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Regard sur la Chine

  • 17 ans après le début de la persécution du Falun Gong, le régime chinois parle d’une réparation des injustices

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    En tenant compte de son histoire de violence vis-à-vis du peuple chinois, toute discussion sur le redressement des torts causés par le Parti communiste chinois (PCC) doit être pris avec des pincettes. À moins que cette question ne soit soulevée dans la plus insolite des circonstances.

    Le régime chinois fait souvent passer ses messages sous forme de communications codées et symboliques, dans la propagande et les déclarations du Parti. Le moment, le sujet et le lieu de la récente réunion sur le redressement des torts dans le système juridique chinois par le puissant organe judiciaire et  sécuritaire du PCC, laisse entendre l’approche de la fin de la persécution du Falun Gong.

    Tôt le matin du 20 juillet dernier, l’agence officielle Xinhua a rapporté que la Commission des affaires politiques et juridiques (CAPJ) – l’organe secret du Parti qui contrôle l’ensemble de l’appareil de la sécurité – a tenu, du 18 au 19 juillet à Changchun, une réunion nationale consacrée à la promotion de la réforme judiciaire.

    Selon Xinhua, la réunion de la CAPJ a cherché « à élaborer un système solide permettant d’éviter des accusations injustes, fausses et incorrectes », ainsi que de corriger les erreurs judiciaires commises dans le passé. « Dans le processus de correction judiciaire, il y a la nécessité d’une réflexion institutionnelle pour prévenir les politiques désastreuses. »

    D’après le reportage publié par le magazine économique chinois Caixin, Meng Jianzhu, le patron de la CAPJ, a souligné lors de la réunion que le pouvoir judiciaire doit être tenu responsable des erreurs juridiques, « en particulier dans des cas où la torture a été utilisée pour extorquer des aveux, des cas de représailles et de déformation de la législation dans le but de favoriser ses proches ou associés ».

    En août 2013, le CAPJ avait pour la première fois soulevé la question de la réparation des cas d’injustices causées par le  système judiciaire. Les 23 et 24 juillet de l’année suivante, Meng a présidé une réunion consacrée aux réformes judiciaires à Shanghai. Lors d’une réunion tenue en septembre 2015 à l’Office d’information du Conseil d’État à Pékin, le principal Parquet du régime a trouvé que l’emploi de la torture pour extorquer des aveux constituait la majeure partie des cas d’injustices commises par le régime.

    Le 20 juillet 1999, l’ancien dirigeant du Parti, Jiang Zemin, avait donné l’ordre à l’appareil judiciaire et sécuritaire du régime de persécuter le Falun Gong, une discipline spirituelle populaire en Chine. Cette campagne de persécution constitue probablement la plus grande et importante campagne politique de mobilisation des forces de sécurité dans l’histoire de la République populaire de Chine. Elle a amené à un grand nombre de décès et au fait que des dizaines de citoyens chinois ont été considérés  comme des ennemis.

    Le fait que la CAPJ ait consacré une réunion spéciale sur la réparation des injustices du passé, organisée de plus juste à la veille d’une « date sensible », est en soi bien remarquable. Sous les anciens patrons de la CAPJ, Luo Gan et Zhou Yongkang, l’appareil de sécurité du régime accomplissait précisément le genre d’erreurs judiciaires décrites par l’actuel responsable de la sécurité Meng Jianzhu.

    Les pratiquants de Falun Gong ont depuis été contraints de renoncer au Falun Gong. Selon Minghui.org, un site recueillant et publiant des informations sur la persécution du Falun Gong, lorsque ces pratiquants  refusaient de le faire, ils étaient brutalement torturés – plus de 4 000 parmi eux ont été tués de cette façon – selon le site, tandis que des centaines de milliers d’autres ont été détenus et soumis à différentes formes de tortures et de mauvais traitement. En tenant compte de la difficulté d’obtenir ce genre d’informations de la part de la Chine, le nombre de décès des suite des tortures devrait être beaucoup plus élevé.

    Lorsque les avocats des droits de l’homme et les pratiquants de Falun Gong ont contesté la légalité de la persécution, ils ont été soumis aux représailles des forces de sécurité du régime. Les policiers et  les gardiens de prison exerçaient des formes de tortures similaires sur les avocats des droits de l’homme comme Gao Zhisheng, Tang Jitian et Wang Yonghang.

    Les agents du Bureau 610, une organisation extrajudiciaire établie par Jiang Zemin pour mener la campagne de la persécution, sont intervenus à de nombreuses reprises dans la procédure judiciaire pour obtenir la condamnation formelle des pratiquants de Falun Gong.

    Le lieu de la récente réunion de la CAPJ est aussi symbolique si on garde l’hypothèse qu’elle voulait y montrer un rapport avec le Falun Gong. Cette réunion a eu lieu à Changchun. Cette ville se situant dans une région du nord-est de la Chine et souffrant de désindustrialisation, serait tout à fait ordinaire si elle n’était pas le berceau du Falun Gong et la ville natale de son fondateur Li Hongzhi.

    De nombreux éléments associés ont coïncidé à cette réunion consacrée à la « réforme judiciaire » : le moment, le sujet, le lieu et l’organe du Parti qui l’a tenu. Ile ne semble pas que cela soit un simple hasard.

    Il est certain que les hauts responsables du Parti sont bien au courant de la « date sensible » du 20 juillet, ainsi que de la relation étroite entre le lieu de la réunion et le Falun Gong. De plus, les promesses de rectifier les  « accusations injustes, fausses et incorrectes » (yuanjiacuoan) dans la politique chinoise font penser à la réhabilitation politique, après la Révolution culturelle, de nombreux Chinois persécutés à tort.

    Si c’est une allusion de la direction du Parti à un éventuel changement dans la politique envers le Falun Gong, ce n’est pas la première allusion de ce genre.

    À la veille du dernier anniversaire de l’appel pacifique le 25 avril 1999 fait à Pékin par les pratiquants de Falun Gong, Xi Jinping avait annoncé qu’il était dans l’intérêt du régime de prêter plus d’attention aux pétitions de masses. Quatre hauts responsables de la sécurité qui avaient supervisé des tortures particulièrement violentes sur les pratiquants de Falun Gong, ont été soumis à la purge.  En outre, Xi Jinping a présidé une réunion à un haut niveau du régime sur la religion, où il a parlé de devoir « guider » la religion au lieu de la dominer – comme cela était le cas sous le règne de son prédécesseur Jiang Zemin.

    Malgré le fait qu’aucun changement de politique important dans ces domaines ne s’est pas encore produit, une série de signaux publics inhabituels les rendent bien probables.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/17-ans-apres-debut-de-persecution-falun-gong-regime-chinois-parle-dune-reparation-injustices-14478.html

  • 1,5 million de Chinois tués pour leurs organes

    Chine, prélèvements forcés d'organes, tortures, génocide, Falun Gong

    Un nouveau rapport de plus de 800 pages analyse en détail comment la Chine a bâti une vaste industrie de transplantation d’organes par un système de prélèvements non consentis sur les prisonniers de conscience – globalement des pratiquants de Falun Gong.

    En Chine, les chirurgiens en transplantation sont submergés d’organes humains. Certains d’entre eux se plaignent de faire des journées de 24 heures non-stop, pour effectuer des greffes d’organes. D’autres assurent qu’ils ont un stock d’organes fraîchement récoltés – juste au cas où. Certains hôpitaux peuvent même se procurer les organes nécessaires en seulement quelques heures, tandis que d’autres annoncent avoir transplanté deux, trois ou quatre « nouveaux organes » à la suite, lorsque la première transplantation avait échoué.

    Voir les infographies de l’article :

    Tout cela se passe en Chine depuis plus d’une décennie, sans aucun système de don d’organes volontaire et avec seulement quelques milliers de prisonniers exécutés – la seule source d’organes officielle selon le régime chinois. Lors de conversations téléphoniques, des médecins chinois ont signalé que la vraie source des organes était un secret d’État. Pendant ce temps, les pratiquants de Falun Gong disparaissaient en grand nombre et ceux qui en ont réchappé ont déclaré avoir été soumis à des tests sanguins au cours de leur détention.

    Un rapport sans précédent, publié le 22 juin dernier par une équipe de chercheurs déterminés, révèle en détail l’écosystème de centaines d’hôpitaux et installations de transplantation, fonctionnant en toute quiétude depuis les années 2000.

    Selon le rapport, l’ensemble de ces installations a eu une capacité permettant d’effectuer entre 1,5 et 2,5 millions de transplantations au cours des 16 dernières années. Les auteurs estiment que le chiffre réel se situe entre 60 000 et 100 000 greffes par an depuis 2000.

    « La conclusion finale de cette nouvelle étude, et de tout notre travail antérieur, est que la Chine est engagée dans un massacre de masse d’innocents », a déclaré l’avocat des droits de l’homme David Matas, co-auteur du rapport, lors de sa présentation au National Press Club de Washington le 22 juin dernier.

    Le rapport intitulé Bloody Harvest/The Slaughter : An Update (ndlr. Prélèvements meurtriers / Le Massacre. Mise à jour) se fonde sur les travaux antérieurs des auteurs. Publié peu de temps après l’adoption d’une résolution condamnant les prélèvements forcés d’organes en Chine par la Chambre des représentants des États-Unis, le rapport pose une question explosive : n’assiste-t-on pas à l’heure actuelle en Chine à un génocide médical à grande échelle ?

    David Kilgour (à gauche) avec David Matas (au centre) et Ethan Gutmann (à droite), auteurs de Bloody Harvest/The Slaughter : An Update. (Simon Gross/Epoch Times)

    David Kilgour (à gauche) avec David Matas (au centre) et Ethan Gutmann (à droite), auteurs de Bloody Harvest/The Slaughter : An Update. (Simon Gross/Epoch Times)

    Des profits énormes

    L’hôpital général de l’Armée populaire de libération (APL), dont la tâche principale consiste à prodiguer des soins médicaux aux hauts responsables du Parti communiste et aux militaires, compte parmi les hôpitaux les plus avancés et les mieux équipés de Chine. Le nombre de transplantations d’organes effectué relève du secret militaire. Cependant, au début des années 2000, la plupart de ses bénéfices financiers provenaient de sa division clinique : l’hôpital 309.

    « Ces dernières années, le centre de transplantation a été la principale unité médicale rentable, avec un revenu brut de 30 millions de yuans en 2006 et 230 millions en 2010 – soit une multiplication par huit du bénéfice en cinq ans  », peut-on lire sur le site web du centre. C’est-à-dire une augmentation de 4 à 31 millions d’euros.

    L’hôpital général de l’APL n’a pas été le seul établissement médical à se saisir de cette occasion hautement lucrative. L’hôpital de Daping à Chongqing, une succursale de la troisième université médicale militaire, a également accru son profit en passant de 36 millions de yuans (5 millions d’euros) à la fin des années 1990 (lorsqu’il venait juste de commencer à effectuer des transplantations), à près de 1 milliard de yuans en 2009 (134 millions d’euros) – soit 25 fois plus.

    Même Huang Jiefu, le porte-parole du ministère de la Santé chinois sur les transplantations d’organes, a déclaré en 2005 à la prestigieuse publication économique Caijing : « On constate que la transplantation d’organes devient un moyen de gagner de l’argent pour les hôpitaux. »

    Comment ces exploits financiers ont-ils pu être obtenus à travers toute la Chine sur une période si courte ? Alors qu’il n’y avait pas de système de don d’organes volontaire, que le nombre de prisonniers condamnés à mort était en baisse et que le temps d’attente des patients désirant une transplantation se réduisait jusqu’à se mesurer en semaines, en jours ou même en heures… Tel est le sujet de ce nouveau rapport de 817 pages.

    « C’est une recherche qui a été extrêmement difficile à mener », a conclu le professeur Li Huige du centre médical de l’université Johannes Gutenberg de Mayence en Allemagne et membre du conseil consultatif de l’ONG DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), après avoir étudié le rapport.

    Le rapport contient une analyse détaillée de tous les centres de transplantation d’organes connus en Chine – il en existe plus de 700 – incluant le nombre de lits, le taux de fréquentation, le personnel chirurgical, les programmes de formation, les nouvelles infrastructures, le temps d’attente des receveurs d’organes, le nombre de transplantations annoncé, l’utilisation des médicaments antirejet, etc. En s’appuyant sur ces données, les auteurs ont estimé le nombre total de greffes effectuées. Plus d’un million.

    Cette conclusion, cependant, n’est que la partie émergée de l’iceberg.

    « C’est un système gigantesque. Chaque hôpital a tant de médecins, d’infirmières et de chirurgiens. Cela n’est pas un problème en soi. La Chine est un grand pays », a expliqué le Dr Li lors d’un entretien téléphonique. « Mais d’où proviennent tous ces organes ? »

    Des corps en captivité

    Les organes destinés à la transplantation ne peuvent pas être prélevés sur des corps morts ou stockés dans un dépôt jusqu’à ce qu’on en ait besoin. Ils doivent être récupérés avant ou juste après la mort, puis être rapidement implantés dans un nouveau corps. Le délai est très court. Les questions logistiques qui accompagnent ce processus expliquent la complexité du problème de la compatibilité d’organes dans la plupart des pays. Hors de Chine, partout ailleurs, il existe des listes d’attente et des équipes dédiées pour encourager les membres de la famille des victimes d’accidents à faire don de leurs organes.

    [...]

    Lire la suite de l'enquête sur: http://www.epochtimes.fr/millions-chinois-tues-pour-organes-13639.html

  • Le 25 avril 1999, la manifestation qui a changé la Chine

    Environ 10.000 pratiquants se sont retrouvés dans le centre de Pékin ce jour-là, manifestant pacifiquement pour leurs droits civiques. Cependant, la machine de propagande du PCC, dans sa volonté d’écraser le Falun Gong sous les ordres du Président du Parti d’alors, Jiang Zemin, a déformé les faits pour servir ses propres buts. Jusqu’à aujourd’hui, la propagande du PCC accuse le Falun Gong d' "avoir fait le siège de l'enceinte du gouvernement central de Zhongnanhai " le 25 avril 1999, en alléguant faussement que les 10.000 personnes rassemblées posaient une menace violente pour la nation et ses dirigeants.

  • Paris : « Shen Yun nous rappelle d’où nous venons et là où nous voulons aller »

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    PARIS – Ce samedi 16 avril, Shen Yun jouait au Palais des Congrès devant une salle comble. Le public a chaleureusement applaudi la compagnie qui se produisait pour la dixième année sur le sol parisien.

    Beaucoup de spectateurs ont partagé leur impression positive devant leur découverte du spectacle. « C’est la première fois que je vois un spectacle comme ça », indique Mme Brunet. Cette ancienne institutrice d’école a été invitée au spectacle par ses enfants. « Je les remercie énormément parce que j’ai aimé ! »

    « C’est un spectacle magnifique qui nous élève, qui nous rappelle d’où nous venons et là où nous voulons aller. Et il nous aide dans la vie de chaque jour pour suivre ce chemin. C’est une grande lumière dans notre vie », indique Cyril, éducateur spécialisé, qui a fait le chemin depuis Nancy et a invité les huit membres de sa famille au spectacle. « Les sentiments que l’on peut ressentir lorsqu’on voit les tableaux dépassent largement ce qui est écrit à travers les médias », explique-t-il.

    Shen Yun retrace 5 000 ans d’histoire de Chine et ramène à la vie des histoires et légendes du passé. La culture traditionnelle chinoise, souvent peu connue du public, a aujourd’hui presque disparu depuis la Révolution culturelle. Basée à New York, la compagnie ne peut se produire en Chine – ce qui ne l’empêche pas d’avoir un succès international. « Étant donné que le Parti Communiste chinois est un régime officiellement athée, il craint la liberté d’expression dont cette compagnie bénéficie en Occident », indique le site de Shen Yun.

    Pour le public, l’effet de surprise n’est pas rare. « C’est la première fois que je vois ce genre de spectacle. C’est vraiment impressionnant, je suis ébahie, impressionnée, tout est très beau et les costumes sont magistraux », partage Mme Corina, qui est cadre chez Valéo. « Je ne savais pas que c’était interdit en Chine, et c’est dommage parce que c’est tellement beau, c’est tellement enrichissant et c’est tellement culturel… Je considère qu’on a de la chance de pouvoir voir cela », continue-t-elle.

    Mme Corina et son mari ont vécu en Chine pendant près de quatre ans. « La Chine a une histoire beaucoup plus ancienne que l’Europe, mais on la méconnait, on ne la connait pas du tout presque et c’est vraiment dommage », regrette Mme Corina. « Ce lien à la divinité, au spiritisme, on le voit peu ou pas dans la nouvelle Chine maintenant. Donc cela nous permet de refaire un lien, de la revoir et de revivre cela », a-t-il exprimé.

    La danse classique chinoise permet aux artistes de présenter des légendes et des scènes. L’arrière fond est un écran qui s’anime au fil des danses. Madame Brunet « La seconde partie m’a vraiment beaucoup plus plu, en particulier le tableau des fées de la mer que j’ai trouvé vraiment extraordinaire, subjuguant de par la fumée au sol ! Les artistes sont à l’évidence, non seulement de très grands danseurs, mais aussi des acrobates accomplis. De surcroît, le numérique qui vient appuyer et rendre l’ensemble homogène est extraordinaire ».

    Les anciens rites chinois mettaient l’accent sur le besoin de rechercher la vertu et de se mettre en harmonie avec le Ciel et la Terre. Un message présent dans le cœur des artistes et tout aussi reconnaissable pour leur public. « C’est très clair, limpide, magnifique ! Une grande harmonie pour nous tous ! Amené de cette façon-là, ce message passe tellement bien, il appelle nos cœurs, nos âmes à plus de bonté, et au moins à faire le bien comme montré ici », remarque Cyril, éducateur spécialisé et l’époux de Petia.

    « Nous sommes ravis, vraiment ! nous félicitons toute la compagnie pour le fait d’oser délivrer des messages spirituels très forts ! Nous n’appartenons pas à ce monde, nous appartenons à un monde céleste », conclut-il.

    D’après un reportage de NTDTV.

    Shen Yun Performings Arts est basée à New York. Quatre compagnies sont itinérantes, se produisant simultanément autour du monde.

    Epoch Times considère Shen Yun Performing Arts comme l’événement culturel le plus important de notre temps et a couvert les réactions du public depuis sa création en 2006.

    Pour en savoir plus : www.shenyunperformingarts.org

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/shen-yun-rappelle-dou-venons-voulons-aller-12192.html

  • La peinture chinoise traditionnelle, miroir des arts de la Chine ancienne

    La peinture chinoise traditionnelle reflète la conscience de la Chine ainsi que sa disposition et son inclinaison esthétiques. Elle illustre la compréhension des Chinois de la Chine ancienne sur la nature, sur la société ainsi que sur d’autres aspects sociaux afférents, tels que la politique, la philosophie, la religion, la moralité et l’art.

    Elle met également l’accent sur le fait de «recevoir un enseignement de la nature qui touche le cœur». C’est cette relation harmonieuse entre la nature et le cœur qui crée la conception artistique. Cela induit que la «composition soit déjà créée avant même que l’artiste commence à peindre et que l’œuvre accomplie dépeigne avec précision l’aspiration de l’artiste». Son objectif est d’exprimer le caractère spirituel à travers la forme physique et de maîtriser à la fois la forme et l’esprit.

    peinture chinoise, peinture traditionnelle chinoise, Chine, peintureLa peinture chinoise a une longue histoire. Durant la période lointaine des royaumes combattants, il y a plus de 2.000 ans de cela, les gens peignaient sur de la soie. Auparavant, il y avait également des formes primitives de peinture sur pierre et sur poterie. Ces premières peintures ont établi une bonne fondation pour le développement de la peinture chinoise, laquelle utilisait le trait comme principal moyen de composition. Durant les dynasties Han et Wei, la stabilité sociale et l’unité ont laissé place à la division. L’impact de la collision entre les cultures étrangères et la culture locale ainsi que la combinaison possible des deux, ont donné vie aux peintures religieuses, qui constituaient le genre principal de peinture à cette époque. Il existait aussi des peintures de personnages historiques, qu’on voyait dessinés sur les œuvres littéraires. Les peintures de paysages, de fleurs et d’oiseaux ont également vu le jour durant cette période.

    Les dynasties Sui et Tang ont connu une période de grande prospérité socio-économique et de développement culturel. Ainsi, la peinture s’est beaucoup développée: les peintures de paysages, de fleurs et d’oiseaux ont atteint leur apogée. Il en va de même pour la peinture religieuse. Un genre séculier se dégage aussi, décrivant la vie des aristocrates dans des peintures de personnages qui présentent les caractéristiques des gens de cette époque. L’émergence tardive de la peinture literati – peinture des lettrés – a grandement enrichi le concept créatif de la peinture chinoise, tout comme les méthodes d’illustration.

    Les trois catégories de peinture chinoise

    La peinture chinoise comprend trois catégories, la peinture de personnages, de paysages et la peinture de fleurs et d’oiseaux. En surface, ils sont classés par sujet, alors qu’en fait, ils présentent une forme de conceptualisation et de pensée à travers l’Art. Les trois catégories de peinture comprennent les trois aspects de l’univers et de la vie humaine. La peinture de personnages dépeint la société humaine et les relations interpersonnelles. La peinture de paysages exprime la relation entre la nature et l’homme, combinant le tout en un, et la peinture d’oiseaux et de fleurs exprime les variétés de la vie naturelle et leur existence en harmonie avec l’homme. La combinaison des trois constitue toute la multitude des choses dans l’univers, chacune transmettant le meilleur à l’autre et se complétant mutuellement.
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    Gu Kaizhi, de la période Jin de l’Est, s’est spécialisé dans la peinture de personnages. Il a été le premier à avancer l’idée «d’exprimer l’esprit à travers la forme». Dans sa peinture de personnages, il s’est consacré à la description vivante du caractère individuel, lui apportant une résonance vive, tout en conférant une large considération à la forme et à l’esprit. À travers cette méthode, le caractère individuel des personnages était décrit de façon bien précise dans ses peintures, à travers la description de l’environnement, de l’atmosphère, de la posture et du mouvement.

    La peinture de paysages représente un domaine spécifique d’étude dans l’art. Elle décrit principalement des scènes naturelles. Elle s’est développée durant les périodes Wei, Jin et Sud-Nord. La peinture de fleurs et d’oiseaux est devenue une catégorie indépendante de peinture durant la dynastie Tang.

    Idéologie de «le ciel et l’homme ne font qu’un»

    La peinture chinoise attache de l’importance à la conception et elle se distingue par le fait d’établir d’abord le concept avant la peinture. Elle souligne l’unité subjective et objective de l’image artistique et ne recherche aucune ressemblance précise quant à la forme, mais elle tente d’obtenir «l’effet ingénieux qui réside entre la ressemblance et la non ressemblance» et la «ressemblance dans la non ressemblance».

    La peinture chinoise emploie des techniques d’encre et de pinceau uniques pour décrire les objets et exprimer les sentiments et, à travers les points, les lignes et la surface, elle décrit la forme, la structure, la texture, la lumière et la position de l’objet dans la peinture. Le pinceau et l’encre ne servent pas seulement d’accessoires pour dépeindre les objets et transmettre des émotions. Ils servent également de véhicule à l’objet de la peinture. Dans le même temps, ils sont eux-mêmes une forme de nuance, déployant un charme sophistiqué dans la calligraphie chinoise et détenant une valeur esthétique unique.

    peinture chinoise,peinture traditionnelle chinoise,chine,peintureLa peinture traditionnelle chinoise accentue le fait que la peinture et la calligraphie sont homologues. En outre, elle prête attention au caractère et à l’accomplissement de l’artiste. Dans une œuvre singulière, une attention particulière est donnée à la combinaison harmonique du poème, de la calligraphie, de la peinture et du sceau. Dans l’écriture du poème, de la préface et du post-scriptum d’une peinture, l’artiste exprime sa compréhension de la société, de la vie et de l’art. Ces derniers, non seulement enrichissent le thème de la peinture, mais font également partie de la composition.

    Cette peinture reflète les concepts philosophiques et esthétiques des Chinois dans son observation, création de l’image et expression. Dans son observation de la réalité, elle adopte la méthode de distinguer ce qui est petit de ce qui est grand, et à partir de ce qui est petit, voir ce qui est grand. Elle observe la réalité dans la vraie vie ou devient même directement une partie de la réalité, plutôt que de se contenter d’observer, tel un étranger, ou de se limiter elle-même à un point de vue particulier. Même en peignant des objets naturels purs, tels que des paysages, des fleurs et des oiseaux, l’artiste peut également les relier à la conscience sociale et à l’intérêt esthétique des gens, utilisant des scènes pour exprimer des sentiments ou les aspirations d’une personne en décrivant un objet particulier.

    La peinture chinoise traditionnelle n’est pas seulement prestigieuse. Elle sert également de miroir afin de refléter les arts traditionnels de la Chine, démontrant le concept traditionnel chinois «le ciel et l’homme ne font qu’un».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/archive/front/14/6/24/n3509920/la-peinture-chinoise-traditionnelle-miroir-des-arts-de-la-chine-ancienne-.html

  • Vidéo: comment lutter contre le trafic d'organes ? Émission du Magazine de la santé du 10 mars - France 5

    Un certain nombre d'enquêtes et de rapports attestent l'existence de prélèvements forcés d'organes en Chine. Cette pratique, encouragée par les autorités chinoises avec la complicité des hôpitaux militaires, des forces de sécurités et de la police militaire, concerne les prisonniers de conscience chinois -ouïghours, tibétains, chrétiens, pratiquants de Falun Gong (groupe majoritairement concerné). 

    En 2006, à la suite des témoignages d'un chirurgien déclarant avoir effectué de nombreuses transplantations à partir d'organes prélevés de forces de pratiquants de Falun Gong, David Kilgour, ancien secrétaire d'État canadien et avocat de la Couronne et David Matas, avocat international des droits de l'homme, mènent une enquête indépendante. Parallèlement, en mai 2006, le vice-président du Parlement européen, Edward McMillan-Scott se rend en Chine et recueille un témoignage attestant l'existence d'une telle pratique. Malgré les démentis du gouvernement chinois, d'autres investigations indépendantes suivent et confirment ces dires. Différentes preuves ont également établi l'objectif de dissimulation des autorités chinoises sur ces pratiques.

    Plus d'informations sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9l%C3%A8vements_forc%C3%A9s_d'organes_en_Chine

  • Quatre idées fausses largement répandues concernant Confucius

    Bien qu’il soit sans doute la personne la plus influente dans la culture traditionnelle chinoise et d’Asie de l’Est, Confucius a mauvaise presse à l'époque moderne, le grand maître et philosophe est souvent rejeté comme un symbole d’oppression, de conformisme et de sexisme.

    Dans la même veine, les enseignements de Confucius auraient ouvert la voie aux maux dont la société chinoise est affligée de nos jours, des abus des droits de l’homme à la corruption généralisée.

    Et ce n’est pas mieux en Chine, où les compréhensions les plus courantes concernant Confucius sont teintées et déformées par des décennies de marxisme, lequel considère Confucius comme un voyou réactionnaire dont les idées ont empêché la Chine de progresser. Ces interprétations reflètent des années d’aliénation de la culture traditionnelle, qui a été sévèrement endommagée par une persécution totalitaire.

    Voici quatre mythes courants concernant Confucius ainsi que les erreurs qui les caractérisent.

    Mythe n° 1: ‘ le confucianisme est oppressant »
    Le malentendu le plus fondamental concernant le Confucianisme est peut-être qu’il encourage l’oppression. Ce point de vue conteste l’enseignement de la piété filiale, selon laquelle les enfants doivent respecter leurs parents et leurs aînés, et les sujets leurs dirigeants. Ce principe défendant la hiérarchie, on en déduit que le confucianisme doit être autoritaire et despotique.

    Certains experts chinois ont même cherché à affirmer que l’influence de Confucius explique l’absence, dans la Chine moderne, des droits de l’homme et des libertés dont jouissent les démocraties.

    Mais assimiler la hiérarchie à l’oppression, c’est par trop simplifier ce que le confucianisme a vraiment enseigné.

    Pensant que les gens occupaient différents rôles dans la société, Confucius n’établissait pas de distinction à leur égard en fonction de leur statut. Tout un chacun, " du Fils du ciel à l’homme du peuple ", était tenu aux mêmes exigences morales.

    En outre, c’était le devoir filial du subordonné que de défier les souhaits de son supérieur (fût-il employeur, père ou frère aîné) s’il était clair que l’instruction était erronée. Pour Confucius si un roi, un ministre, ou un parent ne se voyait pas indiquer ses erreurs, il causerait la ruine de sa famille ou de son empire. "Se contenter d’obéir aux ordres de son père", a dit Confucius, " Comment cela pourrait-il être la piété filiale ? "

    Pour Confucius, le rôle du monarque et des parents ne consistait pas seulement à régner en seigneur sur ses sujets ou ses enfants, mais à les sensibiliser à la vertu. Ces valeurs étaient ce qui faisait la véritable grandeur d’une nation, car elles permettraient aux gens de se comporter de manière vertueuse même si on ne leur disait pas ce qu’ils devaient faire.

    culture chinoise traditionnelle, confucius, ChineMythe n°2 : “le confucianisme est sexiste”
    Qu’il s’agisse des stéréotypes concernant la soumission des femmes asiatiques ou des horribles pratiques telles que les pieds bandés ou l’infanticide des filles, les cultures chinoises et asiatiques sont teintées de perceptions négatives quant à la place des femmes. Encore une fois, la faute en est en grande partie attribuée à : " Confucius qui dit que ".

    Alors que les femmes n’occupent pas de place prédominante dans les enseignements de Confucius, rien n’indique que le philosophe les voyait de façon négative. En exhortant à la piété filiale parmi les artisans, il prescrit de rendre affectueusement service aux mères. Et dans le " Classique des Mille Caractères " un texte éducatif appartenant à l’enseignement traditionnel de Confucius, on trouve le verset suivant : "Dans ton foyer, honores la sagesse de ta mère."

    L’un des extraits les plus communément cités où il apparaît que Confucius déprécie les femmes se trouve dans les Analectes. Confucius dit : "Ce ne sont que les femmes et ceux de faible caractère avec lesquels il est difficile de s’entendre. Si vous êtes familiers avec eux, ils perdent leur humilité. Si vous gardez vos distances, ils sont mécontents. "

    Mais si l’on considère l’ancienne forme du chinois, Confucius indique que le caractère “yu” que l’on comprend souvent comme “et” signifie en fait dans ce contexte : “donner” (comme pour le mariage). Ce que Confucius voulait dire alors est que la situation devient délicate lorsqu’un parent féminin épouse une personne de faible caractère et qu’on est alors obligé de l’ intégrer dans la famille.

    Pour ce qui est des pieds bandés, cette pratique est apparue pour la première fois seulement dans la dynastie Song au 10ème siècle, 1500 ans après la mort de Confucius. Et même, le néo- confucianiste, le lettré Zhu Xi, a condamné cette pratique comme étant une perversion barbare, et de nombreux empereurs ont cherché à l’éradiquer.

    Mythe n°3: “le confucianisme encourage la corruption”
    En tâchant de comprendre pourquoi la Chine accusait un retard par rapport à l’Occident en matière de développement politique et technologique aux 19ème et 20ème siècles, des lettrés chinois se sont mis à incriminer les enseignements de Confucius pour la corruption et le népotisme qui sévissent même de nos jours.

    Le raisonnement est que plutôt que d’être basé sur des lois claires, le confucianisme met l’accent sur les relations familiales et la vertu innée. (ce qui, ironiquement, contredit la notion que le confucianisme est une philosophie d’un autoritarisme rigide.)

    Cependant, de même que Confucius n’était pas partisan de l’obéissance aveugle, il n’était pas non plus enclin à promouvoir la famille par-dessus tout. Pour Confucius, la nation toute entière était une grande famille subdivisée en familles nucléaires. Les héros chinois comme le général Yue Fei ont été représentés prenant de dures décisions, partagés entre servir leurs proches ou servir le bien de l’empire, et choisissant le dernier.

    Pour Confucius, la fin ne justifie pas les moyens.

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  • En Chine, « Big Brother » existe bien et est plus terrifiant que le cauchemar orwellien de '1984'

    Dans son livre de 1949, « 1984 », George Orwell décrit un futur dystopique où le régime autoritaire « Big Brother » qui a créé des systèmes élaborés de contrôle social, surveille ses citoyens par l’intermédiaire de « télécrans » semblables à des télévisions.

    Aujourd’hui, le Parti communiste chinois (PCC) a largement dépassé le régime oppressif de la vision d’Orwell, voici six programmes d’espionnage qui lui ont permit d’y parvenir.

    1) « Big intelligence » ou la collecte du maximum de renseignements sur chaque citoyen
    Le régime chinois espionne chacun de ses citoyens, y compris les hauts dirigeants du PCC. Il le fait grâce à un programme nommé « Big Intelligence » et qui est sous le contrôle du ministère de la Sécurité publique.

    Le programme a été révélé en 2014, mais était à l’œuvre depuis près de dix ans déjà. L’ancien chef du Bureau de la Sécurité publique de Chongqing a déclaré sur les ondes de la radio Sound of Hope qu’avec « Big Intelligence », les autorités de Pékin pouvaient passer au crible les 1,3 milliard de Chinois en 12 minutes. Toutes les personnes recherchées dans le pays en 4 minutes et tous les permis de conduire de Chine en 3,5 minutes.

    Le programme de surveillance « Big Intelligence » est un filet qui bat à plate couture la fiction « des télécrans » d’Orwell. Il regroupe les informations captées par les caméras de surveillance dans tout le pays, de celles des taxis à celles des coins des rues et des commerces. Il utilise ces données pour traquer les individus. La radio Sound of Hope a remarqué que le PCC avait installé des centaines de milliers de caméras de surveillance dans chaque ville. Rien que dans la ville de Chongqing, le système comptait en 2014, plus de 50 000 caméras de surveillance installées.

    En octobre 2015, la police de Pékin annonçait que son réseau de caméras de surveillance était piloté par plus de 4 300 agents qui surveillaient « 100 % de la capitale ». Les dispositifs sont couramment utilisés pour traquer les croyants et les dissidents politiques.

    2) Le « système du crédit social »
    Que serait un régime autoritaire s’il ne poursuivait pas les citoyens se permettant une pensée indépendante ? Dans la vision d’Orwell, les citoyens sont persécutés pour « des délits d’opinion ». La situation est identique sous le joug du PCC, où même au sein de la plupart des grandes entreprises de hautes technologies, des accords internes interdisent « les pensées » et « les discours » qui remettent en question le PCC.

    Mais avec son système de crédit social, le régime chinois va encore plus loin. Ce programme rassemble toutes les informations disponibles sur chaque citoyen chinois, qui se voit attribuer une note. Cette note peut impacter la capacité d’une personne à obtenir un emploi, un prêt bancaire ou faire un achat immobilier et fonctionne comme un outil favorisant l’autocensure.

    Puisque le système de crédit social peut aussi dégrader la note d’une personne si celle-ci a un ami ou un membre de sa famille affublé d’une mauvaise note, cela crée un environnement où les amis et les membres de la famille ont tendance à conforter les politiques du PCC, les uns sur les autres.

    En mai 2015, l’animateur de l’émission ‘China Uncensored’ Chris Chappell, a décrit le programme comme « une sorte de Yelp sauf qu’ici, au lieu que ce soit les clients d’un restaurant qui notent ce dernier, c’est le Parti communiste qui note chacune des 1,3 milliard de personnes qui vivent en Chine ».

    3) Une cyber-police à la sauce chinoise
    Si vous vivez dans un environnement sans liberté de pensée ni d’expression, vous pouvez généralement trouver du réconfort sur l’Internet – qui offre un certain niveau d’anonymat. En Chine, ce n’est absolument pas le cas.

    Dans son classement 2015 de la liberté sur Internet comparant 65 pays à travers le monde, l’organisation indépendante Freedom House, a placé la Chine en bon dernier – bien derrière Cuba et même la Syrie.

    Une des raisons de ce faible score tient aux agents du PCC qui épient les discussions en ligne, suppriment certains contenus et dénoncent les internautes aux autorités compétentes. Et ils emploient aussi un réseau massif d’environ 500 000 trolls Internet, connu sous le nom de « Armée des 50 cents », employée pour promouvoir et défendre la propagande en ligne du PCC au niveau mondial.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/chine-big-brother-existe-plus-terrifiant-cauchemar-orwellien-de-1984-11430.html

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