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  • La vérité au sujet du nombre de morts dans le scandale du lait pour bébé frelaté en Chine

    Le programme ‘’Dimanche’’ diffusé sur la première chaîne de la TV nationale de Nouvelle Zélande le week-end dernier a diffusé une interview de la famille d’un nourrisson, victime du scandale du lait contaminé, en Chine. Cette interview n’a jamais été montré en Chine, parce qu’il révèle ce que le régime communiste de Chine ne veut absolument pas que les gens sachent.

    Tian Xiaowei et Zhu Pingli sont des parents dans l’agglomération de Xianyang dans la province chinoise de Shaanxi. Leur bébé Tian Jin, est décédé suite à l’absorption de lait pour bébé Sanlu, le premier des nombreux produits laitiers frelatés découverts, en vente en Chine. Le petit Tian Jin est devenu malade après avoir bu le lait pour bébé. Ses parents ont du emprunter beaucoup d’argent, une somme presque équivalente à leur revenu annuel, afin d’emmener leur bébé dans différentes structures médicales en quête d’un traitement.

    On a diagnostiqué à leur bébé des calculs dans les reins et l’urètre. Cependant, à l’époque, personne ne savait que c’était le lait frelaté pour bébés qui avait causé sa maladie, et les médecins ont même conseillé aux parents de Tian Jin de continuer à le nourrir avec ce produit. Ses parents affligés, ont dit en pleurant au journaliste : ‘’ Lorsque nous avons finalement découvert la cause de sa maladie, nous avons été submergés par le remords. Notre enfant était malade, et cependant, nous avons aggravé son état en continuant à le nourrir avec du lait frelaté pour bébés!’’ Leur petit garçon, Tian Jin est décédé le 1 août, peu de temps après avoir quitté l’hôpital.

    A cette date, les autorités du Parti communiste Chinois (PCC) ont insisté que seuls, quatre enfants étaient décédés suite à l’absorption de lait pour bébés frelaté, et refusé de reconnaître que Tian Jin était l’un d’eux. Combien d’autres sont décédés sans avoir été inclus dans le chiffre de morts officiel ?

    Andrew Ferrier, directeur général de Fronterra, a révélé dans le reportage que, au début, lorsque le scandale de la poudre de lait frelatée a été révélé, les autorités chinoises se sont fortement opposées au rappel public du produit, avançant des raisons de ‘’sécurité publique.’’ Ils ont déclaré qu’ils ‘’devaient équilibrer ce qu’ils appellent la Sécurité publique et la Sûreté alimentaire, et en Chine, il y a un équilibre très délicat dans ce domaine.’’

    Il semble que dans le dictionnaire des communistes, il existe une différence entre ‘’la sécurité publique’’ et la ‘’sûreté alimentaire.’’ Les Chinois ont longtemps pensé que la sécurité publique est basée sur les intérêts de la majorité des Chinois. Les enfants d’aujourd’hui sont la chine du futur. Assurément, protéger la sûreté des enfants devrait être une priorité majeure, mais pas dans la Chine communiste. La soi-disant ‘’sécurité publique’’ du PCC n’a rien à voir avec le bien-être, la santé ou la sûreté des chinois ordinaires. Sa signification réelle est de sauvegarder le parti Communiste.

  • Google, Yahoo et Microsoft veulent se racheter une conduite en Chine

    Les géants de l'internet, longtemps critiqués pour leur compromission avec le gouvernement chinois, se sont entendus sur un code de conduite, sorte de manuel de survie dans les pays où la liberté d'expression est menacée.Afficher l'image Yahoo est allé très loin dans la compromission avec les autorités chinoises

     

    L'histoire des compagnies internet étrangères en Chine regorge de chapitres peu glorieux. Dernier volet en date, l'affaire du géant Skype, accusé de faciliter l'espionnage de ses utilisateurs. Certains ont semble-t-il décidé d'en tirer les leçons : les trois géants de l'internet américain, Google, Yahoo et Microsoft, sont sur le point d'officialiser la signature d'un code de conduite destiné à préserver la liberté d'expression dans les pays où elle est menacée, à commencer par la Chine. Cette initiative, formulée sur une base volontaire en collaboration avec plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, a mis en tout deux ans avant de voir le jour. D'autres compagnies devraient s'y joindre.

    Le guide se présente comme une sorte de manuel pratique. Au delà de la transparence, il recommande par exemple à ses signataires d'accepter de fournir des informations privées uniquement si le gouvernement local en fait formellement et légalement la demande.
    Et selon le site du Guardian, la directive laisse entendre la possibilité de poursuite en justice en cas de demande injustifiée de la part des autorités du pays.

    Bonne conscience ou opportunisme

    Cette initiative marque à l'évidence un tournant dans la politique des trois géants mais rappelle aussi leurs sombres agissements sur le territoire chinois. Tandis que Microsoft avait accepté de censurer des blogs chinois, Google avait déclenché une levée de bouclier en 2006 après le lancement d'une version censurée de son moteur de recherche en chinois. Mais c'est sans doute Yahoo qui est allé le plus loin dans la compromission, en livrant au gouvernement des informations qui avaient permis l'arrestation du journaliste dissident Shi Tao en 2004.
    "Ces principes fournissent un guide précieux pour des compagnies comme Yahoo qui opèrent sur des marchés où la liberté d'expression et la vie privée sont limitée de façon injuste", rappelle le texte.

    Avancée timide

    Mais à peine sortie, cette démarche est déjà pointée du doigt. Certaines organisations participantes regrettent qu'aucune sanction ne soit incluse. Comment gérer par exemple le cas de Yahoo qui opère en Chine par l'intermédiaire de sa filiale Alibaba? Peu de chance pour que le texte parvienne à fléchir le géant de l'internet chinois qui a déjà signalé dans le passé que les questions de propriété privée ne l'empêcheraient pas de collaborer avec le gouvernement chinois.

    Tiraillés par leur volonté de grignoter des part de marché en Chine et leur bonne conscience, Google, Yahoo et Microsoft ne sont pas au bout de leurs peines. Mais s'il est trop tôt pour mesurer l'impact d'une telle initiative, au moins permet-elle de rappeler aux compagnies leur rôle en matière de liberté d'expression.

    Tiré de Aujourd'hui la Chine

  • Des membres de l'Union européenne demandent à Eutelsat le rétablissement du signal de NTDTV Partie 2

    L'Union Européenne (UE) devrait résister à la pression du Parti communiste chinois (PCC)

    Manyan Ng, le directeur de l'Association internationale des Droits de l'homme (IGFM), la plus grande organisation de droits de l'homme en Allemagne, a indiqué que " en raison du contrôle des médias par les autorités du PCC, des incidents tels que ceux du SRAS, de la persécution du Falun Gong et du récent scandale du lait empoisoné, se sont développés à un point de gravité qui aurait pu être évité. J'espère sincèrement que l'UE puisse résister cette fois-ci à la pression du PCC.


    L'UE devrait enquêter sur cette affaire

    À la conférence, Mme Zhou, la représentante de NTDTV en Europe, a dit :" Aujourd'hui, je suis triste parce qu'habituellement je rapporte les activités du parlement en m'asseyant parmi vous. En fait notre Télévision est la seule qui permette à la population chinoise de savoir ce qui se passe au Parlement européen."

    Mme Zhou a pressé l'UE et le gouvernement français à prendre des mesures contre Eutelsat et l'amener à reprendre la diffusion de NTDTV en Chine, "parce qu'à part rapporter ce qui se passe au Parlement européen, elle rapporte surtout les sérieuses questions liées à la Chine. Par exemple, le récent incident du lait empoisonné. De plus, NTDTV a appris qu'une semaine avant les Jeux Olympiques, l'ex Directeur général de la supervision de production de la nourriture à l'Administration générale du Département d'État pour l'inspection de la qualité s'était suicidé, en lien étroit avec le scandale de la qualité de la nourriture.

    Mme Zhou a demandé qu'Eutelsat donne une explication détaillée à propos de la cessation du signal de NTDTV. Elle pensait que l'UE devrait investiguer la raison derrière cette affaire. Si Eutelsat a reçu certains bénéfices économiques de l'UE, l'argent n'aurait pas du aller entre les mains de ceux qui ont réprimé la liberté de l' information et mis en danger les vies des Chinois.

    L'affaire a continué à fermenter au Parlement européen et récemment cinq membres du Parlement (dont deux assistaient à la conférence de presse) ont co-parrainé une motion au Parlement européen appelant les états membres à se montrer concernés et à prendre des mesures pour presser Eutelsat de rétablir le signal de NTDTV. .

  • Des valeurs universelles que les membres du Parlement européen ont le devoir de protéger

    Une conférence de trois jours de l'Union européenne a eu lieu du 21 au 23 octobre 2008 à Strasbourg pendant laquelle les violations des droits de l'homme par le Parti communiste chinois (PCC) ont attiré l'attention.

    Pendant toute la durée de la conférence, des sympathisants de NTDTV de plusieurs pays européens ont fait appel devant les bâtiments du Parlement européen et condamné Eutelsat pour la coupure du signal de NTDTV en Asie sous la pression du PCC, sous l'excuse de "problèmes techniques. " Ils ont demandé que l'Union européenne aide NTDTV à reprendre ses diffusions en Asie et ont obtenu le soutien de nombreux partis.

    Les sympathisants de NTDTV se tiennent sous la pluie pour appeler l'Union européenne à aider NTDTV a reprendre ses diffusions en Asie lors de la Conférence de l'Union européenne

    Le 22 octobre, trois membres du Parlement européen et des représentants de NTDTV ont tenu une conférence de presse commune, appelant l'Union européenne et son actuel président, le Président Sarkozy, à prendre des mesures immédiates pour qu'Eutelsat rétablisse le signal de NTDTV en Asie. M. Marco Cappato, député européen italien, a dit que la liberté de la presse et les droits de l'homme sont des valeurs universelles et que les membres du Parlement européen ont le devoir de les protéger.

    Le directeur de la Société internationale pour les Droits de l'homme (IGFM) la plus grande organisation de droits de l'homme en Allemagne, M. Manyan Ng a fait remarquer : "En raison du contrôle des médias par le régime du PCC, le SRAS, la persécution du Falun Gong et le récent scandale du lait frelaté se sont développés à un point de gravité qui aurait pu être évité. J'espère sincèrement que l'Union européenne pourra cette fois-ci faire front ensemble et résister à la pression du PCC."

  • Et si les asiatiques demandaient des contreparties ?

    M. Sarkozy pensait sans doute à la Chine en évoquant, le 23 septembre, un "format à partir du G8, avec possibilité d'ouverture sur des pays émergents". Peu importe qui, au bout du compte, aura amené la Chine à Washington. Ce qui est stupéfiant, c'est qu'il ait fallu plaider pour qu'elle y soit. Et que les dirigeants occidentaux, plongés jusqu'au cou dans "la plus grave crise financière depuis 1929", n'aient pas jugé indispensable que des moteurs de croissance comme la Chine et l'Inde soient associés d'office à la recherche d'une solution durable.

    Car une chose est d'inviter la Chine, une autre est de savoir comment elle va se comporter. A la tête d'un pays plus ouvert, le premier ministre indien fait moins de mystères. Les Chinois, eux, se trouvent aujourd'hui projetés sur la scène internationale dans un rôle nouveau, face à des Occidentaux dont les attentes ne sont guère plus claires : refonte ou régulation ? Et si les Asiatiques, invités à participer au sauvetage du capitalisme mondial, demandaient des contreparties ? Comme un pouvoir accru au FMI, aux dépens des Européens ?

    Ces Asiatiques ont jusqu'ici eu le bon goût de ne pas accabler les responsables de la crise actuelle, du moins pas trop haut. "Critiquer le capitalisme ? Mais nous, on veut continuer à nous en servir !", réplique un Chinois, en marge de la réunion de l'ASEM à Pékin. "Critiquer les Occidentaux ? A quoi bon, ils représentent toujours près de 70 % de l'économie mondiale !", commente un Indien. "Pallier l'absence de leadership américain ? Mais il est essentiel que les Etats-Unis continuent d'assurer notre sécurité !", s'affole un Japonais...

    C'est un monde nouveau et inconnu. A Pékin, vendredi, le président Hu Jintao n'avait visiblement aucune envie d'y plonger à pieds joints. "Réglons d'abord nos propres problèmes, a-t-il dit. Maintenir une bonne dynamique pour notre développement économique est une importante contribution aux marchés financiers mondiaux." Le lendemain, le premier ministre Wen Jiabao, qui passe pour le plus réformateur des deux, avait un discours plus proactif, évoquant la nécessité de poursuivre "l'innovation financière", mais assortie de régulation.

    Tiré de L'Asie entre en scène, Le Monde, 27 10 08

  • Chine: l'affaire des oeufs contaminés à la mélamine prend de l'ampleur

    PEKIN — Trois nouvelles marques d'oeufs contenant de la mélamine ont été identifiées mercredi en Chine et une administration locale a reconnu que des responsables étaient au courant de la contamination un mois avant qu'elle ne soit révélée au public.

    A Hangzhou (est), les autorités ont rappelé une marque d'oeufs produits par une société basée dans la province de Shanxi (nord). A Hong Kong, les autorités ont annoncé que des tests sur les oeufs de deux autres marques ont fait apparaître des quantités excessives de mélamine, une substance chimique utilisée pour la fabrication de plastiques et engrais, déjà à l'origine d'un vaste scandale alimentaire touchant les produits laitiers.

    Aucune intoxication liée aux oeufs à la mélamine n'a été signalée jusqu'à présent et on ne savait pas dans l'immédiat combien d'oeufs ont été retirés du commerce. A Pékin, les ventes d'oeufs ont chuté d'au moins 10% mardi sur le marché de gros de Xinfadi, rapporte l'agence officielle Chine Nouvelle.

    Selon un responsable chinois, il est probable que la mélamine ait été ajoutée à la nourriture donnée aux poules qui ont pondu les oeufs contaminés. Mais Han Wei, directeur d'Hanwei, a assuré que sa société "n'a jamais acheté ni ajouté de mélamine" dans l'alimentation des poules, selon Chine Nouvelle. Il a précisé que la substance avait été découverte dans des aliments destinés aux volailles livrées par un fournisseur, et que son entreprise s'apprêtait à attaquer en justice ce dernier.

    Les oeufs chinois sont principalement exportés vers les territoires chinois de Hong Kong et Macao, mais des produits à base d'oeufs chinois sont aussi vendus au Japon et aux Etats-Unis, selon un rapport publié en février sur le site web du ministère chinois de l'Agriculture.

    La chaîne américaine de distribution Wal-Mart a annoncé mardi le retrait de ses magasins en Chine d'oeufs commercialisés par Hanwei en raison de la découverte de traces de mélamine dans certains lots à Hong Kong.

    La réputation des produits chinois a déjà été ternie par diverses affaires de produits frelatés depuis un an. Quatre bébés sont morts et des dizaines de milliers d'autres sont tombés malades dans le cadre de la récente crise des produits laitiers contaminés à la mélamine.

    La presse canadienne

  • Des membres de l'Union européenne demandent à Eutelsat le rétablissement du signal de NTDTV

    Partie 1

     

    Le 22 octobre 2008, trois membres du Parlement européen et des représentants de la Télévision New Tang Dynasty (NTDTV) ont tenu une conférence de presse commune dans les bâtiments du Parlement européen à Strasbourg. Ils ont appelé le Parlement européen et son président, Nicolas Sarkozy, à se montrer concerné et à prendre des mesures immédiates pour amener Eutelsat, entreprise basée à Paris, à rétablir la diffusion de NTDTV en Chine.

     

    NTDTV est très importante pour la population chinoise

    À la conférence, Helga Trupel, député européenne du Parti allemand des Verts, a dit : "Pour la population chinoise, il est très important de rétablir le signal de NTDTV parce qu'il peut leur permettre d'obtenir des informations véridiques, comme par exemple le sandale du lait contaminé qui a été récemment révélé par les médias.

    Elle a souligné que les institutions de l'UE, et en particulier le président Sarkozy, ont le devoir d'amener Eutelsat à rétablir le signal de NTDTV parce que "selon l'information dont nous disposons, ce n'est pas un problème technique mais la pression du Parti communiste chinois (PCC) qui a amené à interrompre le signal de NTDTV juste avant les Jeux Olympiques."

    Mme Trupel a ajouté que la liberté de la presse et les droits de l'homme étaient des valeurs universelles, et que les membres du Parlement européen, avaient le devoir de les défendre. Marco Cappato, un député de l'Union libérale démocratique en Italie a dit que dans sa double position à la fois de coordinateur de l'Union libérale démocratique et de membre du Comité des droits de l'homme au Parlement européen, il donnait son soutien à la motion appelant à rétablir le signal de NTDTV et a encouragé les autres MP à la signer. L'Union européenne et ses états membres devraient prendre une position claire et ferme de sorte que le signal de NTDTV soit rétabli.

  • Les mystères des caractères chinois: Ren

    Le caractère chinois 忍 (rěn) tire son origine du symbole 能 (néng). Ce symbole contient aussi le caractère 月, qui désigne également  le mot “viande.” Dans  les inscriptions sur des os divinatoire, le symbole 能 est utilisé pour  nommer  le cerf,  la biche ou  le cerf rouge. Ces animaux étaient admirés pour leur force et pour leur corps musclé et robuste. Graduellement, le sens a changé et au lieu de “musclé”  noté par le symbole 能 dans le langage d'aujourd'hui, il  s'utilise pour “capacité” ou ‘compétence.”

     

    caractere-ren2.jpgOn peut par conséquent déduire du  caractère original 忍 que dans la Chine  ancienne “ indulgence,  endurance, tolérance et clémence” étaient considérées comme une force et non comme une faiblesse. Aujourd'hui, le symbole 忍, vu dans la partie inférieure du caractère   心 (xīn) fait référence au “coeur.” D'où, endurance, tolérance et  indulgence sont des caractéristiques humaines, qui viennent du cœur d'une personne. Ces caractéristiques requièrent que l'individu soit  ouvert,  cultive la maîtrise de soi et soit capable de se  limiter lui-même. Le  signe 刃 est utilisé pour un bord coupant, une lame ou le tranchant,  fin comme un rasoir, d'un couteau. Par conséquent, le caractère  忍  désigne un coeur humain qui se tient sur  le fil d'un couteau. Cela signifie qu'une  lutte peut survenir si on ne peut pas se contrôler dans une situation difficile. Le couteau  s'enfonce dans le cœur dans ce type de  situation. Le dessin de ce caractère忍 dénote une grande retenue,  caractéristique qui est nécessaire  à quelqu'un de tolérant.

     

    Le contraire du caractère 忍 est le  signe 鬥 (dòu), qui    désigne le  combat, la discussion ou la lutte. Ces  caractères étaient conçus pour  être l'image inversée l'un  de l'autre. On peut voir au  centre deux fois le même signe, lequel également fait référence au roi, ou peut-être au maître.  D'un seul regard, on peut voir que deux guerriers se font face et refusent de se retenir – par conséquent un combat est imminent.

     

     

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