détention, j'ai été enfermé dans 17 cellules différentes. Les détenus qui étaient là depuis  longtemps m'ont raconté qu'entre 2002 et 2003, on prélevait les organes d'environ deux à trois pratiquants de Falun Gong dans chaque cellule.

    Comment ce sujet a t-il été abordé?
    Dans le centre de détention, chaque détenu doit passer, au moins, deux visites  médicales par an.  Durant la visite médicale, les anciens détenus m'ont tranquillement dit : "C'est le moment de prélever les organes de ces gens. Regarde ces jeunes hommes robustes. Ce sont leurs organes qui vont être prélevés."

    Qui étaient ces "jeunes hommes robustes"?
    Des détenus qui sont dans le couloir de la mort et des pratiquants du Falun Gong. Les docteurs examinaient attentivement ces personnes-là, mais ne prêtaient guère attention aux autres détenus. Ce n'est plus un secret bien gardé, que sont prélevés des organes sur des prisonniers condamnés à mort. Les exécutions sont planifiées avant le 1er octobre de chaque année et avant le Nouvel An chinois, si bien que les visites médicales sont faites en janvier et en septembre quand les docteurs vérifient la santé des prisonniers pour déterminer quels organes conviennent pour des transplantations. Ces  détenus âgés avaient remarqué que les pratiquants du Falun Gong faisaient   l'objet d'examens pratiqués avec un soin inhabituel. Cela signifie qu'ils étaient leur cible.

    A suivre

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/4132/56/

  • La thérapie par la musique

    La thérapie par la musique s'est développée pour devenir une science moderne, mais c'est en Chine qu'elle s'est développée la première . La Chine a recherché les secrets de la mélodie et du rythme de l'univers pendant des millénaires.

    La thérapie par la musique est une partie de la médecine chinoise, et toutes les deux ont une relation entremêlée ininterrompue. La musique, la théorie du yin et du yang ainsi que les cinq éléments sont interconnectés. Les anciens pensaient que l'essence de la musique était le Tao ---les changements du yin et du yang, le facteur régulateur de la vie, le ton et l'humeur de l'univers.


    Un mélange harmonieux de rythme, de timbre; d'énergie et d'autres facteurs reflètent le Tao du yin et du yang. Les anciens chinois divisaient la musique en cinq tons, appartenant aux cinq éléments.


    Selon la médecine chinoise, les cinq sons correspondent aux organes internes. Cette théorie est utilisée dans le diagnostique et le traitement clinique. Différents sons affectent différents organes.

    La théorie des cinq tons forme la base holistique de la thérapie par la musique dans la médecine chinoise. Le yin et le yang du ciel et de la terre sont reliés au yin et yang du corps humain. Les Taoïstes ont toujours cru que le corps humain est un petit univers, et que l'harmonie intérieure peut être affectée par l'harmonie extérieure.

    La musique traditionnelle chinoise est basée sur la doctrine du juste milieu et s'efforce d'atteindre l'harmonie avec le ciel, la terre et le corps humain à travers la musique. Il y a un dicton chinois qui dit: "Harmonie entre musique et homme, harmonie entre ciel et homme." Et on croit que c'est l'état idéal.

    La santé du corps et de l'esprit est connectée avec des facteurs sociaux; la bonne musique peut conduire les gens à être bon, et elle peut être bénéfique à leur santé.

    Référence :

    Traditional Chinese Music: Five Elements, Five Tones spectacularvancouver.wordpress.com/2008/11/08/traditional-chinese-music-five-elements-five-tones/

    Tiré de Clearharmony

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