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  • "La Grande muraille sur le Fleuve Bleu"

    Voici le titre d'un article de 20 min dans l'édition du 19 mai 06.

    http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/19/actualite_internationale_Une_grande_muraille_sur_le_fleuve_Bleu.php

    L'article est très intéressant,  il montre la volonté du gouvernement chinois à vouloir contrôler  la nature.  Devant l'un des fleuves les plus puissants, un mur de béton  de 185 m de haut . Ce raisonnement fera t'il le poid devant le Fleuve Bleu réputé pour être indomptable?

    La construction barrage montre une nouvelle fois les méthodes démesurées du Gouvernement Chinois. Pour apporter de l'electricité à un million de Chinois, ils vont chasser de leur village un million d'autres, détruire un écosystème sur des milliers de kilomètres et détruire un patrimoine historique et culturel inestimable.

     

     

  • Lettre ouverte aux Gouvernements et Médias pour arrêter le Génocide Chinois

    Faire cesser l’extermination des pratiquants de Falun Gong dans les camps de concentration en Chine
    Lettre ouverte aux chefs d’Etat dans le monde, aux médias et aux organisations humanitaires

    L’urgence de réagir : Des informations venant de Chine indiquent qu’un massacre a lieu pour détruire les témoins et les victimes des prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience dans les camps de concentration chinois. Les membres de la communauté internationale doivent réagir de toute urgence

    Résumé
    1-
    La révélation
    « Les organes prélevés sur des corps vivants valent bien davantage que des organes prélevés sur des morts. De nombreux pratiquants du Falun Gong étaient encore vivants quand leurs organes leur ont été prélevés. Après l’opération, certaines de ces personnes ont été jetées directement dans le four crématoire et brûlées, il n’y a donc plus aucune trace. »
    (
    http://french.epochtimes.com/news/6-3-19/3829.html).

    2- Réaction du régime communiste chinois
    « Il a fallu 3 semaines au régime chinois pour nier l’existence du camp de Sujiatun et inviter des observateurs étrangers sur place. C’est suffisamment long pour transférer les prisonniers et nettoyer les lieux. »

    3- Faire disparaître les preuves
    « Le 29 mars 2006, le Daily Shenyang publiait un article: « Á la recherche du monde souterrain de Shenyang » ; le reportage mentionne l’existence de 1,080,000 mètres carrés de bâtiments souterrains à Shenyang. Ce reportage a été retiré des sites Internet le 1er avril. »

    4-  La croissance des « dons » d’organes et des transplantations en Chine
    « 120 transplantations par an au moment du début de la répression du Falun Gong, 3000 deux ans après. »

    5-
    Ne pas répéter l’histoire
    En octobre 1942, un message urgent a été envoyé par les organisations juives aux pays occidentaux tels que la Grande Bretagne et les États-Unis d’Amérique : « Les Juifs polonais sont en train d’être massacrés ». Lorsque le porteur de ce message s’est adressé au président Franklin D. Roosevelt et à d'autres hauts fonctionnaires du gouvernement pour révéler les horreurs à l'intérieur d’un camp de concentration, personne ne l'a cru, y compris le dirigeant, un juif américain.

    6- Demande de soutien
    « Si le régime chinois autorise vraiment l’enquête sur ces sujets, il doit ouvrir les portes de tous les hôpitaux pratiquant des greffes d’organes, des camps de concentration et des camps de travaux forcés, et le faire sans attendre, » dit Sherry Zhang, porte parole de la coalition d’enquête. « Si le régime limitait, ne serait-ce qu’un minimum, cette autorisation, cela trahirait sans aucun doute une tentative de dissimulation. »

    Développement :
    1-
    La révélation
    Au début du mois de mars, trois témoins – un journaliste, l’épouse d’un médecin et un militaire - ont franchi le pas et révélé l'existence d’un camp de concentration souterrain dans le quartier Sujiatun de la ville de Shenyang, en Chine. Ces trois témoins ont fourni des informations qui se recoupaient : en Chine, les organes sont prélevés sur des pratiquants de Falun Gong vivants et leurs corps sont ensuite incinérés ; plusieurs milliers ont été assassinés de cette façon dans le seul camp de Sujiatun. Il existerait 36 camps similaires en Chine.
    D’après plusieurs sources d’informations, y compris des sources proches du parti communiste chinois (PCC), depuis 2001 des camps de concentration semblables à celui de Sujiatun ont été établis dans de nombreuses provinces en Chine pour détenir un grand nombre de pratiquants du Falun Gong. Dans ces camps, les autorités prélèvent leurs organes alors qu’ils sont encore vivants puis incinèrent leur dépouille pour détruire les preuves. Les organes sont l’objet d’un trafic lucratif.
    2- Réaction du régime communiste chinois
    Après que le camp de concentration de Sujiatun a été dénoncé, le régime communiste chinois a publié à la hâte, le 29 mars, la « Loi Intérimaire sur les transplantations d'organes ». Cette nouvelle loi est censée garantir que les organes prélevés en Chine le sont avec le consentement des donneurs. Cependant, la loi n'entrera en vigueur que le 1er juillet 2006 et nous soupçonnons donc le régime de se donner suffisamment de temps pour détruire toutes les preuves des crimes.
    Lorsque le camp de concentration de Sujiatun a été révélé, il a fallu - chose inhabituelle - trois semaines au Parti communiste chinois pour qu’il se décide à nier l'existence de camps de concentration en Chine. Le PCC a invité des journalistes à visiter Sujiatun pour « se rendre compte par eux mêmes. » Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a qualifié les accusations de « ridicules » et jugé que le but était de déstabiliser la Chine et d’affecter les échanges commerciaux. « Comment un hôpital peut-il enfermer 6000 personnes ? » a-t-il demandé.
    Cependant, le premier témoin parlait des bâtiments souterrains sous l'hôpital. Les Chinois qui ont vécu la période de la guerre froide savent que de véritables villes souterraines ont été construites à cette époque pour se protéger en cas d’attaque nucléaire. Le 29 mars 2006, un quotidien local, le Daily Shenyang publiait un article intitulé « Á la recherche du monde souterrain de Shenyang » ; le reportage mentionnait l’existence de ~108 hectares de bâtiments souterrains à Shenyang. Ce reportage a rapidement été retiré des sites Internet le 1er avril.
    D’après nos informations, après les premières révélations, le camp de Sujiatun a été « nettoyé » très rapidement et les prisonniers transférés vers d’autres camps. L’endroit est donc maintenant complètement vide et vide de preuves. Ceci a été confirmé par des diplomates américains qui n’ont rien pu trouver lors de leur visite sur place. Le porte-parole du département d’Etat américain a cependant affirmé « prendre ces accusations très au sérieux. »
    PLUS INQUIETANT encore, depuis le début du mois d’avril, de nombreux hôpitaux et centres de transplantation en Chine se hâtent d'effectuer des greffes en quantité.
    3-  Elimination de preuves
    Toutes les enquêtes ont confirmé que les hôpitaux et les centres de greffe du Heilongjiang, Hunan, Shanghai, Zhejiang, Yunnan, Anhui, Shan'xi et Xinjiang font des heures supplémentaires pour réaliser ces greffes. Des employés hospitaliers ont dit par téléphone à des enquêteurs que les patients devaient venir rapidement s’ils voulaient avoir une transplantation d’organe, car ils peuvent trouver des organes compatibles en seulement un ou deux jours, mais que ce sera « beaucoup plus long quand ce stock d’organes aura été épuisé ». Rappelons que les organes ne se congèlent pas – quand on parle de « stock d’organes », il s’agit donc en fait de « stock de donneurs ».
    L'augmentation récente et soudaine de l'approvisionnement d'organes en Chine n'est pas une situation isolée, elle est généralisée dans tout le pays. Nous soupçonnons le régime communiste chinois de chercher à éliminer toute preuve en éliminant rapidement les prisonniers enfermés dans ces camps.
    Il n’est évidemment pas possible de prouver cela à l’heure actuelle. Les éléments suivants donnent à réfléchir et appellent à des mesures d’urgence :
    Récemment des enquêteurs privés ont appelé le centre de transplantations de reins du district militaire de Shenyang, l'hôpital PRA 463 (hôpital de l'Armée de l'air) et l'hôpital Chaoyang de la ville de Beijing, ainsi que d'autres hôpitaux, pour obtenir des renseignements. Les docteurs ont dit que leurs donneurs sont tous des prisonniers vivants et que cela n'est un secret pour personne dans les hôpitaux de Chine continentale. Lorsqu'ils ont demandé si les organes des condamnés à mort sont toujours dans de bonnes conditions, les docteurs ont répondu qu’il est absolument garanti que tous les reins appartiennent à de jeunes donneurs en bonne santé, que le taux de réussite des opérations est supérieur à 90 % et que les patients sont rapidement opérés, en moins d'une semaine.
    Situé dans la ville de Shenyang, province de Liaoning, le CITNAC (le Centre d'assistance du réseau de transplantation international de Chine) annonce sur son site Internet que pour une transplantation de rein on doit normalement attendre entre une semaine et un mois maximum pour trouver un donneur compatible. Ce centre est formé par l'Institut de transplantation d'organes et dépend du premier hôpital affilié de l'Université médicale (aussi appelé Centre de transplantation multi-organes de la ville de Shenyang). Son site web est en versions chinoise, anglaise, japonaise, coréenne et russe mais la version chinoise a été récemment retirée d’Internet.
    Manifestement, les organes des prisonniers ne sont pas suffisants pour répondre à la forte demande de greffes d'organes. D'après le site Internet du CITNAC, un deuxième organe serait fourni en une semaine si des problèmes survenaient avec le premier organe, il est donc impossible que le second organe vienne d'un condamné à mort.
    La raison en est que les tribunaux chinois annoncent pour les condamnations à mort une liste de noms par semaine, et il est très rare que deux groupes de prisonniers soient exécutés en une semaine. De plus les prisonniers ne sont pas une source fiable pour les dons d'organes urgents. Etant donné que pour les dons d'organes urgents il existe aussi la question de compatibilité tissulaire et que l'approvisionnement en organes vivants dans le centre de transplantation multi-organes de la ville de Shenyang est supérieure à notre estimation précédente, nous pouvons en déduire qu’une source énorme d'organes, indépendante de celle des prisonniers exécutés, existe dans la ville de Shenyang, et spécialement dans les centres de transplantation comme le CITNAC.
    Á cause du manque de reins, même aux USA où le don d'organe est une pratique courante, la durée d'attente moyenne pour la transplantation d'un rein va de trois à sept ans. D'après les informations fournies par le groupe de patients qui est allé en Chine pour recevoir une transplantation de rein et d’après les recherches de l'organisation mondiale pour enquêter sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG), la durée d'attente, y compris la détermination de la compatibilité tissulaire, est de moins de deux mois. Le CITNAC promet aussi qu'un foie compatible, organe unique chez l'être humain, peut être trouvé en un ou deux mois au maximum. Un rein peut être fourni en urgence si un problème survenait lors de la première tentative de greffe, et le second rein serait fourni en une semaine, garantie par le CITNAC.

    En 2005, le Korea Daily révélait que le « plus grand centre de transplantation d'organes du monde » était le Département de Chirurgie de Transplantation du Premier hôpital central de la ville de Tianjin. L'hôpital a pris en charge 507 opérations de transplantation de foie en 2004, et plus de 53% de ces patients clients étaient des étrangers. Le 25 octobre 2005 La Voie d'Allemagne rapportait que presque 2600 transplantations de foie et 6000 transplantations de rein avaient été réalisées en Chine en 2004.

    4. Etonnante augmentation des « dons » d’organes et des greffes en Chine
    D'après les statistiques officielles chinoises, seulement 78 transplantations de foie ont été exécutées pendant les huit ans entre 1991 et 1998.
    Toujours selon ces données officielles, le nombre de transplantations a augmenté en flèche après que la persécution contre le Falun Gong a débuté (juillet 1999). En 1999, 2000, 2001 et 2002, le nombre de transplantations hépatiques est passé respectivement à 118, 254, 486, 996 – le nombre a plus que doublé chaque année. Entre 2002 et 2003, le chiffre a triplé pour atteindre les 3000. Aucune campagne de sensibilisation n’a pourtant eu lieu en Chine, ni aucun autre facteur qui pourrait expliquer ces chiffres.
    Selon une information parue sur le site Clearwisdom.net, début 2001 des gens de Falun Gong venus de toute la Chine se sont rendus à Pékin pour demander la fin de la persécution. Beaucoup ont été arrêtés. Ceux qui refusaient de donner leurs noms et adresses au département de police de Tiananmen ont été sauvagement torturés et envoyés dans divers centres de détention à Pékin. Après le 20 décembre 2000, le nombre de pratiquants envoyés en centre de détention a soudainement augmenté de plusieurs dizaines ou même de plusieurs centaines chaque jour. Les gardes ont dit aux pratiquants qui refusaient de décliner leur identité : « Nous allons vous envoyer dans un endroit où vous parlerez. » En 2001, tous les jours tôt le matin des groupes de pratiquants étaient transportés dans de grands bus. D'après des témoins, plus de 60 bus sont allés au Nord-est de la Chine le 1er et le 2 janvier 2001, et chaque bus transportait 40 pratiquants de Falun Gong. Le fait est que beaucoup ne sont jamais rentrés chez eux.
    5- Ne pas répéter l’histoire
    Nous nous souvenons que le camp de concentration d'Auschwitz a été construit en 1940. Bien que son existence était connue pendant la seconde guerre mondiale, ce n’est que lorsque l'armée soviétique est entrée dans le camp en janvier 1945 que le monde en a obtenu des preuves tangibles.
    Le Lieutenant Kut Gesitan a été le premier à révéler les chambres à gaz secrètes des Nazis. Lorsqu'il est allé trouver l'ambassadeur du pape Pi XII à Berlin dans l’espoir que celui-ci élève la voix pour faire cesser le massacre des camps de concentration, la réponse qu'il a reçue de l'ambassadeur du pape a été : « S'il vous plait sortez, sortez ! »
    En octobre 1942, un message urgent a été envoyé par les organisations juives aux pays occidentaux tels que la Grande Bretagne et les Etats-Unis d’Amérique : « Les Juifs polonais sont en train d’être massacrés ». Avant de quitter la Pologne, le messager est passé par le camp d'extermination de Belzec. Bien qu’il n’y soit resté qu’une heure, la scène horrible dont il a été témoin est restée gravée dans son esprit durant toute sa vie. Lorsqu'il a parlé au président Franklin D. Roosevelt et à d'autres hauts fonctionnaires des horreurs qu’il avait vues au camp de concentration, personne ne l'a cru, y compris le dirigeant, un Juif américain. Un des juges de la cour suprême a dit : « Savez-vous que je suis moi-même juif ? Une personne comme moi doit être complètement honnête. En conséquence, je dois vous dire que je ne peux pas croire ce que vous dites ».
    Lorsque les Alliés se sont emparés des territoires occupés par les Nazis, les gens n'ont rien pu faire d'autre que de s’en remettre à l’évidence : Les Nazis avaient tué plus de trois millions de Juifs polonais.
    Après la deuxième guerre mondiale, la communauté internationale a regretté de ne pas avoir fait cesser l’holocauste plut tôt et a fait une promesse solennelle qui se résume en deux mots : « PLUS  JAMAIS ». Soixante ans plus tard, l'Histoire donne au monde civilisé une occasion de ne pas refaire la même erreur. Nous espérons que cette génération pourra dire fièrement : Nous avons non seulement fait une promesse, mais nous l’avons tenue.
    6-  Demande de soutien
    Une Commission d’enquête non gouvernementale s’est constituée et a fait le 18 avril 2006 une demande collective de visas pour se rendre en Chine. Elle est constituée de médecins, de juristes, de spécialistes des droits de l’homme en Chine.
    La porte-parole de cette Commission, le Dr Sherry Zhang, explique : « Nous avons de nombreuses informations très spécifiques sur les camps de travaux forcés et les camps de concentration dans toute la Chine. Nous savons où les atrocités sont commises et, la plupart du temps, nous avons des récits de témoins oculaires. »
    Nous vous demandons d’exercer toutes les pressions possibles sur les autorités chinoises pour qu’elles « prouvent leur bonne foi » en délivrant des visas pour que ces enquêteurs se rendent en Chine
    Plus généralement, nous invitons d’urgence le gouvernement français, les Nations Unies et les organismes internationaux concernés, à prendre des mesures immédiates et activer tous les mécanismes possibles pour arrêter ce nouveau génocide en Chine continentale. Chaque minute de retard aura pour conséquence la perte irrémédiable de vies innocentes et sera un déshonneur pour la race humaine.

    Rappel
    Le Falun Gong, ou Falun Dafa, est une méthode de méditation et d’exercices avec un enseignement basé sur le principe universel « Authenticité Bienveillance Patience ». Depuis son introduction en 1992, la méthode s’est transmise rapidement de bouche à oreille à travers la Chine et on la pratique maintenant dans plus de 70 pays. D’après les estimations du gouvernement, le nombre de pratiquants en Chine ayant atteint les 100 millions, en juillet 1999 le parti communiste chinois a lancé une violente campagne de répression à l’échelle nationale pour « éradiquer » la pratique. Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu documenter 2870* cas de morts et plus de 44 000 cas de torture, sans compter les cas qui n’ont pas encore été découverts. Amnesty International estime qu’il y actuellement à environ 7 millions de prisonniers dans les camps de travaux forcés en Chine.


    Contacts :
    Association Falun Gong France, Christel Gassie : 01 42 01 97 81
    15 avenue Ambroise Rendu, Paris 75019
    Commission d’enquête: Xérès Zhang, téléphone:00- 1-415-845-5295 (parle anglais)

    *chiffre au 20 avril 2006

     

  • Le génocide Chinois devant la Cour Suprême des Etats Unis

    Publié: Lundi, 18. avril 2005
    CIFD : : Le procès pour génocide en Chine est déposé devant la Cour Suprême des États-unis
    Les victimes d’atrocités pressent la Cour de soutenir les « Droits Inaliénables » de tous
    medium_2005-04-14-court.jpg
    Dans un cas récent soumis à la Cour Suprême des Etats-Unis, l’ancien chef du Parti Communiste de la Chine a été accusé de génocide, de torture et de crimes contre l’humanité pour son rôle joué dans la campagne pour « éradiquer le Falun Gong».
    WASHINGTON DC (IFD) – Avec les mains attachées derrière le dos, M. Liu Yonglai 36 ans est étendu nu et grelotte sur le sol. L’odeur de la chair brûlée est dans l’air.

    Après avoir arrosé le corps de Liu avec de l’eau glacée pour augmenter l’intensité des chocs électriques, plusieurs gardiens du camp de travail ont choqué son corps avec des matraques électriques – chacune émettant une décharge de 36,000 volts -- visant les parties sensibles du corps tel la bouche, le cou, l'anus et les organes génitaux.

    Dans le corridor tout près, à l’extérieur, d’autres victimes se lamentent, étendues sur le sol ou vomissent à la suite de semblables tortures.

    De l’autre coté du camp, Mme Fu Shuying, 60 ans, Mme Chen Hui, 27 ans et Mme Sun Yan, 30 ans sont attachées dans la position de l’aigle étendu pendant que les tortionnaires enfoncent à plusieurs reprises de longues baguettes dans leur vagin, causant l’inflammation et de graves saignements. D'autres femmes souffrent de tortures semblables avec des brosses à toilette et des brosses à chaussure.

    C'est le camp de travail de Dalian en Chine, l’un parmi des centaines de camps où la police et les gardiens chinois, sous des ordres des plus hautes autorités du Parti communiste, utilisent « tous les moyens nécessaire » pour contraindre les pratiquants de la méditation chinoise traditionnelle, Falun Gong, à renoncer à leur foi et à jurer allégeance à la ligne du Parti.

    Pour M. Liu, Mme Fu et d'innombrables autres, qui devraient survivre à leur « ré-éducation », il n'y aura aucune justice sous le système juridique de la Chine. En fait, pour nombre des 100 millions de personnes en Chine qui pratiquent le Falun Gong, le système judiciaire chinois est l’un des organes d'État utilisé contre eux pour mener, depuis plus de cinq ans, une persécution que de nombreux avocats des droits de l'homme qualifient de génocide.

    De l’autre coté du globe, cependant, l'espoir -- ou du moins une lueur d’espoir -- se trouve sur les marches de la Cour Suprême des États-unis où se joue le sort d'une poursuite judiciaire en recours collectif contre l'ancien dirigeant de la Chine Jiang Zemin.

    Le temps fort du procès

    En octobre 2002, les pratiquants du Falun Gong ont déposé un recours collectif en justice contre l’ancien dirigeant du Parti communiste, Jiang Zemin, l’homme qui a « mobilisé un mouvement de masse de l’ère Mao, contre [ Falun Gong] selon Willy Lam, principal analyste de CNN, en Chine.

    La cour du District Nord de l'Illinois a démis la cause en s’appuyant sur la suggestion d'immunité déposée par le Département d’État des Etat-Unis. Cette suggestion, cependant, était basée sur leur caractérisation de l'ancien dirigeant du Parti en tant que chef légitime de la République Populaire de Chine, malgré le fait que ses tactiques de l’ère Mao rivalisent de cruautés avec celles des Nazis lors de la deuxième guerre mondiale, les Bosniaques en Bosnie-Herzégovine et les Khmers rouges au Cambodge. Plus tard, le septième circuit a confirmé la décision de la cour du District-- malgré le fait que le défendeur se soit retiré du Parti Communiste et de son poste au gouvernement, peu après le dépôt du cas.

    Cependant, la politique sur laquelle le Département d’État a appuyé son opposition à ce procès disparaît rapidement de la scène américaine. La tyrannie -- comme indiquée récemment par Mark Palmer dans « L’Axe Véritable du Mal » est une pépinière pour le genre de terrorisme dont nous avait fait l'expérience le 11 septembre 2001 et une recette pour le désastre, si on le laisse sans contrôle.

    Dans son livre, Palmer -- un ancien ambassadeur des États-Unis et vétéran de 26 ans de service au Département d'État des États-unis – présente un manuel, modèle de politique étrangère sur comment débarrasser le monde des derniers dictateurs: une collection de 45 dirigeants, que M. Palmer appelle « les 45 moins désirés au monde».

    Le journal Wall Street a qualifié le livre de M. Palmer de « un des meilleurs et des moins remarqués de tous les livres traitant d’une quête de paix après l’ère du 11 septembre. »

    Pour sa politique d’ « élimination » du Falun Gong et son exécution des autres atrocités des droits de l'homme, Palmer place Jiang Zemin de Chine parmi les pires d'entre eux.

    Dr. Terri Marsh, l’avocate des demandeurs, a dit : « Le défendeur passera à l’histoire comme l’un des hommes du vingtième siècle ayant eu le moins de scrupules, un homme qui a torturé et a assassiné des milliers et des milliers d’adhérents du Falun Gong, une pratique basée sur les principes moraux et spirituels de l’authenticité, de la bienveillance et de la tolérance. » Sans compter le fait que Jiang n’a jamais été légitimement élu à son poste comme il est requis par la Constitution de la Chine, Dr. Marsh soutient le fait que « les moins désirés » comme Jiang Zemin, Saddam Hussein, Adolph Hitler et le Khmer Rouge ne sont pas intrinsèquement, en soi, des chefs d'État légitimes, à cause de l’ampleur de leurs crimes contre l'humanité.

    Les avocats internationaux des droits de l'homme sont d’accord, et ont, un à un, déclenché une réaction mondiale en chaîne de poursuites judiciaires contre Jiang -- dans les pays tels que la Belgique, l'Espagne, la France, l'Irlande, le Canada, l'Islande, la Suisse, l'Afrique du Sud, la Grèce, la Corée et Taiwan.

    Selon Thérésa Chu, avocate responsable du dépôt de plusieurs de ces procédures contre Jiang Zemin, toutes ensembles elles forment « la plus grande cause des droits de l'homme depuis la 2e guerre ».

    Le 7 février 2005, la cause contre Jiang aux Etats-Unis a été soumise à la Cour Suprême.

    Selon Dr. Marsh, il est d’un intérêt vital pour les États-unis de traduire le défendeur en justice. « Démettre ce cas, dit-elle, minerait le cadre entier de Nuremberg et les principes sur lesquels notre nation a été fondée. D'ailleurs, l’opinion du Septième Circuit est la seule parmi les Circuits qui soutient que les crimes de génocide et de torture de l'ancien chef (légitime ou illégitime) peuvent être considérés comme protégés et immunisés. »

    Un témoignage américain

    Même dans les débuts des États-unis en tant que nation, on comprenait bien le rôle du pays dans la protection de l’autorité de la loi et des droits de l'homme à l'étranger. En 1775, Alexander Hamilton a écrit : « Les droits sacrés de l'humanité sont écrits par la main de la divinité elle-même et ne peuvent jamais être effacés ou obscurcis par une puissance mortelle. » Selon la résolution du Massachusetts du mois d'octobre 1765 : « Il y a certains droits essentiels qui sont fondés dans la loi de Dieu et de la nature et qui sont les droits communs de l'humanité. » Ainsi, dans la déclaration de l'indépendance, les pères fondateurs déclarent que toutes les personnes « sont dotées par leur créateur de certains droits inaliénables ». Ces droits incluent le droit de se régir, de suivre sa foi spirituelle et de pratiquer librement.

    Comme indiqué par les sénateurs Lieberman, McCain et le membre du Congrès, M. Wolf et Lantos lors de leur récente introduction du Bill pro démocratique, la politique étrangère des Etats-Unis doit être basée sur l'appui de ces droits et l’autorité de la loi partout. Selon le sénateur Lieberman, « au cours des trente dernières années, l'autorité politique légitime basée sur le consentement du gouverné a pris sa juste place. Mais la tyrannie prospère encore dans de trop nombreux endroits dans le monde. »

    Le droit de réclamer la protection de la loi

    En 1803, le maréchal en chef de la justice a indiqué (dans Marbury vs. Madison) alors que les droits de l'homme avaient déjà reçu l'attention de nos cours: « L'essence même de la liberté civile consiste dans le droit de chaque individu de réclamer la protection de la loi quand il est lésé.» De plus, dans un autre cas devant la Cour Suprême, le Schooner Amistad, le conseil a présenté un argument que les personnes qui étaient détenues comme esclaves à bord d’un bateau, amenées plus tard sur nos rivages, devaient être libérées sinon les secteurs administratifs et juridiques des Etats-Unis deviendraient complices dans la privation des droits humains fondamentaux. En réponse, la Cour Suprême des États-unis avait ordonné que les anciens captifs soient libérés, notant que la question devait être décidée sur les éternels principes de justice et du droit international.

    En 1980 le secteur exécutif a exprimé clairement que l’Acte des Réclamations des Torts à l’Étranger, décrété dans la loi en 1789, permet à des étrangers de poursuivre devant des cours aux États-unis, pour des tortures et d'autres crimes contre l'humanité. En 1992, la Loi de la Protection des Victimes de Torture a été décrétée comme loi, par le Congrès des États-unis pour protéger les victimes de torture autour du globe. Selon le Président Bush, qui a signé le bill pour en faire une loi, malgré le souci de son administration pour les interférences potentielles avec la politique étrangère des Etats-Unis, « cette législation est importante parce qu'elle maintient et renforce notre engagement d'assurer le respect des droits de l'homme partout ».

    Pour M. Liu, Mme Fu et d'autres qui sont étendus, nus et ensanglantés sur le plancher du camp de travail de Dalian, que les États-Unis se dédient fermement à la cause de la liberté dans le monde peut signifier la différence entre la vie et la mort. En effet, des millions de personnes à travers la Chine sont pleins d'espoir pour que les délibérations de Cour au sujet de cette cause, soient enracinées dans les principes qui ont fondé notre nation. Thomas Jefferson savait que la République qu'il aidait à créer, mènerait le monde, par l’exemple. Quel meilleur exemple pourrait-il y avoir là que de protéger loyalement les droits des gens dans le monde d'être libérés des chaînes de la tyrannie et de la torture?

     


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    Article – 1 avril 2005
    Centre d’Information du Falun Dafa, www.faluninfo.net

  • Bush et Wu à Washington: les Droits de L'Homme en question- Depêche AFP

    Bush et Hu promettent de surmonter leurs divergences

    jeudi 20 avril 2006 à 15:34

     

    WASHINGTON (AFP) - Les présidents américain et chinois George W. Bush et Hu Jintao ont affirmé jeudi, lors de leur première rencontre à la Maison Blanche, leur volonté de surmonter leurs divergences sur des questions épineuses comme la crise nucléaire iranienne ou les déséquilibres commerciaux.

    Ces divergences sont cependant apparues clairement dans les déclarations des dirigeants des deux grandes puissances lors de la cérémonie d'accueil organisée en grande pompe sous un soleil printanier dans les jardins de la présidence.

    George W. Bush, qui n'exclut pas un recours à la force contre Téhéran, a prôné une coopération approfondie entre les Etats-Unis et la Chine pour résoudre la crise nucléaire iranienne et demandé à Hu Jintao de faire usage de son "influence considérable" sur la Corée du Nord pour obtenir "des progrès significatifs" de Pyongyang sur son programme nucléaire.

    Sur ces deux dossiers, la Chine est en faveur d'une approche "diplomatique" et "pacifique", a répondu le président chinois, en visite aux Etats-Unis pour quatre jours.

    M. Bush ne comptait certainement pas pour appuyer son propos sur les droits de l'Homme en Chine sur l'irruption imprévisible d'une membre du Falungong qui a réussi à déjouer le dispositif de sécurité ultra-strict de la présidence.

    M. Hu, visiblement irrité, a dû élever la voix pour couvrir les cris de la contestataire, dont le mouvement spirituel est interdit en Chine. "Falungong, c'est bien", a crié cette manifestante en demandant aussi au président Bush d'intervenir en faveur du mouvement. Elle a été rapidement évacuée par les services de sécurité de la Maison Blanche.

    "La Chine est devenue prospère, parce que les Chinois ont la liberté d'acheter et de vendre des produits, et la Chine peut améliorer sa réussite en accordant au peuple chinois la liberté de réunion, d'expression et de culte", avait déclaré auparavant George W. Bush.

    Pendant l'intervention des deux hommes, quelque 500 manifestants étaient massés derrière les grilles de la Maison Blanche: certains pour protester contre le manque de liberté en Chine, d'autres favorables au président chinois.

    Autre divergence de taille entre les deux dirigeants, la question de Taïwan. George W. Bush a réaffirmé la politique américaine "d'une seule Chine" et s'est prononcé contre toute action unilatérale de la Chine ou de Taïwan remettant en question le statu quo.

    "Nous sommes opposés à tous les changements unilatéraux du statu quo sur Taïwan, de quelque côté que ce soit, et nous appelons fermement les deux parties à éviter toute action visant à une confrontation ou à une provocation", a-t-il dit.

    "Taïwan constitue une portion inaliénable du territoire chinois. Nous allons continuer à faire tous les effort et à prendre toutes les initiatives, en toute sincérité, pour atteindre l'objectif d'une réunification pacifique des deux côtés du détroit de Taïwan", a répondu son homologue chinois. "Nous ne laisserons jamais personne permettre à Taïwan de faire sécession par rapport à la Chine, de quelque manière que ce soit", a-t-il ajouté.

    Sur le dossier délicat des relations commerciales, Hu Jintao a assuré que Pékin continuerait à réformer son système des changes et prendrait des mesures pour faciliter l'accès commercial à ses marchés. "Nous allons continuer à avancer sur la réforme du régime des changes, prendre des mesures positives dans des domaines tels que l'accès aux marchés, la hausse des importations, le renforcement des droits de propriété", a-t-il indiqué. Il a aussi promis des progrès pour "développer la coopération et le commerce entre les Etats-Unis et la Chine".

    Depuis des mois, les Etats-Unis demandent avec insistance à Pékin de réévaluer sa monnaie pour corriger le déséquilibre dans leurs échanges commerciaux avec la Chine qui s'est traduit en 2005 par un déficit de près de 202 milliards de dollars à leurs dépens.

     

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